Manif

À Sherbrooke : Manifestation agricole de l’UPA pour Nourrir dans la dignité

Une grande manifestation agricole a eu lieu à Sherbrooke. Plus de 500 personnes, avec le passage de 100 tracteurs et autres véhicules de ferme, ont perturbé le boulevard Bourque, afin de livrer un message très clair au bureau du MAPAQ situé sur cette artère.

Plus de 500 personnes, dont une majorité de producteurs et productrices agricoles de l’Estrie, accompagnés par une centaine de tracteurs et autres véhicules de ferme, ont manifesté sur le boulevard Bourque, à Sherbrooke en avant-midi, le lundi 22 avril dernier.
Leur but avoué : livrer un message très clair et émotif devant les bureaux du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ). Le thème de la manifestation, Nourrir dans la dignité, se voulait un jeu de mots ironique, calqué sur Mourir dans la dignité…
« L’agriculture est en crise. Le modèle agricole québécois, basé sur une multitude de fermes familiales dynamisant les villages, risque de disparaître et laisser sa place à des géants de l’agroalimentaire. À très court terme, le Québec risque de diminuer sa capacité à assurer son autonomie alimentaire. C’est la sécurité alimentaire du Québec qui est en péril », livre l’UPA dans son communiqué de presse.
« L’inflation, les taux d’intérêt et la valeur des terres agricoles tuent les fermes. Les aléas climatiques et les marchés mondiaux menacent les autres. La zone agricole est sans cesse amputée. La paperasse s’alourdit. Loin de l’autonomie pourtant souhaitée par le gouvernement du Québec, c’est de sécurité alimentaire dont il faut maintenant se soucier », a exprimé Michel Brien, producteur de lait et de foin de commerce, à Racine, et président de la Fédération de l’UPA-Estrie.
Pour sa part, le président général de l’UPA, Martin Caron, a affirmé : « Chaque jour, les productrices et producteurs agricoles contribuent à un important projet de société, soit de nourrir les Québécoises et les Québécois. Ils contribuent au dynamisme économique de nos régions. Depuis quelques années, nous sonnons l’alarme sur la situation économique et financière des entreprises. Ils souhaitent être au cœur des discussions et des décisions ayant un impact sur leur avenir, ainsi que sur celui de la relève. Cet avenir est plus fragilisé que jamais et il est plus que temps que des solutions porteuses et pérennes soient mises en œuvre. C’est l’assiette et le territoire des Québécoises et des Québécois des 10, 20, 100 prochaines années qui sont en jeu ! »
Le Haut-Saint-François (HSF) subit la même pression du milieu agricole. Les producteurs et les productrices veulent être au cœur des solutions. Le président du Syndicat local de l’UPA du HSF, Bernard Lapointe, en rajoute.
« La manifestation reprenait les thèmes des difficultés du secteur agricole à tous les niveaux : les coûts de production qui dépassent de beaucoup les revenus, la diminution du cheptel dans la production du porc, la fermeture de l’usine d’Olymel à Saint-Jean-sur-Richelieu, etc. Les répercussions chez les producteurs de proximité sont énormes. Dans le HSF, la majorité des fermes ont des chiffres d’affaires bruts de moins de 100 000 $ par année, et même avec plusieurs de moins de 50 000 $ annuellement », a-t-il indiqué lors d’une conversation téléphonique.
« Les programmes d’aide sont complètement inadaptés aux fermes de petite taille. Ce qu’ils vivent a pour conséquence que les gens se découragent. Les jeunes sont pénalisés s’ils gardent le deuxième job qui leur sert pour survivre : leur subvention est coupée. Ceux qui préparent le budget de l’agriculture, depuis de nombreuses années, ne démontrent pas de volonté politique de maintenir l’agriculture saine et vivante. Les députés sont présents, ils nous entendent, mais ils ont peu d’écoute et encore moins d’action. Des milliers d’emplois au Québec sont en jeu. Quand l’agriculture est moribonde, la région devient moribonde », a conclu M. Lapointe.

GaspillageDansBacs-PostesCanada

Dans certains bureaux de poste : Des bacs remplis de gaspillage de papier

Cette citoyenne a fait un tri de ses circulaires, mais en gardant sa copie du journal.

La distribution par la poste du Journal Le Haut-Saint-François peut avoir un effet pervers pour les citoyens qui n’acceptent pas que leur case postale se remplisse des circulaires promotionnelles, en remplacement du Publisac qui n’existe plus.
Le journal papier a donc pu, malheureusement, subir le même sort que les publications de circulaires de certains commerces, lors de l’action rapide et précoce de citoyens incommodés de voir leurs cases remplies de toute cette matière papier…
Pourtant, les municipalités de notre MRC payent toutes une quote-part pour que le Journal Le Haut-Saint-François puisse informer les citoyens, au même titre qu’un dépliant qui serait émis par elles, pouvant être considéré comme du courrier prioritaire. Les autorités ont déterminé que le Journal Le Haut-Saint-François a la même priorité que les communications gouvernementales et municipales et doit être distribué à tous les citoyens dans leurs cases postales.
Une citoyenne, qui a gentiment accepté d’être photographiée, a décidé de se priver des effets promotionnels, en triant son courrier, et en gardant le journal « qu’elle voulait absolument recevoir et conserver, pour l’information utile qu’il contient à chaque édition », a-t-elle indiqué au journaliste qui l’a prise en photo !
Nous faisons appel à la compréhension de nos lecteurs, compte tenu de la nouvelle distribution du Journal Le Haut-Saint-François.

ExpoCapturePatrimoine

Exposition Capture ton patrimoine : 23 élèves du HSF ont approfondi la notion de patrimoine

Les élèves de 5e et 6e années de la Cookshire Elementary School, ont visité leur exposition Capture ton patrimoine, à la Galerie Suzanne-Genest, de Cookshire-Eaton. Dans l’ordre habituel, Chloë Southam, agente de développement en patrimoine immobilier à la MRC et responsable de l’exposition, Rébecca Coates, l’enseignante de la classe, et à l’avant, trois élèves participant à l’exposition, Jamie, Austin et Keegan.

Par leur participation à l’exposition Capture ton patrimoine, 23 élèves de l’école Cookshire Elementary ont pu découvrir, assimiler et approfondir ce que représente pour eux le patrimoine de leur région, le Haut-Saint-François (HSF), par le biais des paysages culturels qu’ils ont photographiés et qui leur appartiennent.
« Pour ces élèves, le patrimoine va bien au-delà des bâtiments, il y a beaucoup de choses immatérielles dans leur vision de ce qui est patrimonial. Par exemple, pour l’un d’entre eux, c’est de faire une randonnée avec des membres de sa famille en pleine forêt. Pour un autre, c’est quand il s’adonne à la chasse avec son père. Pour une des élèves, c’est quand elle vit un bon repas en famille. Un autre élève dont le père était chauffeur de camion, il a photographié un camion 18 roues qui le lui rappelait », a témoigné l’agente de développement en patrimoine immobilier, à la MRC, et responsable de l’exposition, Chloë Southam.
C’est donc à travers leurs propres regards que le patrimoine a pris vie et que ces jeunes de 5e et 6e années du primaire ont décidé de partager à leurs concitoyens, par cette exposition qui devient un témoignage vivant de la vie d’aujourd’hui.
La MRC du HSF se fait donc complice de ces photographes en herbe, en présentant cette exposition itinérante qui a d’abord inauguré la saison 2024 de la Galerie Suzanne-Genest, au rez-de-chaussée de la Galerie d’art Cookshire-Eaton, pour ensuite prendre la direction de la Maison de la culture John-Henry-Pope au 25 rue Principale Ouest, toujours à Cookshire-Eaton, pour un séjour du 24 juin au 2 septembre, de 10 h à 17 h.
Il s’agit de la deuxième édition de cette exposition parrainée par la MRC, inspirée par le concours de photographie qui origine de l’organisme Action patrimoine. Ce dernier a pour mission de protéger, mettre en valeur et faire connaître le patrimoine bâti et les paysages culturels du Québec.

MaireGagne

Une municipalité de plus en plus prospère !

Le maire de Weedon, Eugène Gagné, se félicite d’avoir réussi à mettre sur pied une équipe municipale à l’opération bien huilée, où chacun de ses collaborateurs joue un rôle précis et efficace.

