Claude Gosselin

Seul ministre originaire d’East Angus, dans la région du HSF : La Ville de East Angus honore la mémoire de Claude G. Gosselin

Les enfants de Claude G. Gosselin ont entouré avec fierté le monument inauguré le samedi 18 mai dernier, appréciant visiblement l’hommage rendu à leur père par la Ville de East Angus. Claude Gosselin a été député provincial de l’Union Nationale, de 1957 à 1970, et ministre des Terres et Forêts du Québec, de 1966 à 1970.

Le samedi 18 mai dernier, la Ville de East Angus a inauguré un monument afin d’honorer une personnalité notoire ayant marqué son histoire, soit le politicien Claude-Gilles Gosselin, natif d’East Angus en 1924 et le seul ministre qu’ait connu le Haut-Saint-François.
Ce monument se dresse au centre-ville, dans le petit parc urbain appelé le Square, qui sera renommé le Carré Claude Gosselin, devant l’emplacement même de l’ancienne boucherie opérée par son père Stanislas Gosselin. Aujourd’hui s’y trouve la Boulangerie Marie Gourmet.
« La Ville a ainsi profité de l’année centenaire de sa naissance pour procéder à cette cérémonie d’inauguration, que ses enfants ont vécue avec nous et qu’ils ont semblé apprécier. C’était important pour nous cette reconnaissance par la Ville envers leur père », s’est réjouie Lyne Boulanger, mairesse de East Angus, lors d’une conversation téléphonique.
Rappelons que Claude Gosselin a été ministre des Terres et Forêts du Québec, de 1966 à 1970, durant ses dernières années comme député provincial du comté de Compton, de 1957 à 1970. On le disait « dévoué et accessible pour l’ensemble de ses électeurs. Il a contribué au progrès économique et social de la nation québécoise », ce que l’on peut lire également sur le monument qui lui est dédié.
Citons ses principales réalisations : mise sur pied, en 1967, de la Station forestière à East Angus, vouée à la revalorisation du territoire forestier par le reboisement, le soutien aux agriculteurs, le développement économique de la région et l’éducation; l’obtention, en 1968, d’un octroi majeur pour le développement du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS); en 1969, construction de trois résidences pour personnes âgées autonomes dans le comté de Compton, dont La Sapinière à East Angus, transformée plus tard en CHSLD, en même temps que la création de REXFOR, une société responsable de la récupération, de l’exploitation et de la revalorisation des forêts du Québec, et adoption de la loi créant la Société de cartographie, toujours en 1969.
Claude Gosselin est décédé le 18 août 2016 à Bishopton.

BaladosDecouvertes

Pour découvrir Scotstown et son Cœur villageois : Quatre BaladosDécouvertes ayant beaucoup à dire !

Lors de la conférence de presse de lancement de quatre BaladosDécouvertes sur l’histoire de Scotstown, en collaboration avec le comité Cœur villageois de Scotstown, les collaborateurs, partenaires, concepteurs et membres du comité se sont réunis avec beaucoup de fierté que leur inspiraient les quatre montages sonores avec photos historiques de 41 points d’intérêt fort intéressants.

Scotstown et son comité Cœur villageois ont lancé, le 14 mai dernier, quatre BaladosDécouvertes s’adressant aux touristes visiteurs et aux citoyens intéressés à en connaître davantage sur l’histoire, le patrimoine et la culture scotstownois.
Sous la thématique  Scotstown Bourg écossais, sur la plateforme  BaladoDécouverte, (propriété de Cinax inc. de Marc Desfossés et une entreprise à numéro de Gérald Gilbert), les quatre circuits livrent de grands pans d’informations sur les Vestiges du passé du cœur industriel, le cœur économique du Scotstown d’autrefois, la côte-du-Rond, l’hôtel de ville et le cœur de l’élite d’antan, de même que sur le circuit historique du cœur bourgeois de Scotstown. Chacun de ces sujets compte de nombreux points d’intérêts, agrémentés de textes et de photographies historiques. La partie sonore sera assurément appréciée de tous, accessible par le biais des téléphones mobiles de chacun.
Le projet, qui a coûté globalement 42 000 $, a été financé par le ministère du Tourisme qui a fourni 50 pour cent, donc un montant de 18 000 $ administré par Tourisme Cantons-de-l’Est), et un montant de 14 400 $ par le ministère des Affaires municipales, administré par la MRC du Haut-Saint-François et les Municipalités de Scotstown et Hampden, réunies au sein de leur comité de développement Scotstown-Hampden. Un dernier montant de 3100 $ a été déboursé par le comité Cœur villageois Scotstown inc.
« Scotstown a beaucoup à dire ! », a lancé le vice-président de Cœur villageois Scotstown, Gérald Ostiguy, lors de la conférence. Il a invité tout un chacun à écouter les quatre circuits qu’il a décrits fort intéressants, en consultant chacun des points d’intérêt. Il était accompagné par la présidente de son organisme, Chantal Ouellet, ex-mairesse de Scotstown qui est aussi conseillère municipale, à nouveau, pour une troisième fois.
« Des personnages racontent l’histoire, avec des noms comme Scott, McKenzie, MacIver… L’application peut être téléchargée à l’avance, avant de faire la balade des circuits sur place à Scotstown. En tout, il y a 41 points d’intérêt dans les quatre circuits, avec un nombre impressionnant de photos historiques et d’anecdotes », a-t-il évoqué dans son petit discours.
« Par exemple, on y parle des barrages électriques anciens, et l’on peut voir encore aujourd’hui les pierres de ces constructions du passé qui restent sur le bord de la rivière. Vous savez, Scotstown ne compte plus que 500 habitants aujourd’hui, mais en 1950, c’était le chef-lieu important de toute la région, avec 3000 citoyens. La ville comptait alors un cinéma, une station-service pour l’auto, présentait des spectacles. Des industries s’y trouvaient, dont une fabriquant des bâtons de hockey. Des artistes résidaient aussi à Scotstown », a rappelé M. Ostiguy.
Un des associés de l’entreprise propriétaire de la plateforme BaladoDécouverte, Marc Desfossés, a également décrit le processus ayant mené à la production des quatre Balados.

resserrer les liens

Le 16 juin, posez des questions à votre père pour resserrer les liens!

La fête des Pères est un moment privilégié pour célébrer l’homme le plus important de votre vie. Au-delà des cadeaux, le fait d’établir un lien plus profond avec votre père peut créer des souvenirs durables et renforcer votre relation. Voici quelques idées de questions à lui poser lors d’une promenade ou d’un repas :

• Peux-tu me raconter quelques-uns de tes plus beaux souvenirs d’enfance?

• T’es-tu déjà mis les pieds dans les plats quand tu étais jeune? Et comment t’en es-tu tiré?

