Projet Cookshire

Les projets les plus importants à prévoir : Secteur Cookshire

En plus des projets indiqués dans le texte principal au sujet de Cookshire-Eaton, certains peuvent être détaillés afin d’informer adéquatement la population. (À noter que cette liste n’est pas exhaustive et peut varier sans préavis. La collecte intelligente des matières résiduelles s’étend sur tous les secteurs de la municipalité.)
Prolongement de la rue Du Boisé pour la construction éventuelle des infrastructures nécessaires en fonction de plusieurs autres logements ;
Subvention déjà demandée pour la modernisation (par une mise aux normes) de la salle Guy-Veilleux, avec ajout d’une borne de recharge électrique ;
Prolongement du trottoir rue Craig Sud ;
Ajout d’un terrain de soccer au parc Castonguay ;
Étude de mise aux normes à l’Hôtel de Ville ;
Réfection des sentiers de la halte routière et du pont couvert ;
Conversion progressive d’éclairage de rue aux ampoules DEL ;
Implantation d’un lit de séchage à l’usine d’épuration.

EgliseJohnville

Les projets secteur Johnville

Le secteur de Johnville, situé le plus près de la nouvelle autoroute qui rejoint la route 108 près de la Ferme expérimentale, à proximité de l’arrondissement de Lennoxville, connaît un mouvement de population qui est favorable à la hausse démographique de Cookshire-Eaton.
Des subventions et aides financières peuvent s’appliquer à amoindrir les coûts de ces projets. (La Collecte intelligente des matières résiduelles s’étend sur tous les secteurs de la municipalité.)
Construction d’un Centre de la petite enfance (CPE), une garderie de 63 nouvelles places, pour compenser une liste d’attente qui a déjà été de 100 demandes ;
Mise en place du terrain de tennis et de Pickle Ball ;
Demande de subvention pour module de jeux pour enfants ;
Borne de recharge électrique au centre communautaire et à l’aire de repos ;
Implantation d’un réseau d’aqueduc ;
Infrastructures de nouvelles rues ;
Demande de subvention pour un trottoir, route 251 ;
Commémoratifs lieux de pèlerinage ;
Étude Génie civil rue Ladouceur, Somers ;
Rechargement de gravier et pavé sur des chemins, avec subvention du gouvernement.

actualite

Conférence Perspectives surle vieillissement dans le HSF

C’est un fait connu que la région du Haut-Saint-François (HSF) se caractérise par une population vieillissante, comme d’autres MRC de l’Estrie d’ailleurs.
La Table de concertation des personnes aînées du HSF amorce une réflexion sur le vieillissement en présentant une activité, ouverte et gratuite, à toute la population : une conférence de type panel s’intitulant Perspectives sur le vieillissement dans le Haut-Saint-François.
Cette conférence se tiendra le mercredi 1er mai 2024 à l’auditorium de la polyvalente Louis-Saint-Laurent, d’East Angus, de 19 h à 21 h. Accueil dès 18 h 30.
Trois experts y discuteront des conditions favorables à la qualité de vie des citoyens vieillissant dans la MRC. Un sondage s’est d’ailleurs tenu sur le territoire pour préparer cette activité, en recueillant les points de vue et les questions du public.
Un économiste et chercheur, Damien Échevin, un urbaniste, David Paradis, et une médecin de santé publique, Dre Stéphanie Lanthier, formeront le panel sur la sellette pour animer cette conférence ouverte à toute personne, jeune ou moins jeune, intéressée par la qualité de vie dans le HSF.
Plus d’informations disponibles en contactant par téléphone, 819 806-5283, ou par courriel : Loik.Jutras-Blier@Usherbrooke.ca

MarcheTravail-Invisible

Une marche pour reconnaître le travail invisible

Les responsables de l’organisation de la Marche pour le travail invisible, les trois présidentes de chapitres locaux de l’Afeas : de gauche à droite, Domenica Guzzo, Christiane Lessard et Lucille Chabot.

Cette citation a été lancée par le maire de Cookshire-Eaton, Mario Gendron, lors de son allocution dans le parc des Braves de sa municipalité, juste avant le départ officiel de la marche pour la reconnaissance du travail invisible : « Le travail invisible se compte en plusieurs milliards $, pour le gouvernement. Et nous, à Cookshire-Eaton, on appuiera toujours les instances qui défendent ces bonnes causes des femmes, des bénévoles… », a-t-il continué.
Cette activité était organisée par trois chapitres locaux de l’Association féministe d’éducation et d’action sociale (Afeas), ceux de Cookshire-Eaton, Dudswell et Sawyerville, le mardi 2 avril dernier, à quelques jours seulement de la fin de la Semaine d’action bénévole, le 20 avril.
D’ailleurs, les trois présidentes de ces chapitres de l’Afeas ont manifesté leur appui, bien sûr, en étant présentes et actives, Lucille Chabot (Cookshire-Eaton), Christiane Lessard (Sawyerville) et Domenica Guzzo (Dudswell). Y participaient également la présidente de l’Afeas régionale de l’Estrie, Marjolaine Larocque, et la présidente de l’Afeas de Lingwick, Hélène Rousseau.
« Nous voulons que soit reconnu le travail invisible pas seulement pour l’Afeas, mais pour tout le monde ! Le travail invisible, c’est fait par les bénévoles, mais aussi par les femmes et même les hommes au foyer, les agricultrices qui aident leurs maris sur la ferme, etc. », a fait valoir Lucille Chabot, de Cookshire-Eaton.
« Nous faisons également des pressions auprès du gouvernement afin d’obtenir la création d’une Journée nationale du travail invisible, qui serait le premier mardi du mois d’avril, comme aujourd’hui, qui explique pourquoi nous sommes ici à organiser cette marche. Et nous voulons cette Journée nationale au moins pour 2025 ! », a spécifié Marjolaine Larocque, présidente de l’Afeas régionale de l’Estrie.
La marche est partie du parc des Braves, à Cookshire-Eaton, et s’est déroulée en descendant la rue Principale, jusqu’à la salle Guy-Veilleux, au centre de la ville, où des collations attendaient les marcheurs, au nombre d’environ 80, et les notables qui s’étaient joints aux participants formant tout un cortège. Parmi eux, le maire de Cookshire-Eaton, Mario Gendron, et Julie Sage, attachée politique de la ministre du Revenu national, Marie-Claude Bibeau, qui est aussi députée de Compton-Stanstead.

actualite

Adjacent à la polyvalente Louis-Saint-Laurent d’East Angus : Le projet de piscine intérieure refait surface

