Pierre Hébert

Pierre Hébert

Pierre a été directeur général du Journal pendant 32 ans, de 1991 à 2023.
Nicole prefet

MRC du Haut-Saint-François : La préfet Nicole Robert démissionne

Fière du travail accompli au cours des huit dernières années, la préfet Nicole Robert se retire pour des raisons de santé.

La préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Nicole Robert, ne complétera pas son mandat pour des raisons de santé. En poste depuis huit ans, elle se retirera le 12 novembre prochain. Elle en a fait l’annonce lors de la dernière séance régulière du conseil des maires, tenu en octobre dernier.
Mme Robert a délibérément choisi cette date puisqu’elle s’inscrit un an avant les élections municipales, donc évite de tenir un scrutin général. « Il n’était pas question que je cause une élection. C’est les contribuables qui auraient été pénalisés. Je ne voulais pas qu’ils paient la note. »
D’autre part, Mme Robert avoue qu’elle aurait aimé compléter son terme, mais elle devait se rendre à la raison. « Ça faisait un bout de temps que ça me trottait dans la tête. Quand on aime ça, on en mange et quand le body ne veut pas suivre, on n’a pas le choix. Je n’avais plus l’énergie pour continuer. J’ai pris la décision pour le meilleur de tout le monde. » La préfet mentionne que le poste est exigeant et qu’il est important de donner son cent pour cent ce qu’elle n’était plus en mesure de faire. « L’an passé, le médecin m’avait mis au repos pour trois mois et je crois que je suis revenue trop vite. »
Réalisations
Il est évident que plusieurs dossiers ont été réalisés sous la direction de Mme Robert, que ce soit le Centre de tri de Valoris, le parc du marécage des Scots et sa piste cyclable, l’ouverture de la voie d’accès Franceville du Parc national du Mont-Mégantic et bien d’autres, mais ce dont elle est la plus fière « est d’avoir réussi à faire consensus avec les élus. D’avoir ramené l’harmonie et d’avoir instauré une gestion participative. J’ai enlevé une partie de la rémunération des élus pour la donner aux maires qui président des comités et ça a réglé le problème. Maintenant, on fonctionne par consensus. Présentement, ça se passe très bien; on en est rendu à demander aux Affaires municipales d’instaurer un maire, un vote. » Mme Robert est fière de sa feuille de route et mentionne avoir réalisé tous ses rêves alors que d’autres sont en voie de réalisation.
Seule ombre au tableau, la préfet aurait bien aimé que le conseil des maires entérine la réglementation de contrôle intérimaire touchant notamment l’abattage d’arbres. « La réglementation avait été bien préparée avec les élus et les groupements forestiers. On se rappelle avec les pressions exercées par les producteurs forestiers, ça n’a pas passé. Il y a des élus qui ne se sont pas tenus debout. C’est ma seule déception. » Rappelons que les producteurs forestiers avaient littéralement envahi la salle du conseil des maires pour manifester leur désaccord avec le projet forçant les élus à reculer sur le projet présenté.
Élection
Mme Robert n’a pas l’intention de s’immiscer dans la prochaine campagne électorale, normalement prévue pour l’automne 2017. « Je vais probablement être neutre. » Interrogée à savoir, selon elle, quelles devraient être les principales qualités du candidat à la préfecture, Mme Robert mentionne la capacité de faire l’harmonie à la table des maires, être visionnaire et avoir une bonne capacité de représentation pour aller chercher des appuis. « Plusieurs dossiers à venir nécessiteront des appuis », précise-t-elle.
Pour l’avenir, Mme Robert songe à quitter la région pour se rapprocher, dit-elle, de son fils et sa famille dans le secteur de Bromont. Entre-temps, elle mentionne « c’est sûr que je ne resterai pas chez nous à me bercer. Je suis trop active pour ça. Je ferai de petites choses et serai disponible pour les 12 prochains mois si quelqu’un a besoin de conseils au niveau politique ou autres. »
Mme Robert mentionne avoir apprécié travailler avec les maires de chacune des 14 municipalités. Elle ajoute avoir également choisi la date du samedi 12 novembre pour cesser ses activités puisqu’elle coïncide avec sa journée d’anniversaire. « C’est une façon de me faire un cadeau », conclut-elle.

actualite

Élection ou cooptation : Les élus devront trancher

La décision de la préfet, Nicole Robert, de remettre sa démission le 12 novembre permet, en principe, d’éviter les frais d’une élection partielle auprès de la population puisqu’elle se produit un an avant les élections municipales. Toutefois, les maires auront à décider parmi deux scénarios comme celui de déclencher une élection partielle ou de coopter un maire élu au poste de préfet.
Dominic Provost, qui agit à titre de secrétaire-trésorier au conseil des maires, mentionne que la lettre de démission de la préfet sera déposée à la prochaine rencontre du 23 novembre. Les élus auront 30 jours, explique-t-il, pour décider lequel des divers scénarios ils souhaitent favoriser. Ils seront tous convoqués à une séance spéciale en décembre pour la prise de décision.
On ne peut présumer de la décision des maires, mais l’option de tenir une élection partielle parmi toute la population semble peu probable en raison des frais inhérents et ce, d’autant plus qu’il faudrait reprendre l’exercice pour novembre 2017. La seconde option, celle de coopter un maire est toujours possible. Pour ce faire, il faut qu’un ou plusieurs élus manifestent l’intérêt de cumuler ce poste. Dans l’hypothèse que cette option soit privilégiée, cela impliquerait que le maire élu par ses pairs démissionne de son poste au sein de sa municipalité dans les 30 jours suivant son élection. Dans l’éventualité où aucun de ces scénarios ne soit appliqué, la tâche reviendrait au préfet suppléant. Toutefois, le secrétaire-trésorier serait tenu de vérifier à chaque séance du conseil si un maire serait intéressé à poser sa candidature au poste vacant.

Prix reconnaisance caisse

La Caisse du Nord du Haut-Saint-François : Remise de distinctions aux élèves

Nous apercevons de gauche à droite, Louka Labrecque, Mathys Gagné, Élizabeth Lehoux, Stéphanie Joannette, Phoebé Boisclair-Fleury, Cédric Charest-Lussier et Alexis Morin. À l’arrière, Daniel Lamoureux et Rémi Vachon, respectivement directeur général et président de la Caisse du Nord du Haut-Saint-François.

