Ronald Martel

Ronald Martel

Originaire de Lac-Mégantic, Ronald Martel a travaillé pendant plus de 20 ans pour La Tribune de Sherbrooke et L’Écho de Frontenac. Son père a été propriétaire de JM Poulin à Cookshire, une épicerie devenue supermarché.
agrandissementNAC

La MRC du HSF appuie l’entreprise NAC qui veut s’agrandir

L’entreprise North American Cabinets (NAC), établie à Cookshire-Eaton, a fait appel à la MRC du Haut-Saint-François (HSF) afin d’obtenir son appui à son projet d’agrandissement de ses installations.
À la réception de la demande de l’entreprise, la MRC a ouvert un dossier en février 2023, afin de modifier son schéma d’aménagement et de développement, visant à agrandir l’affectation industrielle du territoire, d’une superficie de 2,06 hectares, en appui à NAC.
Après l’accord obtenu du comité consultatif agricole de la MRC, après également une discussion préliminaire avec les ministères concernés et l’adoption du projet de règlement, une consultation publique a eu lieu en janvier 2024 qui s’est révélée favorable. L’adoption du règlement a pu être complétée le 24 janvier dernier.
Quelques étapes restent à être franchies, entre autres par la Ville de Cookshire-Eaton qui devra adapter ses règlements d’urbanisme afin de tenir compte de cette modification au schéma d’aménagement et de développement de la MRC. Il restera aussi à NAC d’entreprendre ses représentations auprès notamment de la CPTAQ pour son projet d’agrandissement.
« Le département de l’aménagement de la MRC s’illustre quand vient le temps de faciliter les projets enrichissants pour le HSF, et l’équipe du CLD est toujours prête à mettre l’épaule à la roue pour aider nos entreprises à atteindre de nouveaux sommets », a souligné Robert G. Roy, préfet de la MRC et président du Centre local de développement (CLD) du HSF, à propos de l’excellente collaboration de ses deux équipes en faveur des entreprises en expansion.
Pour sa part, le président de NAC, Stéphane Fortier, a mentionné : « Depuis maintenant plusieurs années, c’est toujours un plaisir pour moi de collaborer avec les divers intervenants du CLD. Toujours disponibles et à l’écoute de nos besoins, ils contribuent à faciliter l’avancement de nos projets, tout comme l’équipe de la MRC. »

Lyne Boulanger de East Angus

Le mystère perdure à East Angus : le DG en « congé autorisé »

Plusieurs personnes se demandent ce qui se passe à East Angus pour que le directeur général de la ville, David Fournier, soit « en congé autorisé, pour une durée indéterminée », ce qui a été confirmé en ces termes par la mairesse Lyne Boulanger, lors d’une entrevue téléphonique qu’elle a consentie au journaliste de votre journal.

Lorsque Mme la mairesse a su que des rumeurs circulent au sujet de ce congé autorisé, son com-mentaire s’est limité à affirmer : « Les rumeurs se gèrent à l’interne, au département des ressources humaines. C’est confidentiel. On s’occupe de ça. M. Fournier est un homme qui travaille beaucoup, il est en congé pour se reposer. On ne débattra pas de ça… On va gérer les rumeurs une après l’autre. Ce n’est pas un dossier [ouvert]. On ne fera pas de commentaires ».

Mme Boulanger ne voulait visiblement pas s’attarder sur le sujet. Questionnée sur la présence de l’UPAC à East Angus durant une des semaines dernières, elle a émis un bref commentaire.

« L’UPAC a débarqué à East Angus le 14 février dernier, à la suite d’une plainte qui avait été reçue. Ce n’est pas le cas à East Angus qu’il y a quoi que ce soit en cause avec de la corruption. Ils cherchaient des caméras et des micros. Il n’y a qu’une seule caméra qui était fonctionnelle, parce qu’il y avait eu une demande des travaux publics en ce sens. Cette caméra ne visait qu’à voir la situation de nos routes, s’il y avait de la neige sur la surface de la route, en temps réel. Peut-être que cette camé-ra avait créé un inconfort pour quelqu’un, mais cela n’était pas relié à la situation à propos du direc-teur général », a simplement admis Mme Boulanger.

CaisseDesjardinsHSF

« La Caisse Desjardins sera toujours présente pour la population »

Daniel Lamoureux, directeur général de la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François

C’est le directeur général, Daniel Lamoureux, de la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François (HSF) qui s’exprime ainsi, voulant dédramatiser la tendance erronée voulant que le Mouvement Desjardins abandonne sa clientèle âgée en fermant des centres de service dans les municipalités moins populeuses, de même qu’en faisant disparaître en parallèle des guichets automatiques.

La Caisse Desjardins du HSF a certes annoncé de petits changements concernant un point de service seulement, dans la région, soit celui de La Patrie. « Le guichet automatique de La Patrie demeurera opérationnel, ce n’est que le service au comptoir qui sera fermé », explique M. Lamoureux.

« Ce n’est pas toujours un enjeu de rentabilité, mais plutôt que le nombre de transactions au comptoir a diminué de 50 pour cent, de 2015 à 2019, et d’un autre 50 pour cent de 2020 à 2023. Faites le compte : il ne reste qu’environ 25 pour cent de transactions… On retire le service de caissier, mais Desjardins demeure présent à La Patrie. Dans notre réflexion, il y a là un enjeu de distance, où La Patrie se trouve éloignée, en périphérie. Nous avons voulu continuer à rendre service aux gens de l’endroit », insiste-t-il.
« En 2023, dans le HSF, nous avons investi plus de 180 000 $ pour soutenir des organisations et des projets locaux. On y sera à La Patrie aussi, dans le futur, pour répondre aux besoins qui y seront exprimés », a-t-il confié, avec de la détermination dans la voix.

« Il faut savoir que plus de 50 pour cent des gens âgés de plus de 65 ans ont recours aux services en ligne. Et il y a aussi des gens de 30 ans qui voulaient continuer à utiliser les services des caissiers. Plusieurs personnes ne savent pas que la technologie des guichets automatiques est apparue il y a 40 ans, vers 1980. Pour l’âge de AccèsD, c’est 15 ou 20 ans déjà. Le conseil d’administration de Desjardins a la responsabilité de s’assurer de l’adéquation entre l’offre de service et la demande de services. L’industrie des institutions financières, incluant les caisses et les banques, change. De nos jours, 96 pour cent des transactions s’effectuent à l’extérieur des centres de service. La Patrie ne fait pas exception », relate M. Lamoureux.

« Après la pandémie, nous nous attendions à une remontée du nombre de transactions aux services des caissiers. Mais ce fut une très petite remontée qui ne justifie pas le maintien de ce genre de service. Mais quand même, l’accès à l’argent liquide est encore utilisé à La Patrie. Desjardins ferme son service au comptoir, mais on n’abandonne personne. À ce jour, nous avons contacté près de 200 utilisateurs du centre de service de La Patrie. Nous leur assurons un accompagnement personnalisé, par des solutions numériques et des services téléphoniques pour toutes leurs transactions. Les membres avec des enjeux importants, qui n’ont pas de moyen de transport, comme exemple, on va même jusqu’à transporter les gens. Sur les 200 contactés, il y avait des gens déçus, mais ils comprennent. Nous n’avons pas noté de situations très problématiques. Pour la très grande majorité, c’est un changement d’habitudes plutôt qu’une contrainte », indique-t-il.

« Dans le HSF, aucun guichet automatique n’est retiré. La région conserve ses six guichets et ses trois centres de services, Cookshire-Eaton, East Angus et Weedon. Desjardins est encore l’institution financière la plus présente dans la région », ajoute-t-il.

Le directeur général affirme avoir constaté, lors des appels faits à la clientèle, que les gens pensent qu’ils avaient à ouvrir de nouveaux comptes, ce qui n’est pas le cas. « Les comptes existants fonctionnent encore sur toutes les plates-formes. Je suis fier de la gestion saine et prudente de la coopérative Desjardins, dans le contexte moderne. Et ceci étant dit sans que nous soyons contents des fermetures de centres de service et des disparitions des guichets économiques que nous avons obligatoirement effectuées ailleurs… Le fondateur Alphonse Desjardins, je crois, serait fier de son bébé. C’était un progressiste qui a lui aussi fermé des caisses populaires, dans son temps, qui fonctionnaient moins bien », a conclu Daniel Lamoureux.

Hockey

Le Tournoi de hockey Atome de Weedon : Pour le plaisir des jeunes et de leurs supporteurs !

L’équipe des Bombardiers de Valcourt, en noir, vient de marquer un but, en deuxième période de la partie qui l’oppose aux Jets de Saint-Hubert, en blanc, durant la classique de hockey de Weedon, après avoir déjoué habilement le jeune gardien et son défenseur sûrement dépités.