Il y a encore loin de la coupe aux lèvres, avant la réalisation finale du projet de piscine intérieure, à proximité de la polyvalente Louis-Saint-Laurent, à East Angus. Un projet qui avait été prévu comme possibilité, en 1972, lors de la construction de l’institution scolaire, mais qui était mort dans l’œuf.
Le projet actuel a vu ses coûts de réalisation augmenter drastiquement, passant de 7,8 millions $ au début à 8,5 millions $, puis à près de 11 millions $ jusqu’à 14,6 millions $ aujourd’hui. Dès le point de départ, le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert G. Roy, avait insisté qu’il s’était engagé pour une contribution de sa MRC de seulement 2,5 millions $ environ.
Malgré cette hausse des coûts de réalisation, le sujet vient de refaire surface à la suite de la réception d’un communiqué de presse émanant du Centre de services scolaire des Hauts-Cantons (CSSHC), qui titrait que la piscine de la polyvalente serait en voie de réalisation.
« Nous sommes prêts et nous y croyons ! » y déclarait Martial Gaudreau, DG du CSSHC. Au sujet du projet de 14,6 millions $, il ajoutait que « des sommes de près de 9 millions $, dont 2 482 500 $ en provenance de la MRC du HSF et 6 millions $ du ministère de l’Éducation du Québec sont déjà confirmées. Il nous manque 5,6 millions $ pour démarrer la construction de cette infrastructure qui fera une grande différence pour nos élèves et pour l’ensemble des citoyens du HSF. Quelques contributeurs majeurs ont déjà été approchés et une campagne de financement populationnelle sera amorcée cet été. »
M. Gaudreau a indiqué que des discussions sont en cours avec les deux députés, François Jacques et Marie-Claude Bibeau, et qu’ils ont tous les deux à cœur que le projet se fasse.
La présidente du comité directeur et du comité de financement, la mairesse de La Patrie, Johanne Delage, s’est pour sa part montrée très transparente. « Nous ne devons pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Le projet a été modifié un peu, en cours de route. J’ai avec moi des personnes qui ont montré leur passion et leur conviction dans le communiqué. Les plans sont faits, tout est fait, c’est positif, bien sûr, mais c’est un peu précoce de dire que c’est en voie de réalisation », avise-t-elle, après avoir vu sur les réseaux sociaux les félicitations et les encouragements de plusieurs personnes qui pavoisaient à propos de l’obtention de la piscine.
« C’est trop tôt. Nous attendons une réponse très importante de la part du ministère de l’Éducation. La campagne de financement populationnelle ne se fera pas tant qu’on n’aura pas l’assurance de la subvention d’au moins 3 millions $ et plus, provenant du programme PAFIRSPA 2, le Programme d’aide financière aux infrastructures récréatives, sportives et de plein air, version 2, de ce ministère », assure Mme Delage.
« Nous avons déposé notre demande en bonne et due forme et à temps, auprès de ce programme. Nous attendons maintenant la réponse à la mi-juin ou fin-juin. On ne peut rien dire, ni rien faire, d’ici là… Le lendemain que nous recevons cette réponse, si elle est positive, nous creusons la première pelletée de terre », spécifie-t-elle.
« Ce qui est important, c’est que ce n’est pas encore certain que le projet va se faire. Là, on a créé une attente incroyable. Il y a plus de 1000 demandes dans le PAFIRSPA 2, il n’y a rien de certain. Nous avons d’autres cartes à jouer en attendant, nous ne pouvons pas encore faire de promesses. Ce n’est pas qu’on ne veut pas, car on travaille fort pour que cela se réalise, on travaille comme des malades, mais nous en sommes au stade de faire les pressions politiques, sur le plan des finances aussi. Nous devons obtenir l’appui du politique, au provincial, au fédéral et même plus, pour réaliser le projet », insiste-t-elle.
« Nous avons approché le milieu des affaires, des gens sont intéressés. C’est un projet rassembleur, vraiment très attractif, pour amener des gens à s’installer dans le HSF, dans notre MRC. C’est le CSSHC qui est porteur du projet, ils ont de l’enthousiasme, nous travaillons ensemble et nous nous respectons énormément. C’est dans l’esprit de Ose le Haut, nous y croyons tous. On se donne jusqu’à octobre, pour compléter les pressions en parallèle pour compléter les 5,6 millions $ qui manquent », a conclu Mme Delage.

CSEP-40e

Rare organisme d’alphabétisation en Estrie : Le CSEP célébrera son 40e anniversaire en 2024

Les deux fondateurs du CSEP, Robert Cyr et Édith Cournoyer, à gauche, sont revenus dernièrement à titre de co-directeurs généraux de l’organisme, après avoir pris leur retraite, pour prêter main-forte à la chargée de projet, Varenka Caron, à droite sur la photo.

Il n’y aurait que deux organismes d’alphabétisation dans toute l’Estrie.
Et la région du Haut-Saint-François (HSF) a la chance d’en compter un sur son territoire, soit le Centre de services éducatifs populaires (CSEP), situé au 90 rue Angus Nord, à East Angus.
« La mission principale du CSEP est le développement de compétences essentielles auprès des adultes faiblement alphabétisés, en les soutenant dans leur apprentissage de la lecture, de la communication écrite et orale, du calcul, de la résolution de problèmes, de l’environnement technologique et de l’éducation financière », souligne Mme Cournoyer.
L’organisme a été co-fondé en 1984 par Robert Cyr et sa conjointe, Édith Cournoyer. Le CSEP du HSF célébrera donc son 40e anniversaire en septembre ou octobre 2024. La décision, l’organisation et des annonces restent à venir. « Pour souligner cette étape très spéciale, on mettra l’accent sur nos partenaires et sur nos participants… », préconise Robert Cyr, pour sa part.
« Nous sommes deux personnes qui se complètent très bien. Nous effectuons des tâches complémentaires. Les gens ignorent que 60 pour cent de la population se situe à un niveau assez bas d’alphabétisation, avec un taux de diplomation relativement faible dans le HSF. Nous sommes là pour eux. Notre spécificité, c’est de servir la population qui a des besoins, avec une approche personnalisée, axée sur l’humain pour tout ce qui peut arriver. Les gens que nous desservons ont pour la plupart connu des échecs, ils se croient moins bons que le reste de la communauté. Nous, on leur dit qu’ils sont capables, qu’ils sont bons, qu’ils peuvent aller plus loin », professe Robert Cyr, suivi par un geste d’assentiment de la tête par sa compagne de vie.
« Nous sommes ensemble pour le plaisir d’apprendre. C’est la base du CSEP. Apprendre à ne plus stresser dans la vie. On pose souvent la question aux personnes qui nous interpellent : qu’est-ce qu’on peut faire avec vous ? Alors on travaille ensemble. Et ce n’est pas unidirectionnel : ici c’est un réseau d’échange de savoirs, et les savoirs sont tous égaux. Le pire dans la vie, c’est de se sentir impuissant. C’est tout le monde qui peut le ressentir, c’est souvent une question d’estime de soi, de confiance en soi », insiste Édith Cournoyer, qu’on sent très psychologue.
Les deux fondateurs affirment d’emblée qu’ils s’évertuent à garder l’accessibilité à la connaissance, souhaitant rendre facile l’information. « Nous essayons entre autres d’aller chercher les jeunes. Nous sommes à l’écoute de leurs besoins. Mais nous savons que la population est vieillissante, elle est moins techno que les jeunes, mais les deux groupes sont analphabètes dans une certaine proportion de notre communauté. Nous touchons à l’humain, dans la société civile, pour notre partage de connaissances. Nous avons perdu, avec le temps, le plaisir de communiquer dans le monde d’aujourd’hui », ajoute Édith.
Des outils ont été développés : des capsules qui durent deux minutes, à propos de l’essentiel. « On les retrouve sur notre site Internet, sur des sujets comme les finances, les impôts pour aider à comprendre, l’informatique de base, la sécurité informatique, l’utilisation de la boîte de courriel, etc. Des vidéos sont aussi présentées sur notre propre chaîne YouTube, dans un langage simple, qui durent cinq minutes seulement », révèle la chargée de projet, Varenka Caron.
Des ateliers gratuits sont aussi offerts aux intéressés. Pour informations, 819 832-4059.

actualite

Une demande de l’UPA-Estrie : Financer les collectivités par les redevances acéricoles

