actualite

Élections à Cookshire-Eaton

Rappelons que c’est ce dimanche 17 septembre que se tiendront les élections pour combler le siège vacant au district 1. Une lutte à deux se dessine et oppose les candidats Jean Tremblay et Jean-Marc Dickenson. La journée du scrutin se déroulera de 10 h à 20 h et se tiendra au Centre communautaire de Johnville 62, chemin Jordan Hill, à Cookshire-Eaton. Le recensement des votes sera effectué à la salle du conseil le soir même du scrutin au 220, rue Principale Est. Approximativement, 697 personnes sont habilitées à voter dans le district concerné. Mentionnons que le siège du district 1 est devenu vacant en raison du désistement du conseiller Alain Paquette pour des raisons de santé.

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Dudswell se lance dans une démarche reliée au Défi Parité + EDI

La Municipalité de Dudswell s’est lancée intensément dans une démarche novatrice, en lien avec un programme du gouvernement fédéral s’intitulant Défi parité+ EDI, pour Équité Diversité Inclusion. Lequel visait, au point de départ, la parité hommes-femmes, mais il s’est étendu également aux gens défavorisés d’une façon ou d’une autre. Des nationalités différentes comme les immigrants, les membres de la communauté LGBTQIA+, les démunis vivant en précarité financière, et toutes les autres personnes qui se démarquent et qui présentent toutes les formes de particularités.
Le programme est parrainé par certains organismes, en Estrie, comme celui s’intitulant la Promotion des Estriennes pour initier une nouvelle équité sociale PÉPINES et le Groupe Femmes, Politique et Démocratie (GFPD).
La démarche implique aussi l’intervention d’un comité mixte d’égalité EDI, qui peut se composer de fonctionnaires municipaux, de représentant(e)s de groupes communautaires et d’organismes publics et parapublics, de même que de citoyen(ne)s.
« Nous en sommes au début de notre démarche, entre autres, en train de créer un comité qu’on veut issu de la diversité, avec des membres de plusieurs provenances, pour éventuellement essayer de combattre les préjugés, renverser les tendances et changer les mentalités. Il s’agit d’éliminer les œillères et faciliter l’intégration de ces différents groupes », décrit la directrice générale de la Municipalité de Dudswell, Solange Masson, responsable du projet et visiblement passionnée par les idées qu’il véhicule.
« Ça ne concerne pas seulement les personnes avec un handicap, mais plusieurs autres groupes de la société, les immigrants, certains groupes de femmes défavorisées, les gens à mobilité réduite incluant ceux et celles qui poussent simplement un carrosse, qu’on souhaite favoriser par des politiques et en créant une nouvelle culture, pour que cela devienne un réflexe de penser à eux, car ils sont très souvent peu nombreux », assume-t-elle.
Elle convient finalement qu’il ne s’agit pas toujours de mesures qui vont coûter beaucoup d’argent afin de changer les choses. « Il s’agit souvent de sensibiliser tout simplement les gens, cela ne coûte pas grand-chose, même rien. Il faut se convaincre de réfléchir, d’adopter parfois des petits gestes pour faciliter l’intégration de certains groupes, dans notre société et cela peut éliminer des œillères qui nous empêchent de voir d’une façon plus large ! », conclut-elle.
La question importante qui découle de tout ce qui précède, qu’elles sont justement les mesures concrètes qui peuvent être adoptées pour changer les mentalités et faciliter l’intégration de plusieurs groupes de personnes qui peuvent avoir besoin d’aide pour aller de l’avant ?
Les réponses à cette question viendront nombreuses, sans doute bientôt. Mais l’agente de liaison pour le Défi parité+ EDI, Nicole Charette, du groupe PÉPINES, dresse déjà des balises pour en comprendre l’importance : « La mise en œuvre d’actions concertées permettront à la Municipalité de Dudswell de devenir plus accueillante, plus attractive et en mesure de retenir un personnel de plus en plus rare et mobile. De plus, plusieurs études l’ont démontré, une plus grande diversité améliore la qualité de vie et assure la participation de toutes et tous, notamment en augmentant l’esprit critique et la qualité des débats aboutissant à de meilleures décisions stratégiques. Dudswell devient ainsi un porte-étendard d’un discours et d’actions inclusifs et une municipalité activatrice de changement. Un exemple d’ouverture pour les villes, municipalités et MRC de l’ensemble du Québec », a-t-elle transmis par voie de communiqué.

église Lingwick

Paroisse Sainte-Marguerite-de-Lingwick : L’église est à vendre…

Bâtie en 1911, l’Église catholique Sainte-Marguerite est située au 68, route 108 à Lingwick. Le terrain couvre un périmètre de 8000,90 mètres carrés, et sa désignation cadastrale porte le numéro 3 904 702.

La Fabrique de la paroisse Sainte-Marguerite-de-Lingwick a pris la décision difficile, de concert avec les autorités de l’archidiocèse de Sherbrooke, de se départir de l’église. Le bâtiment trône au centre du village depuis 1911, année de sa construction, en face de l’actuel magasin général Morin et à côté du chapiteau, où se tient chaque vendredi le marché public de Lingwick.
« C’est surtout parce qu’il y a pénurie de célébrants, pour agir comme curé de notre paroisse, que l’archidiocèse nous suggère de vendre notre église. Il n’y a pas de curé attitré à la paroisse depuis un certain temps », indique Jacques Bureau, marguillier de la paroisse. M. Bureau a été délégué par la Fabrique comme seul répondant, agissant entre autres comme informateur pour la vente de l’église.
« Actuellement, c’est l’abbé Donald Lapointe, qui est à la retraite dans une résidence pour personnes autonomes, à Disraeli, qui vient nous dépanner occasionnellement le dimanche », raconte M. Bureau.
L’abbé Lapointe est un octogénaire bien serviable, qui a été évêque de Saint-Jérôme dans le passé, après une belle carrière de professeur au Séminaire de Sherbrooke et de curé dans certaines paroisses de la région.
« Plusieurs pensaient que nous pourrions nous rendre aux fêtes avec notre église, mais les appels d’offres sont maintenant lancés. » La date limite était le 28 août. « C’est la seule échéance que nous avons pour l’instant. Il n’y a rien d’autre d’officiel. L’église appartient à la Fabrique et c’est elle qui la vend, pas l’archevêché. La Fabrique n’est pas obligée d’accepter quelque offre que ce soit. L’acheteur devra favoriser un usage communautaire pour que la proposition d’achat soit acceptée », insiste M. Bureau.
« On pense que la vente pourrait se concrétiser vers l’Action de grâce, en octobre. Chaque année, il y a un brunch spécial à cette occasion, à la salle communautaire, située près de l’église, mais qui est municipale », décrit pour sa part le président de la Fabrique, André Mathieu.
« Il est à noter que l’église est enclavée, n’ayant pas d’issue sur la rue. Elle bénéficie d’un droit de passage. La Fabrique avait vendu une partie des terrains de l’église à la Municipalité de Lingwick quand celle-ci a bâti le chapiteau pour faciliter la tenue d’activités publiques et communautaires », termine M. Mathieu.
Intérêt de la Municipalité
La conseillère municipale de Lingwick, Suzanne Jutras, confirme que les élus ont adopté une résolution incluant une proposition d’achat lors de la séance régulière du 21 août dernier. Cette dernière a été déposée auprès des instances responsables et à l’intérieur des délais prévus. « On a visité l’église, on a eu des discussions. L’état du bâtiment est bon et il n’y a pas de travaux majeurs. »
La municipalité a donc déposé une proposition d’achat symbolique de 1 $. Mme Jutras mentionne que les élus n’avaient pas de projet précis pour l’instant, mais que le bâtiment serait utilisé à des fins communautaires s’il est retenu. Mme Jutras n’était pas en mesure de mentionner combien d’offres avaient été déposées pour l’achat de l’église. Elle ajoutait, au moment d’écrire ces lignes, que la municipalité était dans l’attente d’une réponse.

