Canton de Newport

Une ère de renouvellement avec une longue histoire bien préservée

La conseillère municipale Anne-Marie Dubeau avec le maire Robert Asselin, devant la rénovation récente de la salle communautaire de l’Hôtel de Ville, qui a remplacé l’estrade avec une cuisine et de l’espace d’entreposage.

Un lieu de patrimoine, paysages et paix, la municipalité de Newport offre peu de chances de développement… mais plusieurs en tant que partages entre ses quatre coins et avec ses voisins.
« Il y a très peu de commerces ici », le maire Robert Asselin dit en entrevue avec sa collègue, la conseillère municipale Anne-Marie Dubeau. Outre qu’une offre minimale en restauration, une entreprise d’entretien d’équipements agricoles et plusieurs fermes, l’industrie principale est la forêt.
« Nous, qu’est-ce qu’on a à offrir aux autres municipalités c’est nos 740 habitants, pour les autres commerces dans la région. C’est notre contribution à l’économie locale ».


Avec un territoire zoné largement vert, c’est-à-dire agricole et alors non développable, la population de Newport « ne bouge pas depuis une quinzaine d’années » selon M. Asselin. Par contre, il y a un peu de roulement, avec de nouvelles familles qui ont récemment acheté des propriétés d’habitants plus âgés qui ont déménagé vers les centres urbains.
« C’est beau à voir, des jeunes familles », intervient Mme Dubeau. Les deux expriment le désir de recevoir d’autres nouveaux résidants.


« S’il y avait un peu de flexibilité [dans les règlements de zonage], on pourrait attirer une trentaine de familles », dit M. Asselin. Un des problèmes, selon lui, est la situation de propriétaires non résidants qui ont droit à construire sur leurs terres à Newport, mais ne le font pas, préférant les utiliser pour la chasse et d’autres activités récréatives.
« Les gens viennent ici pour la paix », selon M. Asselin.


Les activités sociales et les installations publiques sont alors minimes, mais l’équipe municipale y travaille. M. Asselin et Mme Dubeau ont exprimé leur fierté envers plusieurs de ces activités — le Thé de Noël et la Partie de sucre, par exemple — ainsi que des installations comme les centres communautaires dans trois des quatre communautés de la municipalité : au chemin Lawrence, à Island Brook et à Saint-Mathias-de-Bonneterre.


Et le parc à Island Brook : un sentier et un terrain de soccer seront ajoutés bientôt ! « C’est utilisé beaucoup le parc », dit Mme Dubeau. Il offre actuellement un terrain de jeux d’enfants, un abri et des tables de pique-nique, ainsi qu’une toilette… aussi populaire parmi les motocyclistes et autres qui passent par la municipalité sur la pittoresque route 212.


Le centre communautaire de Island Brook, qui est aussi l’Hôtel de Ville, fait partie du patrimoine important du milieu, Newport étant fondé comme canton en 1801. Une rénovation récente du centre a été faite soigneusement pour préserver le vieux bois de finition des murs.


M. Asselin et Mme Dubeau ont aussi exprimé leur fierté pour le contexte linguistique de la municipalité. « Nous sommes une des deux municipalités dans la région qui ont gardé le statut bilingue. C’est une marque de respect », dit le maire. « Ça, c’est une affaire très, très importante pour moi », ajoute Mme Dubeau.

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Un bilan de session positif pour le Haut-Saint-François

L’Assemblée nationale vit son congé estival jusqu’au 10 septembre prochain.
Le député de Mégantic, François Jacques, qui cumule aussi la fonction de chef du caucus du gouvernement, a émis un bilan positif pour son comté qui couvre un grand territoire, majoritairement composé des régions du Granit et du Haut-Saint-François (HSF).

« Beaucoup d’efforts et de ressources ont été déployés dans les derniers mois pour protéger notre territoire et lutter contre les effets néfastes des changements climatiques », a-t-il émis par voie de communiqué. Notamment, « le gouvernement a agi pour le climat : plus de 2,5 millions $ pour la mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie, 345 760 $ investis pour le transport collectif et adapté et un soutien constant pour la protection des nombreux lacs de la circonscription », a-t-il ajouté.
Le député a ensuite souligné sa fierté pour son comté. « La circonscription de Mégantic offre une multitude d’activités et de divertissements pour les citoyennes et les citoyens, mais aussi pour les visiteurs », a-t-il témoigné.

Il a signalé sa priorité pour l’Estrie et le HSF « en participant financièrement à des initiatives telles que l’Espace culturel Cookshire-Eaton et le comité culturel de Weedon… C’est également ce qui guide nos actions pour aménager le territoire de manière à le rendre attrayant et accueillant pour les visiteurs. »
Il n’a pas manqué de signaler d’autres initiatives dans le HSF, entre autres, les chalets flottants Bora Boréal à Bury et les sentiers de vélo de montagne Vélo Eldorado à Chartiervill
« Mon rôle de député amène également un élément important : être présent pour vous à l’Assemblée nationale. Je participe à la prise de décision et à des votes importants pour changer concrètement la vie des citoyens de notre comté. », a-t-il ajouté.

Il a conclu en signalant la principale priorité du gouvernement, « en affirmant fièrement notre nationalisme en créant notamment un comité pour accroître les pouvoirs de notre nation dans le Canada et revendiquer nos pouvoirs en immigration pour protéger notre langue commune, le français. Il faut s’assurer que notre société distincte reste debout et forte », a-t-il conclu.

Par le député de Mégantic, François Jacques

FermeFloraleLibella

Ferme Florale Libella, de Bury : L’invitation d’une passionnée convaincue des fleurs !

Le couple propriétaire de la Ferme Florale Libella, Charlene Audrey Chouinard et Jocelyn Thibault, devant la maison caractéristique de leur commerce spécialisé dans l’auto-cueillette de fleurs coupées, avec une table d’atelier pour confectionner son propre bouquet.