• Quelles valeurs de ton propre père m’as-tu transmises?

• Y a-t-il une chose que tu espères encore accomplir dans la vie, comme un voyage ou un autre type de projet?
• Quel a été pour toi l’aspect le plus gratifiant de la paternité?

• Qu’as-tu toujours souhaité m’apprendre, mais que tu n’as pas encore eu l’occasion de faire?

• Comment penses-tu que le fait d’être père a façonné la personne que tu es aujourd’hui?

• Quelle est la chose dont tu voudrais que je me souvienne toujours de toi?

À l’occasion de la fête des Pères, prenez le temps de vous rapprocher de votre père et de chérir la relation spéciale que vous entretenez avec lui!

Père et fille

Lien père-fille fort = femme forte

La recherche suggère que des liens solides entre un père et sa fille jouent un rôle essentiel dans le développement d’adultes confiantes et autonomes — autrement dit, de femmes fortes! Voici pourquoi.

Sentiment de sécurité
Un père qui soutient sa fille au quotidien lui apporte un sentiment de sécurité. En participant activement à la vie de leurs filles et en leur démontrant l’importance de leurs opinions et de leurs capacités, les pères leur inculquent en outre la conviction de leur valeur et de leur potentiel.

Rejet des stéréotypes
Les pères qui considèrent leurs filles comme des égales les pous­sent à donner le meilleur d’elles-mêmes. Cela les aide à ignorer les commentaires négatifs des autres. Des recherches ont aussi démontré que les femmes qui bénéficient de relations solides avec leur père obtiennent des notes plus élevées, sont plus souvent diplômées et œuvrent davantage dans les domaines des sciences, des technologies et de l’ingénierie.

Développement de relations saines
Un père qui exprime ouvertement son affection envers sa fille favorise un développement émotionnel sain. Il lui apprend à fixer des limites et à cultiver des relations significatives fondées sur le respect et la confiance réciproques.

En cette fête des Pères, célébrons et reconnaissons le rôle essentiel des pères dans la construction d’un avenir meilleur pour leurs filles!

EtincellesBonheur

Portes ouvertes chez Les Étincelles de Bonheur

La directrice générale des Étincelles de Bonheur, Marie-Josée Pellerin, assise à l’avant, peut compter sur le dévouement de ses complices, Roch Poulin, secrétaire, Édith Blais, intervenante-coordonnatrice, et Marc Rousseau, vice-président.

Le lundi 10 juin prochain, l’organisme voué au bien-être des personnes qui présentent un handicap intellectuel, physique ou qui ont un trouble du spectre de l’autisme, qui s’appelle Les Étincelles de Bonheur, tiendra son activité porte ouverte, dès 13 h.
Histoire de se faire connaître et de mettre le focus sur toute la gamme des services rendus par l’organisme aux clientèles de personnes avec un handicap et les membres aidants de leurs familles.
« Ce sera également pour nous l’occasion de rendre compte de notre planification stratégique, qui nous a amenés à prendre conscience que nous devions amorcer une démarche de communication afin de nous faire connaître. Les gens d’East Angus nous connaissent davantage, mais nous desservons les 14 municipalités du Haut-Saint-François », d’indiquer la directrice générale, Marie-Josée Pellerin.
« Nous avons des clientèles actives et régulières dans 10 des 14 municipalités du HSF. Il ne nous manque que Hampden, Chartierville, Lingwick et Newport, que nous ne touchons pas encore dans la MRC », fait remarquer Mme Pellerin.
L’organisme, qui existe depuis 47 ans, a pour objectif de partager au grand public ce qu’il fait, avec les services offerts à ses clientèles, les conclusions et orientations qui ont découlé de sa planification stratégique, etc.
« Lors de notre journée porte ouverte, nous présenterons également une exposition d’œuvres d’art de nos protégés, de même que la vente de leurs œuvres. Nous profitons de la Semaine québécoise des personnes handicapées, qui se déroule au Québec du 1er au 7 juin 2024. Nous allons également effectuer la présentation d’un très gros projet porteur, une surprise dont on ne parle pas tout de suite et qui sera dévoilée à cette occasion unique ! », se fait cachotière la DG.
Énumérons donc les nombreux services rendus par l’organisme à la population des personnes touchées par un membre de sa famille qui présente un handicap : centre de jour qui regorge d’activités, camp d’été spécialisé pour les différentes clientèles, service de répit, camp de la semaine de relâche, ateliers d’art, sorties et activités en fonction des fêtes variées durant l’année, soutien qui prend plusieurs formes, collabo-locataire pour les personnes handicapées autonomes (maintien à domicile sécuritaire), collaboration avec des organismes extérieurs comme les Cuisines collectives, le Transport adapté, le tout en concertation avec plusieurs organismes du milieu communautaire, le réseau de la santé, le monde scolaire, etc.
« Nos activités sont adaptées pour les clientèles d’âge scolaire jusqu’aux personnes aînées. Pour plus d’informations, les gens peuvent nous appeler au 819 832-3540, ou encore aller sur notre site Internet, etincelleshsf.ca », conclut Marie-Josée Pellerin.

ASTROLab

Une période «Après Éclipse» très ambitieuse, dès 2024 : L’ASTROLab vivra un Projet Sommet stimulant

Marie-Georges Bélanger, porte-parole et responsable du service à la clientèle de l’ASTROLab du parc national du Mont-Mégantic, portant dans ses mains sa mascotte de l’Opération Éclipse, un soleil stylisé et très coloré, en peluche, qui a assurément de l’importance pour elle, depuis le 8 avril dernier !