« On fait tout ça pour que les enfants s’amusent. Nous sommes des passionnés, nous voulons qu’ils développent leur amour du hockey, mais surtout qu’ils s’amusent. On est heureux aussi de faire connaître Weedon par la bande ! Plusieurs équipes nous ont surpris en demandant “Où est-ce, Weedon ?!!” Nous avons aussi une quinzaine de parents bénévoles qui nous donnent un coup de main et on compte aussi sur le hockey récréatif de Weedon et de la Municipalité, qui nous aide par son responsable des loisirs, Billy Filion-Gagné », résume rapidement Michel Provencher, porte-parole de l’organisation du tournoi.
Visiblement, ce dernier en mange du hockey, lui qui a joué professionnel et a agi comme entraîneur pendant 22 ans en Europe, après une carrière dans le hockey scolaire au Québec. Il a été difficile à rencontrer pour effectuer une entrevue, car il se démenait comme une vraie queue de veau, il avait trop à voir un peu partout dans l’aréna de Weedon, pour la bonne marche de son tournoi.
Il admet ensuite que ce serait plus facile si le comité organisateur pouvait s’adjoindre un plus grand nombre de bénévoles, pour les prochaines éditions. « C’est beaucoup de travail avant le tournoi pour la gestion des équipes à accueillir, c’est Billy Filion-Gagné qui s’en est occupé. Prévoir les arbitres, il en faut cinq qui font une rotation, à deux par partie, un juge de ligne et un arbitre en chef », indique-t-il.
« Mais on ne parle pas de tournoi, pour notre activité. C’est plutôt une classique qu’il faudrait dire. La différence, c’est que nous garantissons quatre parties aux équipes, ce qui est apprécié surtout par celles qui viennent de loin. Dans un tournoi, il n’y a que deux parties garanties, l’équipe qui perd sa deuxième partie s’en retourne à la maison. Cela nous a obligés à refuser plusieurs équipes, car sur deux jours, l’horaire nous limitait pour que chacune des équipes joue quatre parties comportant trois périodes de 12 minutes, les deux premières avec le temps qui court même pendant les arrêts de jeu, mais avec la troisième chronométrée », explique M. Provencher.
Rappelons que la classe Atome, au hockey, concerne les joueurs de 10 et 11 ans d’âge. Mais l’organisation a permis à l’équipe de Québec, entre autres, d’aligner des joueurs Novices Élite, les meilleurs éléments âgés de seulement 7, 8 et 9 ans, parce que le bassin des joueurs d’âge Atome y vit une pénurie.
Outre Québec et une équipe de Weedon, la classique recevait des équipes de Saint-Hubert, Valcourt, Magog, Lac-Mégantic, Saint-Jean-sur-Richelieu et Petite Nation, cette dernière située en Ontario et alignant des joueurs autochtones avec des franco-ontariens.
Le froid pénétrant ressenti dans l’aréna a incommodé une des équipes visiteuses, au cours du tournoi. Le porte-parole a enregistré le problème. « Nous avons l’intention de nous inscrire à Hockey Kraft pour le futur, afin d’améliorer les installations de l’aréna. Le prix convoité de Hockey Kraft est de 100 000 $, ce qui serait bienvenu pour tempérer le froid de l’aréna, qui peut être dérangeant pour les jeunes. Cela fait partie de nos plans », a-t-il assuré.
Ce qui est certain, tournoi ou classique, c’est toujours un moment ultime pour tous les joueurs de tous âges, même les pros. Que ce soit pour remporter la fameuse Coupe Stanley, ou pour gagner un trophée plus modeste qui porte souvent le nom d’un grand sportif local, ou même le sigle de l’entreprise qui agit comme commanditaire principal, ou encore pour de simples médailles d’or, d’argent ou de bronze… quand même étincelantes aux yeux des jeunes qui ont la chance de les posséder enfin, un tournoi, pour tout joueur dans sa carrière, c’est un défi et un summum d’émotions, qu’il soit de n’importe laquelle catégorie, de l’Atome jusqu’à Professionnel !

Sophie Leclerc

Résidante de Cookshire-Eaton : Sophie Leclerc, médaillée d’argent en judo

La jeune judoka Sophie Leclerc, à droite, peut compter sur le support indéfectible de ses parents, particulièrement de sa mère Marie-Pier Beaulieu, à gauche, qui a les yeux pleins d’éclats passionnés quand on lui parle de sa fille. Sophie arbore déjà son gilet vert des Jeux du Québec, fin prête pour mars prochain !

Sophie Leclerc n’a que 14 ans, de Cookshire-Eaton, mais elle fait preuve d’une confiance en elle et d’une maturité qui semble précoce, à la suite de ses neuf années de compétition en judo. Elle compte déjà 15 podiums lui ayant valu une récolte impressionnante de 15 médailles, au fil du temps, 10 d’or, 4 d’argent et une seule de bronze !
Sophie vient de remporter la médaille d’argent à la Coupe Daniel Hardy, à Québec, le 11 février dernier, en catégorie U16 des moins de 16 ans, plus de 70 kg. Une journée bien remplie de quatre combats, où elle a excellé, gagnant trois de ces combats par « ipon », le terme de judo qui signifie des notes quasi parfaites, des victoires incontestables.
Cette performance lui permettra de participer aux Jeux du Québec, à Sherbrooke en mars prochain, devenant par le fait même un espoir de médaille d’or pour l’Estrie. Car elle s’est ainsi réinscrite au tableau des victoires, après deux défaites dont l’une due à une blessure.
Sophie fait la fierté de ses parents, Marie-Pier Beaulieu et David Leclerc, bien sûr, mais une fierté qui rejaillit aussi sur toute la région du Haut-Saint-François.
« Chaque médaille a une histoire, une source de souvenirs qui lui est rattachée et représente des efforts et des sacrifices », dit-elle, très lucide, avec une passion bien évidente dans les yeux.
Elle fait référence à son sport de prédilection, le judo qui, certes, se révèle une discipline très technique qu’il faut connaître et acquérir. Le tout échappe au commun des mortels, à première vue.
Élève de la polyvalente Louis-Saint-Laurent, d’East Angus, en Santé globale, ce qui lui aide beaucoup pour ses performances en judo, elle étudie en musique. Elle a atteint le niveau de ceinture verte, en judo, et s’applique vers la bleue, suivant les traces de son frère aîné, Félix Leclerc.
« Elle a fait ses débuts à cinq ans, avec ses petites lulus qui lui ont permis d’attirer encore plus l’attention », raconte son père David, en riant. « Elle suit deux à trois cours de judo par semaine, avec des combats d’entraînement, nous sommes bien fiers d’elle, elle est très sérieuse dans son sport et est devenue une combattante redoutable ! », admet-il.
Sophie reste modeste malgré ses exploits. Pour elle, le judo lui a fourni « une belle leçon de vie, ayant acquis de bonnes valeurs, comme le respect de l’adversaire, la confiance en elle, le sang-froid qu’il faut garder, la rigueur du travail et la discipline », précise-t-elle. Et ce n’est pas tout, elle ajoute « le savoir-perdre. Ce n’est pas tout le monde qui l’acquiert facilement. On apprend beaucoup quand on tombe et qu’il faut se relever. Perdre de façon élégante, ce n’est pas donné naturellement à tout le monde ! » philosophe-t-elle, malgré son jeune âge.
« Sophie a acquis la capacité de s’adapter rapidement à son adversaire, avec intelligence, quel qu’il soit. C’est par son expérience acquise que cette qualité est apparue. C’est important d’avoir des passions, une détermination et une persévérance afin d’atteindre ses objectifs. Elle sait également performer sous la pression », ajoute son père.
Justement, ses objectifs lui font viser l’or aux Jeux du Québec, mais par la suite, elle espère participer aux Jeux du Canada, aux mondiaux et pourquoi pas, aux Jeux olympiques en 2028. Et elle verra par la suite !
Une communication de dernière heure transmettait qu’en plus de Sophie Leclerc, une autre judoka de Cookshire-Eaton a été sélectionnée sur l’équipe de l’Estrie, pour participer à la 58e Finale provinciale des Jeux du Québec, à Sherbrooke. Il s’agit de Mayva Shank, membre du Club de judo To Haku Kan, de Sherbrooke, tout comme Sophie. Les deux judokas ont été confirmés pour les Jeux du Québec lors de la finale régionale du 9 décembre dernier.

France Lebrun

Programme ITMAV pour aider les aînés vulnérables : Le CAB du HSF reçoit 150 150 $ pour briser leur isolement

France Lebrun, directrice générale du Centre d’action bénévole.

Le Centre d’action bénévole (CAB) du Haut-Saint-François (HSF) a reçu une bonne nouvelle, dernièrement, soit l’obtention d’une aide financière de 150 150 $ pour la mise en place ou le maintien de travailleurs de milieu qui rejoignent et soutiennent des aînés en situation de vulnérabilité ou à risque de fragilisation.
C’est le député de Mégantic, François Jacques, qui en a fait l’annonce, au nom de la ministre responsable des Aînés et ministre déléguée à la Santé, Sonia Bélanger.
Les fonds proviennent du Programme Initiatives de travail de milieu auprès des aînés en situation de vulnérabilité (ITMAV). Les objectifs de ce programme visent à repérer des personnes aînées en situation de besoin, à les accompagner vers les ressources utiles à leur situation et contribuer à briser leur isolement, favoriser leur santé et leur bien-être, de même que les soutenir dans leur maintien à domicile.
La directrice générale du Centre d’action bénévole (CAB) du HSF, France Lebrun, s’est réjouie de pouvoir bénéficier de cette aide financière.
« Cette subvention permettra à de nombreuses personnes aînées en situation de vulnérabilité d’être accompagnées vers des ressources pouvant répondre à leurs besoins et ainsi contribuer à leur bien vieillir. Le projet s’étend jusqu’en mars 2026. Nous souhaitons d’ores et déjà une reconduction, comme dans les régions bénéficiant de ce service depuis de nombreuses années », a déclaré Mme Lebrun.
« Nous venons tout juste de procéder à l’embauche d’une personne accompagnatrice de milieu, Mme Annie Bouchard, dont les expériences professionnelles l’ont désignée pour ce poste. Nous remercions toutes les personnes et organismes qui nous ont appuyés pour ce projet. Contribuons ensemble au mieux-être et au mieux-vivre de nos aînés », a-t-elle conclu.
Pour sa part, François Jacques s’est dit heureux de l’appui qu’il a apporté à la communauté du HSF.
« Cette aide va faire une très grande différence dans notre capacité à continuer de proposer des services de qualité pour les personnes aînées. C’est une mesure qui contribue à leur maintien à domicile en santé et en sécurité. Merci à nos organismes pour cet accompagnement au quotidien », a exprimé M. Jacques.
Cette mesure s’inscrit dans la nouvelle approche de gériatrie sociale qui s’est déployée en 2019, visant à outiller les organismes à but non lucratif qui déploient ces travailleurs de milieu contribuant à améliorer le bien-être des personnes aînées, à favoriser leur autonomie et à maintenir leur participation active dans la communauté.