Acharnement, persévérance, implication, passions et débrouillardise, autant de qualificatifs adressés par des enseignants et responsables d’écoles primaires envers sept élèves qui ont récemment reçu une plaque souvenir de la Caisse du Nord du Haut-Saint-François.
L’initiative organisée par l’institution financière faisait appel aux enseignants des écoles primaires desservies sur son territoire pour désigner un élève afin de recevoir un prix persévérance. La démarche, une première pour la caisse, se déroulait dans le cadre de la Semaine de la coopération. Sept élèves provenant de cinq écoles différentes soit du Parchemin à East Angus, Notre-Dame-des-Champs de Stoke, du Christ-Roi de Saint-Camille, Notre-Dame-du-Paradis de Dudswell et Notre-Dame du Sacré-Coeur de Weedon ont été honorés à l’occasion d’une cérémonie qui se déroulait à l’intérieur de la Caisse du Nord du Haut-Saint-François.
Parents, enseignants, représentants d’écoles et commissaires sans oublier les membres du conseil d’administration de l’institution financière participaient à la remise visant à souligner l’effort et la persévérance de jeunes élèves. Daniel Lamoureux, directeur général de la caisse, félicite les élèves pour leur persévérance ainsi que les enseignants et membres de la direction oeuvrant à transmettre le savoir. S’adressant aux étudiants, M. Lamoureux mentionne « la persévérance scolaire, c’est important. Si vous obtenez un diplôme, vous allez acquérir un pouvoir fabuleux presque magique. Vous aurez le pouvoir de choisir l’école, le travail et la vie que vous voulez. »

colloque diversité sexuelle

Colloque sur la diversité sexuelle et des genres en ruralité : Les intervenants repartent bien outillés

Près de 70 personnes regroupant des intervenants auprès des jeunes, du monde de l’enseignement, de la santé, des maisons de jeunes, des organismes communautaires, des centres de femmes et autres sont sorties du premier colloque sur la diversité sexuelle et de genre en ruralité, confiantes d’être mieux informées et outillées, donc plus efficaces à intervenir dans leur milieu respectif.
La satisfaction des participants au terme du premier colloque traitant des lesbiennes, gais, bisexuelles et transgenres (LGBT) en milieu rural était évidente au terme de la journée qui se déroulait à l’Auberge La Ruée vers Gould, dans le Canton de Lingwick. La salle était remplie au grand plaisir des organisateurs, dont Jinny Mailhot, directrice générale de la Corporation de développement communautaire (CDC), organisme présentant l’événement. « Le but était de sensibiliser et outiller les intervenants terrain. Les gens dans la salle sont repartis sensibilisés, outillés et savent où aller chercher les outils dont ils ont besoin. Les gens veulent transmettre l’information dans leur groupe et ça fait des petits. » L’autre objectif, ajoute Mme Mailhot, était de sensibiliser la communauté en général. Le cocktail dînatoire auquel ont participé plusieurs maires, citoyens ainsi que le député de Mégantic, Ghislain Bolduc, et Marc-Alexandre Fonda, représentant de la députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, ministre du Développement internationale et de la Francophonie, est qualifié de succès par la directrice générale de la CDC. « Le cocktail a permis de sensibiliser la population et plusieurs maires. On est allé chercher des décideurs. » D’autre part, la couverture médiatique apportée à cette première en milieu rural permet d’atteindre les objectifs, d’informer et sensibiliser, d’ajouter Mme Mailhot. « Juste d’en parler c’est important », précise-t-elle.
Les participants ont eu droit à une brochette de conférenciers variés et reconnus dont Maria Labrecque Duchesneau, fondatrice de Fierté Agricole, Dominique Dubuc, militante pour les droits des personnes des minorités sexuelles et impliquée dans divers organismes de défense et promotion de LGBT, ainsi que Pierre McCann, directeur général du Groupe régional d’intervention sociale de l’Estrie (GRIS Estrie) visant à favoriser une meilleure connaissance des réalités des personnes de minorités sexuelles et faciliter leur intégration dans la société. Au panel de conférenciers s’ajoutaient Line Chamberland, professeure au département de sexologie de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et titulaire de la Chaire de recherche sur l’homophobie, Michel Deschenaux, de la Cité-école Louis-Saint-Laurent qui pilote le Comité de soutien aux jeunes en recherche de leur orientation sexuelle, présentait entre autres, comment le comité organise et planifie des actions de démystification et d’information. Valérie Mallamo, de la Coalition des familles LGBT, a présenté divers outils et ressources de son organisme, susceptibles de venir en aide aux intervenants scolaires, communautaires et dans les réseaux sociaux et de la santé travaillant avec les jeunes et les familles. Bill Ryan, titulaire d’une maîtrise en andragogie de l’Université de Paris et d’une maîtrise en Service social de l’Université Dalhousie et professeur adjoint à l’École de service social de l’Université McGill, a abordé les conséquences de l’homophobie et de la transphobie en contexte de ruralité.
Une table ronde avec trois participants Catherine Moreau, transgenre, Christian Leclerc, gai et Josiane Provost, lesbienne, ont vulgarisé comment elles vivent leur différence dans leur ruralité. Au terme de la journée, Marie-Pier Boisvert, directrice générale du Conseil québécois LGBT, a rappelé les rôles de concertation et d’éducation populaire que joue l’organisme en plus d’être un interlocuteur auprès des gouvernements. L’intervenante rappelle l’importance pour les régions de répondre aux besoins et à la réalité LGBT. Tout en rappelant les droits envers l’identité des genres, Mme Boisvert souligne l’importance d’en parler et d’informer les gens. « Quand on ne comprend pas les enjeux, ça amène à la peur et la violence. »
Satisfaction
Charlène Brûlard et Marilyne Martel, organisatrices communautaires au CIUSSS de l’Estrie – CHUS pour le Haut-Saint-François, sont pleinement satisfaites du bagage de connaissances acquis au cours de la journée. « C’est la première fois qu’on assistait à un colloque de ce genre. Nous, on ne fait pas d’intervention individuelle. Notre travail se fait auprès des organismes, mais on va les sensibiliser à être ouvert et inclusif. Le site Internet de la coalition des familles LGBT va nous aider. On a beaucoup d’ouverture dans les groupes communautaires, mais il y a quand même du travail à faire. Si on fait des actions, les gens vont se sentir inclus. » Les intervenantes se promettent de transmettre l’information auprès de leurs collègues et de les inviter à consulter le site Internet pour se donner des outils.
Éric Delorme, intervenant au Carrefour jeunesse-emploi (CJE) du Haut-Saint-François, qualifie l’exercice de « très positif. Je n’avais pas vraiment d’attente. J’arrivais là avec une ouverture d’esprit. C’est une belle réflexion. Ça me fait prendre conscience de faire attention sur la façon d’amener et d’aborder les choses. » En 10 ans de carrière au CJE, M. Delorme mentionne ne pas avoir eu à faire d’intervention auprès d’une clientèle LGBT. « Je vais être plus à l’affût et je pourrais peut-être en faire un sujet de discussion ou d’échange en atelier avec les jeunes. » Félicitant l’initiative, l’intervenant mentionne l’intérêt pour d’autres colloques qui ont « l’effet de favoriser l’ouverture d’esprit. » Heureuse du succès obtenu, la directrice de la CDC n’a pas fermé la porte à d’autres colloques.

