Eau Vive

Des gens et des bedons heureux !

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Lorsque les gens viennent visiter le Manoir de l’Eau Vive pour découvrir si ce lieu est celui qu’ils recherchent pour leur prochaine étape de vie, plusieurs m’ont partagé : J’ai entendu parler de votre résidence et ce que l’on m’a dit, c’est que les gens y sont heureux et que la nourriture y est excellente !

Et bien, ce que l’équipe du Manoir de l’Eau Vive adore organiser pour contribuer à ces deux choses est : les dîners thématiques ! Décor pour se mettre dans l’ambiance, élément d’habillement, repas créé et préparé par notre chef et son équipe directement lié à la thématique, surprises et pour mettre la cerise sur le sunday… musiciens.nes pour danser et festoyer ! Du dernier repas du Titanic au snack bar des années 50 en passant par le saloon country, ces moments sont toujours inoubliables et créent des souvenirs que l’on peut partager pendant longtemps !


L’équipe du Manoir de l’Eau Vive est une équipe de cœur, qui travaille en étroite collaboration pour prendre soin de ceux et celles qui sont ici chez eux : nos résidents et résidentes. Nous cultivons le plaisir de vivre ! Nous vous invitons à venir nous rendre visite, si vous êtes à l’étape de votre vie de considérer le choix de vivre en résidence. Venez nous visiter pour voir par vous-mêmes ! Venez vivre un moment chez nous pour voir si vous vous sentez chez vous!


Pour prendre rendez-vous pour une visite personnalisée, sans aucune obligation, composez le 819 875-3923 poste 308.


Au plaisir de vous rencontrer !

Un accident impliquant plusieurs véhicules à Bury fait un mort

Texte et photo : John Mackley 

Une femme de 66 ans a perdu la vie dans un accident impliquant plusieurs véhicules, dont un autobus scolaire, survenu sur la route 108 à Bury le mercredi 17 décembre. Un homme octogénaire se trouve toujours dans un état critique, tandis que six autres personnes ont subi des blessures mineures. 

L’accident s’est produit près de West Kieth, à proximité de l’intersection du chemin Card et de la route 108. L’appel d’urgence signalant l’accident a été reçu vers 15 h 30. 

L’accident a débuté par une collision frontale entre une minifourgonnette et une camionnette. « La camionnette a quitté sa voie pour des raisons encore indéterminées. Elle est entrée en collision avec un véhicule qui circulait en sens inverse », a expliqué Louis-Philippe Ruel, porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ), au journaliste Tommy Brochu de La Tribune. « Par la suite, d’autres véhicules ont été impliqués, directement ou indirectement. L’impact initial a sans aucun doute été le plus violent. » 

L’autobus scolaire ne transportait pas d’élèves au moment de l’accident, et le conducteur s’en est sorti indemne. 

Plusieurs autres personnes ont été grièvement blessées dans l’accident, en plus de la femme décédée, selon Jérôme Roy de Radio-Canada. 

« Quatre personnes à bord des deux véhicules impliqués dans la collision frontale initiale ont subi des blessures plus graves. Elles ont été grièvement blessées et transportées à l’hôpital, où une femme de 66 ans a malheureusement succombé à ses blessures », a déclaré la porte-parole de la police, Camille Savoie. 

Plusieurs ambulances ont été nécessaires pour transporter les victimes vers les hôpitaux de Sherbrooke. 

Fête du Père Noël, Chartierville

La Fête du Père Noël à Chartierville

La Fête de Noël des enfants de Chartierville, pour les jeunes de 0 à 12 ans, a lieu ce dimanche 21 décembre au centre communautaire.

Cette année, il y aura un bar à crêpe de 9 h à 10 h ainsi que des activités et des jeux jusqu’à l’arrivée prévue du Père Noël à 11 h.

C’est la 68e année que le festival est organisé à Chartierville.

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Deux guignolées avec Moisson HSF

Moisson Haut-Saint-François (HSF) participe à deux guignolées pendant ce temps des pré-Fêtes.
Le jeudi 4 décembre, l’organisme qui aide à pourvoir aux besoins alimentaires dans la région sera présent avec le Centre d’action bénévole à Weedon sur la route 257 près de la route 112. Le samedi 6 décembre, ce sera au Bureau de poste et au IGA d’East Angus.
La grande distribution annuelle de paniers de Noël aura lieu le 12 et 13 décembre, par livraison et au local de Moisson HSF à East Angus. Plus d’une centaine de bénévoles aidera, mais d’autres sont encore recherchés.