ClubGolfEastAngus

Nouveau restaurant ouvert dans la région : Le Mulligan Smokehouse, au Club de Golf East Angus

Les actionnaires du Club de Golf East Angus savent bien s’entourer pour assurer le succès de leur nouveau restaurant, Le Mulligan Smokehouse. De g. à dr., le nouveau chef cuisinier, Martin Grenier, la cheffe du service, Mélodie Côté, et le directeur général, Ghislain Brière.

Le Resto du Club de Golf East Angus est mort… Vive Le Mulligan Smokehouse !
Après une rénovation spectaculaire, l’ouverture officielle a été effectuée dernièrement pour le public, la clientèle visée et les fournisseurs.
Réglons tout de suite le questionnement se rapportant au nom : un mulligan, c’est un terme de golf qui signifie coup de reprise. Dans une partie de golf amicale, reprise d’un coup que les golfeurs s’accordent, souvent au premier trou. L’origine du mot mulligan serait un nom de famille anglais. Trois des quatre nouveaux actionnaires propriétaires du Club de Golf, Ghislain Brière, directeur général, Marc Fournier et Sylvain Brière, semblaient bien fiers de faire visiter les lieux revampés au journaliste, un décor haut de gamme qui vaut le détour.
« Notre restaurant se veut un resto pub sportif qui n’accueille pas seulement les golfeurs. Il s’adresse à toute la population, en tout temps. Même ceux qui ne jouent pas au golf sont les bienvenus ! », précise Ghislain Brière, avec un enthousiasme contagieux.
« Nous avons déjà un heureux problème : depuis l’ouverture, notre stationnement est plein, régulièrement, et le golf n’est même pas ouvert ! Le restaurant va opérer à l’année, c’est évident, et nous pensons déjà être obligés d’agrandir le stationnement, pour faire de la place aux golfeurs quand ils vont arriver », s’exclame M. Brière.
« Comme nous ne sommes pas des restaurateurs, dans la vraie vie, on se demandait ce qu’on devait faire ? Après un brainstorming, nous avons décidé de lancer une invitation à un ami chef cuisinier, mais qui travaillait déjà ailleurs. Il a finalement accepté le défi de devenir notre chef cuisinier, ce qui faisait bien notre affaire ! C’est Martin Grenier. Même chose pour la partie service, nous avons engagé une cheffe serveuse d’expérience, Mélodie Côté. Tous deux sont des partenaires du restaurant, avec nous. Ils nous ont enlevé une épine dans le pied ! », reconnaît le directeur général.
La catégorie menu du restaurant qui a la mention smokehouse, soit fumoir en français, toutes les pièces de viande seront fumées, il va de soi, même le poulet. Les côtes levées ne figureront au menu qu’occasionnellement.
« On souhaite que l’ambiance du restaurant soit sportive. Nous avons présenté le Super Bowl le 11 février, et nous présentons tous les matches du Canadien de Montréal, au hockey, au bénéfice des sportifs. Nous attendons de recevoir sous peu un mégafumoir que nous avons commandé », révèle M. Brière.
« Les motoneigistes et les quadistes sont également les bienvenus. L’ouverture a produit un engouement, on se croisait les doigts ! On veut aussi créer bientôt un service de livraison, seulement après avoir atteint un service impeccable en salle, avec l’offre de divertissement Golf In, pour compléter le 9 trous, orientation confirmée après une consultation de nos membres », évoque-t-il.
Pour ce qui est de faire de la place aux projets immobiliers du groupe, le directeur général admet qu’ils ont commencé une première étape, soit le dézonage d’une partie du terrain, mais tout reste à faire. Un pas à la fois.

Nancy Bibeau

Nancy Bibeau, une denturologiste qui peaufine les services à sa clientèle

Aménagé comme un vrai salon de détente, avec goût et selon des règles de design intérieur, le bureau de la denturologiste Nancy Bibeau, sur la rue Angus Sud à East Angus, vise le confort et le bien-être de sa vaste clientèle.

Le bureau haut de gamme de la denturologiste Nancy Bibeau, situé au 161, Angus Sud, porte 2, à East Angus, se veut confortable pour que ses clients s’y sentent bien, un vrai salon ! Son horaire a été pensé, agencé et bonifié pour magnifier le temps à accorder à chacun. De plus, elle fait tout ce qui est en son pouvoir pour s’adapter aux besoins que sa clientèle exprime.
« Mon bureau, où se trouvait une clinique dentaire précédemment, je ne voulais pas qu’il puisse rappeler de mauvais souvenirs à mes clients. Chacun a pu être traumatisé par sa visite chez le dentiste auparavant. C’est courant. Alors je l’ai aménagé en conséquence », commence-t-elle.
« Je porte ma région dans mon cœur. Je veux le bien-être de mon monde. Je suis native d’East Angus. Je dessers un grand territoire. Quand je suis arrivée ici, après mes études, il y avait déjà une denturologiste qui couvrait seulement deux jours et demi par semaine, c’était insuffisant », commente-t-elle.
« J’ai fait le choix personnel de ne pas avoir de secrétaire, je gère le tout moi-même, mon agenda de rendez-vous, l’accueil des clients, le téléphone, les urgences, la réponse aux questions et aux besoins. Je priorise à tout moment ce que je veux. Je n’ai pas besoin de récupérer de l’argent pour payer une secrétaire, je ne suis pas pressée », indique Mme Bibeau.
« Je prends le temps qu’il faut avec mes clients, qui sont principalement des gens âgés. Je ne veux pas qu’ils angoissent avec l’incertitude reliée à leurs dents. De nos jours, la vie est trop rapide. Je ne les vois pas comme seulement des gens qui ont besoin d’un dentier, mais comme des personnes humaines ! Je prends le temps de les rassurer, de répondre à leurs attentes et à leurs questions, je les accompagne dans leur démarche, de les enrober… Comme professionnelle, je fais passer leurs besoins avant les mieux, en leur expliquant chaque étape importante de ce que je fais pour eux ! », précise-t-elle.
Elle prend l’exemple du programme dentaire canadien, qui en est à l’étape de la création, actuellement. Elle se réjouit que les denturologistes en fassent partie, à l’avenir. « Les gens y auront droit par groupes d’âge, et par étapes, dans les mois qui viennent. C’est commencé en décembre. Je me suis inscrite comme fournisseure de services, à cet égard », révèle-t-elle.
Elle a complété son cours de denturologiste au Cégep Édouard-Montpetit, à Longueuil. « La formation, je la trouvais importante, car j’avais travaillé très jeune comme assistante dentaire à temps partiel. Après l’école, je venais à la clinique du dentiste François Aimé, j’avais 14 ans, et j’aimais ce domaine d’activité, mais je me demandais ce que je pouvais faire de plus. J’ai ajouté une corde à mon arc en graduant en 2013. J’ai voyagé matin et soir entre East Angus et Longueuil, car j’avais deux garçons, Antoine et Mathis, tout a quand même bien fonctionné. Mon but était de graduer avant l’âge de 40 ans », raconte Nancy Bibeau.
« J’offre quatre jours-patients et une journée de laboratoire, qui se trouve chez moi. Je distance mes rendez-vous pour accorder le plus de temps possible à ma relation avec mes clients, je ne les pousse pas, j’ai suivi un cours de psychologie de la personne, je peux sentir leur bien-être ou leur angoisse, ce qui est un plus ! », conclut-elle.

Mély Canin

Melany Bouffard, une commerçante qui aime bien les animaux de ses clients !

Melany Bouffard, photographiée devant son commerce Mély-Canin, à Cookshire-Eaton, en compagnie d’un de ses chiens Airedale Terrier, de très beaux chiens très sociaux et doux pour les enfants.