C’est une passionnée de nature et d’environnement, au point où elle devient même une militante convaincue et convaincante, Charlene Audrey Chouinard. Co-propriétaire de la Ferme Florale Libella, à Bury, située au 894 route 214, avec son nouveau conjoint Jocelyn Thibault (pas l’ex-joueur de hockey, mais l’amateur de musique, comme il se décrit lui-même !).
Charlene Audrey a vécu quelques épreuves qui l’ont marquée, soit celle de perdre son conjoint, Lucas, décédé en 2012 dans un accident.
« Nous avons choisi la terre, ici, du haut des airs ! », livre-t-elle. « Nous venions de Coaticook. Je venais de perdre ma mère auparavant, et mon père a suivi trois mois plus tard que le décès de Lucas. J’ai fait une dépression à cause de ces trois deuils. Ce qui m’a fait prendre la décision de transformer le terrain de la ferme, pour faire redécouvrir la nature aux gens, car nous avons tous perdu le contact avec l’environnement à cause de la vie d’aujourd’hui. J’ai fait des tests en 2018 et 2019. En 2020, pendant la pandémie, il y a des visiteurs ici qui pleuraient de joie », raconte Charlene Audrey.
« Guérir l’âme, c’est comme guérir les sols, le “mix” de la biodiversité qui équilibre, les sols sont résilients. Dans une cuillérée de sol vivant, soit de matière organique, il y a plus de micro-organismes que d’humains sur la terre. En prendre conscience, c’est très important et très bon. Tout comme sentir la lavande, la menthe ou le basilic, c’est comme un médicament ! », révèle-t-elle, qui croit en l’aromathérapie.
Sur sa terre de 50 acres, elle est entourée de grands champs, qui vont tous devenir des champs de fleurs . Car la spécialité de la Ferme Florale Libella, c’est d’offrir l’auto-cueillette de beaucoup de sortes de fleurs coupées, incluant plus d’une vingtaine de fleurs comestibles. Au moment de l’entrevue avec elle, le 26 juin, la saison en était qu’à ses débuts, peu de fleurs avaient poussé, à part un peu de lavande, justement, et quelques pivoines.
« On est comme une boîte de crayons de couleur. La possibilité d’auto-cueillette, avec une table d’atelier pour créer son propre bouquet personnalisé, c’est vraiment apprécié de la clientèle », assure-t-elle. Au moment de la publication du journal, le 31 juillet, la saison sera commencée.
« Notre haute saison, c’est fin-juillet, le mois d’août et le début de septembre », indique-t-elle. « J’aimerais éventuellement prolonger la saison de juin à octobre, car les tournesols, les pavots et les mufliers fleurissent encore à ce moment-là », affirme-t-elle. « Je veux ajouter des vivaces dans mes champs. Je fais la promotion des sols vivants, en santé. Je mise beaucoup sur les enfants, également. Car ils réussissent facilement à influencer leurs parents », partage-t-elle.
Son conjoint Jocelyn se joint à la conversation. « Nous avons créé la ferme ensemble, mais je m’occupe maintenant davantage de l’entretien », témoigne-t-il avec enthousiasme.
Ils sont entourés de plusieurs animaux, deux chiens dont le berger Baggie, deux chats dont la chatte Oui-Oui, des poules nombreuses, et plus. Charlene Audrey a commencé dans la vie par une carrière de 30 ans comme graphiste dans le domaine de l’imprimerie. Elle a réalisé son rêve avec la ferme, ouverte au public.
« C’est une belle place, ici, un grand terrain pour cultiver, avec aussi un milieu humide très fécond, une forêt proche, une biodiversité incroyable », a-t-elle dit, au même moment qu’une buse s’est envolée au loin, illustrant instantanément les propos de la sympathique militante !
Pour prendre rendez-vous afin de venir cueillir ses fleurs, 819 560-1894 ou par courriel : info@fermefloralelibella.com

FeteDuCanada-Bury

Moins d’affluence, mais une ferveur palpable : La fête du Canada sous la pluie à Bury

Que serait la parade de la fête du Canada à Bury s’il n’y avait pas ces superbes chevaux et leurs cavaliers et cavalières, qui déambulent fièrement sur leurs montures, sous les applaudissements des spectateurs ?

À Bury, le samedi 29 juin dernier, les festivités de commémoration de la fête du Canada ont pris une tournure moins encourageante pour les organisateurs de ces activités représentant depuis de nombreuses années une grande tradition buryenne. Ceci à cause de mère Nature qui a joué les trouble-fêtes, en prévoyant pour toute la journée une pluie intermittente, mais d’intensité variable et dérangeante…
Malgré la ronde des parapluies tout le long de cette rue animée, la ferveur des participants, moins nombreux qu’à l’habitude, restait quand même palpable, grâce aux Oh ! et aux Ah ! lancés par la foule à la vue des belles autos antiques, des tracteurs rutilants et des applaudissements pour les fabuleux chevaux qui y déambulaient dans un défilé somme toute coloré.
La prise de photos est vite devenue une tâche plus problématique, à cause de la pluie intermittente et décevante.
« Nous avons eu une belle parade de la fête du Canada, malgré la température. Oui, il y avait moins d’affluence que les autres années, mais ça va bien », a témoigné Melissa Chapman, porte-parole du comité organisateur, qui a pu compter sur cinq autres personnes, à part elle, pour lui aider dans cette organisation de taille.
« Il y a des activités pour les enfants, au parc Memorial, comme les olympiques spécifiquement pour eux, les jeux gonflables toujours populaires, du maquillage. On s’occupe toujours bien d’eux », a indiqué la jeune femme, dévouée et dynamique.
L’organisme communautaire La Relève, la maison de la famille qui offre des services aux familles et à leurs enfants dans les 14 municipalités de la MRC du Haut-Saint-François, dispensait de l’information aux visiteurs, sous un petit chapiteau bien utile pour s’abriter de la pluie, dans les circonstances.
« Nous offrons des services bilingues, pour la communauté anglophone, qui est souvent plus difficile à rejoindre, car il y a souvent un manque de services localement, dans cette langue. Nous organisons des activités et des interventions pour accompagner nos clientèles, selon leurs besoins. Actuellement, il y a la grande problématique causée par la crise du logement, avec les prix des loyers qui ont monté à l’extrême », a identifié une intervenante de l’organisme.
Un orchestre, malgré l’heure très tôt en début d’après-midi, appelait déjà à la danse les participants, qui se faisaient un peu attendre malgré tout.
Le chef des pompiers de Bury, Edward Jaclin, fidèle au poste, a préparé une démonstration de simulation d’une désincarcération d’une victime d’un accident d’automobile, par sa brigade de pompiers, à la suite d’une formation que 9 de ses 17 pompiers ont suivie dernièrement.

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Programme Emplois d’été Canada : Création de 152 emplois pour les jeunes du comté

Des acteurs importants qui étaient présents à la conférence de presse de la ministre Marie-Claude Bibeau, le 27 juin dernier.

Le jeudi 27 juin dernier, la ministre du Revenu national et députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, a procédé à l’annonce de la création de 152 emplois pour les jeunes de son comté, impliquant un investissement de 659 000 $ provenant du programme Emplois d’été Canada (EÉC).
Ce programme aide les jeunes à acquérir des compétences et de l’expérience, ce qui crée l’équité entre les générations et leur donne la possibilité d’occuper des emplois bien rémunérés.
« Cette année, une attention particulière a été accordée aux camps de jour, aux organismes qui offrent des services aux personnes handicapées, ainsi qu’à ceux qui œuvrent dans le domaine environnemental, qui jouent un rôle central dans les communautés de notre région », a souligné Mme Bibeau.
Dans le Haut-Saint-François, près d’une vingtaine d’organismes et municipalités ont obtenu une aide financière leur permettant d’engager de jeunes travailleurs étudiants, pour cet été. Règle générale, vu le grand nombre de demandes très variées, les projets n’ont pas pour la plupart eu droit à moins d’emplois subventionnés par le programme que ce qu’ils avaient demandé. Citons quelques-uns de ces promoteurs :
Les Municipalités d’Ascot Corner, Bury, Chartierville, Dudswell, La Patrie, Saint-Isidore-de-Clifton et la Ville de East Angus ont reçu une moyenne d’environ 2000 $ pour chaque emploi subventionné, pour huit semaines chacun.
Par ailleurs, les Loisirs Hampden-Scotstown (15 301 $), les Sports Loisirs Weedon (10 201 $), les Étincelles du Bonheur (10 164 $) et La Méridienne (10 164 $) ont été les plus favorisés.
Les autres récipiendaires, dont le Musée Eaton Corner, La Relève du HSF, Moisson HSF, le Carrefour jeunesse-emploi du HSF, la Société de développement Scotstown-Hampden et la Société d’histoire de Weedon ont obtenu environ 5000 $ d’aide financière pour un emploi étudiant de huit ou neuf semaines.
« Le programme EÉC nous a permis, au fil des ans, de contribuer à des projets terrain permettant d’améliorer la qualité de l’eau et des écosystèmes sur le territoire de la zone de gestion intégrée Saint-François. En plus d’aider financièrement notre organisation, cela permet à de jeunes étudiants dans divers programmes liés à l’environnement d’avoir une expérience de travail enrichissante et diversifiée. Tout le monde est gagnant ! », a commenté Stéphanie Martel, directrice générale du Conseil de gouvernance des bassins versants de la rivière Saint-François (COGESAF).
« Le plan d’Ottawa pour la jeunesse a, comme pilier principal, de leur rendre la vie plus abordable. S’ils ont le soutien nécessaire pour s’épanouir, ils contribuent à notre économie et jouent un rôle actif dans la communauté », indique aussi le communiqué de presse issu du bureau de Marie-Claude Bibeau.