La porte-parole et responsable du service à la clientèle du parc national du Mont-Mégantic (PNMM), Marie-Georges Bélanger, se révèle transparente et formelle : « Nous avons travaillé énormément pour préparer l’événement ÉCLIPSE du 8 avril dernier. Notre période d’«Après Éclipse» se fera sous le signe de la Continuité ! Cela annonce beaucoup de projets et considérablement de travail ! À commencer par un Projet Sommet qui promet », prévoit-elle en souriant.
« Le début du chantier du Projet Sommet, en 2024, consistera à la construction de la plus grande terrasse sous les étoiles, avec l’ajout d’observatoires dédiés au public, permettant des expériences multiples avec des télescopes variés », assure-t-elle. « Puis du côté de la Réserve de ciel étoilé, c’est aussi la continuité, avec Mélina Dubois-Verret, qui coordonne le travail de la Réserve, en mettant à profit un deuxième plan d’action de trois ans avec les municipalités des alentours, qui est déjà amorcé. Il s’agit d’un travail immense pour 2024, avec un congrès international sur la pollution lumineuse, le premier organisé par le Québec sur le sujet, qui suivra en 2025. Il y en avait eu un présenté à Sherbrooke, dans le passé, par une association internationale, l’Artificial Light at Night (ALAN) », raconte-t-elle.
Elle enchaîne en parlant des anniversaires qui apparaissent déjà dans le collimateur, à souligner pour bientôt, compte tenu de l’importance touristique des infrastructures gérées par l’organisation qui est son employeur, la Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ).
« Le PNMM a 30 ans en 2024, alors que les 30 ans de l’ASTROLab suivront en 2026 et les 50 ans de l’Observatoire scientifique du PNMM, situé au sommet, en 2028 ! », décrit une Marie-Georges déjà emballée.
« Donc nous voulons célébrer en grand ces anniversaires, aux deux ans ! Car chaque attraction touristique représente tout un travail accompli. C’est à partir de la création, du développement, de la construction et de la mise en place, qui ont animé notre équipe de gestion depuis les 20 ou 25 dernières années… Car tout était à construire ! Maintenant, nous avons fait nos preuves, nous sommes établis. Nous devons continuer de faire grandir le parc, l’ASTROLab et la Réserve de ciel étoilé. Nous serons par la suite tournés vers l’avenir », soutient-elle.
Par ailleurs, concernant l’ASTROLab, le thème de l’été est Poussières d’étoiles, en hommage à l’astrophysicien, vulgarisateur scientifique et écologiste franco-canadien, le regretté Hubert Reeves. Le Festival d’astronomie populaire, qui sera présenté en juillet 2024, portera également le même thème.
Extrait du site Internet de l’ASTROLab à ce sujet : « Poussières d’étoiles – Saviez-vous que les atomes qui vous composent ont été formés au cœur des étoiles ? Cette découverte majeure du XXe siècle, si bien partagée par Hubert Reeves, a changé le regard que nous portons sur l’Univers et sur nous-mêmes. Nous savons maintenant que nos liens cosmiques sont encore plus nombreux ! Comme l’écrivait le célèbre vulgarisateur, « l’histoire de l’Univers, c’est notre histoire. » Découvrez avec nous les liens secrets qui nous unissent au cosmos. » Sébastien Giguère, coordonnateur scientifique.
« Enfin, il faut également signaler quelques événements sportifs d’envergure qui reviennent dans notre programmation, soit le Canada Man/Woman, qui se tiendra aussi dans le secteur de Chartierville, et le Marathon du Mont-Mégantic, organisé par l’athlète de haut niveau Félix Guèvremont, qui touchera pour sa part au secteur de Franceville du PNMM, près de Scotstown », de terminer Marie-Georges Bélanger.

GrandMcDon

Journée Natalie Champigny : Le Grand McDon a favorisé cette cause

Le Grand McDon, qui s’est tenu le 8 mai dernier, au restaurant McDonald’s à East Angus, a ramassé des dons en faveur de la Journée Natalie Champigny, cette année. C’est un montant de 4058 $ qui a été remis à Michel Champigny, frère de la regrettée Natalie Champigny, enseignante au primaire, pour la bonne cause qu’elle défendait avec tout son cœur. L’initiative du McDonald’s d’East Angus et de l’équipe de la Journée Natalie Champigny a fait en sorte qu’ils en sont arrivés à ce résultat remarquable. Sur la photo, outre Michel Champigny, à gauche, on retrouve Alexandre Tremblay, gérant du restaurant, Krystel Grondin, cheffe de quart du McDonald’s, et Alyssia Houle, gérante également.

Benevole Ascot Corner

Semaine de l’action bénévole : Ascot Corner a honoré ses bénévoles 2023

La Soirée des bénévoles du 19 avril dernier visait à rendre hommage aux bénévoles activement impliqués dans la municipalité d’Ascot Corner, afin de les remercier pour leur contribution inestimable à la vie communautaire. Pendant la soirée, plusieurs personnalités politiques de même que plusieurs citoyens d’honneur étaient présents afin de remettre les prix aux bénévoles qui se sont démarqués dans chaque organisme, en 2023. Le clou de la soirée fut sans aucun doute le dévoilement de la Grande bénévole municipale de l’année, Manon St-Louis. Le gala a été animé par Stéphane Baillargeon et Gabrielle Thériault, avec l’intervention musicale du groupe Soul Station. À noter que l’ex-directeur général du Journal Le Haut-Saint-François, Pierre Hébert, s’est vu remettre le prix Hommage de la soirée, à titre de Bâtisseur de région. Un extrait de sa présentation spécifiait : « À titre de directeur général du journal régional, il a su diriger de main de maître et assurer la pérennité de cet organe d’information essentiel pour la MRC du HSF. Depuis l’annonce de sa retraite, de nombreux témoignages ont mis en lumière son dévouement, son humanisme, sa passion, sa gentillesse ainsi que son respect pour son personnel et ses collaborateurs. » Sur la photo figurent les bénévoles que la Municipalité d’Ascot Corner a honorés durant la soirée, accompagnés par les membres du conseil municipal, entourant la Grande bénévole de l’année 2023, Manon St-Louis, assise à l’avant au centre, et immédiatement à droite, le Bâtisseur de région, Pierre Hébert.

actualite

Dudswell vous invite à la Fête de la pêche en famille

Il semble que la Fête de la pêche soit, encore en 2024, un événement très attendu, comme par le passé, par les petits et les grands pêcheurs de la région de Dudswell.
Le 8 juin prochain, en effet, ces amateurs de poissons s’en promettent à la plage P.-E.-Perreault, au 927a, rue du Lac, dans le secteur de Marbleton, pour se faire plaisir grâce à leur sport favori.
Ce sera alors l’occasion d’initier les jeunes et leurs familles – du moins ceux qui ne le sont pas – aux techniques de pêche et de les sensibiliser aux règlements et aux normes de sécurité. Également le meilleur temps pour s’amuser lors de courses de sac de patates et de compétitions amicales de souque à la corde, accompagnés par un animateur de foule vraiment collaborateur. Des hot-dogs seront aussi offerts gratuitement aux gens présents.
Dès 9 h sera possible l’inscription des jeunes pour l’obtention de leur permis de pêche, avec la priorité à ceux n’ayant pas reçu ce document l’année dernière. Il s’agira ensuite, à 10 h, de l’ensemencement de poissons dans la fosse et le lac d’Argent, et du début de la cuisson des hot-dogs dès 11 h. La fin de l’activité est prévue pour 15 h. De l’animation, des compétitions amicales, un module d’hébertisme, des balançoires et des parties de volleyball se partageront l’espace sur le terrain. Des membres de l’Association protectrice du lac d’Argent de Dudswell répondront sur place aux questions des gens intéressés à en apprendre davantage.
Les cannes à pêche n’étant pas fournies par l’organisation, les pêcheurs doivent apporter leurs propres équipements, incluant les sacs pour déposer les poissons. De plus, la Municipalité invite les participants à ce genre d’activité à jeter leurs ordures dans le conteneur biodégradable, et non dans le recyclage ni dans la poubelle. Car l’activité se veut, comme à chaque fois, non-productrice de déchets, répondant aux valeurs environnementales chères à la Municipalité de Dudswell.
Le comité loisirs/événements de Dudswell profite de l’occasion pour remercier ses partenaires principaux pour cet événement, la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François (HSF), de même que la Fondation de la Faune du Québec, en plus de tous les bénévoles impliqués pour leur soutien indéfectible.