Musée Angilas

Eaton Corner Museum : Final activity was well-attended

The artist, Denis Palmer, explains his artistic approach to visitors.

The closing activity of the 2016 season of the Eaton Corner Museum was a great success. It was an Open Door weekend which included an exhibit of works by the artist Denis Palmer at the Museum’s Foss House. To the great pleasure of the Museum’s president, Sharon Moore, more than 60 persons, both English- and French-speaking, visited the Museum and met with the artist.
Visitors had a chance to visit the treasures of the Museum free of charge, but more than that, they had the opportunity to converse with the artist himself. Palmer congenially took the time to explain his works and his approach in creating them. Often inspired by a photograph after a period of research, he reproduced the life of the first colonists during the era of colonization, their means of transportation, their way of working and other aspects of daily life. He produced 35 works in all, but only exhibited 25 because he was not satisfied with the others. Some 15 works were sold during the exhibit, and the proceeds donated to the museum.
Monique Nadeau Saumier, art historian and heritage consultant, participated in the research and preparation of the main exhibition at the Eaton Corner Museum. She expressed her admiration for the artist and for the distinctive features of the objects in the exhibition that reflected the history of bygone era. “The museum is magnificent, and the Congregationalist church has been kept in very good condition. Here, the village has stayed almost intact.”
Finally, just to mention that by reserving in advance, groups may visit the
Museum during the off-season. Just call 819-889-2698.

Halloween

L’Halloween : Des frissons et du plaisir en vue !

La fête de l’Halloween approche et elle fait le bonheur de tous, enfants et adultes. À Cookshire-Eaton, Johnville, East Angus, La Patrie et Weedon, la population est invitée à s’amuser dans une ambiance tantôt détendue, tantôt effrayante.
Cookshire-Eaton
À Cookshire-Eaton, les festivaliers pourront participer à une soirée costumée en famille le 29 octobre prochain à la Salle Guy-Veilleux. Les portes ouvriront dès 17 h. Les participants peuvent apporter leur souper. Une soirée dansante avec DEEJAY-T (Jérémie Turcotte) complètera la soirée. Des tirages pour les meilleurs costumes sont prévus. L’activité est organisée par Loisirs Cookshire et La Relève du HSF. Ça bougera également du côté de Johnville. Une soirée costumée est prévue le 29 octobre à la salle communautaire de l’endroit. Il y aura disco et bar sur place. Le coût d’entrée est de 7 $.
East Angus
À East Angus, c’est sous le thème Freddy contre Jason que s’animera le 22 octobre la forêt hantée située au parc des Deux Rivières. Personnages aussi terrifiants les uns que les autres se dissimuleront tout au long du parcours, prêts à surgir à tout moment. À cela s’ajouteront plusieurs stations animées et surprises. Les visiteurs sont invités à se présenter costumés. Le site sera ouvert au public de 18 h 30 à 21 h. Il y aura sur place vente de bonbons au profit d’un organisme. Un coût de 2 $ par personne sera exigé à l’entrée. En cas de pluie, pour connaître la tenue ou non de l’événement, veuillez composer dès 16 h 30 le 819 560-8600 poste 2405.
La Patrie
Les citoyens de La Patrie sont invités à la première édition de Citrouille en fête qui se tiendra le 22 octobre, à l’Abri-Bois, de 10 h à 16 h. L’activité se déroule dans le cadre du projet intergénérationnel. Les enfants pourront offrir le produit de leur récolte. Les jeunes auront décoré leur citrouille pour l’occasion et mettront en vente leurs œuvres d’art. Les adultes pourront profiter de l’occasion pour faire provision de courges, citrouilles, conserves maison, tartes, muffin, beignes et bien plus. Plusieurs activités se dérouleront sur place. Les visiteurs sont invités à se présenter sur place costumés. Les profits de la journée seront versés pour l’activité physique de l’école.
Weedon
Du côté de Weedon, les membres de la Maison des jeunes transformeront le gymnase de l’école Notre-Dame-du-Sacré-Coeur en labyrinthe d’Halloween le 29 octobre. Les visiteurs sont attendus de 18 h à 21 h. L’entrée est gratuite, des activités et distribution de bonbons sont prévus pour l’occasion.

Planification globale

Démarche de planification globale et intégrée : Une autre étape franchie

Une cinquantaine de personnes ont travaillé à prioriser les constats qui déboucheront éventuellement sur les enjeux.

Avec la priorisation de quatre constats, la cinquantaine de personnes réunies au Centre communautaire de Bury ont franchi une autre étape dans la démarche de planification globale et intégrée. Cet exercice met la table pour l’avant-dernière étape consistant à la proposition des enjeux conduisant à la phase finale, soit la formation des groupes afin de passer à l’action. Les quatre constats retenus s’ajoutent aux 10 autres choisis lors d’un exercice semblable tenu en avril dernier. C’est donc 14 constats qui seront déposés à l’Observatoire estrien des communautés. Cet organisme aura la tâche d’analyser et croiser les constats au besoin pour en définir les enjeux. Ces résultats seront validés collectivement par une autre rencontre qui devrait se dérouler au début 2017, soit vers février, d’expliquer Richard Tanguay, maire de Weedon, président de la SADC et de l’équipe de développement du Haut-Saint-François (EDHSF).
Constats
Divisée en équipes de travail, la cinquantaine de participants devait choisir parmi les 18 constats lesquels devaient être traités en priorité. Selon un système de pointage, quatre ont été retenus par la très large majorité. Parmi les constats retenus, nous retrouvons en 1re position la Cité-école Louis-Saint-Laurent. On constate les nombreuses retombées positives de la démarche soit par les comités locaux de développement et le développement d’un réseau de bénévoles pour les sports, loisirs et autres. L’implication des organismes communautaires, l’implication de nombreux partenaires, personnel, élus municipaux et autres contribuent au développement et le maintien des liens sociaux et de la solidarité qui en découle.
Le second constat concerne les agressions contre les personnes notamment la violence conjugale, les agressions sexuelles et signalements retenus à la DPJ. Les chiffres concernant ce domaine sont particulièrement alarmants. Le troisième constat vise le coût des loyers. Selon les statistiques de 2011, on note que 37,1 % des locataires consacraient plus de 30 % de leur revenu annuel brut au logement. Le dernier constat retenu concerne le sentiment d’appartenance locale que l’on estime assez bien développée, mais que celui envers le territoire du Haut-Saint-François était moins prononcé.
Satisfait de l’exercice en cours, M. Tanguay mentionne que « la démarche est assez unique au Haut-Saint-François. Il y a peut-être eu ailleurs une démarche similaire, mais c’était sur un point précis, pas de façon aussi globale qu’ici. » Le président de l’EDHSF est particulièrement fier d’ajouter « que toutes les opérations sont faites par les gens du milieu sans consultants. » Seulement l’analyse des constats pour les traduire en proposition est confiée à l’Observatoire estrien des communautés afin d’obtenir une approche objective. La prochaine étape, mentionne M. Tanguay, sera les enjeux qui vont déboucher en action. Ce dernier est convaincu que les participants sont déjà prêts à passer en mode action. Le fait qu’un noyau de personnes soit présent à chaque rencontre démontre, selon M. Tanguay, une sorte d’appropriation de la démarche.
Au terme de la rencontre alors que les participants étaient invités à intervenir, le maire de Saint-Isidore-de-Clifton, Yann Vallières, mentionne « il va falloir faire l’effort d’y attacher des sommes. Faudra retourner dans nos municipalités et même à la table des maires », lance-t-il.