Melany Bouffard, propriétaire de l’Animalerie Mély-Canin, du 47 rue Craig Nord, à Cookshire-Eaton, aime beaucoup les animaux, même ceux de ses clients, on s’en doute ! Ultimement, cela a pesé dans la balance lorsqu’elle a ouvert son commerce.
Mais elle a débuté très jeune à travailler avec les animaux, d’abord dans des écuries de Magog et Austin, auprès de chevaux de race, haut de gamme, de grande valeur, dans des haras pour la reproduction chevaline. Elle a ensuite délaissé les grands animaux que sont les chevaux, pour travailler dans une animalerie à Windsor, où elle a pris de l’expérience. Par la suite, elle a décidé de suivre un cours de toilettage pour chiens et chats.
« C’était à Laval, dans l’une des meilleures écoles du Québec. J’ai travaillé par la suite à l’Hôpital Vétérinaire Vimont pendant deux ans, où mon cours de toilettage aidait aux techniciennes vétérinaires. Revenue à Drummondville, j’ai travaillé pour un salon de toilettage, et à Windsor, là aussi dans un salon de toilettage qui se trouvait dans une animalerie. Je me suis partie à mon compte », raconte-t-elle, qui a été assez active dans le domaine des animaux, comme on peut le voir !
Son conjoint, qui travaille pour la compagnie Pepsi, lui donne une bonne aide pour la comptabilité de son commerce, entre autres.
Ses parents vivaient sur une ferme à L’Avenir, près de Drummondville, où Melany est allée à l’école. Il y a sept ans, la ferme de ses parents a été vendue. Elle a habité à Sherbrooke un temps, avant d’arriver à Cookshire-Eaton en 2014. Elle demeure actuellement à Bury où elle vit sur une fermette. Elle y fait l’élevage de chats du Bengale de race, accrédités, de chiens caniches miniatures et de chiens Airedale Terriers, avec un permis du MAPAQ.
« Ce sont de très beaux chiens, les Airedale Terriers, très doux pour les enfants », souligne-t-elle.
Elle possède un cheval, pour elle-même, et en a un autre pour son garçon, Aymrick, qui avait un mois seulement quand elle a ouvert son animalerie Mély-Canin, il y a 10 ans. Elle a donc deux raisons pour souligner ce double anniversaire prévu pour l’automne prochain, en 2024.
« À l’ouverture, j’étais très motivée, j’avais un enfant, c’était un plus pour moi, socialement… Je l’emmenais à l’animalerie, il courait partout avec les chats… ! Ce ne fut pas toujours facile, surtout au début, mais je m’en suis très bien tirée », tient-elle à préciser.
Elle offre des services de nourriture animale de qualité, plus naturelle et de santé, recommandée par les vétérinaires, avec moins d’agents de conservation, plus de viandes et de vrais légumes.
« Ayant suivi une formation de diététicienne animale, je peux fournir des conseils. Nous vendons aussi des produits pour animaux, des antiparasitaires, vermifuges, probiotiques, des bonnes litières dépoussiérées, de l’huile pour les poils, produits pour les dents, désinfectant pour les soins dentaires, en liquide ou en poudre pour faire tomber le tartre et désinfecter la bouche des animaux, des produits naturels pour les soins, des crèmes de vétérinaire, pour les intolérances alimentaires », énumère-t-elle.
« Évidemment, pour ce qui est des animaux, nous sommes spécialisés dans les chiens et les chats, mais nous avons aussi des perruches, des pinsons, un couple de cochons d’Inde, hamster, poissons, etc., de même que tous les accessoires de base pour ces animaux, aquariums, cages, etc. », indique-t-elle.
Elle peut donner aussi toute une panoplie de conseils. « Un exemple seulement : attention aux plantes que vous pouvez avoir chez vous, qui sont toxiques pour vos chiens et chats. Il faut les connaître. Je peux vous aider à ce sujet-là », recommande-t-elle.
Une femme déterminée, passionnée, qui connaît une réussite commerciale, ayant eu le courage de se lancer elle-même au point de départ, dans cette grande aventure !

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Journée internationale des droits des femmes : Le Centre des femmes La Passerelle dénonce des injustices

Le Centre des femmes La Passerelle, en atelier de travail, prépare le vernissage photo qui sera présenté dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes.

Profitant de l’occasion privilégiée du 8 mars prochain, la Journée internationale des droits des femmes, le Centre des femmes du HSF, La Passerelle, souhaite dénoncer des situations qui briment, encore de nos jours, des droits fondamentaux qu’a la gent féminine dans notre société.
« C’est important de souligner la date du 8 mars dans le Haut-Saint-François (HSF), de notre point de vue. C’est par un vernissage photo, que nous voulons le faire, avec un accent mis sur le temps. Le comité responsable qui a été formé a choisi un thème qui va toucher individuellement et collectivement, à propos de plusieurs sujets : le sexisme, la violence conjugale, l’anxiété, les femmes en politique, le diagnostic TDAH, le vieillissement, la maternité, etc. Le thème national s’écrit comme suit : Ça gronde ! », émet une co-coordonnatrice du Centre des femmes La Passerelle, Andrée Larrivée.
Ce vernissage photo sera présenté le jeudi 7 mars prochain, de 17 h à 20 h, au Pavillon des Mésanges, au 205 route 112, à Dudswell.
« Le thème national, c’est Ça gronde ! Il fait suite, à l’automne dernier, aux multiples grèves dans les secteurs de l’Éducation et de la Santé, où ce sont majoritairement des femmes qui y travaillent, où les ententes conclues avec les autorités sont insatisfaisantes. Des injustices sociales y sont perpétrées, qui sont inacceptables, où le grand «comité des Sages», qui prend les décisions pour l’ensemble du Québec et qui nourrit le gouvernement, n’a pas de représentativité pertinente ni de vécu des enjeux. Il y a d’ailleurs des pressions de la droite, qui conteste les décisions, les personnes et leurs droits », fait valoir Mme Larrivée.
« S’ajoute à cela la guerre à Gaza, où le gouvernement ne prend pas position pour l’arrêt des hostilités, la crise du logement, la crise économique qui sévit au Québec, des choses qui rendent la vie difficile aux femmes, aux personnes démunies, aux gens plus vulnérables. Nous ajoutons et dénonçons les injustices et les pressions sociales au quotidien qui affectent certaines personnes, les transgenres, entre autres », ajoute-t-elle.
« Il y a quelques années, lors d’un 8 mars précédent, un autre vernissage photo avait présenté des femmes participantes, prises en photos, qui dénonçaient également ces pressions sociales, sous le thème Parfaites telles quelles. L’activité du 8 mars 2024 constituera une deuxième chance de revoir ces photos », termine Andrée Larrivée.
Il est nécessaire de s’inscrire à l’avance pour participer à l’activité du 7 mars cette année, pour acquérir un billet gratuit, mais nécessaire, en s’adressant au Centre des femmes du HSF par courriel : info@cdflapasserelle.org, par le site Internet de l’organisme www.cdflapasserelle.org ou par téléphone au 873 825-7060.

Gilles Doyon

Centre de Rénovation G. Doyon inc. : Gilles Doyon n’a compté que sur lui-même à ses débuts

Gilles Doyon, un homme d’affaires bien connu dans le HSF, même s’il répète souvent qu’il a bâti seul son entreprise, a très bien su s’entourer au fil du temps. Au point qu’aujourd’hui, il travaille moins et prend la vie du bon côté, entouré de sa complice depuis 38 ans, Tina Houde, et de ses deux fils, Jessy et Jérémy.

Pour fonder son entreprise en 1997, Gilles Doyon n’a pris la relève de personne, il n’a compté que sur ses propres forces et faiblesses. La vie a alors rencontré sur son chemin un grand débrouillard : Gilles Doyon, la toute première génération qui a débuté à partir de 0, pour établir son petit empire à succès dans le domaine des matériaux de construction.
Ébéniste de formation, à sa sortie de l’école Montcalm à Sherbrooke en 1982 où il a acquis un diplôme d’études professionnelles (DEP) en menuiserie, il travaille un temps chez Portes et fenêtres Lajoie, à Cookshire, comme seul employé. En 1986, il joint l’équipe de BMR Oscar Pagé et Fils, alors sur la rue Grondin, à East Angus. En 1996, après quelques difficultés et n’ayant pas de relève, M. Pagé offre à ses employés d’acheter sa compagnie. Personne n’est intéressé.
Devant l’incertitude pour son emploi, Gilles Doyon souhaite alors se lancer à son compte en menuiserie, mais M. Pagé revient à la charge, lui offrant d’acheter seul son entreprise. « Je réfléchis à son offre. Je me dis que j’ai toujours reçu ma paye, donc si je travaille fort, je ne verrais pas pourquoi je ne réussirais pas en l’achetant », a alors raisonné M. Doyon.
Son comptable prépare alors un dossier pour M. Pagé, dont le chiffre d’affaires dépasse un peu plus d’un million de dollars. « Le 1er septembre 1997, je deviens propriétaire du commerce sans savoir gérer une entreprise, sans avoir déjà travaillé avec un ordinateur. J’ai seulement six employés au début, je travaillais au magasin de 7 h à 18 h, puis dans la shop de 18 h 30 à 22 h pour faire les ouvrages de menuiserie pour mes clients, et j’allais décharger des avions de nuit, entre 2 h et 5 h à l’aéroport de Sherbrooke ! J’avais déjà deux garçons à cette époque, Jessy et Jérémy, nés en 1994 et 1996 », raconte-t-il avec un brin de satisfaction dans la voix.
Il a pu compter sur l’aide indéfectible de sa conjointe depuis 38 ans, Tina Houde. Aujourd’hui, elle et ses deux fils travaillent dans l’entreprise avec lui, ces derniers formant une relève sérieuse pour suivre ses traces éventuellement. Il reconnaît aussi avoir profité des bons conseils d’un mentor, Yves Gagnon, alors président de la bannière BMR, et plus tard Pascal Houde.
Il déménage son magasin de la rue Grondin au terrain de la rue Angus Sud, où il possédait déjà un petit entrepôt et où il a construit un plus grand magasin, inauguré le 1er avril 2003, qu’il agrandira encore à quelques reprises au fil des ans, en fonction de son chiffre d’affaires qui connaît une augmentation rapide.
En 2005, construction d’un nouvel entrepôt, réagrandi l’année suivante. En 2008, acquisition de l’entreprise de son frère, spécialisée dans les couvre-planchers, peinture et décoration. Nouvel agrandissement du magasin rendu nécessaire par cette diversification de ses activités, favorables au domaine de la rénovation.
En 2010, construction d’un entrepôt intérieur pour le bois. En 2015, après la fermeture de l’usine Cascades, acquisition d’un nouvel entrepôt que possédait un de ses amis. En 2017, célébration de son 20e anniversaire. En 2020, ses enfants prennent plus de place dans la compagnie et émettent le souhait d’acheter un deuxième magasin, ce qui se réalise en novembre à Sherbrooke, arrondissement de Bromptonville. En 2022, les deux entreprises comptent plus de 60 employés, au moment de fêter son 25e anniversaire.
« Ma philosophie a toujours été de donner les meilleurs services à ma clientèle. Mon magasin est très varié, question produits, pour l’habitation et la rénovation… Ma reconnaissance s’exprime continuellement à mes employés; j’ai la meilleure équipe, c’est certain ! et je remercie mes nombreux clients par une implication sociale très intense. Je suis né à East Angus, j’ai un grand sentiment d’appartenance à ma région, j’appuie les activités locales au plus haut point », se réjouit Gilles Doyon.
« Mon entreprise a été reconnue le plus gros vendeur de gypse de toute la bannière BMR : ce sont 200 camions-remorques par année, avec quatre employés qui déchargent jusqu’à 1200 feuilles par jour, du matin jusqu’au soir, dans les maisons et chantiers en construction ! », s’exclame-t-il, montrant avec fierté le trophée Marteau d’Or du programme d’excellence marchand 2022 pour son volume d’achat 10 millions et plus. Et que dire du Marteau de diamant remporté depuis, pour le programme d’excellence dans toute la bannière BMR… !
Gilles Doyon a encore de nombreux projets. Même si le journal est venu tout près d’en apprendre davantage, l’homme d’affaires a décidé de ne pas les préciser pour l’instant. « J’aime ce que je fais, je suis encore passionné. Aujourd’hui, je travaille moins, car je suis moins seul, je suis bien entouré ! », a-t-il conclu avec un éclair d’amusement dans les yeux.