La municipalité de Weedon est située en périphérie, à l’extrémité est de la MRC du HSF, limitrophe des MRC du Granit et de Chaudière-Appalaches.
Il y a quelques années seulement, Weedon était qualifiée de dévitalisée, à partir de certains critères bien pointus, avec cinq autres agglomérations du Haut-Saint-François (HSF), et pouvait alors bénéficier d’un fonds spécial pour sa revitalisation. Elle en a profité… Cette ère semble révolue quand on s’aperçoit du chemin parcouru depuis.
Le maire de Weedon, Eugène Gagné, se révèle une personne très bien organisée, pragmatique et d’une efficacité qui laisse très peu de place à l’improvisation. Et cela se répercute sur le chemin qu’a emprunté Weedon, celui de la prospérité.
« Depuis trois ans à la mairie, Weedon est gérée comme une entreprise privée, avec de la rigueur dans l’administration qui est vraiment exemplaire. Et cela paye en retour les citoyens ! Nous avons maintenu le niveau de taxes sans augmentation », déclare d’emblée le premier magistrat de Weedon, très fier de ses résultats et réalisations.
« Je dois admettre que j’ai une équipe formidable, qui livre la marchandise ! », exprime avec enthousiasme M. Gagné, qui convient facilement qu’il n’est pas seul à faire le succès de Weedon. Il n’hésite d’ailleurs pas à présenter chacun de ses collaborateurs aux postes-clés de son administration municipale. Au niveau des bons coups, il évoque la Régie Incendie des Rivières, qui a été établie en 2017 par la fusion des services d’incendies de Weedon, Dudswell et Lingwick, et ceux de Stratford et Beaulac-Garthby qui les ont rejoints en 2021, projet qui vient d’être renouvelé par une entente valide pour les 15 prochaines années. Cette régie assure, en plus de la protection incendie, des services de premiers répondants, désincarcération en cas d’accident routier, sauvetage nautique et sauvetage d’urgence en milieu isolé.
Autre bon coup par un projet subventionné, évidemment, Weedon s’est dotée d’une nouvelle caserne de protection incendie construite à la sortie de la municipalité, sur la route 112, direction Sherbrooke.
M. Gagné parle ensuite « d’un gros projet de l’été 2024, soit la mise sur pied d’un système de stations de lavage des bateaux, avec barrières de protection, une collaboration regroupant cinq municipalités riveraines du lac Aylmer », précise-t-il, croyant visiblement et à bon escient que l’union fait la force.
« Je suis très fier également de l’entretien de la route 112 jusqu’à Dudswell, que nous avons pris en mains pour les cinq prochaines années, une entente avec le gouvernement du Québec qui se réalise avec nos employés et nos équipements municipaux. La route est mieux entretenue et les citoyens sont contents », jubile M. Gagné.
Et que dire du très grand succès des deux phases du projet de développement domiciliaire rue Ferry. « Personne n’y croyait. La première phase s’est vendue en quatre mois, ce qui a attiré des entrepreneurs. Après trois ans à la mairie, nous avons récupéré d’un seul coup 10 ans de décroissance. Un autre exemple dont je suis très fier, c’est le virage à 180 degrés pour l’économie d’énergie, que nous avons effectué en sortant l’huile à chauffage dans tous les bâtiments municipaux. Tout a été viré à l’électricité, grâce à des subventions. Nous avons sauvé plus de 80 % des factures reliées à ce changement, ce qui est bon pour l’économie de Weedon et pour la planète ! », se réjouit le maire. Pas étonnant qu’un nouveau projet de développement domiciliaire soit dans l’air de Weedon, pour un futur pas très éloigné.
Il termine avec un autre bon coup, au sujet de la piscine municipale qui a été fermée pendant un an, faute de trouver des surveillants-sauveteurs pour l’opérer. « Tous les efforts ont été investis pour régler certains problèmes de main-d’œuvre. Nous avons changé certains principes de base de gestion, ce qui a été salutaire », affirme Eugène Gagné en souriant.
Après toutes ces démonstrations d’efficacité, il n’est pas surprenant que l’avenir de Weedon, pour ce maire gestionnaire, s’appelle « Priorité Taxes foncières » !

Weedon-Equipe

Weedon a beaucoup à offrir : Dynamisme et qualité de vie au rendez-vous !

L’équipe municipale du maire Gagné, de g. à d., Billy Filion-Gagné, coordonnateur service des loisirs et de la vie communautaire, Alexandra Fortin-Lizotte, commis aux comptes payables, Nicolas Blouin, inspecteur municipal et à l’environnement, le maire Eugène Gagné, Chantal Dumas, technicienne comptable, Maryse Grenier et Nathalie Giguère, toutes deux commis à la taxation, et Josée Bolduc, directrice générale. Absente sur la photo : Anne-Marie Blais, adjointe à la direction.

Weedon a beaucoup d’attraits secrets que même ses citoyens ne connaissent pas ! Lors d’une visite dans le voisinage de son périmètre urbain, accompagné par le maire Eugène Gagné, le journaliste a découvert des attraits certains, mais moins connus, comme le très beau parc du Vieux Moulin, et des petits coins très naturels comme les milieux humides du lac Vaseux et son couple de huards, situé à proximité du lac Fer à Cheval. Des éléments tout près de la ville, aptes à alimenter une qualité de vie pour tous les résidents de Weedon, anciens et nouveaux.
Et que dire des développements domiciliaires du chemin Ferry, phases 1 et 2, dont les terrains se sont vendus rapidement, celui du nouveau quartier W qui est en voie de se réaliser aussi et un autre sur la rue Dumas, au centre de Weedon, avec ses terrains abordables desservis en aqueduc et égouts, un projet subventionné de près d’un million de dollars, qui va amener de nouvelles familles à s’y établir, avec l’aide d’un promoteur.
Le maire Gagné est lui-même emballé par ce que devient sa ville. Mais il a su bien s’entourer, il ne jure que par son équipe municipale qui assure un équilibre et de l’assiduité, avec une qualité des services et des activités visant à combler les attentes de ses citoyens et assurer la qualité de vie de chacun.
À commencer par les loisirs… « Nous n’avons pas hésité à nous adjoindre une ressource supplémentaire pour aider le responsable, Billy Filion-Gagné, notre coordonnateur service des loisirs et de la vie communautaire », révèle M. Gagné. « Il s’agit d’Alexandra Bonin dont les services seront partagés entre trois municipalités, Weedon, Scotstown et Hampden. »
Billy se montre assez dynamique dans son rôle, voyant au succès de chaque activité qui garnit la programmation assez considérable durant l’année : « Il y a des activités récurrentes. La croissance de Weedon amène plus de gens et aussi des nouveautés. Comme la randonnée nocturne du 27 janvier dernier et les Plaisirs d’hiver, en février. Nous nous préparons pour un souper aux homards, le 10 mai prochain, où 80 places seulement sont déjà comblées, à guichet fermé. Et ensuite un gros party à la Fête nationale, le 23 juin, tout comme Weedon en Fête, par la suite au mois d’août 2024 », précise Billy Filion-Gagné, en entrevue.
Il signale ensuite un bon coup de 2023, soit la construction de la dalle de ciment multisports qui peut servir toute l’année et le projet à venir d’un abri permanent, qui serait en opération vers la mi-juin…
L’inspecteur municipal, Nicolas Blouin, pour sa part, en avait beaucoup à dire au sujet de projets de construction privés très nombreux à Weedon, dans le domaine commercial. « Nous avons plusieurs projets importants à venir, comme l’établissement qui est en cours d’un Dollarama sur le site d’Ameublement Sévigny, qui a fermé », relate-t-il. « L’émission de permis de construction a explosé à Weedon. Nous avons un nouveau développement domiciliaire rue Dumas, où les terrains vont se vendre très bien, à un prix abordable. Il y a de 15 à 20 nouvelles constructions par année, ce qui augure l’arrivée de nouveaux résidants à court terme, de pair avec le gel des taxes foncières, en 2024, et anticipé pour 2025 ! », se réjouit-il.
Du côté administratif, la directrice générale, Josée Bolduc, qualifiée de courroie de transmission par le maire Gagné, rappelle l’investissement d’un million $ pour les infrastructures du chemin de la Mine (Fontainebleau), l’installation de compteurs d’eau pour les industries et les commerces, de même que le défi de l’eau potable, dans le secteur Saint-Gérard. « À ce sujet, nous sommes présentement en appel de soumissions pour moderniser les installations », précise-t-elle.
« Comme changement important, nous avons implanté la semaine de travail de quatre jours, en ajoutant deux employés afin de préparer une relève. La stratégie implique le travail habituel, du lundi au jeudi, alors qu’une adjointe prend la suite du mardi au vendredi », explique-t-elle. « Nous avons aussi obtenu l’accréditation Municipalité amie des Aînés, qui implique des projets de loisirs pour les personnes âgées. Par ailleurs, nous réussissons à remplir toutes les exigences gouvernementales », exulte la d. g.
Sur le plan culturel, la technicienne comptable Chantal Dumas, également trésorière sur le c. a. du Centre culturel Doris-Lussier de Weedon, s’est félicitée du fait que sa municipalité a reconnu des gens extraordinaires, durant les deux dernières années, soit Doris Lussier, André Pee-Wee Tardif et Thérèse Denis Lavertu, en rebaptisant des édifices municipaux pour leur rendre hommage. « Les gens de Weedon sont fiers ! La saison 2024 sera incroyable. C’est à surveiller ! »