Weedon texte2

CLSC et CHSLD à Weedon : Le CIUSSS de l’Estrie – CHUS investit 1,2 million $

Plus d’une centaine de citoyens ont tenu à entendre de vive voix l’annonce divulguée par les représentants du CIUSSS de l’Estrie – CHUS que l’on aperçoit en compagnie du porte-parole du comité de citoyens, Claude-Gilles Gagné, à gauche.

L’ambiance était à la fête la semaine dernière à Weedon. La centaine de citoyens réunis au Centre communautaire avaient de quoi se réjouir. Les représentants du CIUSSS de l’Estrie – CHUS annonçaient un investissement de 1,2 million $ pour des rénovations à être effectuées dans les deux bâtiments de santé de l’endroit soit le CLSC et le CHSLD. Les réaménagements permettront de maintenir les services et de les adapter selon les besoins de la population.
Carol Filion, directeur général adjoint programmes sociaux et de réadaptation, ainsi que Sylvie Moreault, directrice du programme de soutien à l’autonomie des personnes âgées du CIUSSS de l’Estrie – CHUS et porteuse de dossier, ont expliqué la nature des travaux lors d’une assemblée d’information. Rappelons qu’en juin dernier, le conseil d’administration de l’organisme de santé avait signifié, pour ainsi dire, la mort du projet Tout sous un même toit pour approuver celui tant défendu par les citoyens, soit de maintenir les deux bâtiments en y injectant les investissements nécessaires. Cette soirée rendait officielle la fin d’une bataille amorcée à l’automne 2013.
Réaménagement
Les travaux qui ont reçu l’approbation du ministère de la Santé et des Services sociaux devraient s’amorcer en début d’année 2017. Du montant de 1,2 million prévu, un tiers sera consacré au CLSC et le reste au CHSLD. Mme Moreault mentionne qu’il est possible que l’enveloppe soit bonifiée puisque les plans et devis n’étaient pas complétés. Au CLSC, on prévoit un réaménagement qui permettra de répondre aux normes en prévention des infections et d’améliorer l’environnement de travail pour le personnel et les médecins. Mme Moreault mentionne que les archives situées au rez-de-chaussée seront aménagées au sous-sol. L’espace récupéré permettra d’établir une zone de prévention contre les infections. On souhaite aussi aménager les espaces pour améliorer la confidentialité. Les bureaux du personnel infirmier et des médecins seront réaménagés avec du mobilier mieux adapté, ce qui devrait également libérer de l’espace. La zone d’accueil du CLSC sera également améliorée.
CHSLD
Les travaux d’amélioration du CHSLD s’amorceront une fois ceux du CLSC complété, d’exprimer Mme Moreault. Elle prévoit qu’ils devraient débuter vers juin prochain. « Une chose est sûre, on ne parle pas d’années, les travaux vont se faire en 2017. » Au chapitre des améliorations, on prévoit déménager la réadaptation externe au premier étage, offrant par le fait même un accès direct au service pour la clientèle, évitant ainsi les risques de contagion par le croisement de la clientèle externe avec celle qui est hébergée. La salle à manger sera relocalisée à proximité du poste des soins infirmiers, permettant d’améliorer la supervision des repas par le personnel pour une sécurité accrue des usagers. Plusieurs réaménagements seront également effectués pour améliorer l’espace de vie des résidents et de leurs familles, dont celui de la chambre de fin de vie. Mme Moreault a profité de l’occasion pour confirmer que le nombre de lits au CHSLD demeurerait à 42. Dans un souci de collaboration, elle ajoute que les deux projets de réaménagement tiennent compte des besoins exprimés par le personnel, les médecins et qu’ils seront consultés pour l’étape finale.
M. Filion mentionne que la nouvelle structure dans le domaine de la santé permet de récupérer de l’argent et investir dans les services. « Le CIUSSS veut rester plus près des communautés. Je veux rester attentif à l’évolution des besoins et la façon de travailler ensemble. »
Satisfaction
Claude-Gilles Gagné, porte-parole du comité de citoyens de Weedon, était visiblement satisfait du dénouement. En guise d’introduction à la soirée, il a profité de l’occasion pour remercier la population de son appui. « À toute les fois qu’on faisait quelque chose, la population a suivi. On a fait des manifs de têtes grises, j’en revenais pas. Deux cent cinquante têtes grises qui se déplacent; on n’a pas le choix de les écouter. » Du même souffle, M. Gagné a souligné l’ouverture des dirigeants du CIUSSS de l’Estrie – CHUS. « En juillet 2015, on a eu une première rencontre et une autre en septembre. Ils ne nous ont pas seulement écoutés, ils nous ont demandé notre avis. On n’était pas habitué à ça. »
Même si le climat de confiance semble établi entre les intervenants, il y aura tout de même un comité de suivi. Selon M.Gagné, il est possible que plusieurs personnes du comité de citoyens en fassent partie, mais il y a place pour d’autres citoyens.
Maire
À l’instar de ses citoyens, Richard Tanguay, maire de Weedon, partageait sa joie. « Le travail du comité de citoyens est la plus belle initiative dans la municipalité. Il a permis de faire le lien et le suivi du dossier. Je suis content de voir que la nouvelle structure a l’intelligence d’écoute et de compréhension. »
Député
Présent à l’assemblée, le député de Mégantic, Ghislain Bolduc, démontrait également sa satisfaction. Il rappelle que tout le débat s’est déroulé dans un contexte de changements avec les différentes agences de santé. « La nouvelle structure a changé le regard et le ministre l’a bien reconnu. Le travail a été fait par tout le monde », de compléter M. Bolduc en rappelant que le tout se conclut à la satisfaction générale.

Musique aux sommets

Musique aux Sommets à Chartierville : La municipalité s’engage pour une seconde édition

Jean Bellehumeur, représentant le comité Musique aux Sommets à Chartierville, présente le bilan de l’an un qui se traduit par un engagement financier moindre que prévu pour la municipalité.