Chauffage

Quels sont les modes de chauffage d’appoint les plus économiques ?

Vous en avez assez de grelotter l’hiver et songez à investir dans l’achat d’un appareil de chauffage d’appoint ? Voici quatre solutions économiques qui vous permettront de profiter d’un meilleur confort, et ce, tout en réduisant votre facture !
Le foyer au bois
Le chauffage au bois demeure l’une des méthodes les plus économiques sur le marché. Toutefois, il s’agit d’un appareil émettant des particules fines irritantes et nécessitant l’installation d’un détecteur de monoxyde de carbone. De plus, il faut prévoir un emplacement pour les bûches.
Le foyer au gaz
Que ce soit un foyer au gaz propane ou naturel, ce type d’appareil abordable gagne en popularité, puisqu’il nécessite uniquement un évent ou un tuyau d’évacuation, oubliez la cheminée ! De plus, un tel foyer peut être installé à peu près n’importe où dans votre demeure.
Le poêle à granules
Les foyers aux granules de bois sont un très bon choix de chauffage d’appoint. Vendus en sacs, les granules sont peu coûteux, se rangent plus facilement que des bûches et prennent beaucoup moins d’espace. L’alimentation du poêle se fait automatiquement et peut durer jusqu’à 20 heures, selon les modèles. Cette solution vous permet également de mieux contrôler le taux d’humidité dans votre propriété.
Le radiateur électrique
Portatifs et sécuritaires, les radiateurs électriques (chaufferettes) sont faciles à utiliser et se trouvent dans plusieurs gammes de prix. Il suffit de les brancher dans une prise de courant et le tour est joué ! On peut les installer partout dans la maison, mais ils sont inutiles en cas de panne d’électricité.
Vous trouverez tous les types d’appareils de chauffage d’appoint qu’il vous faut dans les commerces de votre région. Bon magasinage !

soumission

Rénovations : Conseils pour bien comparer vos soumissions

Lorsque vous avez un gros projet en vue, comme la réfection de votre toiture, le réaménagement complet de votre cuisine ou l’ajout d’une extension à votre maison, le recours à des spécialistes va de soi. Pour choisir la bonne personne, il est recommandé de faire au moins deux ou trois demandes de soumissions. Voici comment bien les comparer !
Prix : le montant de la soumission n’est pas un gage de qualité des travaux. Pour trouver le juste prix, il importe de faire une comparaison entre les éléments semblables de la soumission (matériaux, main-d’œuvre, etc.) plutôt que de se fier au montant total.
Type de contrat : les contrats à prix fixe impliquent que si, à la fin du projet, le coût final est plus élevé, c’est l’entrepreneur ou l’entrepreneuse qui paiera la différence. Dans le cas d’un contrat à prix majoré, une estimation juste sera probablement moins onéreuse, mais vous devrez débourser plus que prévu s’il y a des dépassements. Évaluez quelle option vous convient davantage.
Relation : la dynamique entre vous et le ou la spécialiste est importante. Vous devez vous sentir à l’aise avec cette personne. Si vous avez des divergences d’opinions lors de vos premières rencontres, envisagez de privilégier quelqu’un d’autre.
Détails : chaque soumission doit être suffisamment détaillée pour vous permettre d’effectuer la meilleure comparaison possible. Si une information est omise sur un seul des documents, n’hésitez pas à exiger un ajustement pour inclure cet élément et à demander pourquoi il était manquant.
Avant d’officialiser votre choix d’entrepreneur ou d’entrepreneuse, vérifiez qu’il ou elle possède les certifications requises !

suivi renovations

Effectuer un suivi de vos rénovations : une excellente habitude à adopter !

L’entretien d’une maison demande du temps… et de l’argent ! Les soins prodigués à la toiture, les diverses réparations, le rafraîchissement de la peinture et une foule d’autres tâches permettent de garder votre habitation en bon état. Apprenez-en plus sur l’utilité et les manières de conserver un suivi de vos différentes rénovations !
Pourquoi ?
Garder des traces de vos rénovations vous permet de bien vous organiser. La toiture, par exemple, possède une durée de vie limitée. En connaissant cette dernière, vous savez d’avance à quel moment vous aurez besoin de recourir à un couvreur et pourrez planifier votre budget en conséquence.
Chacune des informations que vous consignez peut se révéler un atout lorsque vous voudrez vendre votre propriété. Ainsi, vous saurez exactement où chercher vos renseignements si un acheteur potentiel vous interroge sur le dernier remplacement de votre chauffe-eau, notamment.
Comment ?
Le suivi de vos rénovations peut être consigné dans un porte-documents, dans un dossier informatique ou sur une application. Rassemblez-y vos factures et une liste de tâches essentielles à exécuter pour assurer l’entretien de votre propriété. Ajoutez les dates des prochains travaux à effectuer (ex. : nettoyer les conduits de ventilation, changer les filtres de la fournaise).
Pour tous vos projets de rénovation, faites affaire avec des entrepreneurs certifiés de votre région !

4 sons à ne pas ignorer dans votre maison

4 sons à ne pas ignorer dans votre maison

Ignorer certains bruits dans votre maison ou simplement vous y habituer est un pari risqué. En effet, il se peut que ceux-ci annoncent un problème qui, si vous n’y prenez garde, finira par vous coûter cher… Voici donc quatre bruits qui devraient requérir votre attention sans tarder !

  1. Craquements dans votre plancher de bois : votre maison a beau avoir du vécu, si votre plancher se met subitement à craquer davantage que d’habitude, vous devriez vous inquiéter. Cela peut indiquer la présence de termites, un taux d’humidité anormalement élevé (causé par une infiltration d’eau, par exemple) ou un problème de structure qu’il faudra corriger en réparant le sous-plancher.
  2. Grincements dans la laveuse ou la sécheuse : même léger, ce son signifie que deux pièces métalliques frottent l’une contre l’autre à vitesse élevée. Si vous n’en tenez pas compte, votre appareil pourrait éventuellement se briser et nécessiter une réparation coûteuse, ou pire encore, devoir être remplacé !
  3. Vibrations provenant des fenêtres : il n’est pas normal que vos fenêtres émettent des vibrations, et ce, même s’il vente. Puisque ce son est causé par deux éléments qui entrent en contact, cela indique que le cadre doit être réparé ou changé. En laissant la situation telle quelle, vous risquez que la vitre s’use et se fissure.
  4. Écoulements d’eau dans les murs : si vous avez l’impression d’entendre de l’eau couler, mais que tous vos robinets sont fermés et que vos appareils électroménagers utilisant de l’eau ne sont pas en marche, agissez ! En effet, des bruits d’écoulement peuvent signifier un problème de tuyauterie que seul un plombier pourra régler. En ignorant ce son, vous donnez le champ libre au développement de moisissures.
    Vous avez un doute sur l’origine d’un bruit ? Contactez des spécialistes pour avoir l’heure juste !
cellulose

Isolation du grenier : pourquoi choisir la fibre de cellulose ?

Un grenier dont l’isolation est déficiente peut engendrer des pertes de chaleur qui finiront par vous coûter très cher. À l’approche de l’hiver, voyez les avantages de recourir à la fibre de cellulose pour isoler vos combles !
De quoi est-ce fait ?
La fibre de cellulose est un matériau écologique et abordable fait de papier journal recyclé et déchiqueté ou de fibre de bois. Pour éviter qu’elle prenne feu ou soit endommagée par les insectes ou les moisissures, des minéraux y sont ajoutés.
Quels sont ses avantages ?
Ce matériau possède l’un des facteurs R (résistance thermique) parmi les plus élevés sur le marché. De plus, contrairement à d’autres isolants populaires, elle est naturelle et non irritante. Enfin, elle procure une excellente insonorisation.
Comment l’applique-t-on ?
Une machine munie d’un tuyau est requise pour procéder à l’application de fibre de cellulose dans un grenier. Celle-ci souffle la matière afin qu’elle soit injectée sous pression. Cette tâche nécessite au minimum deux personnes : une qui alimente la machine au fur et à mesure et l’autre qui insère le produit dans les cavités des combles.
Pour une application selon les règles de l’art, faites confiance aux experts !

