Jean-Marc Brais

Jean-Marc Brais

Jean-Marc a été journaliste pour le Haut-Saint-François de 2017 à 2019 et de 2024 à 2025.
CSEP East Angus

Deux nouvelles responsables au CSEP

Après 33 années à enseigner aux jeunes et moins jeunes, Édith Cournoyer et Robert Cyr ont formé leurs deux dernières élèves. Le couple fondateur du Centre de services éducatifs populaires (CSEP) du Haut-Saint-François cède sa place à Lisane Boisclair et Julie Tremblay. L’annonce officielle a été faite le 7 septembre, veille de la Journée internationale de l’alphabétisation.

Ceux qui ont démarré le CSEP avaient convié à leur local les acteurs régionaux du milieu communautaire pour l’annonce officielle de leur retraite. Mais celle-ci devra attendre un peu. « Oui, ça se peut qu’on traine encore ici », avoue en ricanant M. Cyr. En effet, le couple épaulera les deux nouvelles responsables dans la transition. Après avoir vécu leur dernière fin d’année scolaire en juin, les fondateurs du CSEP ont passé une partie de l’été à faire des boites et à transmettre leur savoir à la relève. La nouvelle équipe se compose de Lisane Boisclair, responsable de la direction, et de Julie Tremblay à la formation pédagogique.

« Après 33 ans ici, l’âge de la retraite avait sonné pour nous », admet Édith Cournoyer. « Mais le gout de continuer et la passion étaient toujours présents. » Robert Cyr renchérit: « Le timing était bon. Ça fait qu’on a décidé d’entamer le processus de sélection. Ce qu’on n’a pas en fonds de pension, on l’a en capital humain ! »
Le couple, qui reçoit hommages et couverture médiatique depuis l’annonce de son départ, a malgré tout priorisé le Centre jusqu’à la toute fin. Il ne pouvait en être autrement. Ceux-ci ont mis sur pied le CSEP avec 15 000 $ au départ. « On s’est battus, on a tout fait de A à Z et il fallait constamment démontrer la pertinence du projet », se remémore Mme Cournoyer. « On avait deux, trois jobs en même temps au début », poursuit-elle. Éventuellement, l’obtention de subventions gouvernementales a permis aux fondateurs de se doter d’un local. Mme Cournoyer se montre plus que satisfaite du chemin parcouru. « On laisse un legs vivant et viable sur le long terme. J’ai été chanceuse, j’ai pu pratiquer le plus beau métier, puis ça m’a permis de m’épanouir. Ça a été passionnant ! »

Deux recrues parées
Si Mme Cournoyer et M. Cyr avaient fondé le CSEP en n’ayant aucune expérience véritable dans le domaine, celles qui leur succèdent sont bien outillées pour le défi qui les attend. Toutes deux ont étudié à l’Université de Sherbrooke et ont travaillé dans le milieu scolaire. Tout de même, « on ne s’en vient pas réinventer la roue », nuance Julie Tremblay, nouvelle responsable pédagogique. « Dans un premier temps, on veut connaitre les gens et poursuivre les projets déjà en place. » Au fil des années, le CSEP est passé d’un groupe d’alphabétisation populaire à un centre de services éducatifs visant la réintégration des participants au cheminement scolaire. « On couvre encore l’alphabétisation, mais également l’informatique, l’éducation financière et d’autres compétences essentielles », continue Julie. Lisane, responsable à la direction, acquiesce: « On veut aller de l’avant et poursuivre ce qui est déjà en place. Cela passe entre autres par la consolidation de partenaires financiers. Les expérimentations et des projets divers, Robert et Édith en ont faits beaucoup en 35 ans. On reprend donc le projet et on peut immédiatement être dans l’action. »