Deux ministères québécois, celui des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF) et celui des Finances, sont sollicités actuellement par les Producteurs et Productrices acéricoles de l’Estrie (PPAE), afin qu’ils retournent les redevances qu’ils payent en exploitant des érablières en terres publiques, aux organismes qui gèrent les territoires concernés.
« Nous savons que les organismes qui assurent la gestion des ZECS en Estrie et les organismes à but non lucratif œuvrant pour la nature, la biodiversité, la faune, la flore, la forêt, etc., sont constamment à la recherche de financement pour assurer leurs activités. Nous croyons que ces sommes seraient bien utiles, tout en étant profitables à la collectivité. Cette demande des PPAE est appuyée par les trois MRC concernées », a expliqué le président des PPAE, Jonathan Blais, qui est aussi acériculteur à La Patrie, dans le HSF.
Les redevances payées par les détenteurs de permis d’intervention pour la culture et l’exploitation d’une érablière atteignent un montant de 1 million $ annuellement, qui est établi en fonction de la superficie des érablières et indexé chaque année par le MRNF. Cette somme permettrait aux organismes de gestion des territoires un avenir plus profitable et durable du territoire public estrien.
La MRC du Haut-Saint-François (HSF), tout comme celles du Granit et des Sources, a émis une résolution officielle d’appui aux PPAE dans leur requête pour le financement possible localement par ces redevances.
« Nous sommes en attente d’une réponse ! », a exprimé M. Blais en conclusion.
Les PPAE représentent les intérêts de plus de 2000 acériculteurs et acéricultrices propriétaires de 1047 entreprises acéricoles. Le Québec assure en moyenne 72 pour cent de la production mondiale de sirop d’érable et exporte les produits de l’érable dans plus de 70 pays.

ProjetCompost

Lancement du comité Enviro-cité à la polyvalente Louis-Saint-Laurent : Réelle invitation à poser les petits gestes pour l’environnement

Le lancement du Projet Compost, à la Cité-école de la polyvalente Louis-Saint-Laurent d’East Angus, a réuni plusieurs partenaires.

On fait souvent référence au fait qu’il faut poser même les petits gestes pour l’environnement, de nos jours. Bien, les petits gestes pourront dorénavant être facilités à la Cité-école de la polyvalente Louis-Saint-Laurent, à East Angus.
En effet, la direction de l’institution scolaire, en collaboration avec les enseignants et des élèves engagés, a lancé le comité Enviro-cité, le 21 mars dernier, responsable de l’opération Compost, une initiative qui interpelle la majorité de tous les intervenants, pour le bien de l’environnement.
« Enviro-cité, c’est le nom qu’on a donné au comité ACTES de l’école. ACTES (NDLR: nouveau nom du mouvement des Établissements verts Brundtland, connu anciennement) est un mouvement qui encourage les projets en faveur d’une société plus écologique, pacifique, solidaire et démocratique. Grâce à eux, on peut compter sur l’accompagnement de l’Alliance engagement jeunesse… et la Fondation Monique-Fitz-Back », a livré Gabrielle Chouinard, l’enseignante responsable du comité, en ouverture de la conférence de presse de lancement.
« Le comité Enviro-cité compte, cette année, quatre élèves qu’on pourra dire pionnières du mouvement à l’école. Je parle de Gaëlle Authier, Céleste Bissonnette, Alyson Cimon et Janne Lamontagne. Cette dernière est aussi ministre de l’Environnement au sein du Parlement étudiant de notre Cité-école. Une petite équipe, mais forte, rayonnante, créative, motivée et amusante, qui j’espère restera le noyau du comité dans les années à venir », a poursuivi Mme Chouinard.
En 2024, le comité a choisi de développer l’enseignement en dehors des classes, de donner un deuxième souffle à la friperie et de mettre en place le compost à l’école. Cette opération impliquant le tri des déchets, l’enseignante a insisté sur l’importance d’agir ensemble, pour tous les habitants de la Cité-école, en mettant les bonnes matières dans les bons bacs placés aux endroits stratégiques, « sinon tout se retrouve à l’enfouissement et continue de polluer la planète », a ajouté l’enseignante.
Ont pris successivement la parole le préfet adjoint de la MRC du Haut-Saint-François (HSF) et maire de Weedon, Eugène Gagné, qui s’est dit très touché lui-même quand il est question des matières résiduelles; la mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, qui a garanti à l’assistance qu’elle est convaincue et convaincante sur l’importance pour sa municipalité de mettre en place des actions pour moins remplir les sites d’enfouissement, invitant la population à embarquer dans le mouvement J’y participe; le directeur de l’école, Tommy Poulin, qui s’est réjoui du « super projet qui vient d’éclore, qui traduit bien la MRC du HSF et les beaux partenariats avec tous les acteurs, pour une école stimulante et sa mission, pour l’équipe, pour l’avenir et pour un meilleur monde ! »
Tous ces orateurs n’ont pas manqué de remercier les personnes qui se sont engagées pour la réussite de ce projet Compost et de son comité.
La ministre de l’Environnement à la Cité-école, Janne Lamontagne, a clos l’activité en disant : « Nous avons besoin de la Terre, mais aujourd’hui elle a besoin de nous ! », transmettant ensuite des arguments comme le fait que tous peuvent intervenir pour l’amélioration des fruits et le meilleur conditionnement de la vie de tous les êtres vivants, faisant référence à ce qui vit sur la terre. « Ça n’a rien de compliqué, le compost ! », a-t-elle assuré pour terminer, sous forme d’une invitation informelle.

FeteDesSemences-Sawyerville

Sawyerville Seed Festival : Excitement and great interest in the coming of spring

The Seed Festival was a real success, quite legitimate on the eve of an early spring that everyone greatly wishes for, given their strong interest in gardening.

Spring will be here soon, that’s for sure! The Seed Festival confirmed this on February 24 in Cookshire-Eaton, Sawyerville sector, welcoming nearly 200 gardening enthusiasts! With the promise of an early spring, judging from the surprisingly mild temperatures of this winter, tempered by climate change.
The Seed Festival lives up to its name: it’s a party! The festive atmosphere was felt in Sawyerville, where more than twenty exhibitors welcomed the public, market gardeners, maple producers, seed producers and just plain gardeners. As for the visitors, their enthusiasm was palpable at the simple mention of the new gardening season!
“Everyone was very satisfied, the exhibitors as much as the visitors we met; among other things, for the good meal we served. We met some great people, many people who came from farther away as well, most of them people convinced of the importance of gardening. Everyone was visibly eager to see each other, to meet again after the winter and to exchange ideas,” rejoiced a member of the organizing committee, Chantal Bolduc, when asked to take stock of the day.
“The seed producers were also happy with the atmosphere, which they find every year at this event in Sawyerville. They liked the atmosphere. The layout and novelty of the room were noticed, a beautiful room renovated by the Town of Cookshire-Eaton, well lit and repainted, which made it seem larger,” testified Ms. Bolduc.
Her close colleague, Jeannette Thériault, who was responsible for the dinner, did very well, as always. “She had a really good and large team, where there was no waste of time, no stopping; it flowed. Everyone kept moving, it was well orchestrated,” said Ms. Bolduc.
The meal they served featured three comforting and invigorating soups that were all worth tasting!
“About the conferences that were held in past years, people asked a few questions, but we reassured them that they will be back next year. It was out of our control for this year,” concluded Chantal Bolduc.
Just to give an idea of the exhibitors, visitors could meet Charlene-Audrey Chouinard, the owner of the Ferme florale Libella, from Bury, with its large gardens. Also present was the Ferme Les Hôtes Épinettes, which offers vegetable baskets during the summer and a Boutique at the farm. To name a few more: the Tradition d’antan sugar bush; Louis Langlois, a producer of Bio Char charcoal, from La Patrie; Audrey Fontaine, seed producer of Les Jardins La Brouette, in Pierreville; Catherine Sylvain of the Potager ornemental de Catherine in Saint-Apollinaire; Richard Obreham, seed producer from Stanstead.