Décapage

Petit guide du décapage

Vous voulez redonner fière allure à un meuble en bois véritable ou plaqué ? Lisez ce petit guide du décapage pour limiter les risques d’erreur !
Choix du produit
La finition de votre meuble détermine le produit décapant à utiliser. À moins de connaître cette information, vous pouvez trouver le dissolvant approprié en effectuant quelques tests sur une petite zone cachée. Commencez par voir si vous obtenez une réaction avec un dissolvant doux, puis augmentez graduellement la puissance du décapant jusqu’à déterminer celui qui convient.
Mesures de sécurité
La manipulation de produits décapants est à prendre au sérieux. Travaillez toujours dans un espace bien aéré et enfilez des gants. Le port de lunettes de sécurité et d’un masque est également recommandé. Installez-vous loin de toute source de chaleur et conservez un linge et un seau d’eau à portée de main pour éponger immédiatement les dégâts.
Procédure à suivre
Si possible, sablez d’abord grossièrement les surfaces dans le sens du bois pour maximiser l’action du décapant. Appliquez généreusement le produit sur votre meuble en respectant les indications de l’emballage. Utilisez un grattoir en bois ou une spatule en métal flexible pour enlever la couche de débris sans endommager la surface. Terminez avec un tampon de décapage pour atteindre les derniers résidus, puis effectuez un bain d’arrêt pour neutraliser le décapant.
Pour d’autres conseils, visitez votre centre de rénovation local !

Rock and Blues

À La Patrie, les 4 et 5 août : Le Festival Rock’n’Blues fait tout un tabac !

Le clou du Festival Rock’n’Blues est survenu le samedi, à 21 h 30, par le band Jurassik Rock, qui a laissé transparaître son professionnalisme et son dynamisme, pour le plus grand plaisir des spectateurs restés nombreux jusqu’à la fin.

La petite municipalité de La Patrie a vibré complètement au rythme de son Festival Rock’n’Blues La Patrie sous les étoiles, les 4 et 5 août derniers. Une grande fête de ces styles musicaux où les amateurs en ont eu pour leur argent !
Durant la soirée du vendredi 4 août, décevante par une température maussade et humide, gracieuseté de Dame Nature, l’affluence s’est révélée plus modeste que d’habitude, totalisant environ seulement 200 spectateurs. Toutefois, ils n’ont quand même pas manqué d’apprécier les excellentes prestations des Bowie Revisited et New World Men, en hommage à David Bowie et à Rush.
« Notre festival a été une grande réussite, c’était merveilleux, malgré le mauvais temps. Pour les deux jours, nous avons comptabilisé près de 600 personnes. Je pense que le monde de La Patrie a été très fier que ce soit présenté dans leur village. Les excellents spectacles ont amplement compensé pour la température. La qualité et le professionnalisme ont été remarqués », a émis le directeur général, Charles Gaudreau.
Il a aussi rappelé que le Festival a été créé il y a maintenant huit ans, avec pour cause principale l’aide aux enfants de la région par l’établissement d’une école de musique. Chaque année maintenant, une trentaine de bénévoles servent cette cause en se dévouant pour maintenir une qualité qui est chaque fois à la base de la réussite des activités, qui contribuent au financement de cette école.
La journée du samedi 5 août a fait partie d’un autre registre que celle de la veille avec une température beaucoup plus accueillante et une très bonne foule de fans du rock et aussi du blues. Le concours de bands a connu une réussite à la hauteur des attentes, surtout par la qualité des trois groupes de musiciens et chanteurs qui ont grimpé sur la scène de l’Abri-bois de La Patrie. À tour de rôle, le Bluestone Trio, le Julie Blues Project et le Jo Hell Band ont été chaudement applaudis, à la suite de leurs spectacles respectifs qui valaient, à eux seuls, le déplacement.
Il fallait voir et entendre le virtuose de l’harmonica du Bluestone Trio et la chanteuse qui avait du coffre, à la fin de leur apparition, dans l’interprétation de Câline de blues, (Faut que j’te jouse), de l’antique groupe Offenbach.
Le Julie Blues Project se démarquait, pour sa part, par la vibration dans la voix de Julie, la chanteuse, le brio du saxophone et le clavier assurés par l’un des musiciens, un plus dans leur présentation comme deuxième groupe et l’inclusion d’une pièce du Britannique Led Zeppelin dans leur prestation.
Finalement, Jo Hell et son band se sont révélés plus proches du rock que du blues, le chanteur guitariste leader du groupe présentant un rock échevelé comme lui, déjanté et « rock-ambolesque », qui a donné aux spectateurs le goût de taper du pied et des mains ! Les juges et le public, de concert, ont déterminé que ce dernier band devenait le gagnant du concours de band 2023 et sera appelé à revenir en 2024 comme spectacle vedette du Festival.
Incidemment, le gagnant du concours de band du festival 2022, le Matt Gibb & The Mondos Band, a offert son spectacle vedette devant une foule encore plus nombreuse en soirée, une musique truffée d’un solo de piano, des chœurs produisant des « hou hou » et les maints sautillements, déhanchements et sauts finals des guitaristes. Il y a vraiment de tout chez ces rockers ! Même les musiciens, visiblement, ont dû reprendre leur souffle à quelques reprises, l’admettant et l’exprimant spontanément à leur public !
Dans ce genre de prestation rythmée et endiablée, en plus de la forte intensité sonore de la musique, qui l’emporte souvent sur les paroles, les mots anglais semblent avoir moins d’importance que le feeling musical produit par le rock ! Cela aide grandement les spectateurs à lâcher leur fou dans ce genre de soirée. Une chance que l’Abri-bois de La Patrie se composait de poutres massives, sinon il se serait probablement disloqué sous la musique ultra rock et la vibration des colonnes de son ! Les musiciens y donnent l’impression d’avoir des instruments à dompter.
Une spectatrice attentive, Johanne Langlois, a accepté de commenter sa soirée au festival. « Super bon ! Merveilleux ! Ils nous font embarquer. Ce sont vraiment des passionnés, par rapport à d’autres parfois, qu’on se rend vite compte qu’ils ne l’ont pas du tout ! », a-t-elle lancé avec enthousiasme.
Le clou du Festival était encore à venir, grâce au groupe Jurassik Rock, qui a ajouté un moment magique à une journée déjà bien remplie, faisant revivre à l’assistance tous les grands moments du rock. L’euphorie était palpable dans la salle et cela dès la première pièce, une entrée en matière triomphante.

3 centenaires

Aux Résidences du Haut-Saint-François à East Angus : Trois centenaires de 102 ans !

À la fin de 2023, les trois centenaires vivant aux Résidences du Haut-Saint-François auront 102 ans. De gauche à droite, Marcelle Lachance Savard, Jeanne St-Pierre Duhaime et Rita Pichette Champigny. La rencontre a eu lieu au salon du troisième étage de la résidence.