Parmi les invités présents à l’événement du 7 septembre, on retrouvait le député de Mégantic, Ghislain Bolduc. Celui-ci a remis aux nouvelles gestionnaires un chèque de l’ordre de 1500 $. Lors de son allocution, M. Bolduc a mentionné la pénurie de main-d’œuvre à laquelle fait face la région et le besoin de talents locaux pour les entreprises. Il était donc fier d’aider les employées du CSEP dans « la poursuite de leur mission. »

 

 

Centraide Estrie

Centraide Estrie investit 64 556 $ dans la MRC

Centraide Estrie a annoncé un investissement total de l’ordre de 64 556 $ pour la MRC du Haut-Saint-François en 2017-2018. Le président du conseil d’administration de l’organisme, M. Yves Jodoin, en a fait l’annonce dans les locaux de Cuisines collectives du HSF, à East Angus. En tout, c’est près de 10 000 citoyens de la région qui bénéficieront de ces retombées. La somme sera répartie entre six organismes, dont un de concertation.

Le Centre d’action bénévole du Haut-Saint-François, à Weedon, reçoit la somme de 14 049 $. L’organisme offre à 8530 personnes la possibilité de bénéficier de services de maintien à domicile. De même, lors de la période de déclaration de revenus, le centre tient des cliniques d’impôt bénévoles pour tout citoyen à revenu modeste de la MRC. Toujours à Weedon, le Centre des femmes La Passerelle se voit octroyer 10 269 $ dans sa mission pour supporter et accompagner les femmes victimes de violence. Les Cuisines collectives du Haut-Saint-François auront pour leur part 12 638 $ afin de poursuivre leurs ateliers thématiques touchant l’alimentation ainsi que la prise en charge individuelle et collective. Virage Santé mentale, qui a des bureaux à Weedon et à East Angus, se fait offrir 9 835 $. L’organisme accompagne 445 individus vivant avec des difficultés psychologiques ou sociales dans le but que ceux-ci retrouvent un équilibre. La Maison des jeunes Actimage, située à East Angus, permet à plusieurs dizaines d’entre eux de s’initier à la vie démocratique et à la prise en charge de soi, le tout dans un lieu qui leur est dédié et qui favorise leur apprentissage. Elle hérite d’un montant de 8 455 $. Finalement, dans le cadre du programme Bâtisseurs communautaires, la Corporation de développement communautaire du Haut-Saint-François bénéficie d’un montant de 9 200 $. Elle regroupe les organismes communautaires de la MRC et en favorise le développement social et économique.

Ces investissements ont été octroyés en accord avec les priorités sociales régionales telles que la lutte à la pauvreté, l’amélioration de la qualité de vie et l’essor de la justice sociale.

Amely Poulin

La fabuleuse année d’Amély Poulin

Amély Poulin Champagne, de East Angus, fait partie des 60 candidates qui tenteront de décrocher le titre de Miss Univers Canada au début du mois d’octobre, à Toronto.

Cette participation à la finale nationale d’un des plus prestigieux concours de beauté au monde vient clore une année plus que chargée pour la jeune femme de 22 ans. En plus d’avoir appris au printemps que sa candidature avait été retenue, celle-ci en était à terminer un baccalauréat en communication à l’Université de Sherbrooke. Comme si ce n’était pas assez, Amély a raflé deux bourses à ce moment: la première pour son excellence académique, la seconde pour son engagement communautaire.

L’implication auprès de la communauté est d’ailleurs l’un des principaux critères d’évaluation des candidates Miss Univers Canada. Amély le répète: « Cette compétition va bien au-delà d’un concours de beauté. Le titre de Miss Univers Canada se base aussi sur la personnalité, l’enthousiasme, le charisme, le travail humanitaire et bien d’autres critères. » À titre d’exemple, les participantes récoltent des points pour les dons qu’elles amassent au profit de l’organisme Operation Smile, qui offre des chirurgies aux enfants ayant une fente labio-palatine, communément appelée bec-de-lièvre.