CeramiqueVachon

Céramique Vachon, à Ascot Corner : Des passionnés de céramique depuis plus de 35 ans

Les trois associés principaux de Céramique Vachon, dont le magasin est établi à Ascot Corner : de g à d, les deux frères Miguel et Jasmin Vachon, et leur cousin Raphaël, ont pris la relève de leurs pères Yves et Stéphane Vachon.

C’est une histoire de famille qui s’est agrandie avec le temps, que celle de Céramique Vachon, qui a débuté en 1987.
Après avoir travaillé dans le domaine du carrelage, un certain nombre d’années, Yves Vachon et son frère Luc ont établi leur commerce dans la maison familiale, à Cookshire, sous le nom de Céramique Vachon. Leur frère Stéphane s’est joint à eux plus tard, en 1989, de même que le beau-frère de Luc, Sylvain Beaulieu, devenant tous deux associés en 1992.
Depuis, les deux fils de Yves, Miguel et Jasmin ont commencé à œuvrer dans l’entreprise, le premier en 2002 et le deuxième en 2005, rejoints ensuite par leur cousin Raphaël, fils de Stéphane. Ces trois jeunes ont ensuite enrôlé avec eux deux de leurs amis comme associés, formant les cinq actionnaires de l’entreprise actuelle.
Ils ont développé, au fil du temps, une grande expertise de la pose de céramique et de l’installation de marbre, granit et ardoise, dans des projets très variés dans les domaines commercial, industriel et institutionnel, expertise qu’ils ont aussi transposée dans le domaine résidentiel. Leur chiffre d’affaires est constitué de 90 pour cent de projets commerciaux et de 10 pour cent dans le domaine résidentiel. Le magasin de l’entreprise est facile d’accès au 4571 route 112, à Ascot Corner, près de Sherbrooke.
Aujourd’hui, l’équipe d’une trentaine d’employés compte dans ses rangs deux décoratrices qui répondent aux besoins des clients, les accompagnent dans le choix des matériaux, couleurs et autres détails, dans une vaste gamme de produits, selon les tendances du moment et les goûts suggérés par les clients, bien sûr !
« C’est un service complet, de l’idée du début jusqu’au contrôle de la qualité. Notre équipe de plusieurs carreleurs d’expérience démontre de la passion, du respect et un souci du détail, avec une facilité pour la communication, ce qui permet de respecter les échéanciers de tous les projets de notre vaste clientèle, et d’obtenir, chaque fois, un résultat à la hauteur de notre réputation », développe Jasmin qui, visiblement, connaît bien son métier.
« Nous travaillons avec des produits de finition qui demandent de la minutie, et de nos jours, il n’y a rien qui ne se fait pas en céramique. Nous avons accès à un vaste éventail de produits de qualité. Que ce soit pour des murs de réception avec des panneaux de grande taille, rien n’est impossible, ou pour les planchers chauffants, les douches spéciales, avec des drains linéaires, nous sommes familiers avec tous les détails, défis et particularités », garantit Miguel, pour sa part, avec détermination.
Ils ont procédé à des rajeunissements de l’intérieur de leur magasin, de même que de l’extérieur de leur édifice, en 2023, avec beaucoup de brio. La qualité de finition de leur magasin vaut le détour.
La liste de leurs réalisations, disséminées dans tout le Québec et même au-delà, ne manque pas d’impressionner. Citons-en quelques-unes : au Carrefour de l’Estrie, certaines boutiques et commerces, des restaurants Tim Hortons, McDonald’s, A&W, Pizzeria No 900, concessionnaires automobiles Subaru, Infiniti, Hyundai, BMW, centres sportifs de l’Université de Sherbrooke, de l’Université Bishop’s, complexe sportif Thibault GM, magasins Sports Experts, bureaux d’entreprises comme Soprema inc., Avocats Vaillancourt Rioux, le Casino de Calgary, en Alberta, et plusieurs autres.
« Finalement, je tiens à mentionner que nous sommes fiers de notre équipe, dont plusieurs employés sont avec nous de longue date ! Nous sommes vraiment fiers de notre gang ! », conclut Jasmin avec beaucoup d’enthousiasme.

Sous-sol

Sous-sol sombre ? Voici 6 idées lumineuses pour améliorer la situation !

Si vous trouvez votre sous-sol trop sombre et, du coup, déprimant, inspirez-vous de ces judicieuses astuces pour l’illuminer et l’égayer à volonté !

  1. Choisissez des rideaux minces et pleine longueur : un tissu léger (ex. : voilage) laissera passer la lumière tout en donnant de la texture aux pièces. Si les panneaux sont longs, ils agrandiront en outre les fenêtres. Des tringles plus larges que celles-ci et posées près du plafond accentueront cette impression de grandeur.
  2. Multipliez les sources d’éclairage : en plus des plafonniers, disposez des lampes sur pied, des lampes de table et des appliques murales pour bien éclairer tout l’espace. Vous pourriez aussi recourir aux lumières encastrées (dans le plafond ou le plancher).
  3. Misez sur des matériaux réfléchissants : un plafond tendu chatoyant, un plancher en béton poli au fini lustré et des accessoires métalliques (ex. : cadres dorés) sont autant de solutions pour maximiser la réflexion de la lumière.
  4. Optez pour des couleurs claires : murs, plafonds, planchers… les teintes pâles sont vos alliées ! En plus de réfléchir la lumière, celles-ci contribueront à agrandir visuellement le sous-sol. Par ailleurs, un contraste entre les murs et les plafonds ferait paraître ces derniers plus bas.
  5. Installez des miroirs : aussi décoratifs qu’utiles, les miroirs n’ont pas leur pareil pour réfléchir la lumière !
  6. Privilégiez les cloisons vitrées : pour diviser l’espace sans nuire à la luminosité, portes et cloisons vitrées sont tout indiquées. Avec du verre texturé, par exemple, vous pourrez vous offrir avec style toute l’intimité requise, le cas échéant.
    Visitez vos commerces locaux pour faire le plein d’inspiration et dénichez tout ce qu’il vous faut pour transformer votre sous-sol en un lieu lumineux des plus invitants !
Évaluation

Vous aimeriez mieux comprendre l’évaluation immobilière ? Voici ce qu’il faut savoir !

