Maison5eSaison

Pour desservir le Granit et le HSF : La Maison La Cinquième Saison a beaucoup à offrir

La Maison La Cinquième Saison est située en pleine nature, sur la rue des Pins à Lac-Mégantic, dans le quartier Fatima.

Construite et en opération depuis plus de 10 ans déjà, la Maison La Cinquième Saison, située au 6900 rue des Pins, à Lac-Mégantic, dans le quartier Fatima, offre toute la gamme de services dédiés aux gens en fin de vie, provenant des MRC du Granit et du Haut-Saint-François (HSF).
L’institution compte six lits pouvant accueillir les personnes ayant reçu un diagnostic de fin de vie de trois mois et moins. Les membres des familles y sont également les bienvenus, pour accompagner leur être cher et même prendre un repas avec lui ou elle, sans restrictions pour les temps de visite. Les frais du repas de la personne aidante qui l’accompagne sont minimes, et possibles du lundi au jeudi midi.
« On tient à s’assurer qu’ils seront bien et confortables avec ce qu’ils vont vivre », indique Suzanne Bizier, conseillère aux familles et aux bénévoles, parmi le personnel administratif de la Maison.
« J’ai un rôle de soutien au deuil et à la proche aidance. C’est toujours le patient qui décide de tout, selon son besoin et son bien-être qui priment. Je soutiens moralement ces familles à travers ce qu’ils vont vivre, soit un deuil ultime. La maladie représente déjà un deuil lourd. Certains sont un peu préparés à cela, d’autres ne le sont pas du tout », a-t-elle constaté.
« J’offre aussi un suivi après le décès pour ceux qui en ont besoin, individuel ou en groupe, en personne ou par téléphone. Ces services s’adressent aussi à toute la population, même pour ceux qui décident de décéder chez eux, ou à la Maison La Cinquième Saison, ou à l’hôpital. Un proche est également toujours le bienvenu. Tous les services sont gratuits, c’est bon de le mentionner, il n’y a pas de frais. Cette gratuité est aussi valable pour le séjour des personnes en fin de vie », insiste Mme Bizier.
En tout temps, les soins et les services de la Maison sont assurés 24 heures sur 24. L’équipe du personnel se compose de six infirmières, deux infirmières auxiliaires, dix préposé(e)s aux bénéficiaires et sept membres du personnel administratif. Le conseil d’administration compte, pour sa part, huit administrateurs.
La Maison La Cinquième Saison offre également le service du centre de jour L’Arbre de la vie, qui a réouvert après la pandémie de Covid.
« C’est un endroit chaleureux et sécurisant où une personne vivant une maladie incurable, qui n’a pas encore de pronostic de fin de vie à court terme, et son proche aidant, sont accueillis dans le respect de leur vécu. La préoccupation première est axée sur la qualité de vie. On les accueille sur une base hebdomadaire dans le but d’améliorer leur qualité de vie, de prévenir leur isolement et d’offrir du répit et du soutien psychosocial à leurs proches », précise le site internet de l’organisme à but non lucratif.
Les activités du centre de jour se concentrent le mercredi de 9 h à 15 h, et peuvent inclure massothérapie, atelier de relaxation, soins corporels (bain thérapeutique, coiffure, manucure, pédicure, soins du visage), expression artistique guidée, groupe de partage et plusieurs autres. Une équipe de bénévoles formés accompagne les invités tout au long de la journée, qui choisissent les activités et services selon leurs goûts et besoins. Il n’y a pas de frais pour le patient et le proche aidant, pouvant être son conjoint ou un membre de la famille, un(e) ami(e).
« En lien avec le centre de jour, un atelier «groupe de parole» est réservé aux proches aidants, sur le territoire desservi par la Maison, une fois par mois. C’est toujours de jour le mercredi, de 13 h 30 à 15 h 30 actuellement. À partir du 8 avril, nous allons ouvrir des rencontres en soirée, formant un groupe d’entraide pour personnes endeuillées, soit six rencontres consécutives le lundi… La Maison La Cinquième Saison, c’est une petite maison de fin de vie accueillante pour la MRC du HSF, tout en desservant aussi la MRC du Granit », de conclure Suzanne Bizier.

PNEUS

Pneus bien gonflés et équilibrés : des avantages insoupçonnés!

L’importance des roues dans le fonctionnement d’un véhicule ne peut être sous-estimée. Et nombreux sont les avantages de compter sur des pneus bien gonflés et parfaitement équilibrés. Pour votre sécurité et votre confort de conduite, découvrez-les dès maintenant!
Pression
Pour maintenir des pneus en parfait état, il est conseillé de vérifier régulièrement la pression, idéalement une fois par mois. Utilisez un manomètre fiable et assurez-vous de suivre les recommandations du fabricant.
Retenez que des pneus sous-gonflés peuvent provoquer une usure prématurée, une baisse de rendement énergétique et une diminution de la stabilité du véhicule. En contrepartie, lorsqu’ils sont trop gonflés, cela peut affecter l’adhérence, entraînant une distance de freinage plus longue et une conduite moins stable.
Équilibrage
L’équilibrage devrait être effectué lors du remplacement des pneus, de toute intervention sur la suspension ou dès l’apparition de vibrations anormales pendant la conduite. Celui-ci permet de répartir uniformément le poids du véhicule sur les quatre roues, minimisant ainsi les secousses ressenties à l’intérieur de la voiture.
Des pneus correctement positionnés sur leurs jantes prolongent leur durée de vie, celle des suspensions et d’autres composantes de votre automobile, réduisant donc les coûts d’entretien à long terme. De plus, cela contribue à une tenue de route optimale, ce qui améliore la sécurité et le plaisir de conduire.
Pour des résultats à la hauteur, n’hésitez pas à faire appel à un mécanicien d’expérience de votre région. Bonne route!

Climatisation

Tester sa climatisation au printemps,

Le printemps est non seulement synonyme de fleurs et de journées plus longues, mais il marque également le début des températures estivales. Pour garantir des trajets agréables sous le soleil, il est essentiel de s’assurer que votre système de climatisation est en parfait état. En effectuer la vérification avant qu’il fasse trop chaud est un must pour éviter des problèmes coûteux et profiter d’une expérience de conduite optimale.
Anticipation des fortes chaleurs
La sollicitation accrue du système de climatisation pendant les journées chaudes peut révéler des problèmes latents. Une vérification au printemps permet d’anticiper ces défectuosités potentielles avant qu’elles ne se transforment en panne majeure. Rouler à des températures et à des taux d’humidité élevés n’est jamais plaisant sans air climatisé!
Signes avant-coureurs à surveiller
Il est possible d’identifier les signes indiquant que votre système de climatisation nécessite une attention particulière. Parmi ces indices figurent des odeurs inhabituelles, des bruits étranges ou une performance réduite. Il est important de ne pas négliger ces signaux d’alerte, car ils pourraient souligner des problèmes sous-jacents. En abordant ces troubles dès le printemps, les automobilistes peuvent s’assurer que leur climatisation fonctionne de manière optimale pendant les mois les plus chauds.
Conseils de prévention pratiques
Il est important de nettoyer ou de remplacer les filtres à air régulièrement. En outre, il est recommandé de faire vérifier le système en profondeur par un professionnel. Ces actions préventives peu­vent vous éviter une foule d’ennuis et assurer le bon fonctionnement du système de climatisation durant la saison chaude.
Prenez rendez-vous dans un atelier de mécanique près de chez vous sans tarder pour rouler l’esprit en paix!