Comme une téléréalité

Bien que la finale officielle n’ait lieu qu’à partir du 29 septembre, la compétition est déjà bel et bien entamée pour les candidates. Outre les collectes de fonds, les jeunes femmes sont invitées à assister à des pratiques et des formations à Toronto. Suite au dévoilement des finalistes au printemps, leur fréquence était d’une chaque deux semaines, mais depuis le début du mois, c’en est une par semaine ! Pas évident lorsqu’on vit à sept heures de route de là, mais cela n’arrête pas Amély, qui n’hésite pas à faire le trajet en voiture. « Les pratiques ne sont pas obligatoires. Il y a même des candidates qui n’étaient pas au courant qu’il y en avait ! Mais en bout de ligne, ça compte dans notre note finale », témoigne l’Angussienne. C’est au fil de ces rencontres préparatoires qu’Amély s’est lié d’amitié avec une autre candidate qui en est à sa cinquième participation au concours. « Elle m’aide beaucoup. Elle m’a donné plusieurs trucs pour favoriser mes chances. » Toutes ne sont malheureusement pas à l’image de la mentore d’Amély, alors que certaines sont résolument plus compétitives et n’interagissent pas vraiment avec les autres participantes. Mais comme le concours en est un de personnalité et d’entraide, Mme Poulin Champagne mise plutôt sur l’enrichissement personnel qu’elle tirera de l’expérience. Cela ne l’empêche pas de se fixer des objectifs: « J’aimerais faire partie des 20 premières. »

Cela est d’autant plus réalisable qu’une partie de l’évaluation proviendra d’un vote du public qui se fera en ligne. C’est ainsi qu’à partir du 10 septembre, les intéressés pourront voter jusqu’à quatre fois par jour pour leur candidate préférée. Amély partagera le lien à partir de sa page Facebook officielle Amély Poulin – Miss Universe Canada 2017 delegate. Il est également possible de participer au financement de sa campagne pour Operation Smile et même de la commanditer par l’entremise de cette page. L’objectif de notre déléguée locale est de remettre un montant de 1 000 $.

La fin d’un long processus

Les prochaines semaines seront chargées pour Amély Poulin Champagne. Celle qui, au départ, avait soumis sa candidature un peu par hasard mettra les bouchées doubles d’ici la fin du mois de septembre. Après avoir organisé soirées et lave-auto, avoir déniché des commanditaires et avoir vendu bracelets et stylos, la candidate de East Angus continuera de pratiquer, entre autres son anglais. La compétition se tiendra dans la langue de Shakespeare et Amély devra se prêter à une séance de questions et réponses sur des sujets délicats, par exemple: « Que pensez-vous du travail du premier ministre Justin Trudeau ? » ou encore « Pour ou contre l’homosexualité ? » En parallèle, elle peaufine sa démarche de défilé, où chaque mouvement et déplacement est chorégraphié, en plus de poursuivre l’entrainement physique.

Question de mettre le paquet, Amély s’offrira le trajet en avion vers Toronto pour se rendre à la compétition. Elle explique son choix par le fait que tout est évalué dans le cadre du concours. Cela lui permettra également de souffler un peu, comme elle aura déjà complété plus d’une dizaine d’allers-retours Toronto-East Angus en voiture, cumulant ainsi plusieurs milliers de kilomètres au compteur.

Cet investissement en temps, en argent et en efforts n’est pas étranger au fait qu’Amély demeure l’une des rares Québécoises à participer à la compétition. La culture des concours de beauté est plus ancrée dans les provinces anglophones. Cela encourage d’autant plus la native de East Angus à aller jusqu’au bout du processus. Elle souhaite ainsi être un modèle positif pour les autres jeunes femmes.