Le succès prometteur de la 1re édition de Musique aux Sommets à Chartierville semble avoir convaincu tout le monde de récidiver pour une deuxième édition. Le conseil municipal qui a injecté 34 000 $ à la première année n’a pas hésité à faire de même à la hauteur de 25 000 $ pour l’an prochain.
C’est la décision prise à l’unanimité par les élus lors de la dernière séance du conseil municipal. Jean Bellehumeur, membre du comité organisateur, a présenté le bilan de l’an un devant plus d’une trentaine de personnes. « La fierté qu’on a découvert dans notre village ça n’apparaît pas sur le bilan. Ça paraît pas dans les chiffres, mais on vous remercie », mentionnait-il en guise d’introduction.
Il était prévu pour la première édition que la municipalité injecterait 40 000 $ pour équilibrer le budget d’opération. Bien que la réalité fait en sorte que les dépenses soient passées de 85 000 $, initialement prévues à 90 000 $, le résultat n’en est pas moins intéressant puisqu’il se reflète par un engagement financier moindre pour la municipalité de 6 000 $. La corporation municipale versera donc 34 000 $.
Plusieurs dépenses, explique M. Bellehumeur, se traduisent en investissement que l’on établit à 8 500 $ et qui ne sera pas nécessaire pour la prochaine édition. À ce chapitre s’inscrit entre autres, la confection des bars, l’achat de réfrigérateurs et de câbles électriques. Le comité estime que les dépenses seront moindres l’an prochain et la rentrée d’argent supérieure que ce soit en commandites et visiteurs. C’est pour ces raisons que le comité demande à la municipalité un engagement financier de 25 000 $.
M. Bellehumeur mentionne qu’il était important d’obtenir rapidement l’engagement de la municipalité pour préparer la deuxième édition, à commencer par la recherche d’un artiste. La formule pourrait être similaire avec des améliorations, laisse entendre l’intervenant. « On a eu un beau succès avec l’orchestre symphonique, on va souhaiter qu’ils puissent revenir, faut voir les disponibilités, les engagements. »
Maire
Pour le maire, Denis Dion, l’implication financière de la municipalité se traduit comme un investissement. « Faut pas lâcher. Ça change rien aux taxes des contribuables, c’est entré dans les dépenses du budget municipal. » Le maire ajoute que Musique aux Sommets apporte une belle visibilité pour la municipalité. « Nous, on a décidé d’investir dans le tourisme. C’est le tourisme qui fait vivre les petits villages. Le village a été en vie comme j’ai jamais vu. Tant qu’on peut le supporter, on va le faire. On est capable de le faire sans monter les taxes », précise-t-il.

UPA

Le transfert de ferme : Un processus de 2 à 10 ans

La conférencière Yolande Lemire mentionne qu’on compte une relève pour trois entreprises à vendre et qu’un processus de transfert peut prendre de 2 à 10 ans.

Le transfert d’une entreprise agricole, ça se prépare. Dépendamment si l’acquéreur est formé et autres éléments, le processus peut s’échelonner sur une période de deux à dix ans. Il est donc important de faire savoir à son organisme (UPA) ou autres son intention et de faire appel à des ressources.
C’est du moins le message lancé par Yolande Lemire, M.A. conseillère en transfert et conférencière invitée lors de l’AGA du Syndicat local de l’UPA du Haut-Saint-François, qui se déroulait à la Salle Guy-Veilleux, à Cookshire-Eaton. Mme Lemire mentionne qu’on retrouve une relève pour trois entreprises à vendre et que la moyenne d’âge pour que la relève devienne propriétaire est de 32 ans. Près de 80 % des transferts sont familiaux, mais la tendance va de plus en plus vers la non-parenté. Il est donc important de consulter et bien se préparer, insiste l’invitée.
De façon générale, explique Mme Lemire, le transfert se passe assez bien, mais doit se faire dans le respect mutuel, la confiance, le comment procéder et l’ouverture d’esprit reconnaissant le travail fait par le fondateur. Le plus grand dilemme, précise-t-elle, est l’aspect financier. « Est-ce que le prix est juste et raisonnable, la relève est-elle capable de payer et le vendeur a-t-il besoin du prix demandé ? » Autant d’aspects auxquels les parties doivent s’entendre.
Pour réaliser un transfert, explique Mme Lemire, il faut considérer les aspects humains, organisationnels, financiers et rencontrer un fiscaliste et un juridique. Il faut également prendre le temps de se questionner et le faire en sept étapes. D’abord développer une vision commune. Le choix de la relève doit se faire de façon réfléchie. Elle doit être motivée à participer à la gestion de l’entreprise et avoir la capacité d’être le chef de son entreprise. Quant à l’entreprise, elle devra aussi fournir un soutien organisationnel adéquat. S’entourer de bonnes personnes clés pour faire avancer le projet est important et constitue la seconde étape. Cela doit se faire en fonction de la complexité et l’orientation du projet. Il faut savoir s’entourer au maximum, insiste la conférencière. Troisième étape de réflexion fort importante est de se respecter mutuellement, planifier un transfert, se faire confiance, ouvrir ses horizons et communiquer complètent le processus de réflexion. Dans la marche à suivre, il faut prévoir du temps pour la planification, la mise en œuvre, la transition et la nouvelle direction, d’expliquer l’invitée.
Conseillère
Mme Lemire mentionne qu’une conseillère en transfert est une personne neutre. Son rôle est de coordonner la démarche, clarifier le projet, proposer un plan d’action, faciliter la discussion et aider à la prise de décision. Dans tout le processus du transfert, explique-t-elle, 80 % du temps sera consacré à discuter des enjeux humains et organisationnels comme définir si le cédant peut demeurer dans la maison, s’il aura un accès à la terre, à la machinerie et autres. Une portion de 15 % sera consacrée au comptable et fiscaliste alors que 5 % se passeront chez le notaire. La conférencière insiste pour dire que « la clé de tout ce processus est le respect. Sans le respect de tout ce qu’il va se vivre au cours des prochains mois ou des prochaines années, sans une communication respectueuse, sans écoute, sans ouverture, le transfert ne peut être une réussite positive. »
Antoine Doyon, producteur agricole à Saint-Isidore-de-Clifton, a témoigné de son expérience. Il aura fallu attendre au cinquième acheteur, un jeune homme de Sawyerville, avant de réussir à vendre que les actifs, explique-t-il. « J’ai gardé la compagnie. » Le processus s’est enclenché en février et le transfert complété en juin. « Pendant trois mois, je dois y aller tous les jours et être disponible pendant un an. C’est un deuil de vendre. Ce que je trouve le plus dur, c’est qu’il n’y a plus personne qui dépende de toi. On se dit qu’est-ce qu’on fait. Aujourd’hui, je regarde ça et je me dis qu’il faut faire confiance aux jeunes. Je trouve que le jeune est performant », ce qui est réconfortant pour M. Doyon. Ce dernier mentionne avoir fait affaire avec une compagnie d’intégration avec suivi technique.  Bien qu’il éprouve un pincement au cœur, M. Doyon semble satisfait de la transaction et croit que son entreprise est entre bonnes mains. Mme Lemire conclut en soutenant qu’il « n’y a pas une façon de faire. Il y a aussi votre façon. »

actualite

Élections partielles à Weedon ?