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La Carte des attraits de Dudswell

Il s’agit d’une nouveauté pour laquelle l’équipe municipale de Dudswell semble bien fière d’en annoncer le lancement et l’application pour les visiteurs et citoyens, la Carte des attraits, numérique et innovante.
Tout juste émise, son utilisation par le public permet de visualiser rapidement tous les attraits et activités récréotouristiques dans la région dudswelloise. L’expertise d’une graphiste, Geneviève Patoine, et de la MRC du Haut-Saint-François a été mise à contribution pour la réalisation de ce projet.
Tous les points d’intérêt peuvent être visualisés dans cinq grandes zones du territoire local : la plage, les sentiers, les deux Cœurs villageois, Bishopton et Marbleton, et le domaine culturel.
Chaque lieu y révèle des détails précis, comme sa localisation exacte, le public pouvant, par exemple, y mesurer la distance à parcourir pour se rendre à un sentier spécifique. Des panneaux recélant un code QR à scanner, le long du parcours à des endroits stratégiques, complètent également le côté pratique de cette carte.
« Ce nouvel outil est non seulement utile pour notre communauté, afin de retrouver en un seul coup d’œil toutes les activités disponibles à Dudswell, mais il permet aussi de faire connaître ce petit bijou de village qui a tant à offrir ! », s’est exclamée la mairesse Mariane Paré, lors du lancement.
Pour plus d’informations, il ne faut pas se gêner à consulter le site Internet www.municipalitededudswell.ca

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Créative en périphérie : Chartierville fait sa place

Paméla Blais et Denis Dion, respectivement directrice générale et maire de Chartierville, posant devant le parc de jeux pour les jeunes, qui inspire la joie et l’admiration de leur jeune clientèle.

La Municipalité de Chartierville se trouve plus loin des grands centres que toute autre dans la région du Haut-Saint-François. Son petit bassin de 319 résidants fait en sorte que l’avenir de ses activités, assuré par ses organismes et entreprises, n’est pas facilité, car l’obtention du bénévolat et l’attraction et la rétention de la main-d’œuvre se compliquent de plus en plus.
À preuve, la disparition d’une attraction touristique majeure comme le festival Musique aux Sommets, qui ne revient pas en 2024. Mais le maire Denis Dion et sa directrice générale Paméla Blais refusent de s’apitoyer sur leur sort et relèvent leurs manches.
« Nous n’avons pas les moyens de recréer tout le temps la roue. Nous nous sommes rattachés à la popularité actuelle du vélo de montagne, pour la première phase créée en 2023 de Vélos Eldorado, que nous venons de compléter et d’inaugurer au début juin. Et nous n’avons pas tardé à lancer la deuxième phase du projet. Nous sommes en période d’appels d’offres et nous pensons pouvoir débuter les travaux au printemps 2025, pour encore plus de retombées l’été prochain », souligne M. Dion en démontrant son optimisme.
C’est mettre à profit la belle région montagneuse de Chartierville, qui a tout pour réussir dans ce nouveau secteur d’activités, pouvant générer la visite de touristes sur presque trois saisons.
« Chartierville n’a plus de restaurant ni de dépanneur. Mais on espère en ravoir, avec ce nouveau projet, en complémentarité avec d’autres, comme celui du promoteur Daniel Lauzon, de LauzAltitude, qui est énorme, multiple et ambitieux, incluant un gros développement domiciliaire. Nous avons aussi un autre projet de sentier de randonnée que nous avons pour boucler la boucle du sentier de la Mine d’or, qui attire déjà beaucoup de randonneurs même en raquettes l’hiver ! », rêve M. Dion pour sa municipalité.
Le premier magistrat, qui a trois enfants, réussit à ajuster sa vie de famille et ses engagements professionnels, dans le tourbillon de notre époque moderne.
Il évoque ensuite l’inspiration pour développer son village que lui apporte ce que Fred Pellerin a fait pour son village natal, Saint-Élie-de-Caxton.
« La vision tourisme, nous l’avons adoptée en 2016. Nos paysages charment tous les visiteurs. Tous nos projets vont amener des gens à s’établir ici, en pleine campagne. Le vélo de montagne attire les 13 à 40 ans. Pour les adultes, nous avons des sentiers de VTT, de motoneige l’hiver, Ski Eldorado, un camping sauvage et sept emplacements pour VR et roulottes. Nous avons un golf miniature mini-putt pour les divertir, un parc de jeux pour enfants que nous avons bonifié, digne des grandes villes », se réjouit le maire.
« Nous avons plusieurs autres attractions, notre fameuse Côte magnétique où nous avons ajouté un kiosque, où l’affluence des observateurs de ce phénomène grandit toujours, comme pour le Centre d’interprétation de la Mine d’or et son très populaire sentier, la halte routière dont nous sommes devenus propriétaire fin-avril 2024, où nous allons ajouter le Circuit des sheds panoramiques avec panneaux d’interprétation sur l’histoire de Chartierville, qui a beaucoup à révéler, comme la République de l’Indian Stream (1783-1842), entre autres, et la grosse mine d’or qui a attiré des chercheurs d’or dans la région, avec la légende du premier chercheur qui a existé, Archie Annance », raconte la DG, Mme Blais.
Comme projet à venir, on veut également souligner le 155e anniversaire de la municipalité en 2025, car le 150e n’a pu être célébré à cause de la pandémie qui a paralysé toutes les activités prévues en 2020.
« Et nous sommes heureux qu’Hydro-Québec vienne de nous offrir de s’occuper d’implanter une borne électrique de recharge rapide, chez nous, ce qui ne nous coûtera rien et qui est de bon augure pour le futur de Chartierville », conclut le maire Denis Dion.

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Laissez au suivant : Des projets pour les citoyens…

L’agent de développement de La Patrie, Alain Farmer, et sa conjointe Micheline Claing, une bénévole impliquée à plusieurs causes et au maintien d’organismes dans la municipalité, découvrent avec joie que le réfrigérateur du Frigo-Partage s’était déjà presque rempli de victuailles pour aider ceux qui en avaient besoin.