L’année passée, l’organisme a distribué plus de 500 paniers. La coordonnatrice de Moisson HSF, Cynthia Tellier Champagne, s’attend à encore plus de demandes cette année.
« Il y aura une touche de magie cette année », ajoute-t-elle. Les paniers comprendront des cartes de souhaits, des coupons pour le Bazar de livres ainsi que des savons de la Savonnerie Saponaria à East Angus.

Avancées du plan climat : ce qu’il faut savoir

Depuis plus d’un an, un travail est en cours pour élaborer notre tout premier plan climat, un outil essentiel pour préparer notre territoire aux impacts déjà bien présents des changements climatiques et pour atténuer nos émissions de GES.

Les premiers mois ont permis de mettre en place l’équipe de projet et le comité du plan climat, de définir le contexte, les objectifs et d’identifier les parties prenantes.

En 2025, deux consultations citoyennes ont été menées. La phase de planification de l’adaptation et la réalisation de l’appréciation des risques climatiques pour le territoire a été entamée. Plus de 50 experts ont été rencontrés pour recueillir les préoccupations et défis vécus des différents secteurs (population, groupe vulnérables, milieux naturels, économie locale, infrastructures, services municipaux). En parallèle, l’inventaire des émissions GES est en cours et les résultats finaux seront présentés en 2026.

L’année 2026 sera consacrée à l’identification des mesures d’adaptation, à la cartographie des aléas prioritaires, ainsi qu’à l’identification des cibles de réduction des émissions et des actions pour les atteindre. Le plan climat final sera prêt en mars 2027.

D’ici-là, des rencontres publiques et partenariales ponctueront la démarche, dont des consultations citoyennes en présentiel prévues en 2026, afin de s’assurer que le plan climat reflète les réalités et besoins du milieu.

Le plan climat avance. Les prochains mois permettront de préciser les choix collectifs qui façonneront l’avenir du Haut-Saint-François. Ensemble, nous avons l’occasion de rendre notre territoire plus résilient et mieux préparé aux défis climatiques

Cookshire-Eaton : Séance et circonstances extraordinaires

Une majorité du conseil municipal de la Ville de Cookshire-Eaton semble se précipiter dans l’embauche du directeur général, selon la nouvelle mairesse, Daphné Raymond, lors d’une entrevue hier le 25 novembre. Elle a été critiquée lundi et mardi dans les médias sherbrookois par ce groupe de conseillers pour ne pas avoir expliqué sa décision de suspendre le directeur général par intérim, Jean-Charles Bellemare.

Les conseillers Marcel Charpentier, Jean-Marc Dickenson, Nancy Laliberté et Josée Pérusse ont révélé leurs inquiétudes par rapport à la suspension du directeur de la Ville dans les médias lundi, après avoir demandé une séance extraordinaire du conseil le 17 novembre. Cette séance, qui est ouverte au public, aura lieu aujourd’hui le 26 novembre, à 18h30, à l’Hôtel de ville.

L’ordre du jour présente trois points : « 1. Examen de manquements déontologiques allégués de la mairesse; 2. Suivi de la résolution 2025-08-0387; 3. Nomination d’un directeur général ».

Actes répréhensibles

Depuis la demande de la séance extraordinaire par les quatre membres du conseil, un « Rapport d’enquête » du 21 novembre par la Commission municipale du Québec conclut que « des actes répréhensibles ont été commis à l’égard de la Ville [de Cookshire-Eaton] » dans les derniers mois.

« [La Ville] fait face à une gestion déficiente de son personnel-cadre, notamment en raison de l’absence d’encadrement d’une employée-cadre en congé de maternité et de l’implication de celle-ci dans un processus contractuel où elle détenait des intérêts… Cette situation s’inscrit par ailleurs dans un climat organisationnel conflictuel et en détérioration constante », selon la Direction des enquêtes et des poursuites en intégrité municipale de la Commission municipale.

Mme Raymond a déclaré qu’elle souhaitait que le conseil municipal examine le rapport et ses préoccupations avant de considérer l’embauche d’un directeur général en permanence.

Suivez ce dossier en développement sur notre site Web à www.journalhsf.com et dans notre édition imprimée du 4 décembre.

L’art d’offrir autrement

Offrir des cadeaux écologiques pour Noël, c’est parfois décider d’en offrir moins… pour mieux en profiter. Réduire les achats évite la course contre la montre, les dépenses qui grimpent et les objets qui s’accumulent sans vraiment servir. On se concentre plutôt sur ce qui fera réellement plaisir.

Les cadeaux immatériels permettent de nourrir les relations : une sortie à partager, une gourmandise faite avec amour, un coup de main qui tombe à point… Ces attentions créent des moments qui restent bien gravés dans les mémoires.