Thérèse Lavertu

À l’occasion de la Semaine de l’action bénévole : Weedon baptise son centre communautaire du nom de Thérèse Denis Lavertu

Le maire de Weedon, Eugène Gagné, à gauche, pose fièrement devant le panneau officialisant le nouveau nom de son centre communautaire, accompagné de g à d par Jocelyn Lavertu, fils de Thérèse, son mari Gilles Lavertu, Thérèse Lavertu, assise, et ses deux autres fils, Marc et Yves.

Profitant de la Semaine de l’action bénévole, célébrée du 14 au 20 avril, le conseil municipal de Weedon a officialisé le nouveau nom du centre communautaire rénové en 2023, l’ancienne école située rue des Érables, s’appelant désormais Centre communautaire Thérèse Denis Lavertu, lors d’une cérémonie qui a réuni plus d’une centaine de participants.
À cette occasion du 21 avril dernier, le maire de Weedon, Eugène Gagné, a livré un vibrant hommage s’adressant à Mme Thérèse Denis Lavertu, cette grande bénévole ayant marqué l’histoire de sa municipalité, en présence de plusieurs membres de sa famille, dont son mari Gilles Lavertu et ses trois fils, Jocelyn, Yves et Marc.
« La petite Thérèse Denis du 1er Rang de Weedon, qui a grandi auprès de sa maman Yvonne, son papa Henri, de sa sœur Esther et de son frère Laval ne le savait peut-être pas à son jeune âge, mais cette petite fille allait apporter beaucoup à la population de Weedon », a-t-il déclaré sur un ton solennel.
Il a évoqué successivement son métier d’enseignante débuté à un jeune âge, qu’elle a continué après son mariage avec Gilles Lavertu, son passage à l’éducation des adultes, au cours d’histoire 101, à la suppléance, son implication bénévole et communautaire, sa participation à la fondation de la Société d’histoire de Weedon, à la création du journal local mensuel L’Éveil du Citoyen, à la mise sur pied de la bibliothèque municipale et à tellement d’autres projets.
« N’oublions pas de mentionner qu’en 2015, le conseil municipal a recommandé la candidature de Mme Denis Lavertu au gouvernement du Québec, pour les Prix Hommage bénévolat-Québec. Bien entendu, le 14 avril de cette même année-là, elle recevait la statuette Tara de même qu’un certificat d’honneur calligraphié et signé par le premier ministre… C’était tout indiqué pour notre citoyenne ! Madame Thérèse Denis Lavertu, nous sommes heureux que vous ayez accepté que notre centre communautaire “revampé” porte votre nom… Un immense merci aussi pour votre grand apport à notre communauté », a-t-il émis par la suite.
D’autres personnes ont également pris la parole pour féliciter et saluer cette grande bénévole, qui a donné son nom au centre communautaire, invitant la population à imiter sa générosité et son dévouement. Le député de Mégantic François-Jacques, la directrice générale du Centre d’action bénévole du HSF, France Lebrun, et le fils de Mme Denis Lavertu, Jocelyn, se sont ainsi adressés à l’assistance nombreuse réunie dans la grande salle du centre communautaire.

ClubLionsWeedon

Le Club Lions de Weedon menacé de disparaître : Sa présidente lance un cri du cœur pour une relève

Colette Plante Groleau s’adressant aux participants de la cérémonie officialisant le nouveau nom du centre communautaire Thérèse Denis Lavertu, à l’occasion de la Semaine de l’action bénévole, le dimanche 21 avril dernier, en présence du maire de Weedon, Eugène Gagné. Elle tient la plaque honorifique qu’elle a reçue de ses mains, pour ses nombreuses années de bénévolat à Weedon.

Ironie du sort alors qu’elle était honorée à l’occasion de la Semaine de l’action bénévole, la présidente du Club Lions de Weedon, Colette Plante Groleau, en a profité pour lancer un cri du cœur pour la survie de son organisme, menacé de fermeture, faute de relève adéquate.
L’organisme célèbre pourtant ses 50 ans d’existence, en 2024, ayant été parrainé par le Club Lions de Disraeli en 1974.
« Notre Club Lions a donné lieu à beaucoup de belles choses, à commencer par le Festival du blé d’Inde et le Horse Show, pendant 17 ans, deux activités présentées en collaboration avec les Loisirs de Weedon pendant tout ce temps », a rappelé Mme Plante Groleau, âgée de 83 ans. Elle est active dans cet organisme depuis 49 ans, par le biais de son mari au début, mais comme membre depuis 31 ans officiellement. En effet, les femmes n’avaient pas le droit d’en faire partie à l’époque où il a été créé.
« Que de bénévolat ont effectué les présidents, secrétaires, trésoriers et les membres Lions qui se succédaient en faisant de leur mieux pour conduire tout cela à bon port », s’est exclamée Mme Plante Groleau. « Nous avons travaillé pour les causes de la vue, du diabète et les Fondations des Lions Internationales. Nous avons payé des chiens guides et des appareils spécialisés pour l’examen des yeux à l’Hôpital de Lac-Mégantic et d’Arthabaska, soit au-delà de 160 000 $, et la fondation d’une école de braille à Sherbrooke… », a-t-elle rappelé dans son allocution qui avait lieu au centre communautaire Thérèse Denis Lavertu de Weedon, le dimanche 21 avril dernier.
« Nous avons aussi donné 10 000 $ pour la nouvelle résidence du Ruisseau, à Weedon. Sans compter toutes les tournées des Lions dans les foyers pour Noël, avec un orchestre mettant en vedette les Jules Fortin, Raynald et Suzanne Breton, Gilles Rancourt et Jocelyn Lachance, prévoyant des petits cadeaux pour tout le monde. Tout cela s’est terminé à cause de la pandémie », s’est-elle désolée.
« Nous étions responsables de la collecte de sang de Héma-Québec, ici à Weedon, pendant plusieurs années. J’ai vraiment le cœur gros en vous disant que tout cela se termine par un manque de bénévoles plus jeunes. Merci à tous ceux qui se sont donnés sans compter… Cela fait douze ans que j’assume la présidence. J’ai été trésorière quatre ans et présidente de zone un an. Je suis obligée de vous dire que le Club agonise, si nous ne trouvons pas de relève », laisse-t-elle tomber, visiblement très déçue.
Elle a tenu à remercier ses complices dans le Club Lions : Marie-Lise Bernier Fillion, Yvon Blais, Jean-Noël Denis, Léo Barolet, Donald Rousseau, Michel Croteau, Louise Tardif, Charles Rodrigue, Irène Roy, Jean-Louis Bouffard, Yvon Prévost et Serge Roy.
Les personnes pouvant s’investir à suivre les traces de ces bénévoles peuvent contacter la présidente au 819 877-2044.

Jardinage-FermeHorti-Plus

À la Ferme Horti-Plus, à Westbury : La famille Hamel facilite le jardinage !