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Un camp de la relâche offert à Saint-Isidore-de-Clifton

La Municipalité de Saint-Isidore-de-Clifton vient d’annoncer qu’elle pourra offrir un camp de la relâche, pour la première fois de son histoire, durant la première semaine de mars 2024.
Pendant trois jours, une programmation spéciale d’activités diverses sera offerte aux enfants inscrits, à l’intérieur comme à l’extérieur, incluant une sortie en autobus pour se rendre au mont Gleason pour une activité de glissade sur tubes, toujours très appréciée par les jeunes.
Ce camp de la relâche est rendu possible grâce à une aide financière de 3901 $ provenant du Programme de soutien à des projets de garde pendant la relâche scolaire et la période estivale, parrainé par le ministère de la Famille du Québec. Ce service pour cette occasion sera offert aux familles, à un coût très abordable pour les trois journées.
« Des animatrices ont été engagées pour ce programme d’activités. Entre autres, un tournoi de poches intergénérationnel est prévu, à partager par les enfants avec des personnes aînées membres de la FADOQ, une collaboration intéressante avec cet organisme. Un atelier de cuisine est également envisagé, en partenariat avec les Cuisines collectives du HSF », lance Isabelle Bibeau, agente de communication et soutien administratif, à la Municipalité de Saint-Isidore-de-Clifton.
« Nous avons aussi effectué un emprunt au Service des loisirs de la MRC du HSF, soit les trottinettes des neiges qu’elle possède, pour que les jeunes puissent s’en servir », a-t-elle ajouté.
De plus, un deuxième volet de ce programme concerne une aide pour l’été prochain, qui accorde à la Municipalité de Saint-Isidore-de-Clifton un montant de 8718,04 $, pour l’embauche d’une ressource supplémentaire dédiée à l’accueil des enfants ayant complété leur passage à la maternelle quatre ans, assurant également une meilleure intégration possible des enfants de ce groupe d’âge.
« Mettre en place des services qui répondent réellement aux besoins des familles de Saint-Isidore, c’est important pour nous ! », a déclaré quant à lui le maire André Perron.

Daniel

Centre de biathlon de l’Estrie : Les grandes compétitions de biathlon de retour à La Patrie, en 2025

Daniel Harvey, collaborateur à contrat pour les Cadets qui pratiquent intensivement le biathlon et membre du Club plein air biathlon Estrie, a la tâche de peinturer les cibles après les compétitions pour qu’elles redeviennent d’un blanc et d’un noir impeccables !

La municipalité de La Patrie est reconnue depuis plusieurs décennies pour son association avec plusieurs entités du domaine du biathlon, localement d’abord avec des noms connus comme Michèle Morin (athlète de La Patrie), Sandrine Charron (entraîneure), à la Base de plein air Ditton-Air, à l’époque, et plusieurs autres aussi célèbres, provincialement et nationalement, avec les compétitions qui ont gagné en importance au fil du temps.
En 2025, les compétitions sont appelées à reprendre du gallon, après la période pandémique de COVID-19, puisque Daniel Harvey, du Club plein air biathlon Estrie, vient d’annoncer la bonne nouvelle de l’obtention d’une autorisation de la Commission de protection des terres agricoles du Québec (CPTAQ), valide pour les dix prochaines années. Les compétitions de haut calibre pourront donc reprendre au Centre de biathlon de l’Estrie, situé au 191 route 257 sud à La Patrie, au cours de 2025.
« À cause de la pandémie, nous avons eu l’obligation de remonter notre dossier nous autorisant à tenir des compétitions ici, auprès de la Commission de protection des terres agricoles du Québec », a indiqué Daniel Harvey, qui est également collaborateur à contrat pour les Cadets qui participent aux compétitions de biathlon à La Patrie.
M. Harvey a été rencontré à l’occasion d’une compétition locale au Centre de biathlon Estrie, le dimanche 4 février dernier, soit la Finale régionale de biathlon des Cadets, où toutes les unités de ce corps paramilitaire étaient invitées, après une certaine période d’entraînements intensifs préalables.
« Le site des activités de biathlon de La Patrie est apprécié des visiteurs qui viennent en Estrie, provenant du Canada ou des États-Unis, pour le côté familial qui entoure les installations de qualité que nous pouvons leur offrir », ajoute M. Harvey.
Le plateau de tir de La Patrie comprend 20 pas de tir avec des cibles spécifiques au biathlon, dont 10 habituellement pour les carabines de calibre .22 des athlètes junior et senior, et les 10 autres prévus pour les jeunes débutants, qui utilisent des carabines à air comprimé.
La présidente du Club plein air biathlon Estrie, Virginie Cloutier, s’est également réjouie de la nouvelle, qui verra l’importance des compétitions s’accentuer pour 2025, avec la possibilité de présenter des Coupes Québec et même d’autres d’un très bon calibre à l’échelle du Canada et des États-Unis, éventuellement.
Ajoutons simplement que M. Harvey agit à l’occasion comme arbitre international, – en particulier lors des Jeux olympiques de Vancouver en 2010 – tout comme l’ex-athlète émérite et entraîneure des Cadets Sandrine Charron, croisée sur place lors de la compétition du 4 février dernier, avec sa sœur jumelle Érika Charron, également capitaine des Cadets dont elle s’occupait pour cette compétition.

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À Saint-Isidore-de-Clifton : Un nouveau visuel et un plan d’attractivité