Lorsque l’on choisit d’acheter un objet, on peut le faire en connaissance de cause. Privilégier les créateurs et commerçants locaux, c’est soutenir des personnes d’ici, qui mettent cœur et savoir-faire dans leur travail. Une belle façon d’ajouter du sens aux fêtes. Parcourez les marchés de Noël organisés dans le Haut-Saint-François pour prendre la mesure de leur talent!

À propos de l’emballage

Un sac réutilisable, un foulard, ou même du papier journal suffisent amplement… et font tout autant plaisir! Vous avez le souci de la présentation? Voyez si vous avez de vieux vêtements dont le joli tissu peut être récupéré et suivez l’un des nombreux tutoriels disponibles sur YouTube pour réaliser un emballage furoshiki!

Suivez la page Facebook du Mouvement j’y participe! pour ne rien manquer!

Élections: Marc Turcotte ne demandera pas un recomptage

Réélu préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy concentrera sur l’économie. PHOTO: Scott Stevenson

Du changement, un peu, dans le Haut-Saint-François, mais rien de révolutionnaire dans les municipalités pour les prochains quatre ans.

Robert Roy est réélu préfet de la municipalité régionale de comté (MRC).

Daphné Raymond est élue mairesse de Cookshire-Eaton, par une marge mince de 42 votes. Son opposition, Marc Turcotte, n’a pas d’intention de demander un nouveau compte des bulletins. 

« Non, c’est réglé », il nous a confié lundi par téléphone. « J’ai souhaité bonne chance à Daphné. C’est une nouvelle génération [d’élus]; je suis heureux qu’ils sont là. »

Guillaume Landry est élu maire d’East Angus.

Et Nathalie Bresse et Eugène Gagné sont réélus sans opposition maires d’Ascot Corner et de Weedon, parmi les municipalités les plus populeuses des 15 de la région. Une liste complète des élus est publiée dans notre édition papier cette semaine.

Les priorités

Avec toute la turbulence économique, incluant des fermetures imminentes d’entreprises, M. Roy prévoit concentrer sur trois objectifs dans son prochain mandat : stabiliser les entreprises, diversifier l’économie régionale, et accompagner les nouveaux élus.

Élections municipales: Un grand intérêt pour le vote par anticipation

L’équipe du bureau de scrutin d’Island Brook lors du vote par anticipation le 26 octobre dernier: Darquise Langevin et France Dumont, assise; Jocelyne Courtois, Josée Groulx, Lise Houle, et Carolyn Yeates, en arrière.

À Newport, on était une quarantaine à voter tôt, le dimanche 26 octobre dernier, sans ligne d’attente vers 18h le soir, mais à East Angus et ailleurs au Québec, les lignes d’attente étaient souvent de 60 à 90 minutes.

Le taux de participation au vote par anticipation était de 17% cette année à travers le Québec, comparé à 13% lors des dernières élections municipales en 2021.

Trente-six postes de préfecture, mairie, ou conseiller sont en élection ce dimanche 2 novembre pour la Municipalité régionale de comté (MRC) du Haut-Saint-François ainsi que ses 14 municipalités, plus la Municipalité de Saint-Malo, qui fait partie du territoire couvert par le Journal régional Le Haut-Saint-François.

Près de 70% des poste de conseillers à travers la région sont déjà élus sans opposition.

Le Haut-Saint-François publiera les résultats dès le lundi prochain sur sont site Internet et dans son édition papier le mercredi prochain.

L’église St. Peter’s à Cookshire: Les anglicans locaux dans l’obscurité

Depuis la semaine dernière, une nouvelle pancarte « À vendre » est affichée devant l’église anglicane St. Peter’s, située au 45, rue Principale Ouest, à Cookshire, à la suite du refus d’une offre d’achat faite par Gilles Denis, président de l’Espace culturel Cookshire-Eaton.

Mais les membres de l’église anglicane locale n’étaient pas au courant de la transaction. « Nous n’avons rien entendu », a déclaré Linda Hoy, comptable de St. Peter’s. « Les fidèles ont été laissés dans l’ignorance la plus totale. Nous sommes tristes. »

Une autre membre, Jane Bishop, a partagé son sentiment. « À bien des égards, je suis déçue, car je pensais qu’il serait quelqu’un qui respecterait l’église », a-t-elle déclaré. « C’est une situation assez triste. J’aimerais simplement que l’église soit préservée pour l’histoire. »

L’église St. Peter’s appartient au diocèse anglican de Québec, selon Mme Hoy, et les deux ministres qui en ont la charge sont le révérend chanoine Giuseppe Gagliano, à North Hatley, et le vénérable Dr Edward Simonton, de Lennoxville, vicaire général et archidiacre de Québec. « Ils ont en fait supprimé la corporation » de St. Peter’s, a-t-elle déclaré, expliquant pourquoi les anglicans locaux ne peuvent pas prendre de décisions concernant la vente.