Parmi les bons coups soulignés à La Patrie, on évoque fièrement la synergie et les liens qui relient les projets réalisés du Frigo-Partage, qui vient de démarrer, du Marché public, qui en est à sa quatrième année et qui s’est bien développé, de même que des jardins communautaires.
Justement, au sujet du projet des jardins communautaires, la bénévole Micheline Claing faisait remarquer « que le site s’est beaucoup amélioré en étant bonifié par la construction d’une nouvelle pergola et d’un banc, grâce à une aide financière qui a été bien appréciée ! Ce qui ajoute aussi à l’ampleur du projet, ce sont les 12 lots qui se sont joints aux 12 du passé, ce qui donne une plus grande envergure aux jardins », s’est-elle réjouie.
Le Frigo-Partage, pour sa part, est situé dans le pavillon de service de l’Abri-Bois de La Patrie, accessible tout l’été et à l’année, aux heures d’ouverture de ce complexe, lequel compte maintenant la nouvelle patinoire utilisable à l’année, sur une dalle de ciment construite dernièrement.
Le mot Partage représente sans doute la notion la plus importante dans cette appellation de Frigo-Partage, constituée d’un réfrigérateur et d’un congélateur vertical tout neuf, qui permettent d’effectuer la conservation de denrées alimentaires périssables, que tout un chacun peut prendre pour sa consommation personnelle ou familiale, en cas de besoin. Les fournisseurs et institutions en surplus d’inventaire et les individus soucieux de partage, peuvent en contrepartie y déposer les denrées qu’ils ont en trop pour laisser au suivant.
Le projet vise ainsi à contrer le gaspillage. Il a pu se réaliser grâce à la collaboration du Centre d’Action bénévole (CAB) du Haut-Saint-François. Il fait également la promotion de valeurs de solidarité sociale entre les individus et de l’amélioration des conditions de vie dans la communauté lapatrienne. Le projet a été initié par Marie-France Gaudreau, directrice générale adjointe de la municipalité.
« Plus les frigos communautaires seront présents sur le territoire, moins il y aura de gaspillage alimentaire dans la MRC du HSF. La participation citoyenne, ainsi que celle des entreprises avoisinantes, est primordiale afin d’assurer un bon roulement des denrées alimentaires présentes dans le frigo », a fait savoir Alain Farmer, agent de développement de La Patrie.
« Ce projet répond à un besoin identifié lors d’un Forum sur la sécurité alimentaire dans le HSF. Une page Facebook a d’ailleurs été créée afin de partager des informations avec la population. Nous nous réjouissons qu’il se trouve déjà des légumes et autres produits intéressants, dans le réfrigérateur, pour ceux qui en auraient besoin ! », affirmait M. Farmer qui, avec sa conjointe Micheline Claing, s’occupe du projet de Frigo-Partage.

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La Patrie propulsée vers son 150e

Une équipe municipale soudée s’est investie pour l’entrevue. Assises à l’avant, la mairesse Johanne Delage, à droite, et une bénévole très impliquée, Micheline Claing, et à l’arrière, Alain Farmer et Antoine Prévost, respectivement agent de développement et directeur général de La Patrie.

À La Patrie depuis plusieurs mois, on parle et on agit à propos du 150e anniversaire qui s’en vient à grands pas, en 2025, le projet majeur que la municipalité veut souligner en grand !
Tout un comité de bénévoles se réunit et réfléchit depuis plusieurs mois à ce sujet. En font partie les principaux acteurs lapatriens, qui accueillent le journaliste pour cette thématique municipale, la mairesse Johanne Delage, le directeur général, Antoine Prévost, l’agent de développement, Alain Farmer, et son épouse, Micheline Claing, une bénévole impliquée dans tous les organismes dévoués à La Patrie… ou presque !
« Avec le projet du 150e en 2025, l’année sera très chargée. Elle va commencer début février par un carnaval d’hiver qui visera à attirer les touristes chez nous, une orientation forte à La Patrie pour la prochaine année », révèle Antoine Prévost, le DG arrivé dans l’équipe municipale vers la fin de l’automne 2023.
« C’est le cas au sujet du parc Armand-Prévost, où nous avons beaucoup investi durant les dernières années pour le mettre au goût du jour. Nous nous étions adressés à différents programmes de subventions, comme le PAFIR SPA, le FRR volet 4, le programme vitalisation de six municipalités du Haut-Saint-François (HSF), entre autres. Notre demande au PAFIR SPA a été refusée, nous étions déçus », admet Antoine Prévost. « Mais nous avons l’ambition d’ajouter 10 emplacements pour VR et roulottes, à notre Halte routière du Soleil-Levant, où il y a cinq emplacements déjà fonctionnels. Nous avons déposé une nouvelle demande d’aide financière à ce sujet », ajoute-t-il.
La mairesse Delage rappelle qu’en juin, « nous avons effectué un exercice de planification stratégique, dont les résultats sont attendus à l’automne. Nous en sommes bien fiers. Un plan d’action va en découler pour guider nos orientations et nos décisions. »
« Entre autres, nous sommes une Municipalité Amie des Aînés (MADA), ce qui est chapeauté par la MRC du HSF, une certification adoptée après une consultation publique en 2020. Depuis, nous avons effectué une mise à jour du plan d’action. Nous anticipons devenir aussi MAE, soit une Municipalité amie des enfants, une demande qui sera acheminée à l’Espace MUNI en septembre prochain », décrit Johanne Delage.
« Nous rêvons aussi, pour le futur, de mettre sur pied un projet de beau sentier pédestre, afin de relier à La Patrie nos voisins Chartierville, Hampden, Scotstown et Lingwick, et des attraits proches de nous, soit le sentier du Marécage-des-Scots et ceux du secteur Franceville du Parc national du Mont-Mégantic, à Scotstown, dans une démarche plus régionale », confie le DG Prévost.
« C’est depuis la réfection de la route 257 qui facilite nos efforts du domaine touristique. Nous avons également des intentions d’accueillir des touristes américains, du New Hampshire, en mettant en valeur ce qu’on a chez nous. »
Dans la même optique en 2025, des efforts seront également investis pour collaborer avec l’organisme Biathlon Estrie, sur un site à proximité du rang du Petit-Canada, où auront lieu des compétitions de biathlon de niveau national. Le parcours a été évalué et certifié par la Défense nationale.
Le territoire de La Patrie sera également envahi par les participants au Triathlon Canada Man/Woman, de niveau international, dont le départ sera donné en octobre 2024 à Lac-Mégantic.
« On peut également signaler le Mini-Compostelle, intitulé au début le Parcours de marche au cœur de Mégantic, et les Sentiers frontaliers qui constituent des attraits certains, de même que le Parc national du Mont-Mégantic, avec son Observatoire scientifique situé au sommet de la montagne, l’Observatoire populaire et l’ASTROLab du Mont-Mégantic, des attraits majeurs sur lesquels nous pouvons compter également », affirme à son tour l’agent de développement, Alain Farmer.
Parmi les défis locaux, la préoccupation du conseil municipal se tourne vers l’accessibilité des services pour les citoyens, dont le logement, secteur qui vit une crise généralisée. Comme solutions, sont proposés le développement domiciliaire majeur du promoteur Fernand Prévost, dans le rang Kohoes, de même qu’un site plus modeste de 18 lots, en stade de lotissement et de construction des chemins, sis dans le rang Quatre-Milles. On espère aussi la construction, dans un futur rapproché, d’un édifice de neuf logements à coûts abordables, qui se fait attendre.
Au chapitre des bons coups, on se réjouit à La Patrie de la mise sur pied d’organismes de collaboration intermunicipale qui constituent des modèles dans leur genre. Il s’agit, entre autres, de la Régie intermunicipale de prévention et de protection incendie Chartierville – Hampden – La Patrie, qui fait l’objet d’un concours pour déterminer un nom officiel plus usuel, de même que la Régie municipale des collectes des rebuts, impliquant cinq municipalités voisines dans le HSF, Chartierville, La Patrie, les Cantons de Hampden et Lingwick, et la Ville de Scotstown, depuis septembre 2023.