actualite

Grandes préoccupations de l’UPA: Pertes de superficies agricoles et autres menaces

L’Union des producteurs agricoles (UPA) a émis un signal d’alarme, principalement à l’intention du gouvernement du Québec, à propos d’une tendance négative qui s’intensifie : « Les superficies possédées par des propriétaires “locateurs” augmentent d’année en année, sans information significative sur la vocation réelle de ces acquéreurs », a commencé le président général de l’UPA, Martin Caron, au début de mars 2024.
« Les données fournies dans le cadre de la consultation sur le territoire et les activités agricoles confirment aussi que des centaines de milliers d’hectares (ha) sont maintenant la propriété d’un nombre restreint de propriétaires et que cette tendance s’accélère. Ces deux phénomènes vont à l’encontre des intérêts agricoles, alimentaires et territoriaux des Québécois », a continué M. Caron.
À l’occasion de cette consultation nationale, l’UPA a démontré au gouvernement du Québec, en 2023, qu’il sous-estimait de beaucoup les pertes de superficies agricoles des 25 dernières années et que les menaces aux activités de nos agricultrices et agriculteurs sont nombreuses et urgentes à contrer.
« La zone agricole perd 12 terrains de football par jour depuis 25 ans. » C’est par ce titre accrocheur que l’UPA avait abordé la question des pertes de superficies agricoles. L’organisme demandait au gouvernement de défendre intégralement le territoire agricole, incluant la primauté de la Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles, et de renforcer les mécanismes nécessaires à sa protection.
Concernant le Haut-Saint-François, quelques statistiques provenant de l’UPA peuvent illustrer la situation relative aux pertes de superficies agricoles. Ces pertes peuvent être dues à une exclusion de la zone agricole ou bien à une autorisation pour un usage autre qu’agricole. Entre 1988 et 2022, 386 hectares ont été exclus de la zone agricole dans la région, alors que 248 hectares y ont été inclus. En Estrie, ce sont 2557 hectares qui ont été exclus de la zone agricole. La variation nette, entre les pertes et les gains, est négative, alors que la majorité des pertes concernent des sols de meilleure qualité agronomique, soit moins 293 hectares, et la majorité des gains se sont faits dans des sols de moindre qualité agronomique, soit plus 38 hectares.
En ce qui a trait aux autorisations pour des usages autres qu’agricoles, entre 1998 et 2022, 6477 hectares en zone agricole ont bénéficié d’une autorisation pour un usage autre qu’agricole en Estrie, et 1462 hectares dans le HSF, représentant 22 pour cent des superficies autorisées à l’échelle estrienne. Dans le HSF, les principaux usages autorisés sont les activités récréotouristiques, les services d’utilité publique, l’exploitation des ressources, comme les sablières et gravières, et le commercial/industriel.
Le taux d’autorisation des demandes pour des utilisations à des fins autres qu’agricoles, dans le HSF, est de 74 pour cent et que la plupart de ces superficies sont perdues à jamais pour la pratique de l’agriculture. Globalement, l’Estrie, avec la Montérégie, Chaudière-Appalaches et le Bas-Saint-Laurent concentrent plus de 50 pour cent des superficies sur lesquelles une utilisation autre que l’agriculture a été autorisée. Et le HSF en fait partie.
« Nous sommes très inquiets de l’ampleur des superficies totales bénéficiant d’une autorisation pour des fins autres que l’agriculture. Les usages autorisés ont un effet cumulatif lorsqu’ils ne sont pas limités dans le temps, comme les enjeux de cohabitation, par exemple. Ils augmentent la pression sur la zone agricole », est un commentaire qui fait partie du message de l’UPA.
Pour ce qui est des autres grandes menaces qui guettent les propriétés agricoles, les difficultés grandissantes de la relève et les entreprises en démarrage, compte tenu de l’augmentation fulgurante de la valeur des terres, qui ont augmenté de 300 pour cent entre 2010 et 2022 (statistiques de Financement agricole Canada), commandent également des mesures à la fois urgentes et concrètes.

ClubGolfBury

Sous une nouvelle administration : Le Club de golf Pen-Y-Bryn de Bury est ouvert !

Les deux co-propriétaires de la concession du Club de golf Pen-Y-Bryn de Bury, Michel Boutin et son fils, peuvent compter sur la conjointe de Michel, Audrey Goyette-Pothier, au centre, qui leur aide énormément avec l’administration du club.

Oui, il est déjà ouvert le Club de golf Pen-Y-Bryn de Bury, sous une nouvelle administration, pour une saison de golf 2024 renouvelée, sous le signe des nouveaux propriétaires de la concession, l’expérimenté Michel Boutin et son fils Clovis, 18 ans.
Déjà propriétaire depuis quatre ans du parcours 18 trous par 3, portant le nom de Golf des Écossais, à Sherbrooke, Michel Boutin a posé la question fatidique à son jeune fils : « Clovis, est-ce que tu t’impliquerais avec moi si on opérait le Club de golf de Bury ? » Cela se passait, il y a quelques mois à peine, début mars.
Michel a présenté sa soumission à la Municipalité de Bury, qui l’a acceptée, y voyant une association gagnant-gagnant. Bury s’est montrée grandement intéressée à assurer l’avenir du terrain de golf patrimonial, qui amène chaque année bon nombre de visiteurs golfeurs à Bury.
« Notre terrain de golf, qui porte le nom écossais de Pen-Y-Bryn, signifiant «Le Haut de la côte», est le plus ancien en Amérique du Nord, puisqu’il a ouvert en 1869, quatre ans avant le Royal Québec en 1873, cinq ans avant le Montreal Golf Club, en 1874 ! », raconte Michel Boutin, qui connaît bien son domaine de prédilection.
« J’ai répondu à mon père sur un coup de tête, mais je ne le regrette pas du tout », affirme aujourd’hui Clovis, qui démontre détermination et dynamisme. « Mon père a passé 35 ans dans des clubs de golf des environs, à Milby, Longchamp et Manoir des Sables, à y faire tous les genres d’ouvrage qui s’y trouvent. Je suivais mon père. J’ai beaucoup aimé mes quatre dernières années quand il a acheté le Golf des Écossais, où j’étais chef d’équipe. Mais c’est quelque chose avoir son propre terrain de golf », déclare avec fierté le jeune Clovis.
« Bury est propriétaire du fonds de terrain et de l’édifice du resto. Nous y opérons également le restaurant qui est maintenant ouvert. Nous avons des voiturettes que les golfeurs peuvent louer. La petite cabane du pro shop est en préparation et nous voulons ajouter des équipements de golf qui seront aussi à louer, dans le futur », prévoit-il.
Le duo des co-propriétaires annonce également des changements pour régler certains problèmes de configuration des trous numéro 1, 6 et 7.
« Un terrain de golf, c’est beaucoup de soins et d’entretien, pour la coupe très rase du gazon sur les «verts» de chaque trou, qui sont très fragiles, l’épandage d’engrais, le drainage, il faut les surveiller et s’en occuper », admet à son tour Clovis.
« Le terrain a manqué d’un peu d’amour, avec le temps, mais il faut dire que le précédent responsable, Randy Chapman, a effectué un excellent travail », convient Michel, en reprenant la parole. « Nous allons essayer d’améliorer encore les conditions pour les golfeurs. Nous avons une très bonne collaboration de la part de la Municipalité de Bury qui nous aide en fournissant des services », renchérit le père de Clovis.
« Il faut absolument que je signale également l’aide incroyable que j’obtiens de ma conjointe, Audrey Goyette-Pothier, qui réussit très bien à démêler toute la paperasse gouvernementale et l’administration que le club de golf représente », conclut-il en souriant.