Certains citoyens de Weedon pourraient être appelés aux urnes le 27 novembre prochain pour une élection partielle visant à combler deux sièges de conseiller.
Il s’agit des districts numéro 1 et 3 respectivement occupés par MM. Michel Gauvin et Jean-René Perron. Ce dernier délaisse son poste pour des raisons de santé alors que M. Gauvin quitte la municipalité de Weedon. Déjà, deux personnes ont déposé leur bulletin de mise en candidature. Il s’agit de Daniel Groleau au district 1 et Éric Decubber au district 3.
La date limite des mises en candidature est le 28 octobre à 16 h 30. S’il devait y avoir des élections, le vote par anticipation se tiendrait le 20 novembre prochain. Seulement les électeurs inscrits sur la liste des districts concernés auront le droit de vote. Cet exercice démocratique nécessiterait un déboursé de 4 305 $ à la municipalité. Par contre, si les postes sont comblés sans opposition, la corporation municipale en sera quitte pour un déboursé de quelque 525 $.

Renée-Claude Leroux

Préparer son smoothie en pédalant : Grâce à la machine à smoothie

Nous apercevons Renée-Claude Leroux, organisatrice communautaire à la Cité-école Louis-Saint-Laurent, préparant son smoothie.

Préparez un smoothie avec des fruits, du lait, du yogourt, c’est bien connu, mais pédaler pour le faire, c’est nouveau. Le Comité Loisir de la MRC du Haut-Saint-François dispose maintenant de son propre vélo à smoothie qu’il compte bien faire utiliser par les élèves et la population du territoire.
Ce nouvel appareil a été conçu et produit par les élèves du cours Opération d’équipements de production du Centre de formation professionnelle du Haut-Saint-François et leur enseignant, Éric Thibault. Avec ingéniosité, patience et travail, ils ont adapté un vélo stationnaire afin d’y installer le mélangeur.
Le Comité Loisir du Haut-Saint-François compte bien utiliser ce vélo rigolo pour sensibiliser les gens aux saines habitudes de vie. Les élèves de la Cité-école Louis-Saint-Laurent en ont fait l’expérience lors de la rentrée scolaire. Après avoir sélectionné parmi un choix d’aliments sains les ingrédients de leur smoothie, les étudiants devaient enfourcher le vélo et pédaler jusqu’à ce qu’il soit bien mélangé. Devant l’engouement, un esprit amical de compétition s’est rapidement installé, chacun souhaitant concocter le plus rapidement possible son smoothie.
Le Comité Loisir de la MRC souhaite faire bénéficier l’ensemble de la population de ce nouvel engin et le met gratuitement à la disposition des organisateurs d’événements. Il suffit de contacter Sébastien Tison, agent de développement loisir en composant le 819 560-8400 poste 2181 ou à Sebastien.Tison@hsfqc.ca.

UPA

Une année occupée pour l’UPA locale

Ils étaient près de 70 producteurs et productrices du Haut-Saint-François à participer à l’assemblé générale annuelle par un beau dimanche ensoleillé.

La dernière année en a été une fort occupée pour les producteurs agricoles du Haut-Saint-François et ce autant sur la scène locale que provinciale et nationale. Que ce soit les manifestations pour contrer les pertes de millions $ concernant le lait diafiltré ou celles pour empêcher la mise en place des recommandations du rapport Gagné, dans le secteur de l’acériculture, elles ont nécessité l’implication des producteurs.
Lynne Martel-Bégin, présidente du Syndicat local de l’UPA du Haut-Saint-François, a profité de la récente assemblée générale annuelle pour remercier les quelque 70 producteurs et productrices présents à la Salle Guy-Veilleux de Cookshire-Eaton pour leur disponibilité. La présidente a rappelé aux membres qu’il fallait demeurer vigilant et qu’un autre dossier, « soit la refonte du programme de taxation municipale qui touche l’ensemble des producteurs et des productrices, peu importe la production et peu importe la taille de l’entreprise. Nous serons tous affectés par la diminution de cette portion d’aide qu’est le remboursement des taxes foncières du MAPAQ. Si le changement de programme reste sur la table tel qu’il est, les producteurs et les productrices devront débourser davantage pour acquitter leurs comptes de taxes foncière et scolaire. Je vous demande de rester à l’affût, car si nous devons nous mobiliser, j’espère que vous n’hésiterez pas à vous joindre à nous. »
Sur la scène locale, Mme Martel-Bégin mentionne que les membres du syndicat local se sont montrés bien présents à divers égards. La participation du syndicat au développement du plan de développement de la zone agricole (PDZA) constitue certainement un moment fort. « Ce processus a permis à la MRC d’acquérir une connaissance pointue du territoire et des activités agricoles. De créer une nouvelle dynamique de concertation entre les acteurs du milieu dont le syndical local. D’établir un lieu d’échange propice è la définition d’une vision concertée du développement de l’agriculture et de déterminer les meilleurs moyens d’exploiter pleinement le potentiel agricole pour entreprendre des actions concrètes. Le PDZA aura permis de faire un portrait du monde agricole dans le Haut-Saint-François et on peut tirer notre épingle du jeu. On peut arriver à le dynamiser. On a des cultures de niche. On aurait le territoire pour développer de nouvelles cultures. Le PDZA peut aider; on a le portrait de nos faiblesses et de nos forces », d’exprimer Mme Martel-Bégin lors d’une entrevue.
Dans un souci de se faire plus présent auprès des instances décisionnelles du territoire, des représentants du syndicat assistent à tour de rôle aux séances de la table des maires de la MRC du HSF. L’objectif, de mentionner la présidente, est de mailler davantage le secteur agricole avec la MRC et les municipalités. En étant présent, explique-t-elle, « on peut intervenir au besoin et faire connaître la contribution essentielle de l’agriculture sur le territoire. Ma vision est qu’on se parle avant plutôt qu’après. On est en mode action plutôt que réaction. »
La présidente ajoute avoir siégé à la Commission de consultation publique qui a eu lieu sur le territoire pour l’élaboration du Plan de gestion des matières résiduelles (PGMR). « Ce plan permettra de dresser un portrait régional de la gestion des matières résiduelles, de déterminer les orientations et les objectifs poursuivis par les municipalités et d’identifier les moyens et les actions à mettre en œuvre pour y arriver. Votre syndical local, ajoute-t-elle, a déposé un mémoire lors de la consultation sur le territoire. » Rappelons que le PGMR a été adopté à la séance de la MRC du mois d’août.
Rencontre des producteurs
Mme Martel-Bégin mentionne que l’opération À la rencontre des producteurs, débutée en cours d’année, se poursuit. L’initiative, qui se fait également au niveau provincial, consiste pour les administrateurs du syndicat local « à rencontrer personnellement chaque producteur. Le C.A. s’est divisé la liste. On a 40 % des producteurs de rencontrés. On profite de l’occasion pour remplir un sondage, voir les attentes, les dossiers à travailler au niveau local et autres », de préciser la présidente. Par ailleurs, l’organisme s’est fait présent en participant à une journée d’information visant à préparer les producteurs et transformateurs aux marchés publics. Soutenir la relève agricole, participer aux portes ouvertes de l’UPA, souligner l’apport de pionniers dans le monde agricole, la participation au sein de la Chambre de commerce du Haut-Saint-François, une journée réseautage comme Regards vers le Haut, sans oublier les diverses formations résument en partie le travail du syndical local au cours de la dernière année.
La présidente estime que le monde agricole sur le territoire va relativement bien. « Je ne pense pas qu’on a régressé. L’an passé, il y a eu 15 nouvelles entreprises. » Mme Martel-Bégin croit que l’application du PDZA pourra contribuer entre autres à maintenir et développer le monde agricole. Mentionnons que le Syndicat local de l’UPA du HSF regroupe 732 producteurs et productrices.