Soirée de grande fierté le 1er février dernier à Saint-Isidore-de-Clifton, dans le Haut-Saint-François, quand ont été dévoilés les nouvelles couleurs, le nouveau logo, une nouvelle marque territoriale et un plan de développement et d’attractivité pour cette municipalité particulièrement dynamique.
Le maire André Perron a ouvert la conférence de presse devant une salle remplie à pleine capacité de l’école des Trois-Cantons.
« Il s’agit pour nous d’un renouveau significatif de notre image municipale, qui a impliqué également une réflexion d’un certain nombre de nos citoyens… Je veux les remercier, de même que le Fonds régions et ruralités (FRR) – volet 4 Soutien à la vitalisation, du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) et le gouvernement du Québec », a commencé M. Perron.
« C’est une démarche d’un an et demi qui avait plusieurs objectifs : moderniser nos communications et notre planification stratégique, mobiliser notre population, attirer des familles chez nous et des entrepreneurs, etc. », a énuméré le maire.
Par la suite, c’est une représentante de l’Agence Visages régionaux, Anne Emmanuelle Cyrenne, qui a présenté les étapes d’élaboration de cette vaste campagne isidorienne.
« Ce fut une démarche très agréable d’accompagner le conseil municipal et les gens de Saint-Isidore-de-Clifton, pendant plus d’un an, pour découvrir les forces et le potentiel du milieu et en arriver au dévoilement des résultats de ce soir. Nous avons procédé par des consultations publiques, des communications téléphoniques, des ateliers qui ont impliqué plus de 70 citoyens qui se sont impliqués, l’automne dernier pour la création de contenus en fonction de publics cibles. Saint-Isidore-de-Clifton, c’est vivant, les aînés et les familles sont présents, etc. Dans les valeurs, il y a la ténacité, le développement et le maintien de services pour la communauté », a révélé Mme Cyrenne.
Un slogan à l’interne a été dégagé : Saint-Isidore-de-Clifton, liés par nos convictions. Les valeurs véhiculées : autonomie, intergénérationnel, proximité et intégrité. Le logo créé présente un icône qu’on peut identifier à une fleur ou à un virevent, symbolisant la force de la communauté.
« La palette de couleurs qui a été adoptée se veut froide et chaude en même temps, par le bleu et le jaune qui sont dominants, dans quelques versions. Différents outils de communication ont aussi été créés, des sacs pratiques, entre autres. Le logo sera aussi incorporé aux affiches dans le village, sur des oriflammes, sur une bannière déroulante qui est déjà produite. De plus, un nouveau site Internet aux couleurs de la marque suivra dans un proche avenir. Pour le marché externe du tourisme, afin d’attirer des visiteurs, le slogan qui a été pensé, c’est Un panorama d’opportunités », a terminé Anne Emmanuelle Cyrenne.
Ce fut ensuite le tour de Sarah Lévesque, membre du comité de pilotage de la démarche et directrice générale de la municipalité, de s’adresser à l’auditoire pour livrer les grandes orientations du Plan de développement et d’attractivité, élaboré autour du développement local et des communications.
« Nous sommes très fiers de l’aboutissement de ce grand projet pour Saint-Isidore. Trois grandes valeurs s’en dégagent, l’autonomie, basée sur la fierté des gens d’être autonomes dans leur communauté, l’intergénérationnel, dans un milieu de vie sécuritaire où on peut créer des occasions de rencontres, et le partage des ressources. C’est celui-ci qui nous a permis d’ajouter une ressource à notre équipe, en collaboration avec La Patrie et Chartierville, soit une nouvelle responsable des loisirs qui va faciliter les choses à ce chapitre. Je veux remercier tous ceux qui ont participé à notre démarche, pour leur courage de se lancer dans une telle campagne d’attraction, qui va nous permettre d’attirer des gens à venir s’établir à Saint-Isidore », a indiqué Mme Lévesque.
En conclusion, le maire André Perron s’est dit d’accord avec le fait qu’il s’agisse d’une soirée de grande fierté pour sa municipalité. « C’est l’aboutissement de beaucoup de travail, qui s’est fait graduellement sur un an et demi, avec deux rencontres publiques pour en arriver aux résultats que nous avons ce soir. Nous sommes extrêmement satisfaits de ces résultats. Merci au comité municipal, aux heures innombrables des bénévoles. Merci aux gens d’ici qui ont participé. L’intergénérationnel, nous l’avons vu ce soir aussi, où plusieurs jeunes familles étaient présentes avec leurs enfants, en même temps que des gens de plus de 80 ans. La réponse des gens a rendu tout cela convaincant et intéressant ! », de conclure M. Perron.

plaques 2022

Dans le cadre du Mois de l’histoire des Noirs : Invitation à vivre le témoignage poignant d’une réfugiée

Portrait d’une contributrice immigrante : Stéphane Martelly, professeure en recherche-création et littératures de la Caraïbe au Département des arts, langues et littératures de l’Université de Sherbrooke, elle est aussi écrivaine, artiste et chercheure. Née à Port-au-Prince, elle vit à Montréal depuis 2002.

Toute la population du Haut-Saint-François (HSF) est invitée à participer à une intéressante rencontre d’échange à propos de l’apport des personnes d’ascendance africaine au développement de notre société, dans le cadre du Mois de l’histoire des Noirs.
Organisée par le Centre des femmes du HSF La Passerelle, l’activité se tiendra le vendredi 23 février prochain, à 12 h 30, au Centre communautaire de Bury, 563 rue Principale. Les inscriptions sont obligatoires pour les intéressés à y assister, soit par courriel : info@cdflapasserelle.org ou par téléphone au 873 825-7060.
Dans le cadre de ce forum, il sera très intéressant d’entendre et de vivre le parcours d’une femme réfugiée qui a accepté d’offrir son vécu, un réel privilège pour ceux et celles qui auront la chance d’être présents pour l’entendre.
La programmation de l’activité prévoit l’accueil à 12 h 30, mot de bienvenue, contexte et parcours à 13 h, témoignage-faits vécus de l’invitée spéciale à 13 h 20, pause-goûter 14 h 20, suite du témoignage de 14 h 40, 15 h 20 remerciements et mot de la fin, 15 h 30 fin de l’activité. Plus d’informations possibles en ayant recours aux coordonnées ci-haut.
« Le ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration du Québec parraine ce projet de forum dans le cadre du Mois de l’histoire des Noirs, grâce à un programme qui vise à faire découvrir des personnes immigrantes. Cette femme est une immigrante dont on ne peut divulguer le nom pour l’instant, qui est arrivée au Canada en 2013 et qui a trois enfants. C’est une vraie et très belle histoire qui permettra aux gens de passer un très bel après-midi. Elle a été obligée d’abandonner son pays, la Colombie, parce qu’elle était activiste et, à cause de la guerre, son travail a été fermé », explique Luz Meri Cortes, collaboratrice au Centre des femmes La Passerelle, de Cookshire-Eaton, et chargée de projet pour la rencontre d’échange.
« À la suite de l’écoute de son témoignage, le forum permettra une discussion fort intéressante avec la participante qui sera en personne sur place. Le public va pouvoir lui poser des questions pertinentes. De plus, l’activité veut aussi présenter des portraits de personnes immigrantes qui ont eu une influence dans l’histoire des personnes noires au Canada. Les gens vont pouvoir se défaire du mythe que les immigrants appartiennent tous à des catégories de personnes qui ont des occupations et des métiers de basse classe, qui travaillent manuellement dans leur pays, mais qu’ils ont la capacité d’occuper des postes importants dans la communauté. Il y a des avocats, des comptables et d’autres personnes aux catégories d’emplois importantes parmi eux », ajoute Mme Meri Cortes.
Le goûter prévu en milieu d’après-midi consistera en des mets légers africains, végétariens et d’autres dits normaux, pour satisfaire le plus grand nombre de participants.

logement

Un nouvel organisme sans but lucratif dans le HSF : Pour la création de logements plus abordables

La salle B au bureau de la MRC du HSF s’est remplie de quelques citoyens, mais surtout de représentants d’organismes de défense des droits de la population, de membres de conseils municipaux de municipalités du HSF et d’observateurs, tous intéressés à voir avancer des solutions à la crise du logement.

Une initiative dans le but de favoriser la création de logements plus abordables dans la région du Haut-Saint-François (HSF) vient de vivre une certaine forme de dénouement, afin de subvenir aux besoins d’une partie grandissante de la population qui éprouve les plus grandes difficultés à se loger dans le monde d’aujourd’hui.
Il s’agit de l’étape importante de la création d’un organisme à but non lucratif (OBNL) ayant pour nom Les habitations du Haut-Saint-François, qui verra à coordonner la construction, l’acquisition, l’amélioration et la location d’habitations destinées aux personnes et aux familles n’ayant pas les moyens d’assumer le coût d’un logement du marché locatif privé.
L’assemblée de constitution de l’OBNL en question s’est déroulée le mercredi 31 janvier dernier, dans un local de la MRC du HSF, organisme qui collabore grandement à la cause du logement pour sa population. Tous conviennent que le secteur immobilier vit depuis quelques années des moments difficiles, les logements étant de plus en plus rares et coûtent très cher aux locataires. Et que dire des maisons à vendre, qui subissent les mêmes tendances extrêmes…
« L’OBNL Les habitations du Haut-Saint-François rendra possible l’accès au financement permettant la construction de logements dans des municipalités moins favorisées en termes de densité de population et de revenus – là où le privé n’investit pas – en les jumelant avec des municipalités plus avantagées rassemblant des caractéristiques permettant la viabilité de l’ensemble. Il s’agit d’un concept original parfaitement adapté aux milieux ruraux comme le nôtre », a souligné Robert G. Roy, préfet de la MRC et membre fondateur de l’OBNL.
Déjà, cinq municipalités font partie des gens intéressés qui se sont joints comme membres actifs lors de cette assemblée. Ainsi, des représentants de Cookshire-Eaton, La Patrie, Lingwick, Saint-Isidore-de-Clifton et Weedon ont démontré leur intérêt envers le projet. Les membres de leurs conseils municipaux ont convenu de fournir un terrain assez grand pour la construction d’un édifice de neuf logements, zoné blanc, mettant au total sur le marché 45 logements, dans un avenir rapproché, ce qui est espéré à cause du contexte actuel.
Certaines préoccupations ont fait l’objet de discussions, autour de la table réunissant les participants, organismes de défense des droits de la population et des besoins en logements, comme les programmes de financement pouvant s’appliquer.
Une bonne partie de la réunion a servi à adopter les règlements généraux du nouvel OBNL, avec l’aide de Richard Tanguay, chargé de projet de la firme de consultants Entraide Habitat Estrie. Plusieurs notions ont été définies, les catégories de membres, les assemblées des membres et leurs avis de convocation, quorums, vote, modifications des règlements, constitution du conseil d’administration, modalités des élections, dispositions financières, etc.
Les membres actifs présents ont ensuite procédé à l’élection du premier conseil d’administration, à commencer par les représentants des cinq municipalités qui s’impliquent en premier, ayant délégué un membre ipso facto parmi les conseillers municipaux, Sylvain Hamel pour Lingwick, Renée Montgrain pour Weedon, Roger Thibault pour Cookshire-Eaton, Johanne Delage pour La Patrie, et Marc Bégin pour Saint-Isidore-de-Clifton.
Nathalie Ramonda a ensuite été désignée par l’Office régional d’habitation du HSF, alors que pour le milieu communautaire a été élue Marilyn Ouellet, du Centre des femmes La Passerelle, et le siège de citoyen a été comblé dans une élection par Patrick Duval, qui l’a emporté sur Alain Coulombe et Marie-Ève Boutin dans une élection rapide.
Les habitations du Haut-Saint-François, un organisme qui pourrait donc faire une différence comme solution au problème du logement abordable dans le HSF, à moyen terme.