Joint par téléphone, le père Gagliano a refusé de commenter les raisons du refus de l’offre de M. Denis. Il a laissé la parole à l’archidiacre Simonton, présent à une conférence en Égypte et injoignable avant la mise sous presse.

M. Denis avait offert 50 000 $ pour le bâtiment, qui nécessite des réparations. Des fuites d’eau s’infiltrent au sous-sol, a indiqué Hoy, et la fournaise ne fonctionne pas ; la partie principale du bâtiment n’est donc pas chauffée depuis un certain temps. Bien que construit avec d’imposants murs de pierre et d’impressionnantes poutres en bois, le bâtiment présente des signes de détérioration, comme une fenêtre cassée et des marches affaissées.

« Il y a beaucoup de travail à faire », a déclaré M. Denis. « Le projet doit être rentable financièrement. »

Son offre comportait quatre conditions, notamment la signature d’un bail de 10 ans avec la Ville de Cookshire-Eaton pour une bibliothèque municipale, l’obtention de fonds du Programme d’entente en patrimoine du Québec, la remise d’un rapport Éco Bâtiment sur l’état du bâtiment, et une inspection du bâtiment.

Environ huit personnes ont assisté aux cinq offices célébrés à St. Peter’s l’été dernier, a indiqué Mme Hoy.

« Gilles est celui qui s’intéresse à l’histoire », a ajouté Mme Bishop. « Il aurait été notre premier choix, pour la plupart d’entre nous. »

Nouvelle piste cyclable entre Sawyerville et Saint-Isidore

De gauche à droite : Robert G. Roy, préfet de la MRC du HSF; François Jacques, député de Mégantic; André Perron, maire de Saint-Isidore-de-Clifton; Mario Gendron, maire de Cookshire-Eaton; Marianne Dandurand, députée de Compton-Stanstead; et Marcel Charpentier, conseiller à Cookshire-Eaton et instigateur du projet. Crédit : Brian Laprise/Ville de Cookshire-Eaton

L’inauguration de la piste cyclable de 14,9 kilomètres reliant Cookshire-Eaton à Saint-Isidore-de-Clifton a eu lieu le 17 juillet dernier. La cérémonie se déroulait au terrain de balle de Sawyerville.  

Cette piste, destinée tant aux cyclistes qu’aux marcheurs, permet « d’offrir des options de transport actives, accessibles, sécuritaires et agréables », de dire Mario Gendron, maire de Cookshire-Eaton. Du côté d’André Perron, maire de Saint-Isidore-de-Clifton, sa population avait « clairement nommé le besoin d’avoir accès à une piste cyclable à proximité de leur milieu de vie » lors d’une consultation publique.

Tous les deux étaient fiers de dire que les usagers vont avoir la possibilité de louer quatre vélos électriques au Camping vert de Saint-Isidore-de-Clifton. Ils ont aussi souligné que l’élément-clé de la réalisation de ce projet est la collaboration entre les deux municipalités.

Cette piste pourra être utilisée à l’année par tous les résidents du Haut-Saint-François et les visiteurs. Les randonneurs et les cyclistes pourront en profiter le printemps, l’été et l’automne. Quant aux usagers de motoneige et de véhicules tout-terrain (VTT), c’est l’hiver qu’ils pourront la fréquenter. Après une entente conclue avec leurs clubs respectifs, ils en feront aussi l’entretien. Cette piste devient donc un atout majeur dans le développement récréotouristique et économique du HSF.

Début de la piste cyclable reliant Cookshire-Eaton (secteur Sawyerville) à Saint-Isidore-de-Clifton. Crédit : Carole Dessureault

Parmi la vingtaine de personnes présentes lors de l’inauguration de la piste cyclable, il y avait Marcel Charpentier, conseiller à la Ville de Cookshire-Eaton et instigateur du projet. « Ça fait huit ans que j’ai eu l’idée de transformer cette piste de motoneige et de quatre-roues en piste cyclable. » Selon lui, l’une des plus grandes difficultés rencontrées pendant ce projet, « ç’a été de convaincre les propriétaires [des terrains sur le trajet de la piste] d’accorder un droit de passage. Ils avaient des craintes, pour leur tranquillité et la propreté de leurs propriétés. Mais on les a rassurés. »

Marcel Charpentier a déjà commencé un autre projet. « Pour offrir à la population d’ici un endroit sécuritaire pour faire du vélo, on veut créer une autre piste cyclable de Sawyerville à la Ville de Cookshire-Eaton. »

Une fête du Canada sous l’eau à Bury

À 13 h, un premier éclair, suivi par le tonnerre : le grand défilé de la Fête du Canada à Bury venait de se terminer. Les gens se dispersaient.  