Amanda Hamel arbore un sourire accueillant, dans son magasin du centre de jardinage Horti-Plus, non loin du chemin de l’Aéroport, à Westbury, entre East Angus et Ascot Corner. Elle pose ici dans la serre où sont préparés les plants de fleurs et les jardinières superbes qui seront offerts dans la nouvelle saison estivale qui s’ouvre avec le mois de mai.

C’est en 2014 que Léo Hamel et son épouse, Bernadine Taylor, ont acheté une terre de 100 acres, pour installer leur centre de jardinage Horti-Plus, qu’ils ont inauguré en 2015 sur la Ferme du même nom, entre East Angus et Ascot Corner, au 68 route 112 à Westbury, près du chemin de l’Aéroport.
Léo et Bernadine œuvraient depuis de nombreuses années dans le domaine des sapins de Noël, aux Plantations Amanda-Joe, à Cookshire-Eaton, secteur de Sawyerville. C’est le nom qu’ils avaient donné à leur entreprise, à partir des noms de leurs enfants, Amanda et Joe Hamel, formant avec eux un quatuor très actif dans cette entreprise familiale !
Leur fille Amanda gère le magasin et le centre de jardinage complet qui jouxte deux serres et aussi une grande plantation d’arbres de Noël, où est offerte l’autocueillette à l’automne, avant les fêtes de fin d’année. Mais s’ajoutent aussi 200 variétés de plantes ornementales.
« Des plantes, oui, nous en avons beaucoup, et même tout ce qu’il faut pour le jardinage », confie Amanda avec un grand sourire. « Des engrais, des terreaux, bulbes, semences, plantes d’intérieur, tout ce qui est connecté aux plantes, même un peu de décorations. Notre magasin se veut champêtre et nous voulons lui donner un petit côté rustique, avec le temps. Notre deuxième serre est chauffée, car elle sert pour la production, soit les semis et les plants », indique la jeune femme.
Durant la préparation de la nouvelle saison estivale, ils ont apporté une amélioration en termes d’efficacité et de leur préoccupation de protéger l’environnement. « Nous avons installé un système de gicleurs goutte à goutte, pour remplacer l’arrosage que nous avions auparavant, plus global, ce qui produit moins de gaspillage, un bon investissement écologique ! », se réjouit Amanda.
« Et cette année, pour la première fois, nous avons un champ de cerises griottes, un peu plus surettes, qui sera ouvert pour l’autocueillette par nos clients. Et l’an prochain, nous inaugurerons de la même façon l’autocueillette de prunes-cerises, les cherry-plums ou chums, en anglais », décrit-elle.
Son entreprise offre aussi un service de paysagement et d’entretien de plates-bandes, dont s’occupe davantage son frère Joe, à partir de l’autre site de l’entreprise dans le secteur de Sawyerville.
« Notre équipe complète compte sept personnes, en tout. Nous sommes des passionnés et nous très chanceux d’avoir ces employés passionnés avec nous ! », s’extasie-t-elle. « J’aimerais aussi ajouter plus d’arbres de gros calibres. Nous avons l’équipement pour les produire en grands paniers-broche, des épinettes blanches pour les haies, des cèdres, érables, chênes, etc. La moitié des arbustes et des arbres sont cultivés à Sawyerville, que nous apportons ici, à Westbury, où nous produisons les plantes annuelles, les vivaces et les plants pour les potagers », énumère-t-elle.
Pour commander ou s’informer, les clients peuvent appeler au 819 640-9011 ou par courriel : fermehortiplus@gmail.com
Le centre de jardinage est ouvert de 9 h à 17 h, sept jours sur sept, de mai à octobre. « Dès la fin avril, nous invitons les gens à venir voir toute la variété de ce que nous avons », conclut Amanda Hamel.

Envie de faire vos semis?

Envie de faire vos semis? : On vous explique comment!

Le printemps est arrivé, et avec lui, l’excitation de cultiver notre propre potager. Les semis constituent une étape cruciale pour assurer une récolte abondante. Que vous soyez novice en jardinage ou que vous souhaitiez améliorer vos compétences, suivez ce guide pratique!

  1. Remplissez des godets de terreau humide jusqu’à environ 1 cm du bord.
  2. Placez les semences à la profondeur recommandée dans la cavité, en suivant les instructions spécifiques à chaque plante.
  3. Arrosez légèrement pour maintenir une moiteur constante, mais évitez l’excès d’eau, qui pourrait entraîner la pourriture des racines.
  4. Fournissez une source de chaleur, qui doit venir par le bas pour certaines espèces, pour ainsi encourager la germination.
  5. Disposez vos semis sous une lumière artificielle si la clarté naturelle est insuffisante et ajustez la hauteur de l’éclairage en fonction de la croissance des plantes.
    Vous devrez ensuite faire la transplantation dans des pots plus grands et les exposer progressivement aux conditions extérieures avant de les mettre définitivement en terre. N’hésitez surtout pas à visiter un centre de jardinage de votre région pour des conseils personnalisés. Bonne récolte!

Le bon moment pour planter
La période de transplantation idéale des jeunes pousses dépend des types de légumes ou de fines herbes que vous désirez cultiver dans votre potager. Pour mettre toutes les chances de votre côté, consultez un calendrier indiquant ces informations pour chaque variété selon le climat de vo­tre région, ou parlez-en à un expert!

Jardinage-SerresNeville

Pour les mordus de plantes et de jardinage : Les Serres Mary Neville, pour la qualité totale !

Mary Neville, prenant un temps de repos pendant l’entrevue. Elle aime les fleurs, comme sa mère, qui l’aide encore en préparant des plants de légumes pour la saison estivale qui s’annonce.

Mary Neville a donné son nom à son entreprise, car elle a hérité de toutes les 42 années d’expérience de ses parents Chuck et Cathy, qui ont vendu leur centre de jardinage en 2021. Cette expérience garantit une qualité des plants de fleurs et de légumes que les clients peuvent facilement voir et goûter.
Sa mère Cathy aimait tellement les fleurs et le jardinage, elle a transmis beaucoup de savoir et de son expérience à sa fille, elle qui bénéficie encore ainsi de l’aide de ses parents, aujourd’hui à l’âge de la retraite.
« Ma mère s’occupe surtout des plants de légumes et, pour ma part, ce sont plus les fleurs. Nous cultivons tout sans agents chimiques. Comme engrais, nous utilisons seulement le fumier de poules bio, et sans insecticides », garantit Mary, rencontrée dans l’une de ses grandes serres qui est encore chauffée en avril. « C’est parce qu’elle sert à la préparation des semis et des plants de légumes à l’avance, comme les superbes jardinières de plants de tomates qui seront prêtes très bientôt, un grand succès ! »
« Nous allons ouvrir le 8 mai pour la saison estivale, à temps pour la fin de semaine de la fête des Mères. Nous préparons d’ailleurs des arrangements spéciaux de fleurs à cette occasion », indique-t-elle.
Les clients intéressés peuvent commander à l’avance à l’un ou l’autre des numéros de téléphone suivants : 819 562-8727 ou 819 432-4106.
« Un grand choix est possible, parmi les bégonias tubéreux, plusieurs variétés de haute qualité de géraniums et de pétunias, comme les Supertunia où existe une série de plusieurs sortes, comme bubblegum, Persimmon, indigo, etc. Nous avons aussi les populaires Calibrachoa, des mini-pétunias, les impatientes Sunpatiens, des graminées ornementales, des plantes d’intérieur également », précise Mary.
Pour ce qui est des légumes, le grand choix a de quoi impressionner : tomates, poivrons, piments forts, concombres, courges, courgettes, laitue, beaucoup de fines herbes, plusieurs sortes de choux, dont les rouges et d’hiver ou d’été, les aubergines, oignons jaunes et oignons rouges, échalotes, poireaux, cerises de terre, artichauts, etc.
Mary n’a pas vraiment d’employés en fonction de l’ampleur de ses tâches, mais elle se fait aider par des amis et des membres de sa famille, des nièces entre autres qui viennent lui prêter main-forte.
« Nous nous spécialisons dans les arrangements de fleurs que nous préparons, en pots piqués, les boîtes à fleurs, avec des mélanges de fleurs pour les commandes spéciales. Les clients peuvent même apporter leurs pots. Je suis très heureuse de conseiller la clientèle sur beaucoup de sujets, comme les problèmes d’insectes dans les potagers, pour les fleurs et leur maintien, la culture des légumes en général. Plus tard, j’aimerais créer des ateliers pour la clientèle, pour plusieurs sujets, les pots patio, les plantes vivaces, et le sujet intéressant des arbres d’ornement. Je veux aussi augmenter le nombre des plantes d’intérieur que nous offrons ! », conclut-elle.
Les Serres Mary Neville sont accessibles par la route 108, en prenant le chemin Spring, près de la polyvalente Alexander-Galt, à Sherbrooke, pour atteindre le 4025 chemin Dillon, Cookshire-Eaton.