Budget Cookshire

Cookshire-Eaton : Un budget équilibré de 11 645 800 $ pour 2024

Martin Tremblay, directeur général et Mario Gendron, maire de Cookshire-Eaton.

À la dernière assemblée de son conseil municipal en décembre 2023, la Ville de Cookshire-Eaton a adopté son budget pour 2024, prévoyant des revenus et des dépenses équilibrés au montant de 11 645 800 $.
Les principales sources de revenus prévues sont tout d’abord les taxes foncières au montant de 5 126 500 $, puis les taxes de services 1 908 000 $, les services rendus 1 326 600 $, les taxes reliées à l’agglomération 1 183 900 $, les compensations tenant lieu de taxes de 659 500 $.
Pour ce qui est des principales dépenses, citons la voirie municipale 2 947 800 $, la sécurité publique 2 106 900 $, l’administration générale 1 545 500 $, les loisirs (incluant la culture) et le tourisme 1 097 100 $, le remboursement de la dette 984 400 $, les déchets, la cueillette sélective et compost 768 600 $ ainsi que l’urbanisme et le développement économique 608 400 $.
Au chapitre du budget relié à l’agglomération, en rapport avec les ententes et prévisions concernant la protection contre les incendies, le total des revenus devrait atteindre 1 279 295 $, par les quotes-parts et recettes de source locale. Les dépenses du même montant total, pour un budget équilibré, concernent la sécurité publique, les premiers répondants et la dette à long terme.
Précisons quelques faits saillants de ce budget pour fins de compréhension et d’appréciation : l’augmentation du taux de taxation résiduelle s’élève à 1,75 pour cent, due entre autres à l’augmentation des frais fixes des matières résiduelles de 105 $ à 160 $ maintenus à 25 pour cent de la taxe foncière, l’augmentation des frais fixes de la collecte sélective de 45 $ à 70 $ également maintenus à 25 pour cent de la taxe foncière, et la diminution des frais fixes de vidange des fosses septiques de 110 $ à 78 $, représentant une diminution de 29 pour cent.
De plus, l’augmentation du taux des taxes agricole, forestière, commerciale et non résidentielle a été restreinte à 5 pour cent seulement.
Une taxe particulière sur les terrains vagues desservis a été créée, représentant le double de la résiduelle, dans le but de favoriser le développement résidentiel.
À noter, finalement, l’augmentation de certaines dépenses courantes : plusieurs frais d’opération comme l’essence, le diesel, le sable et le sel, le fauchage, le lignage des rues, etc., l’augmentation de 35 000 $ pour l’éclairage des rues, incluant la conversion vers l’éclairage à diodes électroluminescentes (DEL) pour faire baisser les frais des factures d’électricité, et l’augmentation de certains autres frais fixes : la Sûreté du Québec 820 931 $ représentant 3,3 pour cent d’augmentation, la FQM pour les assurances 174 929 $ pour 12 pour cent, la MRC 547 077 $, un plus de 3,13 pour cent, et l’Immatriculation 46 087 $, plus 12,1 pour cent.

entailles

Production de sirop d’érable : Plus de 7 millions de nouvelles entailles au Québec, dont plus de 1,2 million en Estrie

La faible récolte acéricole de la saison des sucres 2023 est en partie responsable d’une baisse importante de la réserve stratégique de sirop d’érable du Québec. Devant la demande constante des produits d’érable ici et dans plus de 70 pays où le Québec en exporte, les Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ) ont décidé d’attribuer, par tirage au sort, plus de 7 millions de nouvelles entailles, un peu partout dans les forêts privées et publiques de la province.
L’organisme, qui représente les intérêts de 13 300 acériculteurs et acéricultrices dans plus de 8000 entreprises québécoises, lesquelles produisent 72 pour cent du sirop d’érable mondial, a procédé par une décision officielle de son conseil d’administration.
En Estrie, il s’agit de projets de démarrage de 95 nouvelles entreprises et d’agrandissements d’autres déjà existantes, impliquant au total 1 217 328 nouvelles entailles (1 060 034 en forêt privée, et 157 294 en forêt publique), qui portent le total à 10 069 283 entailles en région estrienne.
« Nous sommes très heureux d’accueillir 95 nouveaux acériculteurs et acéricultrices dans notre région, dont trois projets seront établis en terre publique, en plus de permettre à 311 entreprises de croître en ajoutant des entailles dans leur érablière au courant des prochaines années », s’est réjoui le président des Producteurs et productrices acéricoles (PPA) de l’Estrie, Jonathan Blais.
Le total des entreprises acéricoles estriennes sera ainsi porté à 1171. La capacité de production de sirop d’érable du Québec, avec les plus de 7 millions de nouvelles entailles, augmentera de plus de 21 millions de livres de sirop.
« Nous avons pris les moyens pour produire plus de sirop. Tous ensemble, nous tenterons d’atteindre notre objectif de renflouement de la réserve d’ici cinq ans, tout en continuant à répondre à la demande de sirop d’érable, ici et dans plus de 70 pays », a déclaré pour sa part le président des PPAQ, Luc Goulet.
Son organisation avait reçu 2709 dossiers admissibles à la demande d’ajout de 9,4 millions d’entailles, pour 814 dossiers de démarrage de nouvelles entreprises et 1895 d’agrandissements d’entreprises acéricoles existantes, au Québec.

FeteDesSemences

Samedi 24 février prochain : La Fête des semences, annonciatrice du printemps !

Chantal Bolduc et Jeannette Thériault, deux organisatrices de la Fête des semences, rencontrées pour évoquer les bases de l’événement qui se prépare pour le samedi 24 février prochain, à Sawyerville, secteur de Cookshire-Eaton.

C’est le signe que le printemps pointera bientôt son bout du nez, apportant un sentiment de renouveau, de renaissance de la nature souhaité par tout le monde ! La Fête des semences s’annonce pour le samedi 24 février prochain. Déjà une 10e édition !
« C’est l’expression par excellence de la passion du jardinage, avec l’espoir d’expériences à venir par le souvenir des expériences passées réussies ! », affirment avec un enthousiasme toujours renouvelé les deux organisatrices rencontrées, Chantal Bolduc et Jeannette Thériault.
L’événement se déroulera au sous-sol de l’église de Sawyerville, située au 4 chemin Randboro, de 10 h 30 à 16 h. « Il faut entrer à l’arrière de l’église. On espère une belle saison, cette année. Ce que nous aimons à l’occasion de cette fête, qu’elle nous offre chaque fois, c’est le bonheur d’échanger avec plein de monde, au sujet de cette étape importante de préparation de la saison du jardinage », assure Chantal Bolduc, une passionnée toujours prête à s’impliquer dans ce genre d’activité.
« La Fête des semences est organisée par le Jardin Communautaire de Sawyerville. Nous avons déjà une vingtaine de kiosques confirmés, où il y aura beaucoup de semences bio, des ancestrales aussi, l’accent étant mis sur les semenciers qui produisent les meilleures semences possibles. L’entrée est gratuite », ajoute Mme Bolduc.
Quatre semenciers pourront être rencontrés sur place : Terre Promise, Jardin d’Edem, Jardin La Brouette, et le Potager Ornemental de Catherine.
Le comité organisateur de l’activité peut compter sur une douzaine de bénévoles grandement appréciés. « Sans les bénévoles, la Fête des semences n’aurait pas lieu. Nous allons offrir un lunch sur place, pour l’heure du dîner. Il comprendra une soupe légumes et orge, réconfortante, ou au choix un potage à la courge, consistant, avec pain et fromage, un dessert et évidemment du café, du thé ou une tisane… pour un prix raisonnable de 10 $ », décrit Jeannette Thériault, qui avec son talent remarquable de cuisinière lui vaut d’être responsable du repas, entre autres.
Des productrices et producteurs seront également présents, en l’occurrence Les Maraîchers de l’or vert, les Hôtes Épinettes, Les Réseaux souterrains champignonnière, Le Domaine du Coq à l’âne, la Miellerie Flavi, Arboré Saveur Boréale et la Tour de Jardinage.
De plus, de nombreux artisans sont déjà inscrits, dont Bijoux Vintages (contenant des semences), Bijoux Passions-Folies, Les Trésors d’Adrienne, l’Érablière Tradition d’Antan, Les chèvres filantes, la Ferme florale Libella et Mosaïk. « Cette dernière entreprise procèdera à un tirage de deux chaudières », révèle Chantal Bolduc.
Un rendez-vous incontournable pour tous les jardiniers en herbe et même les pros, sans doute, qui veulent réussir la préparation de leur jardin extérieur, durant la période de semence à l’intérieur de leur logis ou dans un local chauffé, avec des semences à la hauteur de leurs attentes !