Ce n’est pas tous les jours qu’on peut avoir la chance de rencontrer, en même temps, trois personnes centenaires, du même âge, qui demeurent toutes les trois aux Résidences du Haut-Saint-François, à East Angus !
Ces personnes ont déjà ou auront 102 ans en 2023 ! Il s’agit de mesdames Jeanne St-Pierre Duhaime, Marcelle Lachance Savard et Rita Pichette Champigny. La première a eu 102 ans en février, la deuxième fêtait le même anniversaire le 17 août dernier et la troisième l’aura le 25 décembre prochain.
La directrice générale de l’institution d’hébergement ayant pignon sur la rue Grondin, à East Angus, Chantal Fontaine, ne tarissait pas d’éloges pour ses trois protégées honorables.
« C’est une belle richesse et un événement très phénoménal d’avoir ici trois personnes de cet âge, dans notre résidence. On les aime nos résidants. Ce qui nous caractérise ici, c’est la proximité avec le village, l’esprit d’une petite ville, la chaleur humaine, c’est familial. Nous avons 70 résidants seulement, 67 logements en tout… », témoigne Mme Fontaine.
« Parmi ces trois dames, il y en a une qui est avec nous depuis l’ouverture de notre résidence, Mme Pichette Champigny, il y a 17 ans, Mme St-Pierre Duhaime est arrivée au cours de la première année et Mme Lachance en 2010, je crois », avance-t-elle.
Rita Pichette Champigny est née à East Angus, mais a suivi ses parents à Hull où elle a vécu sa jeunesse. Dès l’âge de 12 ans, elle s’occupait de ses frères et sœurs. « J’étais un peu casanière et timide », avoue-t-elle. « J’ai rencontré mon mari à 20 ans, c’était un militaire, durant la guerre 1939-45. J’ai tenu un dépanneur où j’ai connu beaucoup de monde et j’ai fondé un syndicat dans la shop de couture où j’ai aussi travaillé », ajoute-t-elle, assez volubile.
Questionnée sur son secret pour avoir connu une si longue longévité, elle n’avait pas de truc particulier à révéler. « J’ai toujours démontré de la générosité, je n’ai jamais fermé ma porte, j’ai toujours cherché à faire plaisir aux autres. Je me suis toujours occupée, j’ai fait du tricot, j’ai eu une vie heureuse, je suis satisfaite de ma vie ! », a-t-elle conclu.
Pour sa part, Jeanne Saint-Pierre Duhaime est née à Lambton et a eu le plaisir d’avoir une sœur, Marie-Berthe, qui est décédée à 104 ans, une deuxième centenaire dans sa famille. Elle est aujourd’hui la matriarche de cinq générations vivantes et en retire beaucoup de joie. Arrivée sur une ferme à Cookshire en 1943, elle a aussi habité Valcourt où elle et des membres de sa famille ont travaillé, entre autres pendant 17 ans, pour la compagnie Bombardier, division des motoneiges. Elle n’a eu qu’un seul enfant, sa fille Denise, maintenant âgée de 78 ans, qui l’accompagnait.
Finalement, Marcelle Lachance Savard n’a pas été très bavarde, parce que sa santé a été affectée pendant les trois dernières années sous le signe de la pandémie de coronavirus, qui l’a rendue presque totalement sourde et a réduit de beaucoup sa mémoire. Sa fille et sa petite-fille l’accompagnaient, qui ont surtout raconté les principaux éléments de sa vie.
Arrivée à l’âge d’un an à East Angus, elle a aussi vécu à Bury. Elle a travaillé à l’usine de papier et carton d’East Angus, pour le syndicat qui a œuvré pour améliorer les conditions de vie des travailleurs. Elle aimait beaucoup effectuer des voyages avec ses amies. Elle a aussi été couturière, à confectionner surtout des vêtements où elle excellait. Elle non plus n’avait pas de raison précise à déclarer pour sa longue vie, simplement qu’elle a toujours marché beaucoup, ce qui la tenait en forme, car elle n’avait pas d’auto !
Une des accompagnatrices a résumé leur vie actuelle, à leur âge honorable, par une boutade qui a fait rire tout le monde : « En tout cas, elles doivent être bien traitées ici pour faciliter et prolonger ainsi leur vie ! »

Rachel Garber

KING PINS

Personally, as someone of distinctly non-English extraction, I’ve never been into monarchs, except the butterfly variety. As an institution, that is. Just like I’m not big on billionaires and celebrities, as the quasi-institution they have become. Nothing personal. Some very nice people are stars. It’s just painful to see so few people hogging so much wealth while so many people starve. One could call it an obscenity. (I stop here; this is a family newspaper.)
But I do know monarchs come in both genders, as in queens and kings.
This is apparently not so well known to the folks at the Canadian Heraldic Authority who, on the occasion of King Charles III’s coronation, created hundreds of lapel pins to be distributed to volunteers across Canada.
An information card accompanies the three-cm high pin. It says, “At the coronation of King Charles III, the first monarch in seven decades, the Canadian Heraldic Authority created this Canadian emblem that displays the Royal Seal (CRIII) in the centre and the crown of the monarch at the top.”
Oh my. The “first monarch in seven decades”? (What was Queen Elizabeth, chopped liver?)
It goes on. “Thirteen triangles represent the provinces and territories of Canada and the circular arrangement embodies inclusion, equity and cycles of nature. Green represents the environment, an important cause for Her Majesty, and symbolizes hope and growth.”
Whiplash. “Her Majesty”? (Who is King Charles III, really?)
Get your story straight, copywriters!
I was surprised to be among the volunteers nominated by their own community members for recognition. It was a lovely afternoon at Uplands. The Honourable Marie-Claude Bibeau has a lovely presence, a firm handshake, and a flowing signature. But I am grateful, most of all, to be part of this community, a little bit wild and wholly wonderful. And grateful for all our volunteers!
King pin or not.
PARTY SAWYERVILLE, Sept. 15-16
It’s old fashioned fun: Loisirs Sawyerville’s Neighbours’ Party Party d’voisins de Sawyerville is coming right up this Friday and Saturday at the Sawyerville Skating Rink, Park of La Station.
Both days feature activities for children, with bouncy castles from 4 to 7 p.m., and music all evening. On Friday, DEEJAY-T puts on music from 8 p.m. to 1 a.m., and Saturday’s band is Double or Nothing from 1 to 4 p.m., then Old School Country from 7 to 10 p.m. and then, until 1 a.m., 19 Stone with a tribute to ACDC.
Saturday the party begins at 10 a.m. with a silent auction, bingo with a $300 jackpot, and games: a Cornhole Toss, Ladderball, and more. Both days feature 50-50 draws and a bar and canteen. Full details are on Loisirs Sawyerville’s bilingual Facebook page.
VIACTIVE, Sept. 20
Step lively! The Viactive group begins again on Wednesday, September 20, at 1:30 p.m. at the Newport Municipal Hall at 1452 Route 212 in Island Brook. France Demers and Lyne Maisonneuve lead the weekly bilingual sessions. Info: 819-889-1340.
The bilingual Viactive program in Sawyerville on Wednesday mornings is off to a slower start because of delayed repair work on the Sawyerville Catholic Church at 4 Randboro Road. Gerard Nault, who leads the group with Denise Nault, reported this group should resume near the beginning of October.
BROOKBURY, Sept. 23
The community garage sale at Brookbury Hall on September 23, 9 a.m. to 2 p.m. is a go! All tables are rented; just show up to browse and buy, at 571 Brookbury Road, Bury.
MILITARY HISTORY, BANQUET, Oct. 21
Tickets are available now for a Conference on the Military History of Bury and its surroundings, followed by a Wartime-style Banquet, on Saturday. The October 21st conference features images, texts, and artefacts related to Bury’s military tradition starting in 1866. These describe the life and times of wartime, how women coped with the absence or loss of men in their families, and show images of many who left their homes to respond to the call for help.
Starting at 1 p.m., various speakers will “discuss these events to help today’s generations understand and appreciate the challenges and sacrifices that were made,” wrote Edward Pederson, one of the event organizers. A banquet that recalls the tastes and flavours of World War II will be served at 5 p.m. The event is at the Armoury Community Center, 563 Main St., Bury.
Tickets are $20 for the conference and banquet, or $15 for members of the Bury Historical and Heritage Society, which organized the event. “Advance purchase of tickets is highly recommended as only 125 places are available. You may bring your own wine,” said Pedersen. To get your tickets, contact edwardpedersen@gmail.com, or 819-872-3400.
HOME CHILDREN
Last call: The Brampton family’s photos and artefacts documenting stories of British Home Children are on exhibit at the Eaton Corner Museum until the end of September. Opening hours are on Saturday and Sunday, 11 a.m. to 4 p.m. The Eaton Corner Museum is located at 374 Route 253, Cookshire-Eaton. Admission charged. Info: eatoncorner59@gmail.com, or call Sharon at 819-837-2643.
NATURE TRILOGY
The Trilogia Natura exhibition with works by Denis Palmer of Randboro, George Foster of Way’s Mills, and Louise Marois of Sherbrooke continues at the Cookshire-Eaton Art Gallery, 125 Prinicipale St., Cookshire, until October 9. Opening hours are from noon to 4 p.m., Wednesday through Sunday, or by appointment by contacting galeriecookshireeaton@gmail.com.
CHURCHES
Anglican. On September 17, the service is at 10 a.m. at St. Peter’s Anglican Church, 45 Principale West, Cookshire. No service is planned for September 24. Info: 819-887-6802, or quebec.anglican.ca.
United. Sunday services are at 9:30 a.m. at the Trinity United Church (Cookshire), and 11 a.m. at the Sawyerville United Church. Info: 819-889-2838. For pastoral care, call Rev. Spires at 819-452-3685.
Baptist. Sunday services are in French at 9 a.m. and in English at 11 a.m. All services are at the Sawyerville Baptist Church, 33 rue de Cookshire. For information, please contact Pastor Michel Houle at 819-889-2819.
Do you have news to share? Call 819-640-1340 or email rawrites@gmail.com by September 18 for September 27.