Compagnonnage

Compagnonnage : zoom sur les végétaux qui font bon ménage

Le concept de compagnonnage au potager, basé sur les interactions bénéfiques entre différen­tes plantes, est au cœur de la philosophie du jardinage durable. Découvrez comment certaines associations de végétaux peuvent favoriser la croissance et la santé de vos cultures.
La carotte et le poireau
Leurs racines profondes ne se disputent pas les mêmes nutriments, favorisant ainsi une croissance mutuellement bénéfique. De plus, le poireau repousse les insectes nuisibles qui pourraient s’attaquer aux carottes.
Le basilic et la tomate
Placer ces deux plantes côte à côte peut augmenter la productivité et la qualité des récoltes. Le basilic éloigne les mouches et les moustiques tout en améliorant la saveur des tomates.
Le maïs, le haricot et la courge
Connue sous le nom des « trois sœurs » dans les cultures autochtones, cette combinaison est un exem­ple classique de bon compagnonnage. Les haricots grimpent sur les tiges de maïs, tandis que la courge s’étend au sol. Cette symbiose crée un environnement où chaque plante bénéficie des autres.
Le souci et le chou
Avec ses propriétés répulsives, le souci est un excellent compagnon pour le chou. Il aide à éloigner les insectes nuisibles qui pourraient en endommager les feuilles, en plus de favoriser la pollinisation en attirant les abeilles.
Le compagnonnage au potager est une approche holistique qui encourage la biodiversité et la santé des espèces que vous semez. N’hésitez pas à demander conseil à un spécialiste du jardinage; il saura bien vous orienter!

Les éPATants

Par une vente de garage annuelle : Les éPATants Relais pour la vie a besoin de vous

Pour la bonne cause de la lutte contre le cancer, l’organisme les éPATants Relais pour la vie s’active depuis 2017 à East Angus, en organisant une vente de garage qui permet d’amasser des fonds grâce à la générosité du public. Cette activité se déroulera le samedi 18 mai prochain, devant le centre d’achats à East Angus, au 151 rue Angus Nord. L’organisme souhaite remercier ses principaux collaborateurs, BMR qui prête son emplacement, la Ville de East Angus pour des services qui facilite l’événement et le mouvement Desjardins qui commandite l’opération.

mcdon

À East Angus : La Journée Natalie Champigny bénéficiera du Grand McDon

Les citoyens du Haut-Saint-François (HSF) sont invités à participer au Grand McDon du restaurant McDonald’s d’East Angus, le mercredi 8 mai prochain.
C’est que ce restaurant remettra une partie de ses profits du Grand McDon annuel aux organisateurs de la Journée Natalie Champigny, encourageant du coup cette cause humanitaire notoire dans le HSF, en faveur des enfants en milieu scolaire, une mission dont s’était occupée la regrettée cookshiroise Natalie Champigny.
« Nous invitons les gens à venir nous visiter au restaurant McDonald d’East Angus, cette journée-là. Nous aurons sur place trois équipes de maires du HSF qui auront enrôlé leurs conseillers municipaux, pour mettre un peu d’action dans ce Grand McDon ! », a annoncé en entrevue Michel Champigny, dont l’esprit de compétitivité rappelle celle de l’ancien joueur de hockey qu’il était… Incidemment, Michel, bien connu des sportifs, est le frère de Natalie.

Lingwick

Fermeture du pont couvert McVetty-McKenzie : Une assemblée publique citoyenne pour réagir

Une trentaine de citoyens de Lingwick ont participé à l’assemblée publique convoquée en réaction à la fermeture du pont couvert McVetty-McKenzie.

La fermeture du plus long pont couvert de l’Estrie McVetty-McKenzie fait grandement jaser la population de Lingwick, secteur de Gould, où il se trouve. Une assemblée publique citoyenne s’est d’ailleurs tenue le jeudi 11 avril dernier, au Town Hall de Gould, réunissant une trentaine de contribuables souhaitant réagir à la situation.
C’est que l’accès piétonnier à ce pont est maintenant interdit, après l’installation de grilles métalliques à ses deux extrémités, une mesure décrétée par le conseil municipal de Lingwick.
En 2023, le maire Robert Gladu avait déjà sonné l’alarme à propos de la détérioration du pont, compromettant grandement les activités sur celui-ci. Des rassemblements de quelques centaines de participants pouvaient alors s’avérer dangereux, selon le premier magistrat.
Une communication récente des assureurs du pont, qui ne peuvent plus l’assurer, serait à l’origine de la décision du conseil, à la suite d’un rapport négatif d’ingénieurs signalant de la pourriture sous le pont.
La trentaine de citoyens réunis en assemblée publique a démontré beaucoup de respect et de retenue. Elle souhaite se constituer en comité officiel pour se donner un peu plus d’influence auprès du conseil. Ils se sont butés aux élus auxquels ils reprochent un refus de collaborer, en particulier pour justifier la barricade actuelle du pont. Ce qu’ils réclament se résume, pour l’essentiel, à :
Obtenir les documents de la Municipalité, à qui on demande plus de transparence : contrat d’assurance du pont, document d’inspection par les ingénieurs, rapports du MTQ et des assureurs, etc.;
Créer un comité citoyen, qui effectuerait le suivi dans le dossier, afin de trouver des solutions et offrir la collaboration de ce comité au conseil municipal, en lui envoyant une lettre demandant la reconnaissance de ce comité comme organisation;
Rétablir la circulation piétonnière au pont en sécurisant son accès;
Les citoyens présents souhaitent travailler sur la rédaction d’une pétition pour éventuellement la diffuser au grand public, mettre sur pied un plan d’action et nommer un porte-parole qui pourra s’adresser aux médias, etc.
Version du conseil municipal
« Ce n’est pas le conseil municipal qui a décidé de fermer le pont. C’est plutôt l’assureur du pont qui ne peut plus l’assurer, ce qui a causé la fermeture. Le pont s’est détérioré encore davantage depuis que nous nous sommes rencontrés pour un texte dans le journal, en 2023. Nous avons plusieurs demandes de citoyens qui veulent se servir du pont, dont un festival qui se tiendrait sur quelques jours, jour et nuit, au mois d’août prochain. La location serait pour 500 personnes. C’est impossible ! Et il y en a d’autres… On ne peut accepter leurs demandes impliquant des centaines de personnes sur le pont. Je me suis adressé aux deux députés, provincial et fédéral, pour obtenir toutes les subventions possibles, mais le pont n’étant pas cité au patrimoine, nous n’avons pas droit aux subventions. Nous sommes mal pris », déplore le maire Gladu.
« J’ai rencontré les ingénieurs du MTQ, la dernière évaluation des coûts pour rendre le pont fréquentable à nouveau, c’est de 800 000 $ à 1,06 million $. Les ingénieurs nous demandent 5000 $ pour produire un rapport, simplement pour une évaluation visuelle. Et ça peut coûter de 10 000 $ à 21 000 $. Nous n’avons pas d’argent pour faire ça. Comment voulez-vous qu’une petite municipalité comme la nôtre, qui compte 270 portes, puisse défrayer des montants comme ceux-là ? Nous avons déjà des problèmes financiers après la reconstruction de la route 257 qui a coûté le double de ce qui était prévu, soit 1,4 million $ au lieu de 750 000 $, et cela malgré les subventions », précise-t-il.
« Dans le groupe de citoyens, il y a d’anciens conseillers démissionnaires qui mènent les autres. Pourtant, lorsqu’ils étaient au conseil, ils n’ont rien fait. Ils le savent pourtant, nous n’avions rien pu dépenser pour l’amélioration du pont quand cela aurait été le temps. Dernièrement, nous avons fait installer des grilles pour fermer l’accès au pont, c’était pour éviter que des centaines de personnes envahissent encore le pont. Nous avons fait comme Cookshire qui a interdit l’accès de son pont couvert, dans la même situation que nous », a conclu M. Gladu, déçu de la situation actuelle.