Lectorat

Une étude de lectorat : Pour mieux répondre à vos attentes

Nous apercevons de gauche à droite, l’équipe d’étudiants composée d’Olivier Bercier, Marie-Catherine Roberge et Jérémie Côté. Était absent au moment de la photo Julien Schille.

C’est dans le but de mieux ajuster son offre et présenter un contenu adapté à vos attentes que le Journal régional Le Haut-Saint-François, avec la collaboration d’une équipe d’étudiants de l’Université de Sherbrooke, travaillent à réaliser une étude de lectorat.
Quatre étudiants en marketing effectuent l’étude de lectorat dans le cadre du cours Recherche en marketing. Ils doivent mettre en pratique les concepts et principes enseignés via la réalisation complète d’une recherche en marketing. Pour ce faire, les étudiants ont choisi le journal Le Haut-Saint-François qui s’était préalablement inscrit parmi les entreprises potentielles. « On trouvait intéressant que ce soit une entreprise locale et la possibilité de vous aider et aider la population », de mentionner Olivier Bercier, membre du groupe d’étudiants. « C’est intéressant de pouvoir apporter notre aide sans avoir l’aspect vente », d’ajouter Marie-Catherine Roberge, alors que son collègue, Jérémie Côté, considère que le journal a des affinités avec le journal local de sa région en Montérégie.
Pour M. Bercier, l’aspect interaction avec les gens, voir ce qu’ils pensent, constitue une belle motivation. « Ce que nous faisons, c’est du concret », précise-t-il. « Ce n’est pas du pelletage de nuages et on voit qu’on peut aider », d’ajouter Marie-Catherine Roberge.
Sondage
L’étude présentement en cours repose sur un sondage auquel les gens sont invités à remplir par le biais du Facebook du journal au www.facebook.com/journalHSF, sélectionner le lien et inscrivez « fait » dans les commentaires. Les participants courent la chance d’obtenir un des deux prix de 100 $ ou une paire de billets de spectacle. Le sondage s’adresse à tous les lecteurs du Haut-Saint-François, toutes municipalités confondues.
Le questionnaire, disponible dans les deux langues, vise à définir le profil des lecteurs, leur champ d’intérêt, la fréquence de lecture, ce qu’ils aiment, ce qu’ils aiment moins et des suggestions de contenu. L’étude de lectorat devrait être complétée vers la fin novembre, début décembre. L’équipe du journal prendra en compte les résultats pour mieux adapter son contenu rédactionnel.

actualite

A survey of our readers : To better respond to your expectations

In order to better orient its services and to present content that is adapted to your needs and wishes, the Journal régional Le Haut-Saint-François is carrying out a study of its readers, with the collaboration of a team of students at the University of Sherbrooke.
Four marketing students are doing the study of the Journal readers in the context of their marketing research course. They must put into practice the concepts and principles they have learned by completing an entire marketing research study. To do this, the students have chosen the Le Haut-Saint-François newspaper, which had been previously registered on a list of potential businesses. “We found it interesting that it is a local business, and that the study would enable us to help you as well as the population you serve,” said Olivier Bercier, one of the group of students. “It’s interesting to be able to offer our help without having the aspect of sales,” added Marie-Catherine Roberge, while her colleague, Jérémie Côté, noted that the newspaper has some characteristics in common with the local newspaper in his region, the Montérégie.
For Bercier, the aspect of interacting with people and learning what they think constitutes an excellent motivation. “What we are doing is concrete,” he said. “It’s not shovelling clouds; we see that we can help,” added Roberge.
Survey
The study, currently in process, is based on a survey to which people are invited to respond on the Facebook page of the Journal, at www.www.facebook.com/journalHSF, selecting the link to the survey. Participants get a chance to receive one of two $100 prizes, or a pair of tickets to a show. The survey is addressed to all the readers in the Haut-Saint-François, with all the municipalities grouped together.
The questionnaire, available in both languages, aims to define the profile of readers, their fields of interest, how often they read the paper, what they like, what they like less, and their suggestions about content. The readership study should be completed by the end of November or the beginning of December. The Journal team will take the results into consideration in order to better adapt the newspaper’s editorial content.

TEXTE JEUX D'EAU

Jeux d’eau à Weedon : Des enfants heureux

Malgré la fin de l’été, des jeunes s’amusaient encore dans les jeux d’eau, il y a à peine quelques jours.