L’évaluation immobilière est cruciale dans le processus d’achat et de vente d’une propriété, car elle permet de déterminer la juste valeur marchande de celle-ci. Cette valeur essentielle a une incidence sur le prêt hypothécaire, l’évaluation des impôts fonciers, la planification successorale et les décisions d’investissement, notamment.
Comment ça marche ?
L’évaluation est effectuée par un évaluateur agréé. Ce professionnel impartial inspecte la propriété, recherche les ventes et les inscriptions récentes et analyse les données du marché pour parvenir à une valeur objective de la propriété.
Il tient compte de différents facteurs, dont : l’emplacement, la taille, l’état, l’âge, les caractéristiques, les améliorations récentes et les ventes de biens immobiliers comparables dans la région. Il rédige ensuite un rapport détaillé de ses conclusions.
Le coût d’une évaluation peut varier, mais il est généralement assumé par la partie qui la demande. Il peut s’agir de l’acheteur, du vendeur ou du prêteur, selon les circonstances. Il faut en outre savoir que l’évaluation peut être valide seulement pour une période donnée, car les marchés immobiliers fluctuent.
Est-ce obligatoire ?
L’évaluation est généralement exigée de la part du prêteur, qui désire s’assurer que la valeur de la propriété justifie le montant du prêt hypothécaire consenti.
Besoin d’une évaluation immobilière ? Consultez le site Web de l’Ordre des évaluateurs agréés du Québec (oeaq.qc.ca) pour trouver un professionnel dans votre région !

actualite

Semaine de l’action bénévole dans le HSF : Un moment précieux pour le CAB

La Semaine de l’action bénévole aurait 80 ans cette année, la première semaine spéciale portant ce titre étant apparue en 1943, en Angleterre. En 2024, soit la 50e édition pour le Québec, elle est soulignée du 14 au 20 avril, sous le thème Bénévoler, c’est brillant !
« Dans le Haut-Saint-François, le Centre d’action bénévole (CAB) du HSF souligne cet important événement depuis plus de 40 ans ! », a indiqué France Lebrun, directrice générale de cet organisme.
« La Semaine de l’action bénévole est un moment précieux pour souligner l’apport incontournable des bénévoles dans toutes les sphères de l’activité humaine : sport, loisirs, soutien à domicile, jeunesse, pastorale, culture, scolaire, journaux communautaires, organismes communautaires et caritatifs et combien d’autres… », a-t-elle énuméré.
« Le thème proposé nous rappelle que Bénévoler, c’est faire rayonner ses valeurs et ses talents, c’est ce geste multidimensionnel qui donne naturellement tout son sens à la place qu’on occupe dans nos collectivités », décrit Mme Lebrun.
« En s’impliquant auprès des causes qui nous animent, on s’ancre dans un milieu de vie et on contribue à une société en mouvance. Donner de son temps bénévolement est cette façon ingénieuse de développer nos habiletés, de confirmer nos forces et d’aller à la rencontre d’une pluralité de personnalités qui éclaireront nos propres lanternes. Prendre part à l’action bénévole, c’est apporter son étincelle là où on aura toujours besoin de plus de lumière. Et si briller veut dire se distinguer avec éclat, on peut donc affirmer haut et fort que Bénévoler, c’est brillant ! », s’inspire France Lebrun d’une publication de la Fédération des centres d’action bénévole du Québec (FCABQ), dont son organisme est membre.
Les personnes qui désireraient devenir bénévoles peuvent contacter le CAB du HSF en téléphonant au 819 560-8540 ou sur le site www.cabhsf.org
Les principaux services que peut rendre l’organisme sont les suivants :
Popote roulante – Popote congelée : livraison de repas maison congelés à domicile, toutes les deux semaines. L’inscription est nécessaire, sans signature de contrat. 5,50 $ chacun, minimum 8 repas par commande. Soupes disponibles à 1 $ chacune. Pour la population du HSF. Popote chaude : livraison de repas chauds à domicile, pour East Angus actuellement. De 2 à 3 fois par semaine. 7 $ chacun (prix sujet à changement). L’inscription est nécessaire, sans contrat. S’adresse aux personnes de 65 ans et plus d’East Angus et Westbury, aux mamans qui viennent d’accoucher et aux personnes malades ou en convalescence.
Accompagnement transport – Service pour les personnes ayant besoin de se rendre à un rendez-vous médical principalement. La demande doit être acheminée 48 heures à l’avance, pour le jumelage avec un chauffeur bénévole. Ce service est offert selon la disponibilité des chauffeurs. Pour la population du HSF. Un coût de 0,50 $ par km est chargé (sujet à changement).
Service d’aide en impôt – Des personnes bénévoles ont reçu une formation de Revenu Canada et Revenu Québec, pour aider les gens à faible revenu pour remplir leurs rapports d’impôts. Service gratuit, mais contribution volontaire acceptée pour aider à payer les frais d’impression et de déplacements des bénévoles. Des critères d’admissibilité s’appliquent : consulter le site www.cabhsf.org/services
SécuriCAB – Service d’appels automatisés auprès des aînés afin de veiller à leur bien-être à leur domicile. Peut s’appliquer à un rappel de prise de médicaments, rappel de s’alimenter, de bouger, etc. S’adresse à toute personne retraitée, malade ou vivant seule. Offert gratuitement.
Un service de photocopies, télécopies et un accès communautaire à Internet, par ordinateur, sont également disponibles. Des frais s’appliquent. Ouvert à la population du HSF : secteur Weedon et secteur East Angus (sur rendez-vous).
Pour ces services : infos au numéro 819 560-8540 ou courriel cab@cabhsf.org

eclipse-soleil

Moment fort de l’année 2024 : Le HSF se prépare pour l’éclipse planétaire rare !

Un moment fort, d’envergure planétaire, se prépare un peu partout dans le Haut-Saint-François (HSF), et approche à grands pas pour l’après-midi du lundi 8 avril prochain. Largement annoncée partout dans le monde, c’est l’éclipse totale du Soleil, un phénomène cosmique rare, dont votre journal Le Haut-Saint-François vous a déjà parlé à quelques reprises.
La MRC du HSF, via son département des loisirs, organise une « activité territoriale », en collaboration avec la Municipalité de La Patrie. Pour l’occasion, toute la population du HSF et les visiteurs y sont cordialement invités, le 8 avril à partir de 13 h, à l’Abri-Bois situé près de l’église et de l’école de La Patrie, au centre du village.
Sur place, les intéressés auront accès tout à fait gratuitement à…
La diffusion sur écran géant de l’émission spéciale produite par l’ASTROLab du Mont-Mégantic ;
Une lunette d’éclipse spéciale fournie à chaque participant ;
Un atelier de fabrication de boîte de visionnement, pour les intéressés ;
Une activité d’animation et d’interprétation par un astronome amateur sur place.
Le stationnement sera possible à La Patrie, mais le co-voiturage est fortement recommandé. La capacité d’accueil du site est évaluée à 1800 personnes au total. Un jeu gonflable est aussi prévu pour amuser les enfants. La sécurité publique sera assumée par l’équipe régionale du ministère des Transports du Québec et par la Sûreté du Québec. Les autorités demandent aux automobilistes de ne pas s’arrêter sur l’accotement des routes pour observer le phénomène astronomique.
Sur tout le territoire du HSF, il est également demandé à la population de ne pas regarder l’éclipse à l’œil nu. Conséquemment, des lunettes spécialement conçues pour l’événement seront distribuées gratuitement à cette fin aux participants des activités, régionale et municipales, se déroulant dans notre MRC.
Outre La Patrie, il faut noter que 11 autres municipalités du HSF organisent des activités pour cette occasion unique. Il est possible de s’informer à ce sujet sur le site www.mrchsf.com
« Dans le HSF, ce sont 12 de nos 14 municipalités qui emboîtent le pas pour faire de l’éclipse solaire totale du 8 avril un événement qui marquera les mémoires des gens. L’engouement du HSF pour cette activité astronomique révèle notre fort le sentiment d’appartenance à la Réserve internationale de ciel étoilé du Mont-Mégantic », a témoigné le préfet de la MRC du HSF, Robert G. Roy.
Expérience céleste exceptionnelle à Dudswell
Un moment magique est prévu et réservé pour les citoyens de Dudswell, à l’extérieur de l’école Notre-Dame-du-Paradis, du secteur Marbleton, au 184 rue Principale Est, à 13 h 30 le 8 avril. Une expérience inoubliable pour ceux qui se joindront aux employés municipaux sur place, responsables de la logistique de l’événement. L’Hôtel de Ville fermera à midi, pour l’occasion.
Il y aura remise de lunettes de protection, au terrain de baseball (jusqu’à épuisement du matériel). Un spécialiste de l’astronomie sera sur place pour offrir des informations éducatives sur le phénomène. De 14 h à 16 h, dans le gymnase de l’école, diffusion de l’émission sur l’événement, en direct de l’ASTROLab du Mont-Mégantic, animée par le comédien André Robitaille. Apportez vos chaises, bouteille d’eau et collations, et prévoyez votre habillement en fonction de la température. Stationnement au centre communautaire, 193 rue Principale Est.