EclipseTotaleSoleil

Éclipse totale du Soleil, le 8 avril : Fantastique moment d’émerveillement !

L’astronome amateur Claude Germain, de Saint-Hyacinthe, et ses deux filles, Marianne et Élisabeth. Des habitués de la région de Notre-Dame-des-Bois et de La Patrie, pour l’astronomie près de l’ASTROLab et de l’Observatoire du PNMM.

Le jour du lundi 8 avril 2024 et l’éclipse totale du Soleil auront tenu leurs promesses, en s’incrustant dans les mémoires de plusieurs personnes à l’échelle du monde entier, par un fantastique moment d’émerveillement, qui s’est produit grâce à l’engouement et à la fascination tangibles ressentis alors.
Ce fut le cas à La Patrie, où se tenait une activité principale pour cette occasion unique, orchestrée par la MRC du Haut-Saint-François (HSF), en collaboration avec le Parc national du Mont-Mégantic (PNMM), durant l’après-midi où le phénomène naturel exceptionnel a attiré les regards vers le ciel. À cet endroit précis, très chanceux de se trouver sous l’influence d’une météo offrant un ciel plus bleu que bleu, sans aucun nuage, avec les meilleures conditions d’observation, ce qui a été noté par plusieurs ayant choisi d’y être pour cette raison.
L’équipe de la MRC avait tout prévu pour faire un succès de l’activité, incluant le personnel d’accueil et d’encadrement des loisirs par de l’animation, la fourniture d’une quantité de lunettes-filtres spéciales pour l’observation de l’éclipse, d’un écran géant et du système de son adéquat pour la retransmission de l’émission spéciale produite par l’ASTROLab du PNMM, l’adoption de mesures spéciales de sécurité et le personnel pour y voir, l’entente avec la Sûreté du Québec pour régir la circulation sur les routes, etc.
La mairesse de La Patrie, Johanne Delage, a d’ailleurs tenu à être présente pour souhaiter elle-même la bienvenue aux nombreux visiteurs qui se pointaient à l’Abri-Bois de sa municipalité.
« En plus de prendre en note le nombre de personnes qui nous visitent, nous enregistrons leur provenance. Plusieurs viennent de Montréal, Laval, Sherbrooke et Québec, mais je suis étonnée de constater que des gens nous arrivent d’Europe, de la France, de Belgique, des États-Unis », s’est exclamée Mme Delage, avant le moment précis de l’éclipse, avec tout l’enthousiasme qu’on lui connaît. « Depuis le temps qu’on en parle, je suis fébrile et j’ai hâte qu’on voie ça en vrai ! C’est extraordinaire qu’on soit dans la bande de totalité de l’éclipse », a-t-elle ajouté sur un ton enjoué.
Une personnalité bien connue, l’humoriste-conteur Boukar Diouf, était passé et s’était arrêté le matin même à La Patrie, en route vers le complexe astronomique de l’ASTROLab/Observatoire du Mont-Mégantic, au PNMM situé tout près, pour sa participation à l’émission prévue au sujet de l’éclipse. Son nom était encore sur toutes les lèvres au village !
Des astronomes amateurs se sont très bien installés dans la prairie à l’arrière de l’Abri-Bois, avec leurs télescopes et appareils-photo, munis de filtres spéciaux, afin d’observer de près le phénomène de l’éclipse.
Entre autres Robert et Jennifer Cordivari, de Chester County, près de Philadelphie, en Pennsylvanie, qui ont adopté La Patrie pour son ciel bleu et la bande de totalité, ce qu’ils ne trouvaient pas chez eux où les nuages régnaient en maîtres ! Puis les photographes amateurs Xavier et Shahinez, une amie algérienne de Montréal, avaient surveillé l’évolution de la température depuis huit jours, « avant de trouver une météo stable avec les meilleures conditions pour vivre ça ici, dans les Cantons de l’Est ! », s’est écrié Xavier.
Et un astronome amateur de Saint-Hyacinthe, Claude Germain, accompagné de ses deux filles, Marianne et Élisabeth, a avoué se trouver au dernier endroit qu’il s’attendait. « Pour vivre l’éclipse, nous voulions nous rendre à l’endroit qui offrait les meilleures conditions météo, dans un rayon de 1000 kilomètres, peut-être vers le Texas, ou encore à Ayer’s Cliff, ou bien Sherbrooke. Mais la météo la plus clémente nous a seulement amenés à faire deux heures de voiture de plus. Nous ne voulions pas vivre l’éclipse dans la cour arrière chez nous, mais plutôt avec une foule pour l’ambiance », a raconté M. Germain. « On vient souvent dans la région pour l’astronomie, dans un chalet de Notre-Dame-des-Bois ! »
Et en guise de conclusion, le mot de la fin revient à la mairesse de La Patrie, quand l’éclipse eut terminé son spectacle. « Quel beau moment historique et magique, cette éclipse totale qu’on ne reverra pas ! Nous sommes chanceux de l’avoir vécue chez nous, avec des gens de partout, du Québec, de l’Europe, des États-Unis, et surtout de leur faire découvrir notre région, notre MRC, le HSF. C’est un cadeau du ciel, un événement comme celui-là. Si proche du Parc du Mont-Mégantic, c’est magnifique, avec l’Observatoire qui est sur le territoire de La Patrie ! », s’est exclamée Johanne Delage, éblouie.

OSEntreprendre

Le Défi OSEntreprendre a dévoilé ses lauréats locaux du HSF

L’activité avait lieu le jeudi 4 avril dernier, sous forme d’un 5 à 7 au restaurant Les Mal-Aimés, à Cookshire-Eaton, secteur Sawyerville, à l’entrée de l’ancien village d’Eaton-Corner. Il s’agissait du 26e Défi OSEntreprendre Haut-Saint-François (HSF) qui dévoilait ses trois lauréats locaux, dans trois catégories différentes, serties dans deux volets, Création d’entreprise et Faire affaire ensemble :
Volet Création d’entreprise
Catégorie Service aux individus
Gagnant : Marie Gourmet, d’East Angus
Catégorie Économie sociale
Gagnant : Radio Communautaire du HSF, à East Angus
Volet Faire affaire ensemble
Gagnant : Groupe Les Mal-aimés, de Cookshire-Eaton
Ces lauréats sont appelés à poursuivre l’aventure du Défi OSEntreprendre au niveau régional, dans leur catégorie respective.
« Si le Défi OSEntre-prendre Haut-Saint- François est devenu un incontournable pour propulser l’esprit d’entreprendre sur le territoire, c’est grâce à l’étroite collaboration des milieux pédagogiques et entrepreneuriaux. Rappelons que la SADC du HSF est l’organisme responsable localement depuis déjà huit ans. Pour inspirer le désir d’entreprendre dans la région, il peut compter sur de nombreux collaborateurs et partenaires », écrivait Audrey Beloin, conseillère aux entreprises à la SADC du Haut-Saint-François et responsable locale du Défi.
« Le Défi OSEntreprendre est un grand mouvement québécois qui fait rayonner annuellement les initiatives entrepreneuriales de quelque 57 000 personnes : des jeunes du préscolaire jusqu’à l’université, appuyés par leurs intervenants scolaires avec son volet Scolaire, de nouveaux entrepreneurs avec son volet création d’entreprise, des entrepreneurs au cheminement inspirant avec son volet Réussite inc. et des modèles d’approvisionnement d’ici avec son volet Faire affaire ensemble. Il se déploie et s’enracine aux échelons local, régional et national. Pour sa mise en œuvre, plus de 300 responsables se mobilisent dans les 17 régions du Québec, afin de mettre en lumière les projets issus de leur milieu », informait Mme Beloin.

MaireGendron

Cookshire-Eaton, une agglomération où les projets ne manquent pas !

Le maire, Mario Gendron, à droite, accompagné par son directeur général, Martin Tremblay.