Chasse

Pourquoi de plus en plus de femmes s’adonnent-elles à la chasse ?

La chasse a longtemps été considérée comme un loisir masculin. Par contre, de plus en plus de femmes s’y initient, et ce, pour plusieurs raisons. L’une d’entre elles est que cette activité leur permet de s’immerger dans la nature et d’acquérir une connaissance approfondie de la forêt et de ses habitants. Vous êtes une femme et songez à devenir chasseuse ? Voici de quoi vous inspirer à franchir le pas !
Les bienfaits de la chasse
De nombreuses femmes trouvent de la joie à faire partie d’une communauté de plein air avec laquelle elles partagent des centres d’intérêt tels que la pêche, le camping, la randonnée ou l’observation de la faune. Cet enthousiasme ressenti par les chasseurs et chasseuses crée un environnement favorable au respect de la nature et de ses ressources.
En outre, la chasse est un excellent moyen de faire de l’exercice physique et de passer du temps loin de l’agitation urbaine. Le son relaxant du gazouillis des oiseaux dans les arbres ou la tranquillité d’un lever de soleil s’avèrent souvent « thérapeutiques » ! La marche à travers les forêts et les sentiers de montagne donne aussi le privilège d’admirer de magnifiques panoramas qui ne peuvent être vus dans les limites d’une ville.
En somme, il n’est pas surprenant que de nombreuses femmes s’adonnent chaque année à ce sport ancestral. Elles sont désormais des centaines à joindre des clubs de tir ou des chasses organisées où elles développent des amitiés avec des personnes qui partagent leur passion pour les activités de plein air — et le plaisir de ramener du délicieux gibier à la maison !

developpement cookshire

Développement domiciliaire à Cookshire-Eaton : Une résidante exige un parc pour ses enfants

Au bout de la rue du Boisé, à l’arrière du CLSC de Cookshire-Eaton, l’espace vacant prévu pour un parc de proximité, dans le plan d’aménagement original du quartier domiciliaire, serait finalement vendu pour y construire des édifices à logements sociaux, à prix abordables, qui se font rares sur le territoire.

Une jeune mère de famille, Fay Poirier, résidante de la rue des Mélèzes, dans le développement domiciliaire situé à l’arrière du Centre local de services communautaires (CLSC) de Cookshire-Eaton, souhaite depuis au moins trois ans qu’un parc de proximité soit aménagé dans son quartier. Et ce au bénéfice de la qualité de vie de sa petite famille et, en particulier, de ses deux garçons. Comme le temps passe, elle craint que le projet ait été abandonné par le conseil municipal. Mais le maire, Mario Gendron, s’est montré rassurant à son égard : « Il y aura bel et bien un parc ! »
« C’était un argument que la Ville de Cookshire-Eaton invoquait, il y a cinq ans, pour qu’on achète un terrain dans ce secteur de qualité, un incitatif qui prévoyait un parc dans le nouveau quartier et que nous avons jugé important. Je crois que nous payons assez cher de taxes municipales pour avoir un minimum de services ! », argumente Fay Poirier.
« Il y a plusieurs autres petites familles dans le secteur, avec des bébés, des femmes enceintes. Ça pourrait être juste une balançoire, avec un module de jeux pour les plus jeunes. J’en ai reparlé à des conseillers municipaux, il y a deux ans, qui m’ont encouragée en me disant que c’était une bonne idée. Plus tard, le parc était prévu au bout de la rue du Boisé, dans le rond-point, près des blocs appartements. Deux semaines plus tard, j’ai vu toute une série de pancartes offrant des terrains à vendre. Ou bien ils m’ont menti en louangeant l’idée, ou ils n’étaient pas au courant que la décision de la Ville avait changé », raconte-t-elle perplexe.
« Ils veulent construire des logements, parce qu’il y a une demande en ce sens, je peux le comprendre. Mais des blocs de 12 et 16 logements, dans ce secteur immobilier de qualité, cela risque de faire baisser la valeur de nos maisons de prestige. On nous a demandé de conserver des éléments en fonction de cette qualité de construction, malgré les duplex et triplex qui se construisaient aussi », ajoute-t-elle.
Elle se dit fâchée que sur les terrains qui seront vendus pour la construction de plusieurs édifices à logements, ils aient coupé des arbres, débuté l’aménagement du parc, ajouté cependant une seule table de pique-nique, et que l’idée même du parc soit abandonnée.
« Je ne suggère pas à de nouveaux arrivants de s’installer à Cookshire-Eaton, car les taxes foncières sont élevées et nous n’avons pas beaucoup de services. Il y a quelque chose qui ne marche pas. Ils ont même enlevé l’espace où nous pouvions rédiger des commentaires, sur la page des réseaux sociaux de la Ville. Je comprends très bien qu’ils veuillent combler le besoin de logements, mais ils ne devraient pas trop déboiser le quartier, car cela ne pourra plus s’appeler le quartier du Boisé. Ils ne prennent pas en considération que le parc le plus proche est situé à un kilomètre et demi, à l’école, c’est loin pour y aller en marchant, avec des enfants. Et la table à pique-nique, elle sert surtout aux employés du CLSC qui viennent y prendre leur pause ! », conclut-elle.
Réaction du maire Mario Gendron
« Il y a effectivement des terrains, au nombre de quatre, qui sont réservés pour la construction de quatre édifices à logements, le long de la rue du Boisé. Il y a 2 fois 16 logements prévus, de même qu’un 12 logements et un 9 logements. Nous avons commandé déjà les plans d’ingénieur afin de pouvoir demander des subventions, car nous avons un projet de construction de logements sociaux qu’il faut réaliser, la demande est là », a indiqué M. le maire.
« Mais ce que la population ignore encore, c’est qu’il y a une très grande zone de conservation, un espace au moins quatre à cinq fois plus grand que le petit parc déjà prévu. C’est toujours une norme de garder obligatoirement une telle zone, lorsque nous ouvrons un développement domiciliaire, afin de compenser, en incluant la possibilité de contact avec la nature, qu’il y ait un milieu humide ou pas, ou tout simplement pour protéger la faune et favoriser la flore. C’est un bel endroit potentiel pour y aménager un parc qui sera mieux pourvu qu’actuellement, dans l’esprit de notre Plan de bonification de nos espaces verts », a-t-il précisé.
« C’est pourquoi nous devons nous munir d’un plan à long terme, ce qui a joué contre les attentes de notre citoyenne de la rue des Mélèzes. Surtout qu’il y a également un projet de prolongement de la rue du Boisé vers le haut, où il va se trouver un potentiel de 145 terrains municipaux à construire, de même que 32 autres par un promoteur privé, donc potentiellement un total de 177 maisons. Ce sera un projet d’envergure. Dans notre plan de bonification de nos espaces verts, un parc sera d’autant plus justifié et nécessaire, à même notre grande zone de conservation, où nous installerons plusieurs tables de pique-nique, des balançoires, des modules de jeux pour les plus jeunes, et où il y aura peut-être même de la place pour des sentiers de courte randonnée, toutes des interventions à bas impact possibles dans une telle zone de conservation qui est déjà réservée », a spécifié M. Gendron.
Il a finalement invité la population à s’adresser à l’Hôtel de Ville, au service des communications, entre autres, lorsqu’il y a ainsi des revendications à propos d’un besoin qui se fait sentir, alors que l’information de base se révèle incomplète et doit être précisée.