Fête de la famille

Petits et grands se donnent rendez-vous à la Fête de la Famille

Environ 150 personnes participaient à la récente Fête de la Famille qui se déroulait à la Vieille Gare du Papier à East Angus. Pour l’occasion, une partie de la rue Saint-Jean était fermée et des jeux gonflables avaient été installés sur le terrain voisin du CLD du Haut-Saint-François et de Postes Canada. La fête annuelle a pour but, dans un premier temps, d’offrir un moment de rencontre en famille.
Elle souligne aussi l’arrivée des nouveau-nés au cours de la dernière année 2016 sur le territoire de la municipalité. Pour ce faire, la Ville organise un concours annuel permettant de gagner des prix de présence ainsi que des bons d’achat avec l’aide d’organismes comme Moisson Haut-Saint-François.
La Caisse Desjardins du Nord du Haut-Saint-François remettait un Régime enregistré d’épargne-études (REEE) doté de 100 $ à chaque enfant inscrit à la fête. De son côté, le Club Lions East Angus a distribué 16 bons d’achat de 25 $, pour une valeur totale de 400 $, à utiliser dans les commerces de la région. Ces sommes proviennent du financement qu’obtient le club dans le cadre de ses tirages mensuels, les Lions Dons, en partenariat avec les commerçants de la région. Ceux-ci incluent BMR, Garage René Laflotte, IGA, Korvette, Pièces d’auto Angus, le restaurant Chez Stanley, Bicyclettes Claude Chabot, Centre de location idéale, Proxim, Scies à chaine Claude Carrier, Solutek Informatique et Les Délices de Méli. En plus des bons d’achat, une demi-douzaine de membres du club étaient présents pour veiller au bon déroulement de l’épluchette de blé d’Inde. Au total, ce sont huit poches de maïs qui ont été apprêtées et distribuées gratuitement aux participants de la fête, nous confirme Gilles Robert, président de la cellule locale du Club Lions.
Isabelle Perron, animatrice à Rythme FM, et Onyx, la mascotte du Phoenix de Sherbrooke, avaient manqué le premier match hors-concours de la saison de l’équipe afin d’être sur place. « Les joueurs n’ont évidemment pas pu être là, mais c’était important pour nous d’être présents aujourd’hui auprès des enfants », nous confie Isabelle, qui agit également en tant que coordonnatrice événement et marketing pour le Phoenix. « Notre mascotte a un fort pouvoir d’attraction auprès d’eux. C’est étonnant, mais beaucoup viennent se confier à Onyx lors des événements. »
Un petit nouveau dans la collecte en 2018
La municipalité a profité de l’occasion pour présenter aux citoyens le bac brun, qui sera implanté sur le territoire au cours de 2018. Ce bac servira à récolter les résidus alimentaires des Angussiens dans le but d’en faire du compost. Une équipe verte était sur place pour expliquer aux citoyens le cycle du compostage ainsi que les matières acceptées.
Marie-Ève et Simon étaient de la fête en compagnie de leurs deux enfants âgés de trois ans et neuf mois. Ceux-ci ont avoué s’être pris à la dernière minute et ne pas avoir eu le temps de s’inscrire au concours. Tout de même, ils s’étaient déplacés en famille pour profiter de la belle journée et des installations de la fête.
La première édition de la Fête de la Famille a eu lieu en 2003. Pour la mairesse Lyne Boulanger, qui était conseillère municipale au moment de l’implantation de la fête, le but a toujours été d’offrir un événement festif en même temps qu’un lieu d’échange et de rencontre autant pour les familles, que pour les citoyens en général. Elle remercie du même coup les parents qui se sont déplacés de même que ceux qui auraient pu ne pas y être, mais qui font tout de même en sorte qu’East Angus bénéficie d’une relève. Mme Boulanger était accompagnée de trois de ses petites-filles, soit Léa-Maude, Florence et Alice. « Notre récompense, c’est les gens qui participent. Ça nous pousse à continuer. »
La fête se terminait par la présentation d’un spectacle dans le cadre des Concerts de la Gare. Il s’agissait de l’avant-dernière représentation avant la fin de la saison. La série de concerts, implantée en 2012 pour souligner le centenaire de la Ville de East Angus, connait un succès enviable semaine après semaine en été.