La Ville de Cookshire-Eaton vibre déjà sur une gamme très large de projets pour 2024. Le maire, Mario Gendron, accompagné par son directeur général, Martin Tremblay, paraissait visiblement très heureux de parler de cette longue liste de projets, qu’il a étalée par secteurs municipaux de sa ville, avec tout l’enthousiasme qu’on lui connaît. Les projets des secteurs municipaux, Cookshire, Sawyerville, Johnville et Birchton seront décrits plus loin en détail (voir autres textes).
Les enjeux majeurs
Mais commençons par les grands enjeux auxquels Cookshire-Eaton doit faire face à court terme. Certains projets avaient été identifiés dès la campagne électorale qui a confirmé M. Gendron au poste de maire, en 2021 : entre autres, la problématique d’eau potable du secteur Cookshire, et l’accessibilité à la propriété pour les jeunes familles, en s’attaquant particulièrement à la difficulté de trouver un logement, une crise qui frappe tout le Québec.
« C’est certain, en 2024, le logement fait partie des grands défis pour Cookshire-Eaton. Nous sommes déjà promoteur préparé pour 53 logements dans notre secteur de Cookshire. Puis à Johnville, les infrastructures prévues pour 140 logements seraient subventionnées par le programme PRIMEAU 2023, du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) du Québec. Enfin, à Sawyerville, neuf logements sont déjà prévus être ajoutés, sur un terrain appartenant à la ville », énumère M. Gendron.
« Pour ce qui est de la capacité d’approvisionnement en eau potable, c’est rendu plus difficile dans le contexte des changements climatiques. Car on puise l’eau dans la rivière Eaton, actuellement. Le goût de l’eau s’altère et les odeurs viennent avec la faible quantité d’eau. En 2023, nous avons creusé deux puits qui ne sont pas encore en opération et nous en prévoyons deux autres en 2024, comme réserve d’eau possible », transmet le maire.
Les infrastructures routières font également partie des préoccupations du premier magistrat. « Cookshire-Eaton possède 203 kilomètres de routes à couvrir. Mais comme nous avons certaines subventions qui ont été refusées, cette année, à ce poste budgétaire, il devient plus difficile de les entretenir adéquatement. Nous prévoyons quand même investir 1,2 million $ en 2024, mais un entretien efficace nécessiterait d’investir 3 millions $ par année », déplore-t-il.
M. Gendron signale ensuite d’autres enjeux importants pour sa ville. « Le renouvellement de la convention collective des employés municipaux, échue le 31 décembre 2023. Les négociations seront en cours en 2024. L’ancienne convention avait duré six ans. Cela concerne les 20 cols blancs et 35 cols bleus, plus 15 employés saisonniers, deux chefs pompiers permanents et 50 pompiers à temps partiel », décrit-il.
« Nous sommes conscients qu’il nous faut favoriser la rétention du personnel. Nous essayons aussi de maintenir un niveau de compétences afin d’assurer une desserte des services de qualité à l’intention de notre population. Ça prend la forme de la formation continue, de l’implantation de la semaine de travail de 4 jours, de la participation des employés à définir la vision de la ville, dans un comité à cet effet, et de mettre sur pied une journée reconnaissance de nos employés », ajoute le maire, qui se montre ambitieux.
Puis il termine en signalant aussi les enjeux d’amélioration de l’offre en loisirs et culture, la fin de la saga des Esséniens (qui devaient plus de 125 000 $, fin 2023, et 57 000 $ en 2024. Les avoirs pourront être vendus en octobre 2024 pour récupérer les taxes), et l’amélioration des communications avec les citoyens.
« Pour ce dernier élément, un système d’alerte de masse sera mis en service, permettant d’aviser les gens en temps réel, en cas d’annonces publiques de sécurité, par exemple en cas d’obligation de faire bouillir l’eau, les urgences en cas d’inondations ou d’incendies, etc. », conclut Mario Gendron.

CarrierSports

Scies à chaîne Claude Carrier devient Carrier Sports inc.

Une partie de l’équipe du nouveau commerce Carrier Sports inc. : à l’avant, Samuel Carrier, propriétaire, qui a pris la relève de son grand-père Claude, le fondateur, et à l’arrière Sylvain, père de Samuel, Simon et Manon Elisabeth, frère et sœur de Sylvain, tous des Carrier du commerce familial, qui sont grandement dévoués depuis longtemps envers leur vaste clientèle.

La relève a pris place chez Scies à Chaîne Claude Carrier de Cookshire-Eaton, qui devient Carrier Sports inc. C’est Samuel Carrier qui représente cette relève, petit-fils du fondateur Claude Carrier et fils de Sylvain Carrier qui avait lui-même succédé à son père Claude comme propriétaire. Une véritable histoire d’une bonne famille québécoise !
« Carrier Sports inc. correspond à l’évolution de l’entreprise, qui se modernise, qui effectue un virage sports qui nécessitera un nouveau site Internet », spécifie Samuel Carrier, le nouveau propriétaire qui n’a que 23 ans.
« Je suis un maniaque de VTT, un passionné de tout ce qui a un moteur, des armes de chasse, c’est ce qui explique toutes les nouveautés que nous ajoutons cette année », annonce Samuel.
« Mon grand-père avait commencé surtout avec les scies à chaîne, les VTT se sont ajoutés à un moment donné et nous ajoutons maintenant les motos, les VTT électriques pour enfants, etc. Nous avons aussi les vêtements FXR depuis trois ans. J’en rêvais de ce que je réalise aujourd’hui. Je venais dans le magasin quand j’étais jeune, en 2017, quand j’étais au secondaire, après l’école à 4 heures l’après-midi, après l’autobus scolaire, je venais aider en travaillant un peu, ce n’était pas une corvée, c’était un plaisir pour moi », raconte le jeune Carrier.
« J’aime côtoyer les gens, la vente, parler de garantie, donner le meilleur service possible. C’est ma grosse force ! J’aime faire une campagne de sourires . Faire rire les gens, le sourire, c’est motivant pour moi ! », avoue-t-il. Samuel et sa conjointe Sarah Binette ont un petit garçon de deux ans, Braxton.
Le magasin du 45 Craig Sud ressemble à la Caverne d’Alibaba, tellement il y a de produits qui remplissent pratiquement tous les pouces carrés d’espace : des VTT de plusieurs marques, tondeuses, des outils STIHL, Husqvarna, des tracteurs de pelouse Cub Cadet et STIHL (également nouveaux de cette année), des motos CFMoto, des VTT côte-à-côte (side by side), la vaste gamme des produits Pronature pour le plein air, la chasse et la pêche, des vêtements, des bottes, des bas très chauds,
Carrier Sports emploie une dizaine d’employés, trois mécaniciens, vendeurs, responsables de l’administration, dans différents départements, assez versatiles.
Le vendredi 3 et le samedi 4 mai, le lancement officiel de Carrier Sports sera l’occasion pour venir célébrer au magasin, où un méchoui de l’Orchidée accueillera les visiteurs à l’extérieur, des spécialistes professionnels de fournisseurs donneront des conférences sur leurs produits, le personnel sera à la disposition du public également pour donner de l’information…
Au chapitre de l’historique de l’entreprise, c’est en 1978 que Claude créait Scies à Chaîne Claude Carrier, en achetant un commerce existant appartenant à Raoul Pouliot, et qu’il achetait un autre commerce, une quincaillerie qui était l’ancien magasin général Osgood. Les fils de Claude, Sylvain et Simon, se sont joints à lui au début des années 1990 et sont devenus actionnaires du commerce familial vers 2010.
Des agrandissements sont survenus en plusieurs étapes, mais un majeur en 2014 pour l’ajout d’une section des produits Pronature. En 2023, la façade du magasin sur le côté de l’édifice subissait aussi une modification majeure.
La fille de Claude, Manon Elisabeth, pour sa part, était arrivée dans le commerce avec ses frères, autour de 2002 ou 2003. « J’ai passé ma vie avec des gars, ici dans le commerce de notre père. Nous avons toujours travaillé pour ajouter des produits de qualité, afin d’évoluer, pour changer et rester à l’affût, à l’écoute de nos clients. Nous allons continuer de travailler avec Samuel pour prendre grand soin de nos clients, sur la même lancée, car nous avons le goût d’avancer ! Nous avons à cœur l’achat local, quand on fait l’épicerie, quand on met de l’essence dans l’auto, c’est ici à Cookshire-Eaton, East Angus… On connaît nos produits, on invite les gens à venir faire un tour et voir ce que nous offrons », lance Manon Elisabeth avec jovialité.