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Le Carrefour jeunesse-emploi a bouillonné de projets

Les participants à l’assemblée générale annuelle (AGA) du Carrefour jeunesse-emploi (CJE) du Haut-Saint-François (HSF) ont dû faire travailler leurs méninges en se prêtant au jeu-questionnaire au sujet du contenu du rapport annuel de l’organisme, révélé par la même occasion.
Ce stratagème plutôt créatif, sous le thème Ton CJE bouillonne de projets, était l’œuvre de deux agentes du CJE, Naomi Mc Mahon et Laurie Plourde, affectées respectivement à Place aux jeunes et aux projets et communications.
L’AGA s’est déroulée en juin dernier, dans les locaux du CJE, pour la première fois en présentiel depuis les années pandémiques récentes.
Dans le rapport annuel, les réalisations de l’année 2022-2023 font état de 450 utilisateurs des services de l’organisme, principalement pour de l’accompagnement par les services d’orientation, de recherche d’emploi, de retour aux études ou de participation aux nombreux projets.
Parmi ces derniers, citons le projet Cookshire Summer Camp, qui visait à éviter la perte des acquis scolaires durant l’été, et Lundis ça bouge, ayant l’objectif de briser l’isolement des personnes vulnérables.
Également, au chapitre des services offerts aux entreprises, l’accompagnement en emploi pour trouver de la main-d’œuvre, l’obtention de pistes de réflexion afin de faire augmenter les chances de recruter du personnel et l’affichage d’offres d’emplois ont été signalés.
Le directeur général du CJE, Sylvain Lessard, a profité de l’événement pour dévoiler les nouveautés pour 2023-2024. Les intéressés peuvent obtenir plus d’informations en consultant le rapport annuel sur le site du CJE : cjehsf.qc.ca

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Dossier Vitalisation de 6 municipalités du HSF : Complément d’information par la MRC et le CLD

Dominic Provost, directeur général de la MRC et du CLD du Haut-Saint-François, souligne le travail d’équipe de tous les intervenants et bénévoles contribuant à la vitalisation des municipalités du territoire.

Reconnaissant l’effort des maires, des élus, des organismes, des entreprises et des bénévoles à la revitalisation de six municipalités (La Patrie, Scotstown, Hampden, Weedon, Saint-Isidore-de-Clifton et Chartierville)du Haut-Saint-François (HSF), le directeur général de la MRC et du CLD, Dominic Provost, a souligné le travail d’équipe et la participation de ses organismes au développement de ces municipalités et de l’ensemble du territoire.
« Chacun a fait sa part, les efforts ont porté fruit jusqu’à maintenant, assurément. Nous sommes entrés dans une bonne mouvance, les six municipalités ont très bien embarqué, c’est positif et nous sommes optimistes de nous en tirer éventuellement, en travaillant tous ensemble comme nous l’avons fait depuis des années ! », a lancé M. Provost avec sa verve habituelle, en connaissant très bien ses dossiers.
Rappelons que votre Journal régional Le Haut-Saint-François a amorcé, dans ses éditions des 2 et 16 août derniers, la rédaction d’un dossier au sujet de la revitalisation de ces six municipalités du territoire. Ces dernières bénéficient depuis maintenant trois ans d’un fonds spécial pour leur aider dans leur revitalisation, via un programme du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) du Québec, leur fournissant une aide financière gérée par la MRC du HSF, qui a d’ailleurs créé un comité spécial à cet effet.
L’instance régionale a souhaité ajouter un complément d’information à ce dossier, afin de contribuer à mieux comprendre les contextes et la dynamique qui sous-tendent ces questions régionales importantes.
« Il y a eu des stratégies qui ont été mises en place, au point de départ, il y a des années. Par exemple, l’ouverture du parc national du Mont-Mégantic (PNMM), du côté de Franceville, avec une collaboration en trois parties, entre Scotstown, Hampden et le PNMM. Des investissements autres que le programme pour la revitalisation ont été utilisés, à ce moment-là, impliquant, entre autres notre Service aux entreprises, et tout le monde en a profité », a-t-il évoqué.
Comme exemples donnés pour imager sa pensée, il a cité le Circuit des sheds panoramiques et le succès du maintien de la Coop de Saint-Isidore-de-Clifton, qui ont impliqué des investissements. Il a aussi parlé de la démarche de développement territorial, Ose le Haut, qui suggère huit changements à faire pour la dynamisation des communautés du HSF. Cela a mené à la création d’un outil intéressant, soit un guide pour aider les municipalités dans la stratégie à adopter et faciliter leurs efforts dans le domaine immobilier.
« Cela se révèle important pour accueillir de nouveaux arrivants chez elles, l’habitation constituant un des leviers importants à cet égard, ce qui contribue également à rajeunir la population. C’est une collaboration nécessaire avec tous les partenaires, comme les acteurs du milieu de l’Éducation, entre autres, ce qui peut mener au transfert d’élèves d’une municipalité à une autre », a-t-il déclaré.
« Il ne faut pas minimiser également les efforts que nous avons investis à l’égard de la zone agricole, par l’adoption d’un plan à ce sujet, car il ne faut pas oublier que le HSF est zoné agricole à 84 %. Des mesures ont concerné en particulier les chalets flottants Bora-Boréal, de même que le Groupement forestier de La Patrie, où un investissement a contribué à vitaliser les boisés des acériculteurs, de même qu’une aide qui a été apportée aux différents marchés publics du territoire », a fait valoir Dominic Provost.
Statistique peu connue, en rapport avec la disparition d’un certain nombre de fermes agricoles dans le passé, la MRC du HSF est celle de l’Estrie où il y a le plus grand nombre de nouvelles fermes, ce qui est relié à l’émergence de la relève agricole, par les jeunes qui s’en portent acquéreurs.
« On doit parler également de notre stratégie globale en loisirs, qui a facilité, entre autres, l’opération des services d’animation estivaux, cet été, dans nos municipalités où le service était offert, facilitant la vie des familles. Nous préparons un grand Gala en septembre, visant à fidéliser les animateurs qui ont eu un rôle important à jouer dans les municipalités, afin qu’ils nous reviennent l’an prochain. Cette stratégie en loisirs, qui comprend une formation DAFA pour les animateurs, complète bien toutes nos autres stratégies, c’est un élément important pour la qualité de vie de la population. Il y a aussi l’enjeu des sauveteurs, pour les municipalités où il y a des plans d’eau, dont nous nous occupons pour le futur », révèle le directeur.
La démarche de vitalisation des municipalités se continuera pour deux autres années, dans une certaine mesure. Mais, pour chacune d’elles, il semble évident que les choses sont bien amorcées, elles ont déjà marqué des points, en allant de l’avant positivement sur la route de la réussite. La MRC et le CLD y sont évidemment, et certainement, pour quelque chose.

mangeons local

Retour des Portes ouvertes Mangeons local en Estrie

Sammuel Tanguay et Jason Lessard, des Maraîchers de l’or vert à Sawyerville, attendant les visiteurs.