ProjetFermeEducative

Présenté par un enseignant-agriculteur de Cookshire-Eaton : Un projet très ambitieux de ferme éducative

L’enseignant-agriculteur Jean Maher partage avec enthousiasme sa grande ambition au sujet de son projet éducatif qu’il peaufine depuis quatre ans.

L’enseignant Jean Maher, impliqué au Centre 24-Juin, à Sherbrooke, et à la polyvalente Louis-Saint-Laurent, d’East Angus, fignole depuis quatre ans un projet éducatif ambitieux, qui devrait, d’après lui, révolutionner en quelque sorte le monde de l’éducation, rien de moins.
Lui-même agriculteur sur sa ferme située à Cookshire-Eaton, où il élève des moutons, il prépare un projet multiple de ferme éducative. Celui-ci s’adressera en première phase aux étudiants des secondaires 3, 4 et 5, des Centres de services scolaire de la région de Sherbrooke (CSSRS) et des Hauts-Cantons (CSSHC) et, éventuellement dans sa phase 2, aux personnes du troisième âge.
« C’est un projet de longue haleine, pas du tout commercial, strictement privé avec le CSSRS pour commencer, qui a pour motivation importante de contrer le décrochage en favorisant la persévérance scolaire. Nous visons la création d’un OBNL, La Ferme éducative des Cantons qui servira de tremplin à l’initiation du monde agricole pour les étudiants, par groupes de 20 élèves à la fois, pour une journée à la ferme, reçus par deux responsables-enseignants qui s’occuperont chacun d’un groupe de 10 », décrit Jean Maher.
« La ferme recevra ses premiers groupes à l’automne 2025. Mon fils Jérémy y sera impliqué avec moi. C’est un passionné de construction et d’agriculture, qui a déjà acquis des compétences par un diplôme d’études professionnelles (DEP) de charpentier-menuisier et un autre en pose de systèmes intérieurs. Actuellement, il est étudiant au DEP en production horticole, au CRIFA de Coaticook, pour éventuellement s’occuper à établir une production maraîchère et un vignoble d’environ trois hectares (7,5 acres), attenant à la ferme », indique Jean Maher, arborant un pétillement dans les yeux.
« Durant cette journée à la ferme, les élèves pourront vivre des moments enrichissants et divertissants avec des formateurs passionnés, des étudiants au DEC en production agricole ou animale, en lien avec l’agriculture. Stages et travaux seront effectués par eux. Nous sommes déjà en pourparlers avec le CÉGEP de Sherbrooke. Des agronomes à la retraite seront aussi nos collaborateurs », espère-t-il.
« Différents projets seront réalisés au cours des années subséquentes, comme la construction d’une pépinière-volière, d’un kiosque pour la vente de produits de la ferme, d’une cabane à sucre artisanale, et nous anticipons un partenariat avec un producteur-apiculteur pour implanter 50 ruches. Nous visons avoir un impact majeur avec un grand effet d’entraînement ! », conclut Jean Maher, tout souriant.

Jardin Communautaire de Sawyerville

Ouverture du Jardin Communautaire de Sawyerville

Le Jardin Communautaire de Sawyerville veut mettre la main à la terre – une pâte particulière ! – pour «démarrer» du bon pied, le samedi 25 mai prochain. De 9 h à midi, les intéressés sont tous les bienvenus, car dans le contexte économique actuel, le souci de se nourrir localement et de façon adéquate est qualifié d’incontournable. À cet effet, le Jardin Communautaire devient un soutien, un allié pour tout un chacun.
Quelques planches de jardinage restent disponibles, le compost et les outils de jardinage étant fournis, le tout à coût raisonnable. Location 1 planche 20 $, 2 planches 30 $.
Pour sa part, le Marché Villageois de Sawyerville, situé au cœur du Jardin Communautaire, ouvrira sa saison le 29 juin, de 10 h 30 à 13 h pour la terminer le samedi 28 septembre 2024 inclusivement. Différentes animations sont prévues, de même que des ateliers variés, au cours de l’été. Un réfrigérateur «free-go» sera installé dans une petite remise, afin d’offrir différents aliments, une initiative du Centre d’action bénévole (CAB) du HSF.
Merci aux nombreux commanditaires et partenaires qui soutiennent le Jardin Communautaire. Bienvenue aux nouveaux bénévoles et aux anciens aussi !
Carte de membre : 5 $
Possibilité de réserver le site du JCS
Inscription pour 1 kiosque au marché
Inscription pour être bénévole au marché ou au jardin
Pour infos : jcsawyerville@hotmail.com.

MarcheCours

Activité du Fonds Marche/cours pour le Haut : Une réussite sur toute la ligne pour la 9e édition

Une bonne foule de plus de 300 marcheurs/coureurs s’est rassemblée au Parc Memorial de Bury, pour la 9e édition du Marche/cours pour le Haut, le samedi 11 mai dernier. Les gens se sont prêtés à un échauffement sérieux avant le départ.