Refugiee

Employée du Centre des femmes La Passerelle : Une réfugiée de la guerre livre un témoignage poignant

L’équipe du Centre de femmes La Passerelle, de g à d, Jeanette, Léona, animatrice de la journée, Mariame, de la Fédération des communautés culturelles de l’Estrie, partenaire de l’événement, Élysabeth, Andrée, Luz et Marilyn.

Dans le cadre de Février : mois de l’histoire des Noirs, Luz, une réfugiée immigrante au Canada, née en Colombie et qui a quitté son pays à cause de la guerre et de son travail d’activiste féministe, a livré un témoignage qui a vraiment attiré l’attention, par l’émotion qui s’en dégageait. Tous les participants se montraient très attentifs. Elle travaille maintenant pour le Centre des femmes La Passerelle, de Cookshire-Eaton. Cet organisme l’a invitée à raconter son parcours migratoire personnel, lors de la rencontre d’échanges qui s’est tenue le 23 février dernier, au Centre communautaire de Bury, où la Fédération des communautés culturelles de l’Estrie agissait comme partenaire de l’événement.
Les nombreux participants ont pu réagir lors de discussions effectuées par chaque table du dîner. Plusieurs ont transmis qu’ils ont été touchés au cœur, en admettant être troublés par un fort sentiment d’injustice, qu’ils auraient ressenti s’ils avaient été à la place de la réfugiée, de même qu’un réel sentiment de peur et de perte de contrôle sur leur vie, dans les mêmes circonstances, du déracinement et une attente trop longue et difficile avant d’arriver au Québec.
Elle se fait appeler Luz et travaille pour le projet de la décennie, qui consiste à sensibiliser sa communauté d’accueil contre la discrimination et le racisme. Elle craint de vivre encore des représailles, des menaces et du danger réel si elle révèle sa vraie identité.
« J’ai trouvé le processus d’immigration difficile, car on n’est jamais préparé à quitter sa maison. Ça amène toutes sortes de sentiments… c’est difficile de trouver les bons mots. Même le pourquoi… On se demande, sur le moment, ce qui se passe, quand on est obligé de quitter. Surtout avec mes trois enfants qui avaient alors 6, 12 et 14 ans. Cela ajoute à la difficulté, car j’étais femme monoparentale, et surtout je n’avais pas tant d’argent en poche. Il y a toujours le sentiment d’injustice à cause de la guerre. Nous sommes partis de Quito, la capitale de l’Équateur, arrivée en escale à Panama, et ensuite à Toronto à minuit, un peu perdus, en pays inconnu. On ne parlait ni l’anglais, ni le français, les enfants avaient faim et demandaient de la nourriture », rapporte-t-elle.
« Après une nuit à l’hôtel, nous avons repris l’avion pour Montréal et l’autobus, le même jour, pour Sherbrooke, où je demeure encore. Je ne connaissais rien à propos du Canada. Nous n’avons pas décidé de tout ça nous-mêmes. C’est notre agent de protection qui nous a aidés. Il y a eu plusieurs étapes à vivre, la francisation, la formation, etc. », indique-t-elle.
« Le Canada est mon troisième pays. Car en quittant la Colombie, je me suis réfugiée dans le pays voisin, en Équateur. Là aussi il y avait du danger, à cause de mon travail que j’ai réalisé, entre autres en violence conjugale. On attaquait mon intégrité personnelle, par des menaces en rapport avec mon travail, j’ai été obligée de quitter pour le Canada. Je cherchais une vie plus sécuritaire que j’ai trouvée ici. À cause de ma langue maternelle, l’espagnol, j’avais pensé aller au Mexique, mais je songeais aussi au Venezuela, un pays qui avait également des besoins considérables pour la défense des femmes », raconte Luz dans un bon français, avec son charmant accent.
À Sherbrooke, elle a joint une communauté assez vaste de migrants provenant de la Colombie, comme elle. Elle a fréquenté le Centre St-Michel, à Sherbrooke, et le Centre 24-Juin pour en venir à obtenir un DEP. Elle attend son acceptation à la faculté de droit de l’Université de Sherbrooke, où elle veut se spécialiser en droit de l’immigration. À noter qu’elle a acquis la citoyenneté canadienne le 23 novembre 2023.
« Dans mon témoignage, j’aborde des enjeux qui concernent tout le monde, car il y a de l’éducation à faire partout en ce qui a trait à l’intégration des immigrants, la discrimination et le racisme. Je veux remercier le soutien spécial que j’ai reçu et l’influence que m’a offert le Centre de femmes La Passerelle, ce qui m’a beaucoup aidé à continuer », a-t-elle conclu en entrevue, avant de narrer son témoignage aux participants de l’activité.

TerrainBalle-Birchton

Dans le secteur de Birchton : Le terrain de balle menacé de disparaître

Martin Tremblay, directeur général de Cookshire-Eaton, témoigne de l’ouverture du conseil municipal à considérer les besoins exprimés par la population, dans le dossier du terrain de balle de Birchton, tout en prenant en compte le maintien d’un équilibre de la taxation et la capacité de payer des contribuables.

Sur un terrain de balle, des souvenirs heureux se créent à la belle saison, pour plusieurs individus. Même l’hiver, quand il s’y trouve une patinoire extérieure et que les citoyens viennent y patiner ou y jouer au hockey. C’est le cas à Birchton, mais chacun vit actuellement dans un monde où tout change, ce qui n’est pas si surprenant.
L’affluence qui a déjà été majeure, reliée à ce terrain, s’est restreinte avec le temps, pour toutes sortes de raisons. La rentabilité de garder actif cet équipement sportif de divertissement s’avère plus difficile à justifier pour les autorités municipales, qui font face à des demandes de terrains par des promoteurs, étant confrontés à la difficulté de se loger par la population, un problème impérieux qui a pour résultat que le terrain est convoité.
Le conseil municipal de Cookshire-Eaton a été dans l’obligation de considérer rendre accessible le terrain de balle pour la construction de quatre maisons unifamiliales bigénérationnelles.
Le directeur général de Cookshire-Eaton, Martin Tremblay, fait valoir que « nos critères sont que le terrain, qui est peu ou pas utilisé, on cesse de l’entretenir et de le maintenir. C’est que nous avons aussi des terrains de balle qu’on entretient à Johnville et Sawyerville et, comme un peu partout ailleurs, nous avons un problème de pénurie de main-d’œuvre et d’explosion des coûts d’entretien. Nous venons d’investir près de 800 000 $ pour nous doter de trois patinoires avec dalles de béton et des bandes neuves, pour Sawyerville, Johnville et Cookshire », de préciser Martin Tremblay.
« C’est sous le signe d’une opportunité que l’on considère que les quatre terrains répondraient à une demande immobilière sur notre territoire. Ils ne prendraient pas toute la place des 2,5 acres, il resterait un coin pour un espace vert, un parc avec des modules de jeux. Mais le conseil municipal reste ouvert à écouter les citoyens, car il y en a qui se sont même offerts pour s’occuper de la patinoire l’hiver, c’est quand même un plateau qui a servi aux sports, les conseillers sont prêts à écouter. Ils sont ouverts à la discussion, à regarder pour maintenir certains besoins, qui pourraient être exprimés par les citoyens », assure-t-il.
« Si des idées émergent, nous sommes ouverts à les regarder et à adopter ce qui serait le mieux, mais nous ne pouvons pas toujours entretenir une infrastructure supplémentaire s’il n’y a pas un usage minimal. Nous sommes liés à respecter le plus possible un équilibre de la taxation, de même que la capacité de payer des contribuables », évoque M. Tremblay.
« Lors de la dernière réunion du conseil, le 5 février dernier, à la suite de l’invitation que nous avions lancée aux intéressés, il n’y avait qu’une dizaine de personnes qui se sont présentées pour défendre leur cause. Nous avons pris connaissance d’une croyance que le terrain était déjà vendu. Ce n’est pas le cas, les informations sont mal perçues. Je conseille aux gens de prendre rendez-vous avec notre bureau de projet pour obtenir toutes les informations sur le dossier, ce qui peut leur permettre de se bâtir une opinion plus exacte et ainsi pouvoir justifier davantage leur action », conclut-il.