Michel

Journée Natalie Champigny : Organisée par un groupe de bénévoles totalement dévoués

Michel Champigny s’implique à 150 pour cent pour la cause qu’il a adoptée, il y a maintenant 14 ans, en mémoire de sa sœur Natalie, une enseignante qui de son vivant aidait déjà les élèves.

NDLR : Dans le cadre de nos pages thématiques sur la Persévérance scolaire, nous croyons que l’influence de la regrettée enseignante Natalie Champigny a contribué à permettre que plusieurs élèves persévèrent sur le chemin des écoliers. Nous désirons lui rendre hommage.
Le groupe de bénévoles et de sympathisants qui entoure Michel Champigny, le frère de l’enseignante, la regrettée Natalie Champigny, ne cesse de grandir, sous l’effet d’un tourbillon qui fait boule de neige, dans l’organisation de la 14e édition déjà de la Journée Natalie Champigny, prévue le 2 mars prochain.
En 2023, l’organisation a amassé plus de 103 000 $, pour répondre aux besoins immédiats, qui se sont exprimés dans les écoles de la MRC du Haut-Saint-François (HSF).
« Ainsi nous avons aidé 120 élèves dans le besoin, qui répondaient aux quatre critères que nous appliquons pour les aider. Le succès que nous avons eu, c’est surtout dû au fait que nous sommes entourés de personnes bénévoles très généreuses », révèle Michel Champigny, en entrevue.
« Pour cette journée spéciale du 2 mars, par exemple, nous comptons entre autres sur Marcel Charpentier, un employé du IGA Cookshire-Eaton, qui assume la préparation du souper spaghetti, avec Roger Thibault, la famille Jacklin de Bury qui fournit les desserts, la Ville de East Angus, qui fait le montage et de la publicité, la Ville de Cookshire-Eaton qui fournit gracieusement la salle Guy-Veilleux ! », se réjouit Michel en énumérant le tout.
Ce dernier exprime ensuite tout son amour fraternel pour sa regrettée sœur, qui elle-même se dévouait pour les élèves du HSF, de son vivant.
« Nous voulons continuer l’œuvre de Natalie qui aidait les jeunes élèves par la nutrition le matin, et qui leur remettait du matériel scolaire, des vêtements et qui permettait des activités à des élèves de familles moins nanties de la région. Elle aimait ce qu’elle faisait pour ces jeunes-là », rappelle-t-il, un éclair dans les yeux.
La journée du 2 mars, présentée par la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François, débutera par des activités hivernales, à 11 h jusqu’à 16 h, qui prendront place à la jonction des routes 214 et 108, sur le territoire de Bury (au clignotant). Elles consisteront à des sleigh rides, une randonnée dans les sentiers, la dégustation de tire d’érable, de saumon fumé et bien plus. Le coût de l’activité : des dons volontaires des participants sont suggérés.
Pour ce qui est du souper spaghetti, à la salle Guy-Veilleux de Cookshire-Eaton, 75 rue Castonguay, il sera gratuit pour les 0 à 6 ans, 10 $ pour les 6 à 12 ans, et 20 $ pour les 13 ans et plus. Il est possible de réserver une table pour un groupe. Un bar sera aussi accessible sur place.
Les entreprises intéressées à contribuer à la campagne de la Journée Natalie Champigny peuvent consulter le Plan de partenariat 2024 proposé par l’organisation. Michel Champigny attire l’attention sur la collaboration du Mouvement Desjardins à la Journée en hommage à sa sœur Natalie, une enseignante dont plusieurs personnes dans le HSF se souviennent.
« On apprécie énormément ce que Desjardins fait par son implication. Ils ont réussi à créer un engouement dans la région. Également, c’est énorme ce qu’apporte IGA Cookshire-Eaton et Marcel Charpentier à la cause, et les autres qui s’impliquent pour le souper, on est fiers de ça. Notre force, c’est qu’au bout du compte, on a 0 $ de frais ! », se félicite Michel.
« J’aime aussi ce qu’on réalise en faisant connaître notre MRC, on en parle, car nous avons ici beaucoup de gens de cœur, des bonnes personnes dans toute la région », conclut Michel Champigny.

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À l’école des Trois-Cantons, de Saint-Isidore-de-Clifton : Des élèves deviennent entrepreneurs avec OSEntreprendre

La classe de 5e et 6e année de l’école des Trois-Cantons, de Saint-Isidore-de-Clifton, de l’enseignante Mélissa Cassidy, en arrière à l’extrême gauche, et de l’éducatrice spécialisée Marylène Boutin, à l’extrême droite, réunit des passionnés de l’entrepreneuriat, qui prennent leurs rôles à cœur. Ils voient à l’organisation d’activités dans leur Centre d’activités scolaires (CAS), pour le plus grand plaisir de nombreux élèves qu’ils divertissent régulièrement.

Il y a des notions dans la vie que les jeunes ont intérêt à connaître et à apprendre quand ils ont l’âge scolaire. L’entrepreneuriat en fait partie. Le Défi OSEntreprendre facilite ce genre d’apprentissage. À l’école des Trois-Cantons, de Saint-Isidore-de-Clifton, on a à cœur de leur faire approfondir cette notion qui pourrait leur servir concrètement dans leur vie future, quelle que soit l’option qu’ils privilégieront pour leur emploi éventuel.
La classe de 5e et 6e année de l’enseignante Mélissa Cassidy bourdonne d’activités de façon régulière, avec des élèves qui jasent comme des hommes d’affaires ! Ils ne font pas que se prendre au sérieux, ils le sont réellement !
Ils parlent particulièrement de la compagnie qu’ils ont fondée, qui a pour nom officiel CAS, pour Centre d’activités scolaires, avec un logo en version numérique utilisable, de même que toute une panoplie de rôles qu’il leur faut jouer dans cette entreprise, un pour chaque élève, en fait.
Le CAS a organisé deux activités depuis septembre 2023, soit une disco le 2 octobre et un party de Noël mémorable pour chacun des participants, en décembre dernier.
« L’idée du projet vient de la participation de deux élèves d’ici au parlement scolaire, à Québec, où des représentants de plusieurs écoles se réunissent et agissent exactement comme le font les députés. Chaque école a deux représentants. C’est très formateur pour eux », a indiqué l’enseignante responsable de cette classe, Mme Cassidy, qui profite de l’aide précieuse de l’éducatrice spécialisée Marylène Boutin, un véritable bras droit pour elle. Toutes les deux voient à la bonne marche du groupe devenu une sorte de laboratoire de travail, une ruche dynamique au quotidien.
« Tout est décidé et organisé par les élèves, pour chaque activité, et voté par eux. Ils se distribuent les tâches, ils ont pleine autonomie, négocient avec les fournisseurs de services et les commandites, comme les prix des grignotines, liqueurs sodas, croustilles, popcorn, etc., qu’ils vendent à la cantine. Ils ont eu un don important d’une entreprise, DB Électronique Industrielle, soit un projecteur et une machine à fumée. 53 personnes ont ainsi profité de la soirée de musique disco », raconte Mme Cassidy.
« Pour ce qui est du party de Noël, différentes activités ont été organisées, dont un souper pizza, la présentation d’un film, des collations à vendre là aussi. Des élèves du primaire et du secondaire avaient été invités, de même que des anciens de l’école de Saint-Isidore », décrit Marylène Boutin à son tour.
« La Municipalité de Saint-Isidore a prêté la salle de projection pour le film, munie d’un écran géant gonflable. Et nous avons la collaboration du IGA Cookshire-Eaton, qui nous remet 50 pour cent de rabais sur les achats. Ce n’est pas une priorité d’amasser de l’argent par leurs activités, mais ils sont bien fiers des efforts et des résultats quant à la rentabilité, chaque fois. Certains trouvent amusant d’exercer des responsabilités. L’argent servira à financer la prochaine activité, probablement une nouvelle activité disco ou un souper-spectacle médiéval, et payer aussi le voyage de fin d’année qu’ils planifient, soit de se rendre en train quatre jours à Toronto », a ajouté Mélissa Cassidy.
Un voyage de fin d’année qui promet, que différents élèves ont évoqué de la façon suivante : « Se rendre aux chutes Niagara, visiter la Tour du CN, assister à un match de baseball des Blue Jays et s’amuser à l’attraction bien connue Canada Wonderland », d’énumérer certains d’entre eux, à tour de rôle…
« Les participants dans cette entreprise scolaire semblent tous bien contents, car ils n’hésitent pas à s’impliquer dans le projet, de même que plusieurs parents. Les commanditaires ne se font pas prier non plus. Quand les plus petits de première année jusqu’aux élèves de deuxième secondaire sont aussi impliqués, les plus grands ajustent les choses en conséquence. Comme dans le cas d’une prochaine activité disco, c’est prévu un système de coquilles pour amoindrir l’intensité de la musique pour les plus jeunes, une amélioration demandée par des parents des plus jeunes familles, à la suite de certaines plaintes à propos de la musique trop forte », ajoute à son tour Mme Boutin.
Il s’agit vraiment d’activités pour des élèves du primaire et de secondaire 1 et 2, organisées de A à Z par des élèves passionnés de 5e et 6e année, dont le sérieux et la maturité semblent faire la fierté de leur enseignante et de sa complice éducatrice spécialisée !

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