Mais il a plu. Qu’il a plu! À boire debout.  

L’eau coulait des abords de la grande tente au parc vers l’intérieur, sur le fond de ciment de la patinoire. Ça faisait penser à une belle nouvelle couche de glace. Mais on était le 28 juin.  

Comme à la Fête nationale de la Saint-Jean, à Québec le 23 juin, la météo n’était pas tout à fait au rendez-vous. On était mouillé, et pas mal. 

Mais jamais assez pour éteindre les feux intérieurs : la fierté, la fidélité, les elbows up

« Je suis étonné comment les gens sont fidèles » de dire Marie Gourmet de son foodtruck lors des averses intenses samedi juste après le coup de midi. 

Plusieurs à Bury avaient sorti leur parapluie; certains se promenaient sans imperméable; et beaucoup se sont stationnés près du défilé et l’observaient du confort de leur véhicule. 

« C’est très agréable de voir le retour à une célébration traditionnelle » de dire Randi Heatherington d’East Angus.  

Le rouge et blanc des drapeaux décoraient tout le village, sur les terrains privés, les maisons, les poteaux. 

Plus que d’habitude? Surement. Les coudes n’étaient peut-être pas en l’air, mais le moral, oui.  

La Fête du Canada à Bury offrait cette année plusieurs nouveaux évènements : un déjeuner crêpes des pompiers, un bingo, une compétition de fermiers en après-midi, et un tournoi de golf le dimanche matin.  

Les gens sont aussi venus de loin. L’ancien député fédéral David Price et sa conjointe Helga sont venus de North Hatley. L’actuelle députée, Marianne Dandurand, et son équipe, offrait des drapeaux le long de la route du défilé.  

S’il y avait des parapluies partout, il y avait aussi des sourires, des retrouvailles et des blagues sur la météo.  

Il peut pleuvoir sur la parade, mais la parade se poursuit pareil.  

Samedi soir, le soleil brillait encore. Juste à temps pour les feux d’artifice. 

Galerie photo d’hiver ❄️

Les récentes tempêtes de neige du 13 et 16 février ont été l’occasion pour plusieurs de pelleter et de sortir leur appareil photo! Pour ajouter vos photos, écrivez-nous à l’adresse web@journalhsf.com.

Une usine de dirigeables à l’aéroport?

Photo fournie par Flying Whales

L’aéroport de Sherbrooke figure parmi les deux sites envisagés pour implanter l’usine de dirigeables de l’entreprise française Flying Whales. L’autre site étudié se trouve à Trois-Rivières. 

L’entreprise derrière le projet a effectué une visite du site de l’aéroport en janvier dernier en compagnie du maire de Cookshire-Eaton, Mario Gendron, et de la mairesse de Sherbrooke, Évelyne Beaudin, selon Le Nouvelliste de Trois-Rivières. 

Une première visite avait eu lieu en avril 2024 et avait réuni les maires de Westbury, Cookshire-Eaton et Sherbrooke, le président de la Corporation de développement de l’aéroport de Sherbrooke, David Rancourt, et des dirigeants de l’entreprise Flying Whales, selon La Tribune

Flying Whales est à la recherche d’un site au Québec afin d’implanter une usine et des hangars de grande envergure. Y seraient construits des dirigeables-cargos destinés à transporter des charges surdimensionnées, telles que des pales d’éoliennes, des turbines hydrauliques et de l’équipement minier. Le site proposé par Sherbrooke et Cookshire-Eaton se situe dans les 360 hectares boisés entourant l’aéroport. 

Transporter du bois par les airs 

L’entreprise française a signé un accord avec un premier client au Québec en avril dernier. Il s’agit de Chantiers Chibougamau qui compte transporter du bois par la voie des airs à compter de 2028.  

Si un camion permet de transporter 35 tonnes de matière ligneuse, un aéronef permet d’en transporter 60 à une vitesse de 100 km/h. Selon Le Quotidien de Saguenay, cette nouvelle technologie pourrait permettre « d’alléger les sommes dépensées pour l’entretien des chemins forestiers ». 