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Programme Québec ami des aînés : Une deuxième subvention pour le Centre d’action bénévole

Les choses bougent très bien pour le Centre d’action bénévole (CAB) du Haut-Saint-François (HSF), qui vient de recevoir la confirmation d’une deuxième aide financière en quelques semaines.
En effet, dans la dernière édition du journal, le programme ITMAV visant à aider les aînés vulnérables attribuait une aide financière de 150 150 $ au CAB pour engager et maintenir du personnel d’accompagnement pour les aînés et les soutenir dans leurs besoins exprimés.
Cette fois, c’est aussi le député de Mégantic, François Jacques, qui annonce l’attribution d’un montant d’aide de 29 257 $ au CAB du HSF, provenant du programme Québec ami des aînés (QADA). Cette aide financière favorise le projet local Pour mieux te dire, que le CAB avait soumis à ce programme, lors de l’appel de projets 2023-2024.
Cette aide du programme QADA permettra au CAB d’adapter le milieu de vie des personnes aînées à leur réalité et de contribuer à l’atteinte des objectifs gouvernementaux en matière de vieillissement actif.
Plus concrètement, la directrice générale du CAB du HSF, France Lebrun, a affirmé : « En partenariat avec le Centre de services éducatifs du HSF, nous souhaitons mettre en commun nos compétences afin de rejoindre des personnes aînées des différentes municipalités de notre MRC. Le projet vise à outiller et aider des personnes aînées à franchir la fracture numérique qui les briment dans leur insertion sociale et leurs moyens de communication. »
Pour sa part, le député François Jacques a déclaré : « L’octroi de cette aide financière est une excellente nouvelle, alors que ce sont les aînés qui en bénéficieront directement. Je félicite le Centre d’action bénévole du HSF qui a proposé ce projet innovant et porteur, visant à soutenir la vie sociale et récréative par la formation en technologie numérique. Notre gouvernement est fier de vous soutenir dans la réalisation de ces initiatives. »

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Soins et services à domicile : Des changements annoncés depuis longtemps, qui tardent trop

La Coalition pour la dignité des aînés (CDA) tire la sonnette d’alarme à la suite de la publication du quatrième et dernier rapport de la série Bien vieillir chez soi, produit par la Commissaire à la santé et au bien-être (CSBE), Johanne Castonguay.
Cette dernière y constate, avec une déception légitime, que les résultats attendus de la politique Chez soi, le premier choix, adoptée en 2003, ne sont finalement pas au rendez-vous.
Cette politique, qu’on croyait importante à l’époque, car elle fondait les assises du secteur du soutien à domicile au Québec, n’a pas répondu aux attentes, loin de là. Dans son rapport, la commissaire y allait de 16 recommandations dont elle proposait l’adoption immédiate par le ministère de la Santé et des Services sociaux.
La CDA, pour sa part, y voit l’occasion de redoubler d’ardeur afin d’exiger des actions concrètes à mettre en œuvre par le gouvernement, afin d’améliorer l’accessibilité et l’efficacité des soins et services à domicile, attendus par les personnes aînées du Québec.
« Le travail réalisé par la commissaire dans le cadre de son mandat spécial sur le soutien à domicile est incontournable pour la suite des choses », a réagi le porte-parole de la CDA, Pierre Lynch.
« Ses recommandations pour améliorer les soins et services à domicile mettent la table pour une conversation nationale sur un changement de modèle maintes fois annoncé, mais trop peu avancé. Cela étant dit, les personnes aînées doivent faire partie intégrante des décisions à venir, puisqu’elles sont les premières concernées », a continué M. Lynch.
Cette coalition d’associations nationales, qui représente plus de 150 000 personnes aînées québécoises, souhaite maintenant la réunion d’un maximum d’intervenants touchant de près ou de loin à l’importante question du maintien à domicile, priorité absolue de la CDA en matière de santé. Celle-ci a été inscrite dans la Déclaration commune adoptée lors des premiers États généraux sur les conditions de vie des aînés, tenue le 3 mai 2022, qui a même été déposée à l’Assemblée nationale.
La CDA prépare d’ailleurs un événement national, consacré au maintien à domicile, qui aura lieu au printemps 2024. « Certaines des recommandations de la commissaire Castonguay feront consensus, tandis que d’autres risquent de générer davantage de débats. Il est important pour nous que les groupes d’aînés aient voix au chapitre, tandis qu’on attend du gouvernement qu’il annonce ses prochaines actions en faveur du maintien à domicile », a ajouté M. Lynch.
« Nous voulons mettre au jeu des propositions qui amélioreront concrètement la vie des bénéficiaires de soins et services à domicile, en nous appuyant sur le savoir d’experts, mais aussi sur les meilleures pratiques identifiées par les organismes du milieu et les besoins exprimés par les aînés eux-mêmes… Nous serons impatients de voir le chemin parcouru par les recommandations de la commissaire, d’ici le printemps », a conclu le porte-parole.
Pour recevoir les prochaines informations sur l’événement national, les personnes intéressées peuvent contacter la CDA, par courriel : info@coalitiondigniteaines.quebec

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Lancement de la saison des impôts

La députée de Compton-Stanstead et ministre du Revenu national du Canada, Marie-Claude Bibeau, a lancé la saison des impôts en communiquant expressément avec le Journal Le Haut-Saint-François (HSF).
Ce faisant, elle souhaitait informer et conseiller les gens de la région à propos de l’importance de produire sa déclaration de revenus 2023 à temps, avant la fin d’avril 2024.
« C’est important de le faire, avec les différents relevés, formulaires T-4 et reçus de charité. C’est la contribution de chacun au Trésor public, mais en même temps, c’est une obligation pour aller chercher toutes les prestations auxquelles chacun a droit. Nous avons un système de filet de sécurité où plusieurs allocations sont disponibles pour les gens qui en ont besoin, comme l’allocation canadienne aux enfants, de 6 200 $ en moyenne non imposables, ou le remboursement de TPS selon le revenu, l’allocation pour proche aidant, ou encore le supplément de revenus de pension pour les gens âgés, etc. Il y a plusieurs allocations variées. Mais il faut absolument produire sa déclaration de revenus pour y avoir droit », insiste Mme Bibeau.
Elle ouvre ensuite une parenthèse pour parler du fameux régime de soins dentaires, qui est disponible déjà pour les jeunes de moins de 12 ans et les aînés de 65 ans et plus.
« Les aînés doivent recevoir une lettre par la poste, les appelant à s’inscrire au nouveau programme. Il faut que leur revenu imposable familial soit de moins de 90 000 $ pour y avoir droit. En juin prochain, les moins de 18 ans et les personnes handicapées pourront s’inscrire a la prestation dentaire canadienne. (Il est important d’attendre d’avoir reçu sa carte de la Sunlife par la poste et de vérifier la date d’entrée en vigueur de son assurance dentaire avant de prendre rendez-vous chez le dentiste.
« J’invite aussi les gens qui ne sont pas inscrits à Mon Dossier, sur le site de l’Agence du revenu du Canada (ARC), à le faire, car cela facilite de beaucoup les choses. C’est vraiment utile, mais ça ne permet pas de faire toute sa déclaration au complet. Et aussi à s’inscrire au dépôt direct, permettant aux citoyens de recevoir tous les montants auxquels ils ont droit directement dans leur compte bancaire. C’est déjà remarquable que 91 pour cent des gens fassent leur déclaration en ligne, au Québec. Oui, ça prend un logiciel en conséquence. Mais c’est encore possible de procéder sur papier en l’envoyant par la poste », indique Mme Bibeau.
La députée avait encore deux messages à transmettre à ses commettants du HSF. « Je tiens à rappeler à tous de faire extrêmement attention aux arnaques. Les gens reçoivent toutes sortes de cochonneries par courriel et par textos. Le gouvernement n’envoie jamais quoi que ce soit par textos. Même par courriel, c’est plutôt rare, on fonctionne surtout par le biais de l’application Mon dossier. Sinon par lettre à la poste, rien d’électronique. C’est important de ne jamais envoyer d’informations sensibles. Les gens qui le font se rendent vulnérables », prévient-elle.
« N’hésitez pas à avoir recours à des organismes communautaires qui offrent des cliniques pour vous aider à produire votre déclaration de revenus. Ces cliniques se tiennent par des gens bénévoles. Il y a, entre autres, le Centre d’action bénévole (CAB) qui peut vous aider. Il faut aller chercher les allocations auxquelles vous avez droit, comme celle pour le loyer, entre autres. N’oubliez pas ! », conclut-elle.