La 9e édition de l’événement-bénéfice Marche/cours pour le Haut a remporté un succès impressionnant, impliquant au total 323 marcheurs/coureurs. De plus, il a permis à l’organisation d’amasser 8190 $ pour la bonne cause défendue par le Fonds Marche/cours pour le Haut, soit d’aider les familles du Haut-Saint-François (HSF) à défrayer les frais d’inscription ou de matériel pour les activités sportives, artistiques et culturelles de leurs enfants.
L’activité s’est déroulée le samedi 11 mai dernier, au Parc Memorial de Bury, par une superbe température quasi inespérée !
Juste avant le départ des maires de la région pour une marche, possiblement plus protocolaire que cardio, des personnalités impliquées ont pris la parole succinctement, pour encourager autant l’organisation que les participants. Identifions le député de Mégantic, François Jacques, le préfet de la MRC du HSF, Robert G. Roy, le maire de Bury, Denis Savage, et la présidente d’honneur de l’événement-bénéfice, Chantal Ladouceur, présidente du Parcours de marche au cœur de Mégantic, devenu le Mini-Compostelle, qui se marche également dans le HSF.
Une bonne période d’échauffement, avant de subir l’effort de la course ou de la marche, a été animée par Claudia Gilbert, enseignante de Zumba à East Angus et conseillère municipale à Westbury.
Lors de ce départ des maires, effectué d’un bon pas rapide et dynamique, on a remarqué la présence en tête de la mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse, et du maire de Weedon, Eugène Gagné, suivis par la mairesse de Dudswell, Mariane Paré, la mairesse de La Patrie, Johanne Delage, du maire André Perron, de Saint-Isidore-de-Clifton, du maire du Canton de Lingwick, Robert Gladu, du maire de Bury, Denis Savage, et de quelques autres. Tout de suite après le départ des maires, les départs des 5 km et des autres marches/courses se sont succédé assez rapidement.
La responsable de l’activité, à la MRC du HSF, Marie-Pierre Hamel, s’est dite « très satisfaite de cette 9e édition du Marche/cours pour le Haut, compte tenu de la température idéale, du nombre de personnes qui s’étaient préinscrites, 236, et des 87 présentes à l’activité qui se sont inscrites sur place, mais par-dessus tout de la bonne humeur générale qu’on a pu y remarquer ! », s’est-elle exclamée, réjouie.

SemaineSanteMentale

Pour souligner la Semaine de la santé mentale : Virage Santé mentale reçoit l’animateur- conférencier Dave Morissette

Près d’une centaine de personnes ont assisté à la conférence de Dave Morissette, le 7 mai dernier, au Centre communautaire Thérèse Denis Lavertu, de Weedon, dans le cadre de la Semaine de la santé mentale.

Originaire de Baie-Comeau, Dave Morissette a été animateurà la radio (CKAC), dans le domaine des sports, et l’est encore à la télé (TVA Sports), parce que lui-même un ancien sportif. Sa carrière la plus connue s’est jouée au hockey professionnel, entre autres, deux ans pour les Canadiens de Montréal dans la Ligue nationale de hockey (LNH). Il était de passage à Weedon, le 7 mai dernier, comme conférencier, à l’occasion de la Semaine de la santé mentale 2024.
Il répondait à une invitation spéciale de la part de Pauline Beaudry, directrice générale de l’organisme Virage Santé mentale, qui l’a accueilli et présenté avec humour, déridant la quasi-centaine de participants à l’activité, au Centre communautaire fraîchement baptisé Thérèse Denis Lavertu, grande bénévole de l’histoire de Weedon.
Dave Morissette ne l’a pas eu facile, ayant à se battre pour parvenir à réaliser son rêve de jouer au hockey, un jour, dans la LNH, ce qu’il a réussi après maintes péripéties à l’âge de 27 ans, alors que la plupart des joueurs prennent leur retraite à 30 ans. Et il a dû se battre littéralement pour y rester deux ans, à défendre ses coéquipiers moins corpulents que lui, souvent malmenés par les adversaires, selon son statut de joueur robuste et batailleur.
C’est qu’une carrière d’un joueur marginal passe par des aléas de ce genre, avec la mission d’intimider l’adversaire… Et se termine souvent à 30 ans, à cause des conditions du jeu intense, des efforts physiques nécessaires, des blessures qui en résultent et, par la bande, de la vie trépidante de joueur de hockey, qui inclut des voyages fréquents longue distance, des séjours dans les hôtels et repas dans les restaurants, etc. Ce sont les nombreuses commotions cérébrales qu’il a subies qui ont mis fin à sa carrière.
« J’ai eu une période où je ne me sentais pas bien, j’avais l’impression que tout le monde était contre moi, que je n’étais pas chanceux. Pourquoi acheter des billets de loterie, je ne gagne jamais ! Je n’avais pas hâte de me lever le matin. Je ne jouais pas assez à mon goût, je vais être retranché… J’étais la victime parfaite, j’avais ce genre de pensées tout le temps. J’ai rencontré quelqu’un qui m’a questionné sur mon but à moi, sur mon rêve. J’avais besoin d’aide. Cette personne m’a dit : je vais changer ta vie. Et elle l’a fait ! », a raconté Dave.
« Aujourd’hui, c’est différent. Pourquoi je suis heureux sans raison ? Parce que je vis dans le moment présent. La définition du bonheur ? Mon grand-père disait que le bonheur, ce n’est pas un endroit que t’habites, c’est un endroit que tu visites. Parfois, il faut demander de l’aide. Mais ça prend de l’effort de soi-même. Il ne faut pas laisser l’adversité ni nos échecs nous définir. J’ai pris mon courage à deux mains, je suis allé à RDS et je leur ai dit : j’aimerais animer une émission sportive de fin de soirée. Ils m’ont répondu : prends de l’expérience, fais de la radio. À CKAC, je me levais à trois heures du matin. C’était difficile ! Il y a un coach qui m’avait dit : on va travailler ensemble et je vais te rendre meilleur. Deviens la meilleure version de Dave Morissette… Se mettre le sourire dans la face, c’est pas toujours facile. Je suis allé chercher des outils. Avec les épreuves qu’on vit, on apprend… Mais ça prend un équilibre dans la vie », suggère-t-il.
Son message, resté simple et facile à comprendre, a frappé l’imaginaire des intéressés venus l’écouter, qui l’ont chaudement applaudi. « Son message était humble, rempli de simplicité, d’honnêteté, de franchise et transparence. Je suis plus que satisfaite de la soirée, les gens aussi, on a ri, on a été émus à l’occasion ! », a résumé Pauline Beaudry, à propos de Dave Morissette.

aga CLD

Assemblée générale annuelle du CLD du HSF : Pour accompagner les entreprises dans leurs grands défis

Véronick Beaumont, conseillère en développement local au CLD du Haut-Saint-François, explique la démarche de mise à jour du PDZA.