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Pour sensibiliser les élèves : Une simulation d’accident contre l’alcool au volant

Les jeunes comédiens ayant participé à la simulation d’accident, tous élèves de la polyvalente Louis-Saint-Laurent, et les membres du comité d’intervention en matière de consommation de substances contrôlées, un comité interne de la polyvalente.

Les collisions automobiles demeurent la première cause de décès chez les adolescents. Les jeunes affichent le taux le plus élevé de décès par kilomètre parcouru, parmi tous les conducteurs de moins de 75 ans.
De 2017 à 2021, les jeunes conducteurs de 16 à 24 ans ne représentaient que 8 pour cent des détenteurs de permis de conduire, mais en moyenne chaque année, ils représentaient 19 pour cent des conducteurs impliqués dans les accidents avec préjudices corporels.
En collaboration avec la Sûreté du Québec, détachement de la MRC du Haut-Saint-François, le Comité toxicomanie de la polyvalente Louis-Saint-Laurent, d’East Angus, a mis sur pied une simulation d’accident causé par l’alcool au volant.
L’activité s’adressait aux élèves de 4e et 5e secondaire, de même qu’aux élèves en cheminement particulier âgés de 16 et 17 ans. Elle avait lieu le mercredi 22 mai dernier, à l’aréna Robert-Fournier, pour la partie simulation, suivie d’une rencontre bilan à l’auditorium de la poly, réunissant les élèves, les membres du personnel de l’école et différents intervenants, policiers, ambulanciers, pompiers et des membres du Comité toxicomanie.
La scène d’accident automobile très réaliste avait de quoi frapper l’imaginaire et faire réfléchir profondément les 250 jeunes qui y ont participé et qui ont véritablement vécu l’événement, grâce à la mise en scène. L’objectif a été atteint de faire comprendre aux élèves de ne pas prendre le volant après avoir consommé de l’alcool, si on se fie aux propos qui ont été tenus à la suite de l’exercice, pendant la période d’informations et d’échanges.
La participation de certains partenaires a rendu possible l’activité, soit la Sûreté du Québec, le Service des incendies de la Ville de East Angus, de même que les Services ambulanciers de l’Estrie.
Certaines statistiques qui ont été révélées lors de l’activité avaient également de quoi faire réfléchir les élèves de la polyvalente. Durant les cinq années concernées, 78 conducteurs ont été impliqués dans un accident mortel (pour 14 pour cent du total), 295 conducteurs l’ont été dans un accident avec blessures graves (18 pour cent), et 7159 conducteurs dans un accident ayant causé des blessures légères (19 pour cent).

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Au bénéfice des élèves du HSF : Premier tournoi La Journée Natalie Champigny

Shawn Champigny, neveu de Natalie.

Même si dans le passé un tournoi de golf annuel servait à amasser des fonds pour La Journée Natalie Champigny, on procédera en 2024 à la naissance du premier tournoi de golf de cet organisme voué à la cause des jeunes élèves des écoles de la MRC du Haut-Saint-François.
Il s’intitulera le Tournoi de golf La Journée Natalie Champigny et aura lieu le vendredi 9 août 2024, au Club de golf Venise, 1519 chemin de la Rivière, à Magog. Les départs simultanés sont prévus dès midi cette journée-là.
« Desjardins, par sa Caisse du HSF et son directeur Daniel Lamoureux, est notre partenaire majeur. Il tient une place très importante parmi nos commanditaires. Par le biais du tournoi de golf, dans le passé, qui se tenait au Club de golf East Angus, que nous remercions sincèrement pour cette collaboration, nous amassions une moyenne de 10 000 $ par année », déclare Michel Champigny, porte-parole et responsable aujourd’hui de perpétuer la cause qu’avait adoptée sa regrettée sœur Natalie, décédée en 2010.
« C’est une promesse que j’avais faite à ma sœur de continuer ce qu’elle avait commencé », confie-t-il.
« Pour nous, le tournoi est un lieu de rencontre et de partage, pour toute l’année, après l’activité plein air en début d’année et le Grand McDon par la suite, au restaurant McDonald’s. Nous attendons 144 golfeurs, dans les foursomes qui sont tous confirmés ou presque. L’objectif était de 25 équipes, nous en avons donc 36. Nous sommes très heureux de cette participation, où nous retrouvons plusieurs amis, des entreprises, des commerçants », indique-t-il avec enthousiasme.
« C’était un rêve que nous avions, dès le début en mars 2011, Yves Vachon et moi, petit à petit, un défi que nous nous étions lancé. Avec toutes les activités des deux dernières années, nous avons réussi à amasser 100 000 $ et plus, pour cette bonne cause. Natalie n’exigeait pas que ça coûte cher pour qui que ce soit, pour aider les plus petits dont les familles ont moins de moyens », raconte-t-il.
Il se réjouit que son organisation ait réuni plusieurs très beaux prix pour les golfeurs, plusieurs cadeaux, dont un prix venant de Desjardins pour couronner un concours de «coups roulés» (putting), entre autres, et deux superbes tableaux de grande valeur par l’artiste-peintre Joe Beaulieu, d’East Angus.
« J’apprécie énormément la bonté de M. Beaulieu pour soutenir la cause des jeunes écoliers. C’est extraordinaire de sa part. C’est aussi le cas de l’aide que je reçois de la Fondation Christian Vachon. Il y a d’autres commanditaires, évidemment, comme Outillage Meunier, la compagnie Coureur des Bois et son digestif à base d’érable. Nous avons également un très bon traiteur pour le souper, après le tournoi », avoue Michel, très reconnaissant.
« Entre 16 à 20 anciens joueurs de la Ligue de hockey junior Maritimes Québec et des professionnels seront également présents avec nous, au Club Venise qui nous accueille et qui est sympathique à aider les jeunes enfants écoliers. Je remercie également mon comité de bénévoles, mon fils Shawn, Nancy Potvin, Germain Poulin et les autres qui se greffent à l’organisation. En 2025, ce sera le 15e anniversaire de la Journée Natalie Champigny, que nous voudrons plus grandiose pour célébrer l’événement ! », conclut-il.
De connivence avec son père Michel, Shawn Champigny prend tranquillement du gallon au sein du comité de bénévoles responsable des activités réparties sur toute l’année, en lien avec la cause de la Journée Natalie Champigny.
« Je m’occupe actuellement de la tenue du tournoi de golf, le premier qui porte le nom de la Journée Natalie Champigny », a fièrement déclaré Shawn en entrevue. Natalie Champigny était sa tante, évidemment. « Notre objectif, c’est d’aider plus d’enfants, en s’assurant que l’ensemble des enfants du HSF voient leurs besoins comblés. Tout coûte plus cher, il faut donc essayer que les dons augmentent, comme ils l’ont fait dans le passé, de 60 000 $ à 100 000 $, où nous sommes rendus actuellement », a-t-il insisté.

centenaire

Né le 16 juin 1924 à Saint-Isidore-de-Clifton : Le centenaire Marcel Fortier fêté en famille

À l’occasion de son 100e anniversaire, Marcel Fortier, assis au centre à l’avant, est entouré de ses 12 enfants.