Le Journal de Montréal rapportait en novembre dernier qu’Hydro-Québec était intéressée par les services de Flying Whales, mais avait besoin d’effectuer « plusieurs validations avant de s’engager à devenir cliente. » 

Flying Whales a été créée en France en 2012. Elle compte recourir à l’hélium, plutôt qu’à l’hydrogène, qui est hautement inflammable, pour ses ballons dirigeables. Le gouvernement du Québec a investi 75 M $ dans l’entreprise depuis 2019, devenant ainsi propriétaire à 50% de son antenne québécoise. 

Flying Whales devrait annoncer le site de construction de son usine de Cookshire-Eaton ou Trois-Rivières au courant de l’année, en vue d’un lancement de la production en 2027. 

amour

Célébrons l’amour dans un décor où il fait bon aimer!

Nous venons de passer le mi-point de l’hiver, la Saint-Valentin est à notre porte et l’amour est dans l’air du Haut-Saint-François. Les couples s’engagent et pensent aux noces. Que ce soit vous ou un organisateur de mariage qui s’occupe de la planification, comme Oui! Événements, la région offre tout ce que vous voulez pour célébrer l’amour, du ciel étoilé aux tables champêtres.

Nos églises
Si mariage pour vous égale cérémonie en église, la riche offre du Haut en patrimoine religieux rendra vos noces des plus romantiques et résolues. La diversité des dénominations historiques ici nous a laissé multiples magnifiques églises, de la grande Saint-Louis-de-France à East Angus à la charmante petite chapelle Christ Church à Canterbury en passant par la Trinity United à Cookshire, renommée pour sa beauté et qualité sonore. Il y a aussi la façon civile de se marier à l’aide d’un célébrant ou d’un notaire dans le lieu de votre choix.

Les photos
Pouvons-nous avoir de meilleurs décors et paysages pour célébrer l’amour? À La Patrie, le village regarde une belle large vallée douce, avec sa rivière au Saumon, encadrée par le majestueux Mont-Mégantic. À East Angus, le Parc des Deux Rivières offre sentiers boisés et panoramas des rivières Eaton et Saint-François du haut de la falaise. Forêts anciennes, champs fleuris, villages pittoresques, architectures inspirantes… tout est au rendez-vous des amoureux en célébration dans le Haut-Saint-François. Laissez les photographes de la région rendre hommage à votre union dans nos décors pittoresques.

La réception
Le choix de salles de réception dans le Haut s’adapte à tous les gouts et tous les budgets. Que ce soit dans les salles communautaires, les restaurants, les salles privées, tous ont une version différente d’offrir leurs services. Certains offrent le repas, d’autre vous conseilleront des traiteurs comme l’Auberge l’Orchidée de Cookshire qui fait le service; parfois les salles ont leur permis d’alcool, d’autres non.
Pour des réceptions extérieures, des entreprises offrent leur service pour des chapiteaux, comme Daniel Laurin et sa compagnie Loca-Tente qui sert aussi les méchouis.

L’hébergement
Diverses possibilités s’offrent à vous pour l’hébergement, passant par la nature chez Bora-Boréal à Bury; à un hébergement urbain à la maison hôtelière du Square Victoria à East Angus ou une fin de semaine au Pavillon des Mésanges à Dudswell pouvant accueillir jusqu’à 60 personnes.
On peut imaginer des gens de partout au monde rêver de venir visiter et se marier dans un paradis comme le nôtre dans le Haut-Saint-François. Profitons de toute cette beauté et cette riche offre de services! Profitons du chez nous et de tous ses avantages pour la célébration de noces tout près et tout beau!

Quatre citoyens impliqués reçoivent la médaille du Roi Charles III

De gauche à droite : Gilles Denis, Luc Ouellet, Jack Garneau et Eugène Gagné. Crédit : Bureau de circonscription de Marie-Claude Bibeau

Quatre citoyens du Haut-Saint-François ont reçu la Médaille du couronnement du Roi Charles III le 16 janvier dernier au Golf & Ski Vieux-Lennox. Il s’agit de Gilles Denis, Luc Ouellet, Jack Garneau et Eugène Gagné.

La distinction était remise par la députée fédérale de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, à 21 personnes de la circonscription. Celles-ci ont vu leur candidature être soumise après avoir apporté une contribution importante à la région ou à la collectivité.

Gilles Denis est propriétaire du IGA Cookshire. En tant qu’entrepreneur-mécène, il multiplie les projets culturels comme la création de Galerie d’art Cookshire-Eaton et la Maison de la culture John-Henry-Pope.