Le dimanche 10 septembre prochain se tiendra, dans plus de 50 fermes, la 19e édition des Portes ouvertes Mangeons local, une initiative de l’Union des producteurs agricoles (UPA). Les Maraîchers de l’or vert à Sawyerville participent à l’activité et invitent les gens à s’arrêter.
Ce rendez-vous familial incontournable, qui est attendu chaque année par des milliers de gens, propose une foule d’activités qui se dérouleront entre 10 h et 16 h : visites animées, dégustations, découverte d’animaux, ateliers éducatifs, autocueillette et plus encore. Une occasion unique de partir à la rencontre des productrices et des producteurs agricoles de partout au Québec et d’en apprendre davantage sur leur quotidien et sur l’agriculture de votre région.
Alors que les productrices et les producteurs vivent une saison marquée par de nombreuses intempéries qui affectent plusieurs récoltes, les Portes ouvertes Mangeons local tomberont à point. Cette précieuse rencontre sera l’occasion de célébrer la solidité et la passion des hommes et des femmes qui nous nourrissent au quotidien. Venez en grand nombre découvrir leur savoir-faire exceptionnel et tous les gestes qu’ils posent pour mettre en place des pratiques d’agriculture durable dans le but de nourrir la population », a déclaré Michel Brien, producteur de lait et de foin de commerce à Racine, président de la Fédération de l’UPA-Estrie.
Pour planifier ses visites, il suffit de consulter l’onglet Portes ouvertes dans l’application Mangeons local ou le site web https://mangeonslocal.upa.qc.ca/portesouvertes. Aucune réservation n’est requise et les activités sont gratuites. Il est toutefois aussi possible d’acheter des produits.
En Estrie, trois fermes vous ouvrent leurs portes. Il est tout à fait possible de parcourir le trajet entre les trois fermes dans la même journée. Apportez une glacière pour faire des provisions ou pique-niquer sur place au gré de vos découvertes.
Faites des provisions chez les Maraîchers de l’or vert à Sawyerville. Sucrez-vous l’bec à la cabane à sucre et produits La Martine à St-Romain et aimez les animaux chez Deça-Deci, ferme agrotouristique à Marston.
Concours : Gagnez un séjour Mangeons local grâce à Provigo et Maxi
À la suite de leur visite de fermes lors des Portes ouvertes Mangeons local, les gens seront invités à remplir le sondage d’appréciation pour courir la chance de gagner un séjour champêtre de deux nuitées à la ferme gîte Au pied levé située à Magog, une carte-cadeau d’une valeur de 1 000 $ échangeable chez Provigo ou Maxi et d’une carte-cadeau d’une valeur de 100 $ échangeable à la boutique en ligne de l’UPA. Pour plus de détails : consultez le règlement du concours.

Arena Pee Wee Tardif

L’aréna de Weedon devient l’Aréna André-Pee-Wee-Tardif 

Le fils Steve et le petit-fils Esteban d’André Pee-Wee Tardif ont révélé le panneau qui officialisait le nouveau nom de l’aréna de Weedon, du nom de leur père et grand-père devenu une vraie légende.

La Municipalité de Weedon a procédé en grande pompe à rendre hommage à un grand homme de son histoire sportive, André Pee-Wee Tardif, en donnant son nom à l’aréna municipal. Une cérémonie digne de ce nom s’est tenue le dimanche 13 août dernier.
Plusieurs amis, anciens coéquipiers et collègues de M. Tardif avaient joint les membres de sa famille, son épouse Lise Lavertu, son fils Steve et son petit-fils Esteban, entre autres, pour y participer eux aussi.
Natif de Weedon, M. Tardif, très connu sous son pseudonyme de Pee-Wee, est décédé le 24 février 2019, à l’âge de 74 ans. Le maire de Weedon, Eugène Gagné, a livré un vibrant témoignage sur la vie d’André Tardif, avouant par le fait même ne pas l’avoir connu vraiment, étant devenu citoyen de Weedon après la disparition de Pee-Wee Tardif.
« M. Tardif a été très impliqué dans les sports, particulièrement le ballon sur glace. Au début des années 60, André Tardif est dans l’armée. Il a la chance de faire partie d’une équipe de ballon-balai, sport qui se pratiquait entre militaires. Revenu à Weedon en 1964, il a donc l’idée d’implanter et de promouvoir cette activité dans son village natal », a raconté M. Gagné.
« Pendant de nombreuses années, Weedon était reconnue comme le centre du ballon-balai. Les tournois, qui y étaient organisés annuellement, attiraient des équipes qui venaient de l’Estrie et de la région de Montréal. En 1982, l’équipe de ballon-balai de Weedon est devenue championne provinciale et finaliste au championnat canadien, à Cornwall, y remportant la médaille d’argent. Mais en 1983, 1984, 1985, 1990 et 1991, l’exploit d’être championne provinciale se répète et, pendant ces mêmes années, l’équipe est championne canadienne. En 1992, l’équipe a même représenté le pays au niveau mondial ! », s’est exclamé le maire Gagné.
Il a ensuite rappelé les nombreuses heures de bénévolat effectuées par M. Tardif dans le domaine du loisir, lors des activités de financement de l’aréna de Weedon, entre autres, et de la vente de billets pour sa construction. Il a évoqué également un fait d’armes de cet homme d’une très grande forme physique, soit l’ascension, en janvier 2010, d’un des plus hauts sommets du monde, le mont Kilimandjaro, en sol africain, pour amasser de l’argent pour la Fondation Louis-Saint-Laurent.
« Aujourd’hui, moi et mes collègues à la table du conseil sommes convaincus qu’il est tout à fait justifié que l’aréna de Weedon porte désormais son nom. Merci, madame Lavertu de votre collaboration à cet égard. Ainsi, les gens qui l’ont connu s’en rappelleront et les nouvelles générations voudront en apprendre davantage sur l’homme dont l’aréna porte le nom », a conclu Eugène Gagné.
La cérémonie s’est poursuivie avec le dévoilement d’un panneau sur la façade extérieure de l’aréna, portant fièrement le nouveau nom de l’édifice. Puis un cocktail a été offert à l’intérieur par la Municipalité, avec la dégustation d’un magnifique gâteau représentatif des centres d’intérêt de M. Tardif.
« Mon père était un gars très impliqué, blagueur, aimant la vie. Un excellent vendeur de billets. Durant sa vie, il a aussi été professeur d’arts martiaux, de jiujitsu particulièrement », a témoigné en conclusion Steve Tardif, fils d’André Pee-Wee Tardif.

Expo agricole

Expo agricole de Cookshire : Moins de monde sous le ciel gris dégoulinant de pluie

Meghann Hatch, copropriétaire de la Ferme laitière Bernarda, avec son mari. Elle a remporté plusieurs rosettes du jugement de bovins laitiers, avec l’aide de ses enfants, à l’Expo de Cookshire, cette année. C’est principalement l’élevage de vaches Ayrshire qui l’intéresse, mais elle compte également d’autres races dans son cheptel, avec des animaux de qualité dont elle prend grand soin !