Lionel Perron

Marie-Claude Bibeau honore un citoyen de St-Isidore-de-Clifton

Lionel Perron a reçu des mains de Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead et ministre du Développement international et de la Francophonie, une épinglette spéciale soulignant son engagement communautaire dans le cadre du 150e anniversaire de la Confédération du Canada.
Le citoyen de Saint-Isidore-de-Clifton a en effet reçu la visite de l’honorable Mme Bibeau de même que celle du maire Yann Vallières à son domicile, le lundi 14 août dernier. Cette rencontre avait pour but de reconnaître l’implication exceptionnelle dont a fait preuve M. Perron au fil des années dans sa communauté.
Celui-ci a tout d’abord été pompier volontaire et membre actif du Club de motoneige local dans ses jeunes années. Par la suite, il a siégé au conseil d’administration de la Caisse populaire Desjardins de la municipalité et en a même été le président jusqu’en 2000. Entretemps, il a été marguiller pour la paroisse entre 1998 et 2004. Ces dernières années, M. Perron avoue avoir ralenti quelque peu la cadence. Il tient le rôle de président de la Fraternité de l’âge d’or depuis trois ans, après en avoir été administrateur.
Lionel Perron avait reçu un appel de Bibiane Leclerc, secrétaire-trésorière de St-Isidore-de-Clifton, en mai dernier, lui demandant comment il réagirait si celle-ci soumettait sa candidature pour reconnaître son engagement bénévole. Il avait apprécié le geste, mais pensait qu’on l’avait oublié puisqu’il n’avait pas eu d’autre nouvelle par la suite. Puis, au bout de trois mois, le téléphone sonna de nouveau. C’était cette fois-ci un membre de l’équipe de Marie-Claude Bibeau qui le contactait. « J’ai reçu l’appel le vendredi, puis le lundi suivant, ils venaient me visiter chez moi », se rappelle M. Perron. « Ça m’a fait un petit velours », avoue-t-il, humblement.
Tout au long de la saison estivale, la députée-ministre Bibeau parcourt la circonscription afin de reconnaître l’engagement de 20 citoyens. Les récipiendaires de l’épinglette spéciale du 150e de la Confédération ont été sélectionnés par le Conseil jeunesse de Compton-Stanstead et du grand Sherbrooke.

Le Petit Écossais

Le Petit Écossais succède au Sain Café

Depuis la fin du mois de juin, un nouveau café-bistro a pignon sur rue à Scotstown. Ou plutôt pignon sur parc puisque Le Petit Écossais est situé en plein cœur du parc Walter-Mackenzie.
L’établissement fait suite au projet-pilote temporaire du Sain Café, qui avait fait grand bruit à l’été 2015. Celui-ci prenait place dans une ancienne église protestante réaménagée en plus de n’être opérée que par des bénévoles. L’église ayant été vendue, l’équipe derrière le Sain Café cherchait un nouvel endroit où répéter et implanter l’expérience sur le long terme. La Société de développement de Scotstown a donc misé sur l’ancien resto-boulangerie La Place, que la Ville avait racheté et rénové après la faillite du commerce. Avec le récent développement de la piste multifonctionnelle du Marécage des Scots reliée au parc national du Mont-Mégantic, l’endroit devenait d’autant plus intéressant, nous confie Dominique Boisvert, un des administrateurs du Petit Écossais. C’est pourquoi, en plus d’être une crèmerie, le nouveau café-bistro offre des services de location de pédalos, kayaks, canots et bicyclettes, de même qu’une salle de lavage-séchage ainsi qu’une douche pour les randonneurs et campeurs. Autrement, son menu, offert midi et soir, mise sur les repas santé élaborés à partir d’ingrédients locaux de qualité. On y retrouve donc soupes, paninis, salades, charcuteries, fromages, muffins et desserts.
Le Petit Écossais est ouvert de manière saisonnière jusqu’à l’Action de grâces, au début octobre, moment de la fermeture des pistes multifonctionnelles. Il est possible de s’y rendre entre 9 et 17 h du lundi au jeudi, alors que les heures d’ouverture sont étendues de 9 à 20 h du vendredi au dimanche, journées pendant lesquelles le permis d’alcool est en vigueur.