Luc Ouellet compte 39 années de service au sein des Forces armées canadiennes. Après sa carrière militaire, il s’est impliqué dans la construction de la Coopérative d’habitation du Ruisseau Weedon. Il est aujourd’hui le président du groupe de travail derrière la construction d’une nouvelle coopérative de 40 logements supplémentaires.

Jack Garneau est né à Bury et s’est enrôlé dans les Sherbrooke Hussars en 1952. Pendant 32 ans, il a été conseiller municipal à Sawyerville, puis à Cookshire-Eaton. Il a siégé aux conseils d’administration du Regroupement des garçons de Johnville, du journal Le Haut-Saint-François et de l’ancien CLSC Fleur-de-Lys.

Eugène Gagné est maire de Weedon depuis 2021. Au niveau de la MRC, il est préfet suppléant en plus de s’impliquer dans cinq comités. Au sein de sa municipalité, il fait du bénévolat au Centre culturel Doris-Lussier en plus d’avoir, lui aussi, participé au projet de construction de la Coopérative d’habitation du Ruisseau Weedon.

La Médaille du couronnement a été créée pour marquer le couronnement du roi Charles III, qui a eu lieu le 6 mai 2023. Il s’agit de la première médaille commémorative canadienne marquant un couronnement. La Médaille a été décernée à 30 000 Canadien.ne.s.

Heures réduites au poste frontalier de Chartierville

Crédit photo : Google Street View

Depuis le 6 janvier, le poste frontalier de Chartierville a vu ses heures d’ouverture être réduites. Celles-ci sont passées d’un horaire de 8 h à minuit à un de 8 h à 20 h, sept jours sur sept, pour les particuliers. 

Il y a quelques semaines, l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) annonçait réduire les heures de service de 35 points d’entrée au pays, dont ceux de Chartierville, Saint-Herménégilde et Potton. De l’autre côté de la frontière, les États-Unis ont aligné les heures de service des postes concernés en conséquence. Ces décisions ont été prises avant l’élection américaine du 5 novembre.

En entrevue à l’émission Par ici l’info, le directeur du District frontière est de l’ASFC, Miguel Bégin, expliquait que « à Chartierville, par exemple, nous avons réduit le service qu’on offrait de 20 h à minuit puisque, durant cette période, nous ne traitions qu’un seul véhicule à tous les quatre jours en moyenne. »

Selon le maire de Chartierville, Denis Dion, « ça va être plus l’été que ça va être un peu plus plate. » Le restaurant Grampy’s, situé à Pittsburg, n’est qu’à 30 minutes de voiture de la municipalité. « On sait qu’il y a des citoyens qui allaient manger là, écouter de la musique puis ils revenaient vers 10 h-10 h 30. » Le New Hampshire est aussi une destination populaire pour les pêcheurs, avec ses nombreux lacs.

Depuis cette semaine, les voyageurs nocturnes peuvent se rabattre sur les postes de Woburn et de East Hereford, qui demeurent ouverts 24 h sur 24, bien que situés à une soixantaine de kilomètres de Chartierville. Les passagers commerciaux, quant à eux, ont des horaires distincts de 8 h à 17 h, les jours de semaine.

Quand la magie des fêtes met en lumière nos relations et nos besoins

Les fêtes sont souvent synonymes de joie, de magie et de moments partagés. Pourtant, cette période de l’année peut aussi révéler certaines tensions ou manques, surtout en matière de relations. Pour plusieurs, la saison est l’occasion de célébrer en couple, mais pour d’autres, elle peut exacerber des difficultés latentes ou renforcer un sentiment de solitude.

Dans une société qui valorise souvent les relations amoureuses, nos amis célibataires se retrouvent parfois avec des souhaits qui ne correspondent pas toujours à leurs besoins profonds. On leur souhaite de « trouver quelqu’un », mais certains aspirent avant tout à se recentrer sur eux-mêmes, à apprendre à s’aimer, à cultiver un amour personnel qui passe par le soin de soi.

Quant aux couples, la période des fêtes peut faire ressurgir des tensions ou mettre en lumière des insatisfactions. Avec la pression de « tout régler » avant la nouvelle année, il est facile de se sentir dépassé. Parfois, il est essentiel de se donner la permission de prendre une pause, de revoir ses attentes et de renouer avec ses propres besoins. Faire appel à un professionnel peut aussi apporter le soutien nécessaire pour traverser cette période et amorcer un chemin de croissance personnelle.

Que cette saison soit pour chacun un moment de douceur, de réflexion et de bienveillance envers soi-même. En vous souhaitant un magnifique temps des fêtes rempli de paix et de sérénité.