FermetureIndustriesNigan

Fin avril 2024 : Fermeture définitive des Industries Nigan

Clermont Hudon, DG des Industries Nigan depuis 2014 et propriétaire depuis 2018, traverse l’épreuve de la fermeture de son entreprise avec sagesse et philosophie. « Ce sont les circonstances de la vie », admet-il, avec une certaine tristesse pour ses employés.

Les sous-traitants dans le domaine de l’automobile n’ont pas l’habitude de manquer d’ouvrage. Mais le contexte économique difficile pour tous, la pénurie de main-d’œuvre, le manque de contrats et les hausses du salaire minimum ont globalement compliqué la survie des Industries Nigan, de Cookshire-Eaton, qui se voit dans l’obligation de fermer ses portes à la fin d’avril prochain.
À ce moment précis de son histoire, il ne restera que 25 employés qui perdront leur emploi, mais dernièrement, ils étaient 60, alors qu’en 2014 l’entreprise en comptait 90.
« Nous n’avons qu’un seul client, soit Waterville TG, pour lequel nous travaillons en sous-traitance à fabriquer des joints d’étanchéité moulés en caoutchouc, pour des modèles d’autos précis », décrit le directeur général des Industries Nigan, Clermont Hudon.
« Notre gros contrat principal se termine en mars. Ce contrat fournit 60 pour cent de notre chiffre d’affaires. Le reste ne suffit pas pour survivre. Nous subissons une réorganisation du travail au niveau de Waterville TG, qui se doit de rencontrer une certaine rentabilité. Pour nous, c’est strictement une question de main-d’œuvre, car nos équipements, dans notre usine, appartiennent à Waterville TG. Ils ont à décider si nous faisons de l’ouvrage pour eux, si nous sommes moins cher, sinon ils le font eux-mêmes, si nous sommes plus coûteux. Ils ont un choix économique à effectuer. La base pour nous, c’est le salaire minimum. Plus il augmente, moins nous sommes concurrentiels. Et il y a la convention collective à respecter. C’est très simple », affirme M. Hudon, très réaliste, stoïque, rempli d’une certaine sagesse.
« J’ai reçu une offre d’achat pour la bâtisse ici, que j’ai accepté. Je ne sais vraiment pas ce que l’acheteur va faire ici dorénavant. Évidemment, pour l’instant, c’est conditionnellement au financement. Vous savez, ici, j’ai des employés qui ont 30 ans d’ancienneté. Je suis triste surtout pour mon monde. Après mes 22 ans de service militaire et après différents emplois que j’ai remplis, je suis arrivé comme DG en 2014, et je suis devenu propriétaire en 2018. Ma plus grande satisfaction, c’était de faire travailler du monde… Ce sont les circonstances de la vie », affirme l’homme, qui admet avoir été peiné de prendre la décision qu’il ne pouvait pas contourner.
Il est également propriétaire de la compagnie Cizotrim, à Sherbrooke, qui fait aussi le même travail de sous-traitance pour Waterville TG.
« Cizotrim ne fermera pas, car nous avons un contrat qui ne se terminera qu’en 2030. Nous y fabriquons les joints d’étanchéité pour le Jeep Wrangler, un modèle qui est très stable. De mon côté, l’an prochain, j’aurai 60 ans et je veux prendre la vie plus relax en faisant autre chose. Avec la pénurie de main-d’œuvre, on ne peut quand même pas avoir des robots partout ! », lance-t-il en riant.
« Je n’ai aucune rancune. C’est triste pour mes employés, qui ont certaines options. Mais on n’a aucun contrôle sur la situation. Il faut regarder en avant, c’est la vie. Il faut en sortir du positif, c’est une expérience à vivre, il n’y a pas de troubles, il n’y a que des solutions », philosophe Clermont Hudon.
Une employée de la première heure est arrivée dans son bureau, alors qu’il disait ces derniers mots. Carole Boutin s’est jointe à l’entreprise en 1995, alors qu’elle venait d’être créée en 1994.
« Ça aurait fait 29 ans en juin prochain. Je suis devenue directrice de production quand M. Hudon est arrivé en 2014. Il m’a donné ma chance. J’avais commencé comme journalière », précise-t-elle, assurant qu’elle a été heureuse pendant ces presque 29 ans.

SylvainLessard

À l’occasion des 25 ans du CJE du HSF : Le DG de l’organisme a aussi 25 ans !

Le directeur général du CJE du HSF, Sylvain Lessard, pose en compagnie de sa complice et adjointe administrative, Diane Groleau, qui œuvre elle aussi depuis 25 ans avec lui !

C’est que le 25e anniversaire est contagieux. Le Carrefour jeunesse-emploi (CJE) du Haut-Saint-François (HSF) et ses employés ont un 25 ans bien sonné ! C’est plus que l’âge de raison, un âge de maturité quand même et l’âge de célébrer avec lucidité et bonheur. Le directeur général Sylvain Lessard est resté jeune, car sa vie professionnelle a débuté avec la création du CJE. Il est jeune de cœur, à tout le moins !
Il a débuté au sein de l’organisme à titre de membre actif du conseil d’administration, en 1999, en tant que jeune qui pouvait lui-même recevoir des services. Et, de toute façon, il faut être jeune pour se retrouver à la tête du CJE !
« Je suis natif de Cookshire-Eaton, dans le temps où c’était seulement Cookshire ! J’ai un background d’entrepreneur, au commerce familial, avec mon frère et mon père, Rénald Lessard, de 1988 à 1998, à la station-service Calex, puis Crevier. J’ai fait un baccalauréat multidisciplinaire à l’Université de Sherbrooke, en toxicomanie et psychologie relations humaines. J’ai ensuite fait une transition entre la station-service et le CJE, par le biais du programme Défi Jeunesse, initié pendant deux ans par Isabelle Dumas et Maryse L’Heureux », raconte Sylvain Lessard.
Il narre ensuite l’anecdote de l’apparition des Carrefours jeunesse-emploi au Québec. C’est le premier ministre Jacques Parizeau qui, au point de départ, avait vu à Gatineau le modèle de ces organismes qui offraient une multitude de services aux jeunes. M. Parizeau s’était exclamé : « Ça nous prend ça au Québec ! »
« Il y a des gens qui avaient cru en moi, au début, comme Stephen Gauley, Marc Reid, des gens qui croient aux forces du HSF qui sont intéressantes et qui savent découvrir les talents, dans notre région », indique M. Lessard.
« L’employabilité a beaucoup évolué depuis. L’emploi pour les jeunes, c’est de trouver et offrir les implications, pour leur donner des opportunités, même créer ces opportunités pour qu’ils puissent trouver leur place », émet-il comme credo.
Il ne peut passer sous silence un moyen phare du CJE pour rejoindre la clientèle des jeunes.
« Place aux Jeunes, c’est une ligne de services qui s’offrent aux jeunes qui débutent, en étant sensibilisés aux projets, ce qui sert à découvrir et à attirer les compétences. Il s’agit de bien les accompagner, dans la recherche d’un logement, d’une garderie, de l’école, etc., en collaboration avec la MRC, les entreprises et les municipalités. Pour eux, il y a cueillette d’informations pour que le territoire devienne plus accueillant, avec tous les partenaires du milieu, les institutions, le milieu communautaire, etc. », énumère-t-il.
Il a été beaucoup question de persévérance scolaire, pour définir le contexte des activités de formation pour les jeunes. « Aujourd’hui, on parle surtout de réussite scolaire, pour laquelle plusieurs projets ont été mis en place », spécifie-t-il.
Pour célébrer leur 25e anniversaire, on a prévu la publication de capsules vidéo de deux minutes, sur le site Internet du CJE, et d’une chronique de huit à dix textes élaborant, au fil des parutions, l’histoire du CJE dans le Journal Le Haut-Saint-François.