À l’image de l’été grisâtre et pluvieux que l’Estrie et même le reste du Québec a connu cette année, l’Expo agricole de Cookshire n’a pas été gâtée par dame Nature, qui lui a même fait largement faux bond en particulier lors de la journée principale de sa programmation, le samedi 19 août.
Tellement que des retards dans l’horaire de présentation de certaines activités ont été fréquents et même leur annulation pure et simple a parfois été nécessaire, au grand dam des organisateurs. Difficile de présenter certaines compétitions équestres, par exemple, car l’état de la piste principale, devant la grande estrade, aurait pu compromettre carrément la sécurité physique des animaux. Le travail de la piste aurait aussi pu compromettre les activités du dimanche.
La tire de tracteurs modifiés et de camions, prévue le samedi soir, a dû être annulée carrément, causant instantanément une déception très palpable chez tous les spectateurs qui attendaient et remplissaient la grande estrade, quand l’annonce est tombée de la part de la direction de l’Expo.
Les gens se sont alors réfugiés dans les installations présentant de la danse, soit le Chapiteau Winslow Dancers, et plus tard le Centre Mc Auley, avec des activités de danse en ligne fort populaire qui a servi de compensation pour plusieurs fans déçus. Il semble inutile de mentionner que l’affluence à l’Expo a subi les contrecoups de la mauvaise température, la pluie ayant découragé plusieurs participants potentiels qui sont restés chez eux au lieu d’y venir.
Lorsque rencontrés pour l’obtention de commentaires, la déception profonde se lisait sur les visages du président, Brandon Ward, et de son trésorier, Neil Burns, sur la fin de la journée. Peu loquaces, ils ont laissé tomber simplement : « On espère pour mieux dès demain, dimanche ! » La température fut effectivement plus clémente, mais le bilan officiel de l’expo ne sera disponible que dans plusieurs jours ou semaines.
Des activités intérieures ont quand même connu des succès notables, sans les intempéries. C’est le cas des jugements d’animaux, au début de la journée, de l’exposition des arts et de l’artisanat, dans l’édifice principal du terrain de l’Expo. Les jeunes pouvaient oublier la pluie dans les jeux gonflables qui tenaient lieu de manèges traditionnels, maintenant choses du passé.
Des compétitions mettant en vedette des chevaux légers, à la piste secondaire appelée aussi manège ou arène des chevaux légers, ne manquaient pas d’intérêt, quand la pluie le permettait. La compétition des cavaliers en famille, entre autres, pouvait attirer l’attention, où le comportement des chevaux était scruté, leur fonctionnement global synchronisé, l’obéissance même à l’arrêt notée, même s’il se révélait plus difficile que prévu.
« Cette compétition où les participants doivent être membres de la même famille, c’est une catégorie propre à l’Exposition de Cookshire, elle n’existe pas beaucoup ailleurs, à ma connaissance », a mentionné la juge Brianna Grapes, qui avait trouvé que les chevaux s’étaient montrés très dociles, quand même.
« Pour être juge, c’est très important d’être impartial, ce qui n’est pas toujours facile. On recherche le contrôle des cavaliers sur les chevaux, et la bonne attitude de ceux-ci sur leur animal. Mais à Cookshire-Eaton, les gens sont très respectueux envers les animaux et même entre eux », a ajouté la juge.
Intéressante la compétition suivante, où les cavaliers ont joué un jeu semblable à la chaise musicale. Quand la musique s’arrêtait, le cavalier devait quitter sa monture, aller toucher à la clôture autour de l’arène, et ensuite se rendre au centre, se placer sur l’un des sacs blancs, sur le sol, qui étaient toujours un de moins que le nombre de participants. Le retardataire était alors éliminé de la partie, jusqu’au moment où un seul cavalier restait, déclaré grand gagnant.
Dans l’édifice des Arts et de l’Artisanat, l’exposition se révélait impressionnante. Tenue auprès de la population durant les semaines précédentes, plusieurs gagnants ont été couronnés parmi les participants d’une multitude de catégories, entre autres, soit les conserves, la cuisine, légumes, fruits, œufs, céréales, fourrages, fleurs, artisanat adultes (très varié), artisanat enfants (bricolage, dessins, toutous décorés, etc.), épouvantails, décorations de Noël, produits de l’érable, etc.
Au sujet des jugements d’animaux, signalons la récolte impressionnante de rosettes traditionnelles par la Ferme Bernarda, de Stanstead-Est, dont la copropriétaire Meghann Hatch semblait bien fière de ses animaux, dont elle surveille précieusement la génétique.
« Beaucoup d’efforts sont aussi fournis par mes enfants ! Même si cela amène beaucoup d’ouvrage, ça en vaut la peine, par la satisfaction et la motivation que nous en retirons. Nous élevons plusieurs races de bovins et chaque animal a sa personnalité, ce que nous respectons ! », a admis Mme Hatch, qui a grandi sur une ferme dans la région de Stanstead.

parcous enegmatique

Saint-Isidore-de-Clifton : Un parcours énigmatique à saveur agroculturel

Le départ du parcours s’amorce à la shed panoramique de la municipalité, située à l’angle de la route 253 et de la route Clifton Ouest.

Forte de la première édition, la municipalité de Saint-Isidore-de-Clifton récidive avec une deuxième édition du concept du parcours énigmatique, mais cette fois en y ajoutant une saveur agroalimentaire locale.
Avec le succès obtenu l’an dernier, la municipalité a décidé de saisir l’opportunité du programme « En Estrie, ça bouge » propulsé par le Conseil Sport Loisir de l’Estrie pour renouveler l’expérience avec un tout nouveau parcours.
Le départ du trajet se situe à la shed panoramique de la municipalité. Les joueurs auront des énigmes à résoudre à chacune des cinq stations. L’itinéraire développé par Défi-Évasion permettra aux participants de découvrir la municipalité tout en observant les lieux pour récolter les indices nécessaires à la résolution des différentes énigmes. Ils auront également la chance d’en apprendre davantage sur certains producteurs locaux. À la fin du parcours, les joueurs auront l’opportunité de se procurer des produits en vente libre au «Frigo des Agros», situé dans le bâtiment près de la patinoire municipale.
Mentionnons qu’une section du parcours doit se faire en voiture et une autre peut se faire à pied. En plus de promouvoir l’activité physique, le trajet permet d’activer les neurones tout en découvrant une des 14 municipalités du Haut-Saint-François.
L’activité peut se faire seul, en duo, avec des amis ou en famille. La seule chose dont vous avez besoin est d’un téléphone intelligent avec des données cellulaires pour télécharger le code QR du parcours. Vous aurez ensuite accès aux explications, aux énigmes et à des indices en cas de besoin.
« Le conseil municipal est heureux de mettre en place une activité de loisir pour ses citoyens qui permet également d’attirer des touristes et de mettre en valeur des producteurs agroalimentaires de notre territoire. Bon parcours à tous et bonne découverte », de lancer le maire de la municipalité, André Perron.

actualite

Précision élections Cookshire-Eaton

Dans le texte publié dans le dernier numéro et traitant de l’élection au poste de conseiller à Cookshire-Eaton du district 1, opposant Jean Tremblay et Jean-Marc Dickenson, on aurait dû lire que le vote par anticipation sera tenu le dimanche 10 septembre 2023, de 12 h à 20 h, à la salle du conseil située au 220, rue Principale Est, pour toutes les sections de vote. Quant à la journée du scrutin, elle se déroulera le 17 septembre 2023, de 10 h à 20 h, et se tiendra au Centre communautaire de Johnville, 62, chemin Jordan Hill, à Cookshire-Eaton. Le recensement des votes sera effectué à la salle du conseil le soir même du scrutin.

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