Ce texte à été modifié le 19 mars 2024

FeteDesSemences-Sawyerville

Fête des Semences à Sawyerville : Fébrilité et grand intérêt pour le printemps qui s’annonce

À la Fête des Semences, le dîner a connu tout un succès, à preuve le nombre de convives satisfaits, où plus d’une tablée a été nécessaire, grâce aux préparatifs de la cuisinière responsable, Jeannette Thériault.

Le printemps sera là bientôt, c’est certain ! La Fête des Semences l’a confirmé, ce 24 février dernier, à Cookshire-Eaton, secteur de Sawyerville, qui a accueilli près de 200 passionnés du jardinage ! Avec la promesse d’un printemps hâtif, si on se fie aux températures clémentes de cet hiver, qui a franchement surpris, tempéré par les changements climatiques.
La Fête des Semences porte bien son nom : une fête ! L’ambiance festive se faisait sentir à Sawyerville, où plus d’une vingtaine d’exposants accueillaient le public, des producteurs maraîchers, d’autres acéricoles, des semenciers, des jardiniers et jardinières, que le public visiteur pouvait sentir fébriles à la simple évocation de la nouvelle saison de jardinage qui s’annonce !
« Tout le monde était très satisfait ! Autant les exposants que les visiteurs que nous avons rencontrés, entre autres pour le bon repas que nous avons servi. Nous avons fait de très belles rencontres, de plusieurs personnes qui venaient de l’extérieur aussi, pour la plupart des gens convaincus de l’importance du jardinage. Tous avaient visiblement hâte de se voir, de se retrouver après la saison morte et d’échanger », a jubilé l’une des responsables du comité organisateur, Chantal Bolduc, lorsque rejointe pour dresser un bilan de la journée.
« Les semenciers également étaient contents de l’atmosphère qu’ils retrouvent chaque fois à cet événement à Sawyerville, l’ambiance leur plaît. L’aménagement et la nouveauté de la salle ont été remarqués, une belle salle rénovée par la Ville de Cookshire-Eaton, bien éclairée, repeinte, qui semblait plus grande », a témoigné Mme Bolduc.
Sa grande collaboratrice Jeannette Thériault, qui avait la responsabilité du dîner, s’est comme toujours très bien tirée d’affaire. « Elle avait une belle grande équipe, où il n’y avait pas de perte de temps, pas d’arrêt, ça coulait… le monde circulait, c’était bien orchestré ! », s’est réjouie Mme Bolduc.
Le repas servi mettait à l’honneur trois soupes réconfortantes et ravigotantes qui valaient toutes la peine d’être dégustées !
« À propos des conférences qu’il y avait par les années passées, les gens ont posé un peu de questions, mais on les a rassurés en leur mentionnant qu’elles seront de retour l’an prochain. C’était hors de notre contrôle pour cette année », a conclu Chantal Bolduc.
À titre d’exemple, citons la présence de certains exposants, comme la Ferme florale Libella, de Bury, où on pouvait rencontrer sa propriétaire de grands jardins, Charlene-Audrey Chouinard; la Ferme Les hôtes Épinettes, qui offre des paniers de légumes durant l’été et une Boutique à la ferme; L’érablière Tradition d’antan; un producteur de charbon de bois Bio Char, Louis Langlois, de La Patrie; Les Jardins La Brouette, d’Audrey Fontaine, semencière de Pierreville; le Potager ornemental de Catherine, de Catherine Sylvain, de Saint-Apollinaire; Richard Obreham, semencier de Stanstead; pour n’en nommer que quelques-uns.

UPA

Bonification de l’aide aux producteurs agricoles : L’UPA se réjouit des investissements concernant les changements climatiques

Les changements climatiques dérangent, que ce soit les populations, qui les subissent comme des surprises au point où on ne reconnaît plus vraiment les saisons, comme les productrices et producteurs agricoles, de plus en plus, de saison en saison. Ces derniers doivent adopter des pratiques agroenvironnementales qui coûtent de plus en plus cher, pour compenser les inconvénients auxquels ils doivent faire face.
L’Union des producteurs agricoles (UPA), un regroupement qui défend les intérêts des producteurs, s’est réjouie dernièrement de l’annonce de la bonification, par les gouvernements, de la rétribution des pratiques agroenvironnementales qu’ils doivent adopter spécifiquement à ce propos. Ces investissements supplémentaires imprévus, et non traditionnels pour eux, peuvent aller jusqu’à mettre en péril le futur même des entreprises agricoles.
Par rapport à d’autres pays dans le monde, le Québec et le Canada démontraient un certain retard dans l’aide à apporter dans ce secteur de l’économie. À titre d’exemple, citons l’étude récente de RBC Banque Royale qui a confirmé : « Les secteurs agricoles des États-Unis, de l’Union européenne, de l’Australie et de la Chine reçoivent un financement environ trois fois plus élevé pour la lutte contre les changements climatiques que ce que le Canada accorde à son secteur. »
Le président général de l’UPA Martin Caron a, pour sa part, déclaré : « Les productrices et producteurs adhèrent fortement à l’idée d’accélérer le virage écologique souhaité par tous. Les investissements requis pour l’adaptation des entreprises nécessitent un soutien beaucoup plus vigoureux, comme c’est le cas ailleurs dans le monde. L’annonce d’aujourd’hui est une ouverture en ce sens, mais les sommes consacrées devront éventuellement être ajustées pour refléter la réalité des productrices et producteurs de toutes les régions du Québec. »
Concrètement, plusieurs productrices et producteurs agricoles doivent mettre en place des mesures spécifiques pour compenser les inconvénients causés par les changements climatiques parfois extrêmes. Ces mesures peuvent être de plusieurs natures, concernant le monde végétal en fonction des cultures, pour le choix des variétés des semences, qui peuvent être déjà traitées par des insecticides, pour les fourrages en alimentation animale, et aussi au niveau des céréales, quant à la meilleure sélection des plantes, favorisant celles qui résistent mieux aux sautes d’humeur du climat et donnent de meilleurs rendements.
« Les mesures peuvent concerner aussi le monde animal, comme la climatisation, pour que les animaux ne souffrent pas trop du réchauffement climatique. Également certains aménagements qui favorisent la biodiversité, comme les brise-vents autour des bâtiments, quand il y a moins de forêts dans les alentours qui coupent les grands vents. Ou encore, pour la protection des sols hors saison, les producteurs peuvent préconiser une culture spéciale pour empêcher l’érosion, en semant du trèfle dans le champ pendant que pousse le maïs, ce qui a également un effet bénéfique par son apport d’azote, dans la fertilisation du sol pour la prochaine culture. Les rétributions qui sont annoncées encouragent les producteurs à continuer à essayer de contrer les changements climatiques, même si cela n’est pas toujours couronné de succès », lance Michel Brien, président de l’UPA – Estrie.
Pour l’UPA, la bonification annoncée est une reconnaissance explicite de l’engagement des productrices et producteurs. À moins d’un an d’une nouvelle politique bioalimentaire, le gouvernement québécois devra rehausser de façon significative les budgets, le soutien, l’accompagnement, les mesures et les programmes qui leur sont destinés.