Portes ouvertes Fermes

Deux fermes de la région ouvrent leurs portes

Dimanche 10 septembre, de 10 à 16 h, il sera possible de visiter les fermes d’ORée, à Newport, et le Sabot d’Or, à Cookshire-Eaton, dans le cadre de la 15e édition des Portes ouvertes sur les fermes du Québec de l’UPA.
À l’échelle de la province, c’est plus de 100 fermes qui accueilleront les visiteurs ce jour-là en plus d’une grande fête agricole transportant la campagne jusqu’au Parc olympique de Montréal. Marie-Eve Janvier, porte-parole de l’événement pour une sixième année consécutive, se dit fière de prêter sa voix aux agricultrices et agriculteurs d’ici. La première édition des portes ouvertes a eu lieu en 2003 et, depuis, c’est 2 millions de visiteurs qui ont participé à ce rendez-vous d’envergure.
Pour les citoyens du Haut-Saint-François, deux fermes seront accessibles pour l’occasion. Le Sabot d’Or, à Cookshire-Eaton, mettra le paquet pour l’occasion. En effet, le propriétaire, Gervais Therrien, s’attend à recevoir plus de 2000 visiteurs le dimanche 10 septembre. Sa ferme d’élevage de cerfs rouges avait déjà accueilli le public lors des portes ouvertes de 2010. Depuis, l’établissement a ouvert une boucherie transformant et vendant des produits du cerf et de l’agneau à l’année. Les participants de l’événement auront donc l’occasion de déguster plusieurs produits maison de la ferme. Ils auront aussi la chance d’observer le troupeau de 78 têtes incluant 45 femelles, 30 faons et 3 mâles dont le poids avoisine les 450 lb et qui sont dotés d’imposants panaches de 12, 14 et 16 pointes. Des promenades en voiture tirée par deux chevaux canadiens seront offertes gratuitement. Les enfants ne seront pas en reste puisque sur place nous retrouverons jeu gonflable, station de maquillage, animation, mascotte, distribution de ballons, chevaux miniatures et parc d’agneaux. Seront également présents les pompiers de la caserne de Cookshire-Eaton de même qu’un représentant du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ).
Du côté de la Ferme d’ORée à Newport, l’accent sera mis sur les dégustations, dont celle d’un méchoui. La ferme familiale offre une variété de produits élevés à même ses terres, que ce soit le bœuf de prairie, le porc forestier, l’agneau des prés, les œufs de pâturage ou encore le miel non transformé. La philosophie guidant Gert Janssens et Sarah Hui, les propriétaires, est celle de l’agriculture environnementale. Une visite des installations permettra aux visiteurs d’observer directement l’approche naturelle et humaine de la famille Janssens-Hui. Lors des portes ouvertes de 2015, 554 personnes s’étaient déplacées à la Ferme d’ORée. Gert et Sarah sont habitués d’accueillir les gens de l’extérieur puisque ceux-ci sont hôtes WWOOF (WorldWide Opportunities on Organic Farms), une communauté mondiale de fermiers et jardiniers. Ils hébergent donc des apprentis, ou WWOOFeurs, qu’ils nourrissent, logent et forment en échange des services de ceux-ci, qui souhaitent en apprendre davantage sur l’agriculture et l’élevage biologiques et durables.
Pour connaitre la liste des fermes participantes aux portes ouvertes de l’UPA, il suffit de consulter le site internet de l’événement: http://portesouvertes.upa.qc.ca/. Il est également possible de télécharger l’application officielle qui offre des parcours personnalisés à l’utilisateur. L’accès aux fermes est gratuit de même que les activités sur les sites.

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