Le dimanche 16 juin dernier, au Manoir de l’Eau Vive de Cookshire-Eaton, M. Marcel Fortier a eu la joie de voir plusieurs membres de sa grande famille, dont ses 12 enfants, réunis pour une grande fête à l’occasion de son centième anniversaire de naissance… son dernier. Environ 120 personnes ont assisté à cette fête mémorable.
Né à Saint-Isidore-de-Clifton, le 16 juin 1924, Marcel Fortier, le troisième enfant de Rose-Aimé Vaillancourt et d’Alfred Fortier qui en ont eu 11 au total, a visiblement eu une vie bien remplie. La même année qu’il achetait sa première ferme, en 1945, il s’est marié à Émilienne Bernier, son épouse bien aimée qui est décédée en 2019. Ils ont eu ensemble 12 enfants, 29 petits-enfants et 55 arrière-petits-enfants. Au total, incluant les conjoints, sa grande famille compte 137 membres.
Cultivateur durant une bonne partie de sa vie, il a bâti sa porcherie en 1956, sa nouvelle maison en 1959, sur le rang 10 de Saint-Isidore-de-Clifton, alors qu’il achetait une nouvelle ferme la même année.
En 1962, il a procédé à l’achat de vaches pur sang, de même que de la nouvelle machinerie agricole. C’est en 1976 qu’il a vendu sa terre pour s’établir au village. Il y a occupé les postes de directeur de la Caisse populaire locale, a été président de l’Âge d’Or et conseiller municipal, animant des assemblées de cuisine dans les années 1960.
En 1986, il a bâti la nouvelle salle de l’Âge d’Or, avec un groupe de bénévoles. Puis en 2007, il a vendu sa maison pour déménager au HLM de Saint-Isidore, et en 2013, il a déménagé au Manoir de l’Eau Vive à Cookshire.
Pendant son existence, il a toujours dit que ni les enfants ni le travail ne faisaient mourir !
Lors de la fête du 16 juin dernier à Cookshire-Eaton, M. Fortier a fait preuve d’une lucidité remarquable pour son âge.
Malheureusement, le vendredi 28 juin 2024, Marcel Fortier est décédé à l’âge vénérable de 100 ans.

SoutienCommunautaire

Soutien du programme Nouveaux Horizons pour les aînés : Sept organismes du HSF en profitent

Des représentants des organismes communautaires récipiendaires ont parlé avec enthousiasme de leurs projets ayant reçu un soutien du programme.

Sept organismes du Haut-Saint-François (HSF) recevront une aide financière du programme Nouveaux Horizons, afin de leur aider à réaliser des activités, acquérir des équipements et rénover des infrastructures, pour le bien-être des aînés.
La ministre Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead, en a fait l’annonce à Sherbrooke, pour tout son comté où, globalement, 16 organismes ont été favorisés d’aides variables, d’un maximum de 25 000 $, pour leurs projets totalisant 316 922 $.
Énumérons les contributions du programme aux sept organismes communautaires du HSF :

  • Les Chevaliers de Colomb du Conseil Saint-Janvier de Weedon, 25 000 $ pour munir la cuisine du centre communautaire d’armoires et d’îlots;
  • le Centre d’action bénévole du HSF, 24 194 $ pour le projet L’automne où le bonheur sombra, accessible en anglais;
  • la Municipalité d’Ascot Corner, 23 534 $ pour des modules de mise en forme au parc;
  • le Club FADOQ Cookshire-Eaton, 23 235 $ pour la relance des activités du club;
  • la Municipalité du Canton de Lingwick, 20 757 $ pour la sonorisation de lieux de rencontre municipaux, dans la communauté;
  • la Ville de Cookshire-Eaton, 17 638 $ pour l’implantation d’un jeu de pétanque et pickleball, et une programmation aquatique;
  • l’église Saint-Pierre de La Patrie, 10 916 $ pour le projet Mieux s’outiller pour mieux bénévoler ! 
    Des représentants des organismes récipiendaires ont pris la parole avec beaucoup d’enthousiasme, en expliquant les détails de leurs projets. Ceux-ci incluent des ateliers d’écriture, l’achat d’équipements de cuisine, l’amélioration au bâtiment, la bonification de l’offre de loisirs extérieurs, la réfection d’une salle d’arts textiles et la sonorisation de lieux municipaux. Ces projets devaient avoir une durée de moins de 52 semaines, avec une viabilité financière démontrée et mettre en évidence des aînés initiateurs du projet jouant un rôle essentiel.
    Il fallait que les organismes proposent des initiatives conçues pour et par les aînés. « Ce programme améliore le bien-être de nos aînés et chaque contribution exprime l’engagement de notre gouvernement envers les bénévoles qui œuvrent sans cesse pour maintenir nos communautés dynamiques », a déclaré la députée Marie-Claude Bibeau.
Marche publics

Pour encourager les gens à fréquenter les marchés publics : Un concours invitant en plus de manger frais !

De gauche à droite : Angèle Doyon, Micheline Claing et Hélène Côté.

La saison des marchés publics est lancée officiellement depuis le jeudi 27 juin, à La Patrie, où la Société d’aide au développement de la collectivité (SADC) du Haut-Saint-François (HSF) a profité de l’occasion pour publiciser un concours, en collaboration avec la Chambre de commerce du HSF.
Quatre marchés publics s’offrent à la population de la région, soit ceux de Bury, Dudswell, La Patrie et du secteur de Sawyerville, à Cookshire-Eaton. Les quatre s’unissent pour présenter un concours promotionnel qui sera en vigueur durant toute la saison estivale.
« Ce concours est une occasion de plus de collaborer avec les marchés publics du HSF pour faire découvrir notre territoire et ses trésors auprès des habitués, mais surtout auprès des curieux. Cette initiative est une façon de démontrer le dynamisme agroalimentaire du HSF, mais surtout de mettre de l’avant l’achat local parce que nous sommes convaincus que consommer local est gagnant pour tous. En plus, ç’a bien meilleur goût », a expliqué Isabelle Couture, directrice du développement local et des communications, à la SADC du HSF.
Pour les citoyens, et aussi les visiteurs qui arpenteront la région, c’est là une excellente occasion d’explorer la richesse et la diversité des produits locaux, de soutenir les producteurs et productrices.
« Il suffit de se procurer une carte de participation à l’accueil de chacun des marchés publics et de collectionner deux autocollants, représentant deux marchés publics du territoire, avant de remettre sa carte de participation dans la boîte identifiée à cet effet dans chacun des marchés publics », a expliqué Alexandra Jacquet, directrice générale de la Chambre de commerce du HSF.
Enfin, la responsable du Marché public de La Patrie, Micheline Claing, a souligné : « En tant que marché public, ce que l’on souhaite, c’est de se faire connaître auprès de la population locale, mais également auprès des visiteurs. Ce concours est une opportunité de le faire tout en mettant de l’avant notre collaboration avec les autres marchés publics du territoire. D’ailleurs, on encourage tout le monde à nous rendre visite cet été ! »
Les participants au concours peuvent gagner de magnifiques prix provenant de deux entreprises du HSF, soit le restaurant Les Mal-Aimés, à Cookshire-Eaton, de même que le Marché de la Ferme Patry, de Weedon. Les citoyens ont jusqu’au 28 septembre 2024 pour participer, alors que le tirage au sort des gagnants s’effectuera la même journée. Pour plus d’infos sur le concours, il est possible de consulter le site www.marcheshsf.com

avion

Vers un campus aéronautique : Portes ouvertes à l’Aéroport de Sherbrooke

La mairesse d’East Angus, Lyne Boulanger, au centre, revenait tout juste d’un tour d’avion, accompagnée par ses deux petits-enfants, Alexis et Alice. Le trio a avoué avoir bien apprécié son tour d’avion de 15 minutes, ce qui n’était cependant pas assez, d’après eux, pour satisfaire leur nouvel appétit de voler !