Croque Saisons

Popularité des paniers de légumes biologiques : La Ferme Croque-Saisons de Lingwick perpétue la tradition

Caroline Poirier, co-propriétaire de la Ferme Croque-Saisons, de Lingwick, en pleine action dans la serre où les semis ont été préparés, en vue de la prochaine saison de paniers de légumes biologiques.

La popularité du système des paniers de légumes bios ne se dément pas, même si la presque totalité est régie par un abonnement impliquant des obligations et engagements. Les paniers sont appréciés à cause de tous les avantages gagnant-gagnant qui s’y rattachent, autant pour les consommateurs que pour les producteurs.
Caroline Poirier et son conjoint, Sébastien Alix, les co-propriétaires de la Ferme Croque-Saisons, établie à Lingwick, croient fermement dans les vertus de cette façon de faire, un commerce de proximité qui facilite les choses pour tout le monde.
« Plusieurs fermes sont en crise, de nos jours, parce que leurs petits revenus ne leur permettent pas de survivre, surtout s’ils font affaire avec les gros distributeurs, dans le marché des épiceries, où les chaînes d’alimentation font des profits records. L’impact de la vente directe aux consommateurs, qui permet aux producteurs d’obtenir un juste prix pour leurs produits, ça change complètement la donne ! », fait valoir Mme Poirier, avec sa franchise bien évidente.
« Pour les consommateurs, ça rend les produits accessibles près de chez eux. Ils apprécient la fraîcheur de nos produits, la qualité du certifié bio et le fait d’éviter le suremballage, les longs transports et le coût non négligeable des intermédiaires, qui prennent tous un profit. Et pour nous, les producteurs, le contact direct avec notre clientèle, c’est précieux et motivant », continue-t-elle.
Son entreprise prépare plus de 300 paniers de légumes par semaine, durant la belle saison, soit une vingtaine de semaines. Les clients paient un montant à l’avance sur l’abonnement, comme engagement, démontrant ainsi leur intérêt à obtenir le meilleur panier qui soit, ce qui aide également au producteur à financer ses opérations agricoles. Car il a déjà fourni ses efforts, son équipement et une certaine part de matières premières pour le succès de ses paniers bio, pour lesquels la récolte survient par la suite.
Deux points de distribution des paniers sont en opération à Sherbrooke, un près du centre-ville et l’autre près du CHUS Fleurimont. Le troisième, à la ferme, se situe au 111 route 108, à Lingwick, où les clients sont appelés à venir les chercher durant la fin de semaine.
« Nous avons une équipe de 10 employés, en haute saison, qui effectuent des tâches variées, dans nos serres, sur nos plantations, car notre production est très diversifiée. Nous avons deux périodes de production des paniers, soit une durant l’été, de juin à la fin octobre, et une d’hiver, de novembre à février. Les paniers impliquent la très grosse majorité de nos produits. Nous produisons également des fruits, des œufs, des bovins de boucherie, etc. Au fil des saisons, durant toute l’année, une quarantaine de sortes de légumes se retrouvent dans nos paniers », décrit Caroline Poirier, avec fierté.
À titre d’exemples, les légumes se déclinent comme suit : carottes, pommes de terre, choux, céleri, rutabagas, céleri rave, panais, chou chinois, betteraves, variété de courges, oignons, radis daikon moins connus, et plusieurs autres.
« Et pour ce qui est du bœuf, notre troupeau se compose de bouvillons de 22 mois. Nous vendons la viande emballée sous vide, en quartiers, nous avons des boîtes assorties de pièces en fonction des besoins des consommateurs, selon ce qu’ils aiment cuisiner, des rôtis, du bœuf à braiser ou à griller, etc. Les prix pour les clients varient entre 220 $ et 580 $ », admet-elle.
Dans le Haut-Saint-François, deux autres producteurs maraîchers offrent des paniers de légumes bios, sur le même principe. Ce sont la Ferme Les Hôtes Épinettes, de Cookshire-Eaton, et la Coop maraîchère Les deux courants, de Bury. « Ce sont plus des collègues que des compétiteurs. Nous avons toutes sortes de collaborations ensemble », conclut Mme Poirier.

Auto-SylvioAutoExpert

Sous la bannière Uni-Pro à Cookshire-Eaton : Sylvio Auto Expert, la polyvalence pour l’entretien auto

Sylvio et Lisette, un couple passionné par leur domaine de prédilection, l’entretien automobile, devant les installations de leur entreprise, rue Craig Nord, à Cookshire-Eaton.

Sylvio Dussault et Lisette Drouin forment un couple uni dans la vie, d’autant plus qu’ils travaillent ensemble avec une belle connivence, dans leur entreprise, formant toute une équipe, très accueillante, qui aime traiter l’automobile de leur client de la meilleure façon. Cela depuis 1993, alors que Sylvio a été associé à son frère Donald, pendant les 16 premières années de son entreprise.
Natif de Cookshire, Sylvio œuvre dans le domaine automobile depuis l’âge de 17 ans. Mécanicien d’expérience, l’innovation a toujours fait partie de son quotidien pour peaufiner le service à offrir à sa clientèle.
En près de 31 ans d’opération, la polyvalence et la qualité sont devenues des caractéristiques importantes de Sylvio Auto Expert, pendant 18 ans sous la bannière Spécialiste d’Uni-Sélect, et maintenant à l’enseigne Uni-Pro d’Uni-Sélect.
L’entreprise collectionne les spécialités : mécanique générale, mise au point, pneus, suspension, direction, système d’échappement, climatisation automobile, freins, vidange d’huile et le tout en conformité avec l’entretien recommandé par le fabricant de l’auto du client… C’est impressionnant !
« Nous avons beaucoup de nos clients qui viennent de l’extérieur, comme Sherbrooke, par exemple. Entre autres des gens qui travaillent à Cookshire et qui nous laissent leur véhicule le matin, en arrivant. Nous on fait l’entretien durant la journée. C’est pratique pour eux ! Mon travail d’aviseure technique consiste à les accueillir, à analyser le travail à faire sur leur auto, estimer ce que cela va coûter, céduler leur rendez-vous, commander les pièces requises, préparer la facturation, faire la comptabilité, etc. », indique Lisette, dont Sylvio admet qu’il ne pourrait pas se passer d’elle !
Une réputation de qualité
Faisant preuve de transparence et d’honnêteté, Sylvio inspire la confiance, toujours fidèle à sa réputation qui fait sa renommée dans toute la région du Haut-Saint-François et au-delà. Tout le travail qui sort de l’entreprise est garanti.
« Nous avons traversé deux épreuves majeures, dont un incendie d’origine accidentelle, de travail, qui a détruit notre garage, une perte totale. C’est arrivé le lendemain de l’événement du World Trade Center, le 11 septembre 2001… On s’en souvient ! Nous avons été arrêtés pendant six mois, mais nous nous sommes relevés », raconte Sylvio. Un événement qui les a rendus plus forts, sans doute.
Le couple a trois enfants, Sandy 41, Jessika 40 et Miguel 38 ans, de même que cinq petits-enfants, que Sylvio et Lisette adorent. Ils vont vouloir profiter de la vie et de leur famille davantage, à leur retraite, dans quelques années. Ils en parlent déjà !