L’assemblée générale annuelle du Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François (HSF) a réuni une trentaine de partenaires et acteurs du développement économique de la région, le 30 avril dernier, à Newport.
Il en est ressorti que l’année 2023 a amené les entreprises à agir avec prudence quant à leurs investissements. Ils ont également prévu, entre autres, leurs besoins futurs au chapitre de la main-d’œuvre, avec les défis que cela représente en termes de recrutement et de rétention constante.
Des faits saillants ont été mis en évidence, notamment que le CLD est intervenu à 167 reprises, pour générer 7,6 millions $ d’investissements, avec l’effet de levier qu’un dollar investi par le CLD en génère neuf autres. Également, ont été soulignés le déploiement de la campagne à succès Ose le Haut, de même que la tenue des consultations en lien avec la mise à jour de l’important PDZA, le Plan de développement de la zone agricole.
« Le CLD demeure un acteur incontournable pour les entrepreneurs qui veulent développer leur projet et leur entreprise. Je remercie les membres du conseil d’administration, du comité d’investissement commun, ainsi que notre équipe de professionnels. Nous exprimons notre gratitude envers nos entrepreneurs pour la confiance qu’ils nous accordent en nous permettant de les aider à progresser dans le Haut ! », a déclaré Robert G. Roy, président du CLD du HSF, également préfet de la MRC du HSF.

Desjardins

8e édition de la Soirée de la persévérance scolaire Desjardins : 11 élèves de 6e année honorés pour leur assiduité !

Les élèves honorés durant la soirée : Laurence Lacroix, Gabriel Coderre et Koralie L’Heureux, du Parchemin d’East Angus; Joseph Henderson, Cookshire Elementary School; Emmie Roberge, Saint-Camille de Cookshire; Déreck St-Onge, N.-D.-du-Paradis de Dudswell; Jade Audit, Sawyerville Elementary School; Amy Lowe, Pope Memorial de Bury; Noémie Bélanger et Mahély Bureau, N.-D.-du-Sacré-Cœur de Weedon, et Frédéric Paquette, N.-D.-de-Lorette de La Patrie. En présence, le DG de la Caisse du HSF, Daniel Lamoureux, à l’arrière.

En avril dernier, 11 élèves de 6e année de différents secteurs du Haut-Saint-François ont été honorés lors de la 8e édition de la Soirée de la persévérance scolaire Desjardins, tenue à la salle Guy-Veilleux de Cookshire-Eaton.
Organisée par la Caisse Desjardins du HSF, l’activité a mis en lumière la résilience de ces élèves de 6e année de plusieurs écoles de la région, qui ont excellé à la suite de leur adaptation dans leur parcours scolaire.
Environ 80 personnes ont participé à la soirée où les 11 élèves ont été chaleureusement félicités, devant leurs familles, la direction des écoles, les employés et administrateurs de la Caisse et leurs enseignants, ces derniers en exprimant toute leur fierté pour leurs jeunes protégés.
Les élèves ont alors reçu une plaque honorifique, un sac de sports et un chandail de marque Champion soulignant leur exceptionnelle détermination et leur profond engagement dans leur avenir.
« La réussite éducative des élèves est étroitement liée à l’amour et à la passion déployés par les enseignants dans leur travail », a rappelé le directeur général de la Caisse, Daniel Lamoureux, à propos du dévouement quotidien des enseignants de ces élèves.
Ces derniers ont également pu s’exprimer à propos de la persévérance scolaire, qui leur permet de pouvoir avancer dans la vie et de réaliser leurs rêves, malgré les obstacles qu’ils peuvent rencontrer.

Dudswell-MairessePare

La Municipalité de Dudswell,
« un petit bijou » dans un écrin rural

L’entrevue a réuni autour de la table du bureau municipal la mairesse, Mariane Paré, la directrice générale, Solange Masson, et l’agente aux communications, Mélina Proulx.

Un secret bien gardé. Lors de notre rencontre, les premiers mots de la mairesse Mariane Paré ont été : « Dudwell, c’est un petit bijou ! » Voilà ce qui décrit très bien la Municipalité de Dudswell, dans son territoire de ruralité, un écrin en pleine nature.
Le qualificatif petit qu’elle a employé ne s’applique seulement qu’au bijou, car le territoire de Dudswell correspond plutôt à une grande partie de la MRC du Haut-Saint-François, avec ses 223,5 kilomètres carrés. Il s’y trouve deux lacs d’importance, le lac Miroir et le lac d’Argent, et le passage de la rivière Saint-François. Un territoire rural, majoritairement agricole.
« Les enjeux principaux de notre municipalité sont financiers. Nous devons respecter la capacité de payer de nos 1873 habitants, c’est notre réalité, avec la hausse du coût de la vie. Nous nous devons de créer une certaine lenteur, de freiner certaines actions, de nous retenir faute de moyens », explique la mairesse.
« Les nombreux transferts de responsabilités que les gouvernements effectuent, sans que suive l’argent pour les réaliser, nous donnent une lenteur supplémentaire », déplore-t-elle. « Mais nous sommes passés maîtres dans la mise en œuvre des contraintes gouvernementales. Nous sommes chanceux de compenser par les élus municipaux qui s’investissent de cœur et d’énergie. La parité hommes-femmes au sein du conseil municipal, avec des élus inclusifs, nous assure une rapidité d’exécution. Nous ne manquons pas de volonté et nous savons où nous nous en allons », rassure-t-elle.
« Entre autres, nous avons fait l’exercice d’une planification stratégique 2018-2028, sur 10 ans, à la suite d’une consultation publique. Il y a une synergie au sein du conseil, formé d’une équipe du milieu diversifiée, venant du monde agricole, de retraités, même un jeune ingénieur. Au municipal, nous avons créé de nouveaux postes, un agent de développement qui va chercher des subventions, puis aux communications, en récréotouristique, une voirie… Dudswell, ce n’est pas seulement une mairesse, cela forme une bonne équipe, avec les élus, les employés et les citoyens. Ces derniers sont au centre de l’organigramme », précise Mme Paré.
Puis l’agente aux communications, Mélina Proulx, prend la parole. « Nous avons voulu adopter une vision plus globale du développement municipal. Aux communications, nous voulions positionner Dudswell stratégiquement, le mieux possible, mais il nous manquait un visuel. Nous venons de créer une carte des attraits, un outil visuel qui va nous aider, mais qui n’est pas encore dévoilée publiquement. Cela va se faire incessamment. Elle sera utile autant pour les citoyens de Dudswell que pour les visiteurs », révèle Mme Proulx.
La directrice générale, Solange Masson, acquiesce de la tête, montrant son accord et son soutien.
Côté points d’attractions touristiques, Mme Proulx les survole ensuite, à commencer par la Forêt habitée, un joyau qui n’est pas assez utilisé, d’après elle, le magnifique lac d’Argent qui constitue un atout pour une municipalité comme la sienne, un sentier qui sinue en milieu naturel et urbain, avec une signalisation adéquate, ce qui était jugé important.
« Nous avons également un gros projet de sentiers de vélo de montagne, qui faisait partie des demandes des citoyens et qui se répercutera ensuite aux visiteurs et touristes », souligne Mme Proulx. « Nous avons d’autres attraits et des activités que nous allons également exploiter : la Collection Louis-Émile-Beauregard, qui présente des sculptures de la vie d’antan, de toute beauté qu’il faut à tout prix conserver; la Fête de la pêche, en juin prochain, une distribution d’arbres aux citoyens, la politique des aînés et des familles, etc. », complète la communicatrice Mélina Proulx.