La flotte d’avions du Centre Altitude, l’école de pilotage solidement installée à l’Aéroport de Sherbrooke, est constituée dorénavant d’une douzaine d’aéronefs. Ils étaient bien alignés sur le tarmac, le weekend des 13 et 14 juillet derniers, comme les vedettes de l’opération portes ouvertes, afin d’attirer l’attention du publicet ils n’ont pas manqué leur but !
« Nous avons acheté deux avions dernièrement, en Ontario. Notre flotte vaut aujourd’hui 1,5 million $. Nous avons maintenant 12 avions commerciaux qui répondent à des normes très strictes quant à l’entretien et la navigabilité ! », fait valoir Alexis Etienne, propriétaire du Centre Altitude et chef instructeur.

M. Etienne caresse de nombreux projets pour son école de pilotage, dont la liste s’avère ambitieuse. « Nous avons pour objectif à court terme de bâtir des hangars pour nos avions, ce qui figure dans le plan d’aménagement de l’aéroport, dans lequel il y a beaucoup de projets. En réalité, nous voulons devenir un campus aéronautique, c’est notre objectif d’offrir la formation, le coucher, la nourriture pour les élèves locaux et même internationaux », décrit-il.
« Nous voulons ouvrir ici un collège, dès 2025, avec les cours offerts non seulement de pilote, mais de toutes les formations dans le domaine : agent de bord, agent de rampe, une expertise pour les compagnies aériennes, gestion aéroportuaire, répartiteur de vols, avec un certificat de répartiteur et, ultimement, dans trois ou quatre ans, offrir le cours de mécanicien aéronautique », énumère-t-il minutieusement.
Il a même évoqué fièrement la possibilité d’une primeur. « Nous aspirons développer une application pour des avions électriques, avec des compagnies dans ce domaine nouveau. Ce qui mènerait à les opérer dans notre école ! », dit-il à mesure que s’éclaire son visage.
« Nous voulons aussi offrir une formation pour le vol aux États-Unis, où la structure de l’espace aérien est un peu différente qu’au Canada, un cours de seulement cinq heures, incluant la procédure de dédouanement et pour que les pilotes soient en mesure de réussir leur vol aux États-Unis, leur donnant des conseils en anglais et même pour les accompagner. Nos instructeurs sont bilingues et toutes nos formations offertes intégralement dans les deux langues », conclut-il.

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Élection partielle à Newport : Allan Stanley élu par acclamation

Une élection partielle devait avoir lieu à la Municipalité de Newport, le dimanche 4 août prochain, pour le poste de conseiller nunéro 1 qui était vacant. Mais après que l’un des deux candidats en lice eût retiré sa candidature, soit Olivier Fournier, Allan Stanley a été proclamé élu par acclamation.
Rejoint chez lui par téléphone, M. Stanley a commenté son accession au conseil municipal.
« Nous nous sommes consultés, Olivier et moi, et nous avons convenu d’éviter à notre municipalité de débourser de l’argent pour cette élection. Car nous nous entendons bien, comme deux frères. J’aurais été content même si c’était lui qui avait accepté d’être élu ! », a admis M. Stanley, qui a 53 ans.
« Après avoir parlé un bon moment avec Olivier, je suis content qu’on ait pu s’entendre de cette façon… Je pense bien qu’il va se présenter à son tour l’an prochain, lors des élections municipales qui sont prévues en 2025, où certains postes pourraient être disponibles », a-t-il confié.
 « J’aime ma municipalité comme elle est, ce n’est pas comme dans une grosse ville, je veux la garder comme ça, entourée de bois. Je vais constituer une voix dans les décisions à venir, je ne prévois pas apporter de gros changements, ni occasionner de hausses de taxes pour mes concitoyens », a-t-il déclaré.
« À la première assemblée du conseil à laquelle je vais participer, je ne prévois pas parler tellement, je vais faire comme à l’école, apprendre », a-t-il témoigné et conclu, dans un assez bon français, même avec un peu d’humour.

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Troisième édition du NanoFest : Un festival musical nomade

En 2023, le NanoFest a été présenté sur le territoire de Bury, en pleine campagne. Cette année, il déménage à Gould, pour sa troisième édition, multidisciplinaire et varié. Il célébrera et mettra en évidence des artistes émergents, issus de la sous-culture et en devenir, en conformité avec sa mission originale.
Les 23, 24 et 25 août prochain, il sera présenté en collaboration avec le Centre culturel Oscar-Dhu, à Gould, sur le site du pont couvert McVetty-McKenzie surplombant la rivière au Saumon.
Une variété de performances musicales sera présentée durant ces trois jours, avec en plus les prestations d’artistes de danse, poésie, arts visuels et disciplines du cirque, avec ateliers et animations tout au long de l’événement. Citons quelques artistes participant à ce festival : VioleTT Pi, Brue, Après l’asphalte, Trio Loubelya…
Le camping situé près du pont couvert McVetty-McKenzie sera gratuit pour les participants, très inclusif et accessible. « Le nouveau volet nomade du festival vise à élargir notre public et à renforcer notre communauté », écrit Gésaël Drouin-Vigneault, contact média du festival.
Le NanoFest est constitué d’un OBNL qui se trouve actuellement en sociofinancement, avec l’objectif d’atteindre le montant de 20 000 $ pour sa campagne, soutenue par le Fonds Horizon, qui encourage les projets collaboratifs de développement régional et de tourisme.
L’organisation recherche aussi des commanditaires et partenaires présentateurs. Les billets en prévente peuvent être acquis via cette campagne de sociofinancement, au prix de 80 $. À noter les places sont limitées de l’activité.

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Au 1er Forum pour la sécurité alimentaire du HSF : Plusieurs acteurs de la région sensibilisés aux enjeux de la faim

La première édition du Forum sur la sécurité alimentaire du Haut-Saint-François (HSF) a bien rempli ses objectifs de sensibilisation aux grands enjeux auxquels la région est confrontée sur le plan de l’alimentation.
Le thème Pour que la faim prenne fin s’est révélé à point, au-delà du jeu de mots. Présentée par la Table de concertation en sécurité alimentaire du HSF, l’activité a réuni 65 personnes actrices de plusieurs milieux, surtout du communautaire, mais aussi des producteurs maraîchers, des gens du milieu scolaire, des municipalités, en somme un événement rassembleur qui a rejoint et fait travailler ensemble tous les acteurs concernés par les grandes questions autour de la faim.
« Toutes ces personnes se sont senties interpelées par l’insécurité alimentaire que de plus en plus de gens vivent. C’est un premier pas qui visait à mettre la question de la faim sur la sellette. Cela a sensibilisé beaucoup les gens, les a fait réfléchir à propos des actions concrètes à poser pour créer une concertation alimentaire et travailler ensemble aux solutions qu’il faut apporter », a décrit Mélanie Lacroix, coordonnatrice de la Table de concertation en sécurité alimentaire.
« Ont été dégagés cinq enjeux, des défis thématiques : l’approvisionnement et l’entreposage, le gaspillage alimentaire et les lieux de transformation, les enfants et les jeunes pour qu’ils mangent à leur faim (club des petits déjeuners, collations, etc.), l’autonomie alimentaire et les déserts alimentaires sur le territoire, et les personnes adultes isolées et les personnes aînées, pour qu’ils mangent eux aussi à leur faim », a continué Mme Lacroix.
Un des organismes forts et très impliqués, dont le travail à contrer la faim est la mission première, les Cuisines collectives du HSF, dont la directrice générale, Julie Jeanson, en avait beaucoup à dire : « Au retour de la pandémie, les coûts de l’épicerie et les besoins, déjà énormes, ont explosé encore davantage », déplore-t-elle.