agrandissementNAC

La MRC du HSF appuie l’entreprise NAC qui veut s’agrandir

L’entreprise North American Cabinets (NAC), établie à Cookshire-Eaton, a fait appel à la MRC du Haut-Saint-François (HSF) afin d’obtenir son appui à son projet d’agrandissement de ses installations.
À la réception de la demande de l’entreprise, la MRC a ouvert un dossier en février 2023, afin de modifier son schéma d’aménagement et de développement, visant à agrandir l’affectation industrielle du territoire, d’une superficie de 2,06 hectares, en appui à NAC.
Après l’accord obtenu du comité consultatif agricole de la MRC, après également une discussion préliminaire avec les ministères concernés et l’adoption du projet de règlement, une consultation publique a eu lieu en janvier 2024 qui s’est révélée favorable. L’adoption du règlement a pu être complétée le 24 janvier dernier.
Quelques étapes restent à être franchies, entre autres par la Ville de Cookshire-Eaton qui devra adapter ses règlements d’urbanisme afin de tenir compte de cette modification au schéma d’aménagement et de développement de la MRC. Il restera aussi à NAC d’entreprendre ses représentations auprès notamment de la CPTAQ pour son projet d’agrandissement.
« Le département de l’aménagement de la MRC s’illustre quand vient le temps de faciliter les projets enrichissants pour le HSF, et l’équipe du CLD est toujours prête à mettre l’épaule à la roue pour aider nos entreprises à atteindre de nouveaux sommets », a souligné Robert G. Roy, préfet de la MRC et président du Centre local de développement (CLD) du HSF, à propos de l’excellente collaboration de ses deux équipes en faveur des entreprises en expansion.
Pour sa part, le président de NAC, Stéphane Fortier, a mentionné : « Depuis maintenant plusieurs années, c’est toujours un plaisir pour moi de collaborer avec les divers intervenants du CLD. Toujours disponibles et à l’écoute de nos besoins, ils contribuent à faciliter l’avancement de nos projets, tout comme l’équipe de la MRC. »

Opinion du lecteur

Crise des médias : Soutenir les médias communautaires pour l’avenir de l’information

CPS Média, représentant l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et la Fédération des télévisions communautaires autonomes du Québec (FTCAQ), a rencontré ce jeudi les porte-paroles en matière de culture et de communication des partis d’opposition à l’Assemblée nationale, ainsi que le Secrétariat à la communication gouvernementale et l’ensemble des directions des communications des ministères, afin de les sensibiliser sur l’importance de soutenir les médias communautaires, qui traversent une crise sans précédent exacerbée par la domination des géants du web qui accaparent les revenus publicitaires.
Depuis 1989, CPS Média s’est affirmé comme une entreprise spécialisée dans la publicité, la commandite et le recrutement, ayant établi ses racines à Saint-Sauveur dans les Laurentides. Forte de son expérience, elle représente avec fierté plus de 100 000 professionnels, d’ordres professionnels et d’associations à travers le Québec. Depuis l’an 2000, CPS Média s’est engagé à représenter et soutenir les médias communautaires.
« En 1995, le gouvernement du Québec a adopté un énoncé de politique, afin que les ministères soient tenus d’investir 4 % de leurs budgets publicitaires dans les médias communautaires. En 2022-2023, les journaux et les télévisions communautaires ont reçu aussi peu que 0,2 % et 1,4 % respectivement. Il est impératif de revoir cette règle, qui ne répond plus à notre réalité en 2024, et qu’il y ait un rééquilibrage et une augmentation des investissements gouvernementaux dans les médias communautaires », a affirmé Jean Thibault, président de CPS Média.
« Les récentes coupures dans les médias privés et publics font en sorte qu’aujourd’hui, les médias communautaires sont parfois les seules sources d’information en région. Nos médias communautaires ont maintenant un poids médiatique plus important qu’il y a 30 ans et cette réalité devrait se refléter dans les investissements publicitaires du gouvernement », a poursuivi Amélie Hinse, directrice générale de la FTCAQ.
« Il est encore possible de croire à un Québec où les médias écrits communautaires seront considérés comme des acteurs incontournables de l’information locale et régionale. Pour ce faire, ils doivent absolument compter sur l’achat substantiel de publicité par le gouvernement du Québec », a renchéri Yvan Noé Girouard, directeur général de l’AMECQ.
« La survie des médias communautaires au Québec dépend de mesures concrètes et immédiates. Nous en appelons à l’action de tous les acteurs impliqués, des ministères aux organismes et sociétés d’État, pour allouer un minimum de 4 % des budgets publicitaires à chaque catégorie de média communautaire, aux journaux, aux télévisions et aux radios. Cette démarche est non seulement nécessaire, mais essentielle pour préserver la diversité médiatique et assurer un accès équitable à l’information pour tous les Québécois. Sans ce changement, leur disparition se poursuivra », a conclu Maxime Caouette, gestionnaire de compte chez CPS Média.

Pâques

4 activités à faire avec les enfants pour célébrer Pâques

Pâques est une période idéale pour partager des moments en famille et organiser des sorties divertissantes avec les enfants. Vous êtes à la recherche d’idées originales pour occuper les petits? Découvrez des activités ludiques à réaliser à la maison ou des sorties familiales pour célébrer cette fête de manière joyeuse et créative.

  1. Dégustation de délices sucrés
    Organisez une sortie dans une chocolaterie ou une cabane à sucre de votre région. Si vous préférez rester à la maison, faites une dégustation de douceurs chocolatées ou faites-vous livrer des produits de l’érable. Toute la famille se régalera!
  2. Fabrication d’une miniferme
    Transformez votre espace de jeu en une miniferme de Pâques avec des bricolages simples. Les enfants peuvent fabriquer des poussins, des lapins ou des vaches à partir de matériaux recyclés, par exemple. Voilà une activité qui stimule l’imagination des petits artistes!
  3. Sortie à la rencontre des animaux
    Visitez une ferme ou un zoo pour une agréable sortie à la découverte des animaux. De nombreux endroits proposent des activités spéciales pour Pâques, telles que des tours en charrette et des chasses aux cocos. Il s’agit d’une façon éducative et amusante de passer du temps en famille pendant la fin de semaine de Pâques.
  4. Confection de cartes de souhaits
    Engagez toute la famille dans la confection de cartes de Pâques personnalisées. Utilisez du papier coloré, des autocollants, des étampes et d’autres accessoires de bricolage. Elles peuvent ensuite être envoyées par la poste ou livrées en mains propres à des proches pour transmettre vos vœux les plus sincères.
    Amusez-vous en famille et vivez une fête de Pâques mémorable avec ces idées divertissantes et accessibles tant pour les petits que pour les grands!
trophee

Votre journal veut connaître ce qui se passe chez vous !