Vidanges Cookshire

Ville innovante, première en Estrie à implanter la collecte intelligente !

La fierté se lisait sur les visages du maire de Cookshire-Eaton, Mario Gendron, et d’Anick Fredette, agente aux travaux publics de cette municipalité et responsable du projet de collecte intelligente, lors de l’annonce de cette initiative où Cookshire-Eaton fait figure de pionnière innovante.

Cookshire-Eaton peut revendiquer être la première ville estrienne qui mettra en place la collecte intelligente, impliquant les trois bacs, déchets, recyclage et matières compostables.
Ce changement significatif dans sa gestion des matières résiduelles constitue un prolongement de l’engagement, pris dans le passé, par la direction de la Ville, envers un avenir plus écologique, tout en encourageant la participation active de ses résidants afin de bâtir une communauté plus verte.
« Il s’agit pour nous d’encourager le recyclage et le compostage, de réduire la quantité de matières envoyée à l’enfouissement et d’optimiser les opérations de collecte », a indiqué Anick Fredette, agente aux travaux publics de Cookshire-Eaton.
Le processus d’instauration de cette collecte débutera dès juin 2024, sur plusieurs semaines.
« Nous commencerons par l’installation d’une puce électronique sur les trois bacs, soit de déchets (noir), de recyclage (bleu) et de matières organiques (brun). Pour faciliter cette opération, nous demandons aux citoyens de laisser leurs bacs dans la cour avant ou latérale de leur domicile, de manière qu’ils soient accessibles. Lorsque les puces seront installées, nous laisserons un carton à leur porte pour leur indiquer qu’ils peuvent alors les remiser à l’endroit habituel », a ajouté Mme Fredette.
La puce électronique permettra aux camions de collecte de quantifier la fréquence d’utilisation des bacs, et non pas le niveau de quantité de matières résiduelles dans les bacs. La tarification incitative sera établie par la suite. La tarification de base pour tous s’établira sur 12 utilisations du bac de déchets, soit une par mois éventuellement. Il n’y aura pas de facturation supplémentaire pour l’utilisation plus de 12 fois des bacs de recyclage et de compostables.
Si un bac à déchets n’est pas rempli, le citoyen ne sera donc pas encouragé à le placer près du chemin pour le faire ramasser, la tarification étant basée sur le nombre d’utilisations du bac, soit les levées par le camion de ramassage.
« La puce électronique passive ne servira donc qu’à identifier le bac à l’adresse à laquelle il est relié, et à la puce du camion pour le secteur de ramassage. Nous voulons conscientiser les citoyens au tri à la source par une sensibilisation qui rapporte des fruits. Nous l’avons fait dans le passé et nous avons remarqué une amélioration de 20 pour cent », a fait valoir l’agente aux travaux publics.
« Cela fait partie également de la modernisation de la collecte sélective, par une loi du gouvernement, selon des principes élaborés par l’organisme Éco Entreprises Québec. Le gouvernement met des choses en place et acceptera plus de contenants pour être recyclés, par exemple. Entre autres, la consigne a été augmentée sur certaines bouteilles, les contenants seront aussi uniformisés davantage », témoigne Anick Fredette.
Des séances d’information pour les citoyens, à propos de la collecte intelligente, auront lieu dans les trois secteurs de la ville, soit à 18 h 30 le 8 mai 2024, à Cookshire, salle Guy-Veilleux, 75 rue Castonguay, à 18 h 30 le 15 mai, à Johnville, au centre communautaire, 62 chemin Jordan Hill, et à 18 h 30 le 22 mai, à Sawyerville, au centre communautaire, 4 chemin Randboro.
De plus, une séance d’information virtuelle, sur Facebook et sur Zoom, a été ajoutée le 15 mai 2024 à 18 h 30. Informations et réponses aux questions sur le site Internet suivant : www.cookshire-eaton.qc.ca/services-municipaux/ ou communiquez avec la responsable du projet, par courriel à anick.fredette@hsfqc.ca ou par téléphone au 819 560-8585 poste 2321.

CaserneSawyerville

Les projets les plus importants à prévoir : Secteur Sawyerville

Des subventions et aides financières peuvent s’appliquer à amoindrir les coûts de ces projets. (La collecte intelligente des matières résiduelles s’étend sur tous les secteurs de la municipalité.)
Réfection du barrage de la rivière Eaton, au coût de 1 million $ ;
Rechargements de graviers sur certains chemins de ce secteur, 900 000 $ ;
Borne de recharge électrique à la salle communautaire ;
Phase 2 de la mise aux normes du centre communautaire ;
Toit de la patinoire et module pour enfants en demande de subvention au programme PAFIRSPA ;
Pickle Ball à la patinoire et pétanque au centre communautaire ;
8 km de piste cyclable de Sawyerville à Saint-Isidore-de-Clifton, au coût de 235 000 $.

Cookshire mi mandat

Mi-mandat du conseil municipal : Le maire Mario Gendron bien fier de son bilan

Le maire de Cookshire-Eaton, Mario Gendron, debout, pose avec le directeur du Bureau de projets René Lavigne, à gauche, et Jean-Gabriel Lebel, ingénieur, directeur des Travaux publics, à Cookshire-Eaton. Absents sur la photo, deux autres membres du Bureau de projets, le directeur général de la ville, Martin Tremblay, ingénieur, et l’urbaniste Étienne Gagnon-Desrosiers.

Le mi-mandat du règne du maire Mario Gendron, à Cookshire-Eaton, a été atteint et même dépassé en 2023. Et c’est avec sa verve habituelle et son enthousiasme qu’on lui connaît qu’il a bien voulu en parler au bénéfice de cette thématique.
« Je suis bien fier du chemin parcouru depuis l’élection du 7 novembre 2021. Nous avons travaillé fort pour revoir en profondeur la structure organisationnelle de la municipalité. Nous avons ajouté des ressources professionnelles dans les domaines de la gestion, de l’urbanisme, de la comptabilité, de l’inspection et de l’environnement, des communications et de la vie culturelle », décrit le maire.
« Nous avons également implanté un Bureau de projets pour le suivi des ouvrages en cours, mais c’est aussi pour l’accompagnement des promoteurs, qui développent surtout des projets d’habitation et de logements », explique M. Gendron.
« C’est la première fois que Cookshire-Eaton se dote d’un tel Bureau de projets. J’en avais fait la promesse en début de mandat, car c’est une mesure essentielle pour tout ce qu’on veut développer », assure-t-il.
Incidemment, font partie du Bureau de projets, outre le maire Gendron, Martin Tremblay, ingénieur et directeur général de la ville, René Lavigne, directeur du Bureau de projets, Jean-Gabriel Lebel, ingénieur, directeur des Travaux publics de Cookshire-Eaton, et Étienne Gagnon-Desrosiers, urbaniste.
« Je suis également heureux d’avoir pu, avec mon équipe municipale, accompagner les organismes communautaires locaux dans leur développement, de même qu’avoir permis une amélioration continue dans le service des Travaux publics municipaux, autant dans les ressources humaines que dans les technologies et les outils de travail. »
« Par exemple, au chapitre de l’état des chemins, nous avons maintenant un système de caméra sous le véhicule de la ville qui nous transmet des données automatiquement, une belle innovation qui ajoute à notre efficacité. Et concernant la gestion des actifs, nous avons suscité une économie d’énergie dans tous les bâtiments municipaux », se targue le maire, de façon bien légitime.
Il évoque ensuite plusieurs dossiers qui concourent à sa satisfaction du devoir accompli, en première partie de son mandat. « Entre autres, la nouvelle caserne de
Sawyerville, érigée au coût de 1,2 million $, la mise aux normes de l’église de Johnville ayant permis l’installation temporaire du Centre de la petite enfance et l’aire de repos locale, la réalisation du projet Cœur villageois au parc des Braves de Cookshire-Eaton, la réfection des services municipaux rue Eastview, les trois patinoires de Cookshire,
Johnville et Sawyerville, puis, on ne peut oublier, les dépenses majeures pour le rechargement de nos chemins de gravier et l’asphaltage de rues », énumère sommairement M. Gendron, très concerné par la mise en place des services favorisant ses contribuables.

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