DianeGroleau

Deux femmes complices au CJE du HSF, Diane Groleau et Ginette Jolin

Ginette Jolin, à gauche, et Diane Groleau, à droite, tiennent dans leurs mains le certificat de reconnaissance qu’elles viennent d’obtenir, rendant hommage au projet On t’accompagne !, pour leur action en fonction de la persévérance scolaire, et qui les a fait devenir deux grandes complices, durant les 12 dernières années, au sein du CJE du HSF.

Diane Groleau et Ginette Jolin se vouent un grand respect mutuel et sont animées d’une belle amitié, née de leurs carrières en parallèle au Carrefour jeunesse-emploi (CJE) du Haut-Saint-François (HSF). La première y occupe le poste d’adjointe administrative et la deuxième accompagne les jeunes décrocheurs, sans diplômes, à raccrocher à l’école ou à réintégrer le marché de l’emploi.
Diane Groleau, après avoir travaillé dans le passé pour la Banque CIBC, Revenu Canada et Vidéotron, et même à son compte en comptabilité, a joint le CJE dès sa création, il y a 25 ans cette année.
« J’aime le contact avec les membres de l’équipe du CJE et de la clientèle des jeunes », avoue-t-elle avec une belle candeur encore juvénile, malgré son âge apte à la retraite, qu’elle ne veut pas envisager. « Je ne veux pas prendre ma retraite ! », s’exclame-t-elle, qui visiblement apprécie encore grandement son travail. Elle a deux enfants, Joannie et Danny, de même que deux petits-enfants.
Ginette Jolin, pour sa part, a œuvré 25 ans à la polyvalente Louis-Saint-Laurent, d’East Angus, comme éducatrice spécialisée, puis a pris sa retraite. Pas pour longtemps, puisqu’elle en est ressortie six mois plus tard pour intégrer, à temps partiel, le CJE, avec un contrat qui devait ne durer que trois ans, mais qui a été reconduit jusqu’à sa 12e année, actuellement en 2024, grâce à son excellent travail bien apprécié, sa persévérance et sa détermination.
Elle voit sa collaboratrice « comme la plus importante du bureau, après le directeur qui est excellent », prend-elle la peine de préciser. « Diane est son complément idéal, que ce soit en répondant au téléphone, par son accueil, elle qui dit toujours que “cela ne sera pas compliqué, oui je m’en occupe !” Elle possède un entregent et un sens de l’acceptation incroyables, c’est la pierre d’assise du CJE. L’organisme ne serait pas ce qu’il est sans elle ! », affirme Ginette qui a elle aussi deux enfants, Annie et Jean-Philippe et quatre petits-enfants, « de même qu’un conjoint depuis 50 ans ! », s’amuse-t-elle à énumérer.
Et Diane de rétorquer à propos de Ginette : « Nous avons développé une réciprocité, nous nous complétons, elle a de grandes capacités, surtout pour aller chercher le jeune, se faire accepter, le motiver et l’apprivoiser. Leurs parents aussi, ce qui n’est pas toujours facile ! Elle devient même une solution réelle pour eux, car elle fait montre d’empathie naturelle. »
Elles sont donc liées toutes deux par le projet On t’accompagne !, du CJE du HSF. « Ce projet a pour mission de guider les jeunes décrocheurs vers les ressources qui existent, pour qu’ils obtiennent une diplomation ou bien un emploi », décrit Mme Jolin. Durant ses 12 ans à y œuvrer, elle a accompagné 280 jeunes décrocheurs à devenir des raccrocheurs. Une très belle réalisation.

Nathalie Champigny

Bilan plus que positif pour la Journée Natalie Champigny

Michel Champigny, à gauche, responsable de l’organisation de la Journée Natalie Champigny, en hommage à sa sœur qui se dévouait pour le bien-être des élèves du primaire, se réjouit du succès de la journée du 2 mars, avec un de ses principaux et généreux commanditaires, Gilles Denis, propriétaire du IGA Cookshire-Eaton.

Le 2 mars dernier, en dépit d’une température hivernale plutôt déficiente pour les activités de plein air, la Journée Natalie Champigny a remporté un succès éclatant.
Le responsable du comité organisateur, Michel Champigny, frère de l’enseignante décédée en 2010, jubilait à propos de ce début des activités 2024 pour la bonne cause, justifiant tous les efforts bénévoles consentis depuis 14 ans.
« Nous n’avons pas été choyés par la température, pour les activités prévues à Bury, le «sleigh ride», la randonnée dans les sentiers, la tire et le saumon fumé », énumère Michel Champigny avec un air de déception. « Mais on s’est repris en soirée à la salle Guy-Veilleux, à Cookshire-Eaton ! »
Michel se fait ensuite élogieux pour plusieurs personnes qui lui donnent de bons coups de main, des proches, des amis et même de purs étrangers qui apprécient tous ce qu’il fait pour honorer de la bonne façon la mémoire de sa sœur Natalie, qui faisait déjà beaucoup pour le bien-être des élèves du primaire de sa région.
« Des municipalités comme Hampden, Newport, Weedon nous envoient un chèque. C’est la même chose avec Chartierville, Saint-Isidore… Les Lions nous ont envoyé 1000 $, le Club Quad 300 $… On développe le sentiment d’appartenance. Avec les profits et les pourboires du bar, et le fait que nous n’ayons aucune dépense pour le souper, cela nous aide énormément. »
« Nous évaluons de 600 à 900 dollars qui sont nécessaires pour aider un élève dans ses besoins scolaires. Des entreprises nous donnent des milliers de dollars en dons, parce qu’elles savent que nous collaborons à garder les familles qui ont besoin d’aide dans la région, en favorisant leurs enfants. Elles n’ont pas à déménager pour gagner un salaire supérieur de 3000 dollars seulement, ça ne vaut pas la peine… », confie Michel Champigny. « Cookshire-Eaton nous prête la salle Guy-Veilleux gratuitement. Le chansonnier Guy Poirier est venu animer la soirée tout à fait gratuitement, c’est sa contribution qui est appréciée. Le jeune maire de Scotstown, Marc-Olivier Désilets, nous encourage en participant. Le député François Jacques durant le jour et Marie-Claude Bibeau, la ministre-députée en soirée… et que dire de Desjardins, qui nous donne chaque année 10 000 $, c’est énorme. »
« Mais il faut travailler davantage pour aider les familles dans une région comme le Haut-Saint-François, où ce n’est pas facile », admet à son tour Gilles Denis, propriétaire du IGA Cookshire-Eaton, en tant qu’un des commanditaires principaux de la Journée. « Les enfants qui viennent à l’école sans avoir pu déjeuner, chez eux, ne viennent pas tous de familles défavorisées », continue ensuite Michel Champigny.
« Heureusement, nous pouvons compter sur toute l’équipe du IGA, qui nous a permis de servir 123 repas pour le souper, lors de la Journée Natalie Champigny, qui globalement nous a permis d’amasser 40 000 $ cette année. Cette Journée représente le début de nos quatre activités, incluant également le Grand McDon, notre tournoi de golf et la Course, plus tard durant l’année, pour atteindre plus de 100 000 $ encore une fois », évalue Michel.
« Je trouve heureux que tous fassent leur part, dans votre organisation. Ce sont tous des bénévoles qui se donnent la main. Vous étendez vos racines. Mais il faut les arroser les racines pour qu’elles continuent à s’étendre ! », lance Gilles Denis, en imageant son commentaire.
Michel Champigny termine en soulignant son appréciation de l’aide qu’il reçoit de son fils Shawn : « J’ai une très belle relève ! »