Le Journal Le Haut-Saint-François n’invente rien. Votre journal, à la base, est neutre et ne crée absolument rien, il n’invente pas la nouvelle.
Votre journal doit être alimenté. Il a faim de vos belles histoires et de tout ce qui se passe dans la région du HSF. Que ce soit sur une base personnelle, parce que vos enfants se distinguent de quelque manière que ce soit, que votre entreprise connaît un essor formidable par l’obtention d’un contrat qui sort de l’ordinaire, ou encore que vous animiez une classe particulière dans une école du HSF, ne vous gênez pas, nous voulons connaître tous vos faits d’armes et vos expériences enrichissantes.
Nous avons à cœur de faire valoir le côté humain de vos actions, l’émotion que vous générez et qui met un peu de chaleur dans le quotidien des autres…
Que ce soit sur une base de bénévolat, dans le cadre de votre emploi ou de votre carrière professionnelle, n’hésitez pas à contacter votre journal qui est très ouvert à vous rencontrer pour une entrevue, prendre une photo en pertinence avec le fait ou le bon coup que vous souhaitez mettre en évidence, cela sans qu’il y ait de frais.
Ou encore, ceux qui préfèrent procéder par écrit, cela est également accepté pour nous faire part de vos belles histoires ! Ronald Martel 819 875-5501, ronald@journalhsf.com

France Lebrun

Programme ITMAV pour aider les aînés vulnérables : Le CAB du HSF reçoit 150 150 $ pour briser leur isolement

France Lebrun, directrice générale du Centre d’action bénévole.

Le Centre d’action bénévole (CAB) du Haut-Saint-François (HSF) a reçu une bonne nouvelle, dernièrement, soit l’obtention d’une aide financière de 150 150 $ pour la mise en place ou le maintien de travailleurs de milieu qui rejoignent et soutiennent des aînés en situation de vulnérabilité ou à risque de fragilisation.
C’est le député de Mégantic, François Jacques, qui en a fait l’annonce, au nom de la ministre responsable des Aînés et ministre déléguée à la Santé, Sonia Bélanger.
Les fonds proviennent du Programme Initiatives de travail de milieu auprès des aînés en situation de vulnérabilité (ITMAV). Les objectifs de ce programme visent à repérer des personnes aînées en situation de besoin, à les accompagner vers les ressources utiles à leur situation et contribuer à briser leur isolement, favoriser leur santé et leur bien-être, de même que les soutenir dans leur maintien à domicile.
La directrice générale du Centre d’action bénévole (CAB) du HSF, France Lebrun, s’est réjouie de pouvoir bénéficier de cette aide financière.
« Cette subvention permettra à de nombreuses personnes aînées en situation de vulnérabilité d’être accompagnées vers des ressources pouvant répondre à leurs besoins et ainsi contribuer à leur bien vieillir. Le projet s’étend jusqu’en mars 2026. Nous souhaitons d’ores et déjà une reconduction, comme dans les régions bénéficiant de ce service depuis de nombreuses années », a déclaré Mme Lebrun.
« Nous venons tout juste de procéder à l’embauche d’une personne accompagnatrice de milieu, Mme Annie Bouchard, dont les expériences professionnelles l’ont désignée pour ce poste. Nous remercions toutes les personnes et organismes qui nous ont appuyés pour ce projet. Contribuons ensemble au mieux-être et au mieux-vivre de nos aînés », a-t-elle conclu.
Pour sa part, François Jacques s’est dit heureux de l’appui qu’il a apporté à la communauté du HSF.
« Cette aide va faire une très grande différence dans notre capacité à continuer de proposer des services de qualité pour les personnes aînées. C’est une mesure qui contribue à leur maintien à domicile en santé et en sécurité. Merci à nos organismes pour cet accompagnement au quotidien », a exprimé M. Jacques.
Cette mesure s’inscrit dans la nouvelle approche de gériatrie sociale qui s’est déployée en 2019, visant à outiller les organismes à but non lucratif qui déploient ces travailleurs de milieu contribuant à améliorer le bien-être des personnes aînées, à favoriser leur autonomie et à maintenir leur participation active dans la communauté.

ClubGolfEastAngus

Nouveau restaurant ouvert dans la région : Le Mulligan Smokehouse, au Club de Golf East Angus

Les actionnaires du Club de Golf East Angus savent bien s’entourer pour assurer le succès de leur nouveau restaurant, Le Mulligan Smokehouse. De g. à dr., le nouveau chef cuisinier, Martin Grenier, la cheffe du service, Mélodie Côté, et le directeur général, Ghislain Brière.

Le Resto du Club de Golf East Angus est mort… Vive Le Mulligan Smokehouse !
Après une rénovation spectaculaire, l’ouverture officielle a été effectuée dernièrement pour le public, la clientèle visée et les fournisseurs.
Réglons tout de suite le questionnement se rapportant au nom : un mulligan, c’est un terme de golf qui signifie coup de reprise. Dans une partie de golf amicale, reprise d’un coup que les golfeurs s’accordent, souvent au premier trou. L’origine du mot mulligan serait un nom de famille anglais. Trois des quatre nouveaux actionnaires propriétaires du Club de Golf, Ghislain Brière, directeur général, Marc Fournier et Sylvain Brière, semblaient bien fiers de faire visiter les lieux revampés au journaliste, un décor haut de gamme qui vaut le détour.
« Notre restaurant se veut un resto pub sportif qui n’accueille pas seulement les golfeurs. Il s’adresse à toute la population, en tout temps. Même ceux qui ne jouent pas au golf sont les bienvenus ! », précise Ghislain Brière, avec un enthousiasme contagieux.
« Nous avons déjà un heureux problème : depuis l’ouverture, notre stationnement est plein, régulièrement, et le golf n’est même pas ouvert ! Le restaurant va opérer à l’année, c’est évident, et nous pensons déjà être obligés d’agrandir le stationnement, pour faire de la place aux golfeurs quand ils vont arriver », s’exclame M. Brière.
« Comme nous ne sommes pas des restaurateurs, dans la vraie vie, on se demandait ce qu’on devait faire ? Après un brainstorming, nous avons décidé de lancer une invitation à un ami chef cuisinier, mais qui travaillait déjà ailleurs. Il a finalement accepté le défi de devenir notre chef cuisinier, ce qui faisait bien notre affaire ! C’est Martin Grenier. Même chose pour la partie service, nous avons engagé une cheffe serveuse d’expérience, Mélodie Côté. Tous deux sont des partenaires du restaurant, avec nous. Ils nous ont enlevé une épine dans le pied ! », reconnaît le directeur général.
La catégorie menu du restaurant qui a la mention smokehouse, soit fumoir en français, toutes les pièces de viande seront fumées, il va de soi, même le poulet. Les côtes levées ne figureront au menu qu’occasionnellement.
« On souhaite que l’ambiance du restaurant soit sportive. Nous avons présenté le Super Bowl le 11 février, et nous présentons tous les matches du Canadien de Montréal, au hockey, au bénéfice des sportifs. Nous attendons de recevoir sous peu un mégafumoir que nous avons commandé », révèle M. Brière.
« Les motoneigistes et les quadistes sont également les bienvenus. L’ouverture a produit un engouement, on se croisait les doigts ! On veut aussi créer bientôt un service de livraison, seulement après avoir atteint un service impeccable en salle, avec l’offre de divertissement Golf In, pour compléter le 9 trous, orientation confirmée après une consultation de nos membres », évoque-t-il.
Pour ce qui est de faire de la place aux projets immobiliers du groupe, le directeur général admet qu’ils ont commencé une première étape, soit le dézonage d’une partie du terrain, mais tout reste à faire. Un pas à la fois.

Nancy Bibeau

Nancy Bibeau, une denturologiste qui peaufine les services à sa clientèle

Aménagé comme un vrai salon de détente, avec goût et selon des règles de design intérieur, le bureau de la denturologiste Nancy Bibeau, sur la rue Angus Sud à East Angus, vise le confort et le bien-être de sa vaste clientèle.