Grève postale : le journal distribué dans des points de chute

Les camelots bénévoles Antoine, Maxime et Jackob lors de la distribution du journal le 10 décembre dernier. Crédit photo : Ville de East Angus

Avec l’actuelle grève chez Postes Canada, la version papier du journal Le Haut-Saint-François est distribuée dans des points de chute à travers la MRC. Une livraison porte-à-porte a été effectuée à East Angus (notre photo), Ascot Corner et dans le Canton de Lingwick. La liste complète des points de dépôt suit la version numérique du journal.

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Le futur centre communautaire de Saint-Isidore-de-Clifton dérange 

Le projet de centre communautaire de Saint-Isidore-de-Clifton crée des remous, bien qu’il soit annoncé depuis déjà deux ans. Cet été, un scrutin référendaire autour du règlement d’emprunt de 4 958 000 $ est passé à cinq votes de se concrétiser. Plus récemment, la conseillère Marie-Michèle Turgeon a publié une lettre et la municipalité a dédié une section de son site internet afin d’informer les citoyens.  

Le maire André Perron le rapportait ainsi dans la plus récente parution du journal municipal : « Il y a eu beaucoup de mensonges et de fausses informations qui ont circulé à propos du projet ». Parmi celles-ci, on retrouve la crainte que le compte de taxes municipal augmente drastiquement. En entrevue, le maire Perron avance que « en réalité, ça changera pas grand-chose sur le compte de taxes. Ça va être échelonné sur plusieurs années, puis le montant va être minime. » 

Malgré cela, des citoyens ont commencé à s’intéresser au dossier lorsqu’un règlement d’emprunt de 4 958 000 $ échelonné sur 25 ans a été adopté par le conseil municipal le 15 juillet. Certains ont alors voulu s’opposer ou, du moins, mettre le projet sur pause. Une demande de référendum s’est donc tenue le 29 juillet. Pour qu’il puisse avoir lieu, 70 personnes avec droit de vote devaient se manifester. Il y en a eu 65 sur les 586 inscriptions de la liste électorale.  

Bien qu’insuffisante pour freiner le processus en cours, cette mobilisation citoyenne, « c’était quand même nouveau », admet la directrice générale Sarah Lévesque. « Normalement, quand il y a eu l’adoption de règlements […], il y avait souvent personne. C’est sûr que ça a étonné plusieurs membres du conseil. » 

Mieux de rebâtir en neuf 

Cela fait plus de deux ans que l’ancienne salle des loisirs n’est plus accessible « en raison de divers problèmes soulevés par la compagnie d’assurances de la municipalité ». Dans sa lettre, la conseillère Marie-Michèle Turgeon en fait l’énumération : « la fondation prend l’eau, le toit s’écroule et prend aussi l’eau. Il y a aussi l’électricité et la cuisine qui sont très désuètes. » 

Par conséquent, la simple rénovation de la salle actuelle n’était pas envisageable. Selon le maire André Perron, « on pouvait pas réutiliser cette salle à moins d’injecter beaucoup d’argent et beaucoup moins de subventions ». Parce que oui, sur la somme de 4 958 000 $, 83% seront défrayés par des programmes gouvernementaux.  

Pour le coût réel qui sera assumé par Saint-Isidore-de-Clifton, le maire préfère ne pas s’avancer pour le moment. « J’aime autant qu’on mette pas de chiffre. Mais selon moi, ça ne coûtera pas plus cher à la population que ça aurait coûté faire la réfection de cette salle-là. » 

Une fois terminé, le centre communautaire sera l’une des salles majeures du Haut-Saint-François. D’une capacité de 250 places assises, il rivalisera avec les centres communautaires de Dudswell et du secteur Johnville. Sa structure sera entièrement en bois.  

Aperçu de l’intérieur du futur centre communautaire. Crédit : Municipalité de Saint-Isidore-de-Clifton

« L’objectif, c’est toujours de pouvoir offrir quelque chose qui va nous distinguer des municipalités autour », avance la DG Sarah Lévesque. « C’est la porte d’entrée du village », résume le maire André Perron. À cet effet, le site de la rue Principale deviendra une sorte de mini complexe sportif puisque, outre la présence actuelle des terrains de volleyball et de baseball, la patinoire y sera déménagée. Celle-ci sera utilisable à l’année avec une surface de dek hockey qui y sera aménagée l’été.  

La directrice générale et greffière-trésorière Sarah Lévesque et le maire André Perron entourent un mot important pour les élus et employés municipaux. Crédit : Jean-Marc Brais 
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