actualite

Avis important à nos annonceurs

Considérant que le Journal Le Haut-Saint-François sera maintenant distribué par Postes Canada, à partir de la publication du 10 avril, l’imprimerie devra le produire plus tôt et les dates de tombées devront changer. Consultez notre site Internet et notre page Facebook pour avoir les nouvelles dates de tombées pour vous assurer de nous envoyer vos publicités à temps. Merci de votre compréhension.

actualite

Mauvaise nouvelle à La Patrie : Le Festival Rock’n’Blues cesse ses activités

Après 10 ans d’activité en 2023, le directeur général du Festival Rock’n’Blues de La Patrie, Charles Gaudreau, vient d’annoncer la fin de ses opérations pour 2024, de façon définitive. Voilà qui n’est pas une très bonne nouvelle pour la culture et le tourisme à La Patrie.
« L’année 2023 n’a pas été facile pour notre activité. Je ne souhaite pas en parler longuement. Le bénévolat est de plus en plus difficile à obtenir des gens. Tous les coûts en général ont doublé aussi depuis la pandémie. La COVID-19 n’a pas facilité les choses pour nous. La secrétaire-trésorière a préparé un texte pour expliquer la situation », a transmis M. Gaudreau lors d’une conversation téléphonique.
« Notre comité organisateur était constitué de seulement quatre personnes. Nous souffrons d’essoufflement. C’était le temps pour nous de passer à autre chose », a avoué le directeur général, qui a laissé entrevoir que plus d’aide n’aurait pas été de refus.
La mairesse de La Patrie, Johanne Delage, pour sa part, s’est dite déçue par la nouvelle, consciente que le Festival Rock’n’Blues jouissait d’une certaine notoriété dans sa municipalité. Mais elle comprend la situation.
« Ça aurait été dans la 10e année d’existence. Ce genre d’événement majeur, c’est très très très demandant ! L’activité a connu de très belles années. C’était tous des bénévoles, qui avaient à courir après les artistes ! », a révélé Mme la mairesse.
« Les membres du comité organisateur étaient tous de très bons musiciens. Il faut avoir la fibre musicale développée et aussi de très bons contacts, en plus d’avoir le temps de s’en occuper. Car il faut des mois de préparation et de montage. Ce n’est pas tout le monde qui peut prendre la relève d’une telle organisation, car il y avait même un concours d’orchestres à organiser », a-t-elle indiqué.
« À la suite du post-mortem de l’an dernier, on le savait déjà. La Municipalité aidait à l’organisation de ce festival. Dès 2017 à mon arrivée à La Patrie, l’activité prenait déjà de l’ampleur. Parce qu’il y avait des instruments et de l’équipement de grande valeur, il fallait prévoir un garde de sécurité la nuit, il y avait beaucoup à voir. La Municipalité n’a pas les ressources pour prendre une telle organisation en main, même si nous avons engagé une technicienne en loisirs, nous manquons d’employés. C’est un réel attrait touristique perdu, qui amenait du monde au restaurant, à l’épicerie, etc. », a déploré Johanne Delage.
Mais sur une note optimiste, elle a évoqué les réunions qui se tiennent actuellement pour préparer le 150e anniversaire de la fondation de La Patrie, qui sera célébré en 2025. « Notre comité est plein d’idées. Il y a deux tentatives sur la table pour la présentation de spectacles, des pistes sont lancées dans le domaine culturel et artistique. De plus, la fabrique de la paroisse cherche également des moyens pour rentabiliser ses opérations. L’église pourrait peut-être devenir un musée, et même présenter des spectacles dans l’avenir. Il va y avoir quelque chose de différent qui animera la scène de La Patrie, sous peu, nous l’espérons », a-t-elle conclu.

PBeaudry

Virage Santé mentale : De l’aide pour les personnes endeuillées du HSF

Diplômée de l’Université de Sherbrooke, Pauline Beaudry a joint les rangs de l’organisme Virage Santé mentale en avril 2001, y devenant directrice générale en 2006.

Quand l’empathie a été distribuée au genre humain, Pauline Beaudry avait la chance de se trouver au premier rang et elle en a accepté beaucoup ! En tant que directrice générale de l’organisme Virage Santé mentale depuis 2006, elle est à la bonne place.
Il y a déjà plus de 20 ans, elle a créé une formation de Cheminement du deuil pour les personnes endeuillées vivant un décès, une situation qui touche tout le monde au cours de sa vie.
Cette formation se base sur la méthode Jean Monbourquette, un prêtre et psychologue québécois, doublé d’un écrivain prolifique qui a été surnommé le « médecin de l’âme ».
« En 2002, je suis allé suivre la formation sur cette méthode, ce qui nous a permis de développer une très belle expertise sur le deuil et de devenir une référence à ce sujet dans la région du Haut-Saint-François (HSF). Tellement qu’aujourd’hui, les travailleurs sociaux du CSSS du HSF nous réfèrent les personnes endeuillées qui ont des besoins à la suite d’un décès d’un être cher », signale Pauline Beaudry, avec toute la bonhommie qu’on lui connaît.
« Il s’agit d’une formation de 13 rencontres, pendant 12 semaines consécutives, alors que la 13e rencontre se passe trois mois plus tard, pour faire un suivi à savoir comment ça va maintenant. Il y a aussi la possibilité d’un suivi individuel en parallèle au cheminement, pour ceux qui en ont besoin. Tous les services de Virage Santé mentale sont gratuits, pour les intéressés dans toute la région du HSF. Nous offrons deux cheminements par année, un à la mi-septembre et l’autre à la mi-mars. Cela se fait par groupes de 10 personnes maximum », spécifie Mme Beaudry.
« À partir de la deuxième semaine, le groupe est complet et fermé. On peut encore accueillir quelqu’un après la première semaine. Nous avons une grande mission : prévenir les problèmes de santé mentale, promouvoir et démystifier la santé mentale et offrir du soutien à ceux qui en ont besoin, et tout le monde est à risque d’en avoir besoin au cours de sa vie. Nos autres services, ce sont un plateau de travail, un milieu de jour et un appartement supervisé, où une personne à la fois peut résider. Un téléphone cellulaire d’urgence peut servir sept jours sur sept, 24 heures sur 24. Nous faisons aussi du soutien dans la communauté, un intervenant est disponible sur appel, au 819 877-2674 à Weedon, et 819 832-4404 à East Angus. Il y a aussi un café-rencontre pour ceux qui ont besoin de parler, de même qu’un suivi individuel et un atelier de croissance personnelle », énumère Pauline.
Elle travaille fort, actuellement, pour préparer le 40e anniversaire de son organisme, qui sera célébré en 2025 !

©2026 Journal Le Haut-Saint-François