Le bureau haut de gamme de la denturologiste Nancy Bibeau, situé au 161, Angus Sud, porte 2, à East Angus, se veut confortable pour que ses clients s’y sentent bien, un vrai salon ! Son horaire a été pensé, agencé et bonifié pour magnifier le temps à accorder à chacun. De plus, elle fait tout ce qui est en son pouvoir pour s’adapter aux besoins que sa clientèle exprime.
« Mon bureau, où se trouvait une clinique dentaire précédemment, je ne voulais pas qu’il puisse rappeler de mauvais souvenirs à mes clients. Chacun a pu être traumatisé par sa visite chez le dentiste auparavant. C’est courant. Alors je l’ai aménagé en conséquence », commence-t-elle.
« Je porte ma région dans mon cœur. Je veux le bien-être de mon monde. Je suis native d’East Angus. Je dessers un grand territoire. Quand je suis arrivée ici, après mes études, il y avait déjà une denturologiste qui couvrait seulement deux jours et demi par semaine, c’était insuffisant », commente-t-elle.
« J’ai fait le choix personnel de ne pas avoir de secrétaire, je gère le tout moi-même, mon agenda de rendez-vous, l’accueil des clients, le téléphone, les urgences, la réponse aux questions et aux besoins. Je priorise à tout moment ce que je veux. Je n’ai pas besoin de récupérer de l’argent pour payer une secrétaire, je ne suis pas pressée », indique Mme Bibeau.
« Je prends le temps qu’il faut avec mes clients, qui sont principalement des gens âgés. Je ne veux pas qu’ils angoissent avec l’incertitude reliée à leurs dents. De nos jours, la vie est trop rapide. Je ne les vois pas comme seulement des gens qui ont besoin d’un dentier, mais comme des personnes humaines ! Je prends le temps de les rassurer, de répondre à leurs attentes et à leurs questions, je les accompagne dans leur démarche, de les enrober… Comme professionnelle, je fais passer leurs besoins avant les mieux, en leur expliquant chaque étape importante de ce que je fais pour eux ! », précise-t-elle.
Elle prend l’exemple du programme dentaire canadien, qui en est à l’étape de la création, actuellement. Elle se réjouit que les denturologistes en fassent partie, à l’avenir. « Les gens y auront droit par groupes d’âge, et par étapes, dans les mois qui viennent. C’est commencé en décembre. Je me suis inscrite comme fournisseure de services, à cet égard », révèle-t-elle.
Elle a complété son cours de denturologiste au Cégep Édouard-Montpetit, à Longueuil. « La formation, je la trouvais importante, car j’avais travaillé très jeune comme assistante dentaire à temps partiel. Après l’école, je venais à la clinique du dentiste François Aimé, j’avais 14 ans, et j’aimais ce domaine d’activité, mais je me demandais ce que je pouvais faire de plus. J’ai ajouté une corde à mon arc en graduant en 2013. J’ai voyagé matin et soir entre East Angus et Longueuil, car j’avais deux garçons, Antoine et Mathis, tout a quand même bien fonctionné. Mon but était de graduer avant l’âge de 40 ans », raconte Nancy Bibeau.
« J’offre quatre jours-patients et une journée de laboratoire, qui se trouve chez moi. Je distance mes rendez-vous pour accorder le plus de temps possible à ma relation avec mes clients, je ne les pousse pas, j’ai suivi un cours de psychologie de la personne, je peux sentir leur bien-être ou leur angoisse, ce qui est un plus ! », conclut-elle.

Mély Canin

Melany Bouffard, une commerçante qui aime bien les animaux de ses clients !

Melany Bouffard, photographiée devant son commerce Mély-Canin, à Cookshire-Eaton, en compagnie d’un de ses chiens Airedale Terrier, de très beaux chiens très sociaux et doux pour les enfants.

Melany Bouffard, propriétaire de l’Animalerie Mély-Canin, du 47 rue Craig Nord, à Cookshire-Eaton, aime beaucoup les animaux, même ceux de ses clients, on s’en doute ! Ultimement, cela a pesé dans la balance lorsqu’elle a ouvert son commerce.
Mais elle a débuté très jeune à travailler avec les animaux, d’abord dans des écuries de Magog et Austin, auprès de chevaux de race, haut de gamme, de grande valeur, dans des haras pour la reproduction chevaline. Elle a ensuite délaissé les grands animaux que sont les chevaux, pour travailler dans une animalerie à Windsor, où elle a pris de l’expérience. Par la suite, elle a décidé de suivre un cours de toilettage pour chiens et chats.
« C’était à Laval, dans l’une des meilleures écoles du Québec. J’ai travaillé par la suite à l’Hôpital Vétérinaire Vimont pendant deux ans, où mon cours de toilettage aidait aux techniciennes vétérinaires. Revenue à Drummondville, j’ai travaillé pour un salon de toilettage, et à Windsor, là aussi dans un salon de toilettage qui se trouvait dans une animalerie. Je me suis partie à mon compte », raconte-t-elle, qui a été assez active dans le domaine des animaux, comme on peut le voir !
Son conjoint, qui travaille pour la compagnie Pepsi, lui donne une bonne aide pour la comptabilité de son commerce, entre autres.
Ses parents vivaient sur une ferme à L’Avenir, près de Drummondville, où Melany est allée à l’école. Il y a sept ans, la ferme de ses parents a été vendue. Elle a habité à Sherbrooke un temps, avant d’arriver à Cookshire-Eaton en 2014. Elle demeure actuellement à Bury où elle vit sur une fermette. Elle y fait l’élevage de chats du Bengale de race, accrédités, de chiens caniches miniatures et de chiens Airedale Terriers, avec un permis du MAPAQ.
« Ce sont de très beaux chiens, les Airedale Terriers, très doux pour les enfants », souligne-t-elle.
Elle possède un cheval, pour elle-même, et en a un autre pour son garçon, Aymrick, qui avait un mois seulement quand elle a ouvert son animalerie Mély-Canin, il y a 10 ans. Elle a donc deux raisons pour souligner ce double anniversaire prévu pour l’automne prochain, en 2024.
« À l’ouverture, j’étais très motivée, j’avais un enfant, c’était un plus pour moi, socialement… Je l’emmenais à l’animalerie, il courait partout avec les chats… ! Ce ne fut pas toujours facile, surtout au début, mais je m’en suis très bien tirée », tient-elle à préciser.
Elle offre des services de nourriture animale de qualité, plus naturelle et de santé, recommandée par les vétérinaires, avec moins d’agents de conservation, plus de viandes et de vrais légumes.
« Ayant suivi une formation de diététicienne animale, je peux fournir des conseils. Nous vendons aussi des produits pour animaux, des antiparasitaires, vermifuges, probiotiques, des bonnes litières dépoussiérées, de l’huile pour les poils, produits pour les dents, désinfectant pour les soins dentaires, en liquide ou en poudre pour faire tomber le tartre et désinfecter la bouche des animaux, des produits naturels pour les soins, des crèmes de vétérinaire, pour les intolérances alimentaires », énumère-t-elle.
« Évidemment, pour ce qui est des animaux, nous sommes spécialisés dans les chiens et les chats, mais nous avons aussi des perruches, des pinsons, un couple de cochons d’Inde, hamster, poissons, etc., de même que tous les accessoires de base pour ces animaux, aquariums, cages, etc. », indique-t-elle.
Elle peut donner aussi toute une panoplie de conseils. « Un exemple seulement : attention aux plantes que vous pouvez avoir chez vous, qui sont toxiques pour vos chiens et chats. Il faut les connaître. Je peux vous aider à ce sujet-là », recommande-t-elle.
Une femme déterminée, passionnée, qui connaît une réussite commerciale, ayant eu le courage de se lancer elle-même au point de départ, dans cette grande aventure !

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