« En 2022-2023, nous avons nourri 312 bouches. En 2023-2024, nous en avons 1254, soit une hausse de 301,92 pour cent. La hausse des coûts, pour la population, c’est phénoménal, pour les aliments, pour les loyers, ça amène de la misère. Nos employés travaillent très fort ! »
Nous pourrions faire tellement plus, on donne déjà beaucoup. C’est catastrophique, la hausse des coûts. Les matières premières, ce sont nos fonds de base, les aliments sont gratuits pour les membres, ce sont 10 000 $ que nous devons payer, Moisson Estrie Sherbrooke ne comble pas tous nos besoins », indique-t-elle.

Pour Nathalie Blais, DG de Moisson HSF, même cri d’alarme. « La faim, on la vit. Elle n’est pas en diminution ! C’est un gros enjeu pour l’ensemble des banques alimentaires. Les besoins augmentent de manière fulgurante. Nous avons de cinq à sept demandes de plus par semaine, depuis le 1er avril. Et ce ne sont pas tous des gens sur l’aide sociale, loin de là ! Ces gens-là travaillent, ils ont honte de venir nous voir, parce qu’ils se font juger, ils attendent à la dernière minute, à la dernière extrémité, cela nous désole, mais je les comprends tellement », déclare-t-elle, compatissante.
« Au 31 mars, 415 personnes utilisaient nos services, des ménages, des personnes seules, des familles avec des enfants. Il s’en est ajouté 22 de plus, inscrites à la banque alimentaire en avril-mai, et nous prévoyons que ce chiffre atteindra plus de 500 personnes d’ici la fin de l’année. Et le nouveau phénomène, c’est l’itinérance. Nous sommes la seule banque alimentaire qui livre des denrées aux gens qui en ont besoin », conclut-elle.

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Centraide Estrie aide six organismes du Haut-Saint-François

Centraide Estrie a annoncé son investissement significatif de 1,9 million $ dans 72 organismes, 11 programmes et 8 concertations, pour la prochaine année, dont six organismes du Haut-Saint-François (HSF) qui recevront un total régional de 93 119 $.
De plus, huit prix reconnaissance ont été remis pour rendre hommage à des bénévoles, organismes, entreprises et individus qui appuient activement Centraide et sa mission. Le tout lors d’une soirée s’intitulant Ici, avec cœur et reconnaissance, qui s’est déroulée le 28 mai dernier.
Dans le HSF, le Centre d’action bénévole (CAB) a reçu 20 240 $, Virage Santé mentale et les Cuisines collectives ont, tous les deux, été favorisés d’un montant de 15 780 $, le Centre des femmes La Passerelle 15 430 $, Animation Jeunesse 13 265 $ et Maison des jeunes Actimaje 12 624 $,
Centraide a adopté quatre champs d’action dans lesquels s’inscrivent tous les organismes, programmes et concertations soutenus par l’organisme de charité : soutenir la réussite des jeunes, bâtir des milieux de vie rassembleurs, assurer l’essentiel et briser l’isolement social.

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Smaller but enthusiastic crowds : Bury Canada Day in the rain

In Bury on Saturday, June 29, Canada Day festivities took a less encouraging turn for organizers as Mother Nature played spoilsport, with intermittent rain the whole day, sometimes heavy.
Despite all the umbrellas lining the street, participants were keen. ˝Ohs˝ and ˝ahs˝ could be heard in the crowd at the sight of beautiful antique cars and gleaming tractors, as well as ap-plause for the fabulous horses clip-clopping along in the altogether colourful parade.
“We had a great Canada Day parade, despite the weather. Yes, the attendance was less than other years, but things are going well,” said Melissa Chapman, spokesperson for the organizing committee. Five others helped her in organizing the large event.
“There are activities for children at Memorial Park, such as the Olympics, the always popular inflatable games, and face painting. We always take good care of them,” said the dedicated and dynamic young woman.
Among several other activities and presentations, the family services centre La Relève provided information to visitors under the shelter of a small marquee. It serves families and their children in the 14 municipalities of the Haut-Saint-François MRC.
“We offer bilingual services for the English-speaking community, which is often more difficult to reach because local services are frequently lacking in English. We organize activities and interventions to support our clients, according to their needs. Currently, there is a major prob-lem caused by the housing crisis, with rent prices which have risen to the extreme,” said a spokesperson for the organization.

Translation by Rachel Garber

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Organisée par l’Association forestière du sud du Québec : Une visite en forêt pour une récolte durable

Le 21 juin dernier, une intéressante visite en forêt a été organisée par l’Association forestière du sud du Québec (AFSQ), une activité totalement gratuite.
S’adressant aux propriétaires de lots boisés, aux intervenants des milieux forestier et municipal, de même qu’à tous ceux et celles ayant à cœur la gestion durable des forêts, l’activité visait à identifier les défauts des feuillus, à découvrir comment ces défauts influencent la vigueur et la survie des arbres, de même qu’à discuter de l’écologie et de la dynamique des forêts.
Une formation qui, ultimement, pouvait devenir un outil dans la sélection des tiges, dans le but d’en arriver à une récolte durable de bois.
« L’activité s’est déroulée dans une forêt publique de La Patrie, utilisée pour la recherche et la formation de professionnels forestiers. Pour l’occasion, 20 propriétaires forestiers étaient présents pour se renseigner. Ils ont appris à identifier différents défauts sur les arbres et à évaluer leur niveau de gravité. Ces indices permettent d’estimer la progression d’un arbre au cours des 20 prochaines années. Devrait-il toujours être en vie ? Aura-t-il grandi ou dépéri ? Ces questions sont essentielles afin de déterminer les arbres à sélectionner en vue d’une récolte », a soumis comme bilan l’agente de développement de l’AFSQ, Mélanie Bergeron.
« Ensuite, nous avons discuté de la dynamique des forêts et des récoltes de bois. Le taux de prélèvement des arbres est un pourcentage à déterminer soigneusement, afin d’assurer la régénération et la pérennité de la forêt. Chaque forêt a des besoins qui lui sont propres et c’est ce que nos participants ont découvert par une série d’exemples », a-t-elle ajouté.
« La réaction des participants a été très positive. Ils ont été surpris par le fait que des petites traces sur les arbres peuvent parfois être le signe de pourriture grave au centre de l’arbre, alors qu’à d’autres moments, des signes évidents sur l’écorce n’ont que très peu de gravité. L’identification des signes de maladies d’un arbre est une science qui nécessite une grande expérience », a-t-elle conclu.

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