OuvertureMarchePublicDudswell

Marché public printanier à Dudswell : L’ouverture officielle aussi tôt que le 11 mai !

Marjolaine Larocque est entourée par Loup Hébert-Chartrand et Ève Bossé, propriétaires de la Ferme des deux courants, de Bury, sur laquelle passent deux ruisseaux et où les serres sont toutes alimentées à l’électricité.

Le dynamisme des gens de Dudswell a fait en sorte que les bénévoles du Marché public sont rapides et prêts de façon précoce ! « Nous visions la mi-mai pour cette ouverture de notre marché que nous voulions printanier… », a indiqué la responsable, Marjolaine Larocque, qui est aussi conseillère municipale à Dudswell. « Nous allons ainsi étirer la saison, pour la rentabilité de nos producteurs, du 12 mai au 14 septembre 2024, tous les samedis de 9 h à 11 h 30, au jardin patrimonial situé en face de l’Hôtel de Ville. Nous comptons sur le bénévolat, qui est la couleur du marché. Les bénévoles s’occupent du montage du site, de l’accueil des producteurs, avec leurs sourires ! », ajoute-t-elle. Entre 20 et 25 producteurs y participent régulièrement, mais de façon sporadique pour d’aucuns. « L’autofinancement de l’activité s’assure par la revente de pains et de fromages, avec des commanditaires qui nous accordent un escompte. Une envolée de colombes marque l’ouverture du marché, effectuée par la Ferme Clodel, un rituel devenu tradition, également pour la fermeture à l’automne, la colombe étant un oiseau d’espoir », affirme Mme Larocque. « À cette occasion, on demande aux gens présents de faire un vœu. Nous avons ajouté une nouveauté, cette année, soit la Buvette du marché, perpétuant notre cocktail signature créé l’an dernier, avec thé et café. Nous avons aussi un projet, soit l’aménagement spécial d’un arrière-marché ou d’un bas-côté, avec tables de pique-nique. Le comité organisateur compte trois producteurs, trois bénévoles et trois représentants de la Municipalité de Dudswell. Nous avons un beau marché ! », jubilait la responsable.

actualite

Camionneur ou camionneuse : une profession aux multiples avantages!

Le métier de camionneur ou de camionneuse comporte plusieurs attraits, dont certains insoupçonnés. Vous rêvez d’une carrière passionnante? Voici quelques-uns des bienfaits du métier qui vous donneront envie de gagner votre vie sur la route tout en combattant la pénurie de main-d’œuvre dans un domaine essentiel!

3 avantages de taille
Voici trois avantages majeurs lorsque vous vous orientez vers une carrière de camionneur ou de camionneuse :

  1. Vous profiterez d’un salaire généreux : un camionneur ou une camionneuse gagne bien sa vie dès le début de sa carrière. Vous pourriez avoir un salaire avoisinant les 800 $ par semaine à l’embauche et gagner jusqu’à 80 000 $ par année.
  2. Vous voyagerez tout en travaillant : si vous aimez voir de nouveaux endroits, ce métier vous comblera! Vous visiterez des coins de pays auxquels vous n’auriez pas pensé pour vos plans de vacances.
  3. Vous savourerez la tranquillité de la route : la conduite de longs trajets incite souvent le chauffeur ou la chauffeuse à la détente (tout en gardant sa concentration au maximum, bien sûr!). Vous pourrez profiter pleinement des paysages entre deux chargements.

De plus, vous aurez une grande autonomie au travail et un métier qui vous permettra de vous éloigner de la routine.

Après sa 20e édition en 2023 : La Classique de golf Gérard «Putter» Bernier disparaît

Gérard «Putter» Bernier.

Une page importante de l’histoire sportive d’East Angus vient de se tourner définitivement avec l’annonce, à la fin d’avril, de la disparition de la Classique de golf Gérard «Putter» Bernier, traditionnellement tenue en septembre chaque année, après sa 20e édition de 2023.
Ce sont les changements majeurs apportés à l’orientation du Club de golf East Angus, après son achat par des intérêts locaux, qui ont eu raison des ambitions de l’événement pour l’avenir. Le parcours de golf passant de 18 à 9 trous seulement réduisait grandement le nombre des équipes quatuors pouvant y évoluer, et la nouvelle administration du restaurant ne rendait pas possible la réception donnée par le comité organisateur après la tenue de la Classique, comme par le passé.
« Notre tournoi de golf avait une notoriété, c’est certain, il aurait été trop différent, nous aurions été dans l’obligation de refuser des participants, au moins une trentaine. Il aurait fallu dire non à au moins huit équipes de quatre joueurs, mais qui choisir ? J’entends déjà les personnes nous répondre : mais vous ne pouvez pas nous faire ça, on vous suit depuis le début ! », a fait valoir, lors d’une conversation téléphonique, l’une des fondatrices de la Classique, Lyne Bernier, la nièce de Gérard «Putter» Bernier.
« Et puis nous aurions été obligés d’organiser la réception des golfeurs sous un chapiteau, que nous tenions dans le restaurant du club de golf auparavant, ça n’aurait pas eu de bon sens ! Après 20 belles années, dont un certain nombre avec comme partenaire la Fondation Sports et Loisirs de East Angus, nous nous retrouvions dans l’obligation de nous réinventer pour aller chercher de l’argent en faveur de nos bonnes causes. Ces raisons ont penché dans la balance et la décision a été prise de fermer les livres », a-t-elle laissé tomber, sur un ton résigné.
Au point de départ, l’événement a permis de verser une partie de ses bénéfices afin d’aider les joueurs juniors de golf à débuter leur carrière. Par la suite, les profits étaient remis en partie à la Fondation Sports et Loisirs de East Angus, pour rendre accessibles les sports et loisirs plus largement aux jeunes d’East Angus.
« Les membres du comité organisateur de la Classique Gérard «Putter» Bernier se joignent à moi pour remercier l’ensemble des fidèles participants et des partenaires de l’événement qui ont contribué à nos succès, année après année, depuis 2002. Entre autres, Promutuel Assurance fut l’un des partenaires les plus importants avec sa contribution annuelle depuis 2004 », a conclu Mme Bernier.

©2026 Journal Le Haut-Saint-François