Même si l’automne se pointe le bout du nez, plusieurs enfants jeunes et moins jeunes de la municipalité de Weedon se sont amusés au cours des dernières semaines dans les nouveaux jeux d’eau aménagés à proximité de la piscine extérieure, dans le parc municipal de la rue des Érables.
Le maire de la municipalité, Richard Tanguay, en compagnie du député de Mégantic, Ghislain Bolduc, ainsi que les précieux commanditaires et membres du conseil, ont récemment procédé à l’inauguration des jeux d’eau. L’infrastructure aménagée au coût de 93 698 $ a obtenu le concours du gouvernement du Québec dans le cadre du Programme de soutien aux installations sportives et récréatives phase III, pour l’aménagement de ses jeux d’eau. Des commanditaires du milieu comme la Caisse Desjardins du Nord du Haut-Saint-François (20 000 $), Village des Dalton (20 000 $), Marché Tradition (2 000 $), Bétons Léo Barolet (2 000 $) et Weedon Auto (2 000 $) ont contribué à la réalisation du projet. La municipalité a complété en infrastructure et main-d’œuvre.
Le député Bolduc mentionne que « cette nouvelle infrastructure permet d’ajouter à l’offre en loisirs et permet aux jeunes et moins jeunes d’avoir accès à des installations qui sauront certainement leur plaire. La réalisation de ce projet est également le fruit de la réflexion et des objectifs que s’est donné la municipalité dans le cadre de sa politique familiale. Je salue leur travail et leur engagement envers la population. » Évidemment heureux, le maire Tanguay mentionne qu’il s’agit de la première phase « d’aménagement du parc que l’on veut attractif pour l’ensemble de la population qui va réunir le cœur du village de Weedon. » Rémi Vachon, président de la Caisse du Nord du Haut-Saint-François, un des principaux commanditaires, mentionne être heureux de l’implication de l’institution financière. « La caisse a à cœur de soutenir les projets porteurs. C’est intéressant de voir l’argent de nos membres retourner dans la communauté. »
L’aménagement des jeux d’eau constitue la première de plusieurs étapes du projet global du parc municipal. La deuxième étape, ajoute M. Tanguay, sera des modules de jeux pour enfants de 0-5 ans et 5-10 ans. Cela comprendra également l’aménagement du terrain de soccer et de l’agora. Évidemment, tout cela est conditionnel à l’obtention d’une réponse positive à la demande d’aide de 250 000 $ adressée au gouvernement provincial, de préciser, M. Tanguay.
Il n’y a pas qu’au parc de la rue des Érables que ça bouge. Du côté de Saint-Gérard, on apporte également des améliorations au parc. On s’apprête à compléter une glissade pour l’hiver et on aimerait y ajouter une cage à grimper ainsi que d’autres modules. On projette aussi faire un réaménagement des installations sur place. Les intervenants souhaitent être en mesure de compléter le tout, toujours dans l’attente d’une réponse positive à une demande de subvention.

POil de peluche

CPE Poil de Peluche à Weedon : Des améliorations au parc

Nous retrouvons à l’avant de gauche à droite Denis Lessard, représentant Caritas Estrie, Joanne Leblanc, conseillère municipale, Lise Lessard, directrice du CPE, et Pauline Yargeau, représentante des Lions. Dans le même ordre à l’arrière, on aperçoit François Cloutier des Chevaliers de Colomb de
Weedon, Anne-Marie Lessard, présidente du CPE, et Marc-Antoine Provencher, d’Aménagement Solum.

Fière des améliorations effectuées, la direction du CPE Poil de Peluche à Weedon a tenu à remercier les généreux donateurs et collaborateurs dans le cadre d’un récent 5 à 7.
« On a osé demander de l’aide pour que les gens puissent nous aider et on l’a reçue », de mentionner Lise Lessard, directrice du CPE. « On a obtenu de l’aide, du matériel et de l’argent pour 12 500 $. On a complété avec l’argent qu’on avait », de préciser avec fierté Mme Lessard. Le projet de 22 000 $ a permis entre autres d’enlever le sable et mettre du paillis, ajouter un jeu grimpeur, agrandir le carré de sable, aménager une aire de pique-nique pour les enfants avec tables de pique-nique et d’installer un tapis de caoutchouc. L’entreprise Lignes de Stationnement et Sécurité MF de Weedon a tracé gracieusement des lignes pour faire le tracé d’une piste cyclable et un jeu de marelle.
À cela, le CPE a été en mesure de repeinturer les galeries, alors qu’Aménagement Solum avec les Serres Arc-En-Fleurs ont offert l’aménagement paysager devant l’établissement. D’autres bienfaiteurs ont donné un coup de main sous différentes formes, d’ajouter Lise Lessard. Les employés du CPE et les membres du conseil d’administration ont également contribué en participant au brunch des Chevaliers de Colomb et la journée spaghetti organisée par le Club Lions local. Le CPE Poil de Peluche à Weedon est au maximum de sa capacité avec 29 enfants.

Palmer

Exposition Les Cantons Racontés : Pour clore la saison au Musée Eaton Corner

Le Musée Eaton Corner clôturera sa saison 2016 de belle façon en présentant gratuitement les 15 et 16 octobre prochains l’exposition Les Cantons Racontés. Déjà en place depuis quelques semaines, les œuvres de l’artiste Denis Palmer, de Randboro, racontent l’histoire de la colonisation des Cantons de l’Est. L’artiste reconnu sera présent pour l’occasion et pourra échanger avec le public.
Le travail colossal de M. Palmer illustre entre autres la région du Haut-Saint-François. On y retrouvera des illustrations du peuple et de la culture abénaquis, la vie des premiers colons et leurs luttes pour survivre dans la région des Cantons sauvages. L’artiste présente également l’évolution des métiers développés par les colons dans les colonies. Les visiteurs constateront que l’histoire prend vie à travers les œuvres de Denis Palmer.
Mentionnons que les œuvres originales de l’artiste ont été réunies par une technique innovante digitale (par Josée Moisan de Pitteresco) pour créer des collages sur des écrans qui sont installés sur les fenêtres à l’intérieur de l’église.
Mentionnons que M. Palmer a participé à de nombreuses expositions, travaillé avec les écoles et les municipalités à des projets d’art communautaire en plus de publier un livre de ses tableaux intitulés Hommage à la vie rurale. « Je dessine et peins en aquarelle, préférant travailler presque exclusivement en direct sur le terrain, ce qui me permet de capturer l’ambiance du moment: la récolte du sirop d’érable, le jour du Souvenir, l’Exposition agricole de Cookshire, la compétition de labourage, les encans, et les événements quotidiens meublant la vie de famille, d’amis et de voisins », souligne-t-il. Quelque 25 œuvres sont exposées à l’intérieur de la Maison Foss, située juste à côté de l’église.
Par ailleurs, mentionnons que les œuvres de M. Palmer seront mises en vente et que l’artiste fera don d’une partie du prix pour chaque œuvre vendue au musée.
Musée
Le Musée Eaton Corner regroupe plus de 4 000 artéfacts répartis dans trois bâtiments soit à l’intérieur de l’église, l’Académie située juste de l’autre côté de la rue et la Maison Foss. En plus de lire les différents panneaux d’interprétation disposés dans l’ancienne église congrégationniste, il est possible d’entendre les personnages d’époque raconter leur vie quotidienne à travers les audioguides soit en français ou anglais. « Ce que nous voulons, c’est partager l’histoire avec la communauté. Ce que nous avons, c’est une histoire bilingue faite par les deux communautés francophone et anglophone », d’exprimer Jacqueline Hyman, secrétaire du conseil d’administration du musée.

Palmer

A Tale of the Townships Exhibition : Closing the Season at the Eaton Corner Museum

The Eaton Corner Museum is closing its 2016 season with a flourish, presenting a free exhibition on October 15 and 16, A Tale of the Townships. Already in place for the past few weeks, the works of the artist Denis Palmer, of Randboro, tells the story of the colonisation of the Eastern Townships. The well-known artist will be present for the occasion to meet and talk with members of the public.
Palmer’s colossal work illustrates, among other things, the Haut-Saint-François region. Viewers will find illustrations of the Abenaki people and culture, the lives of the first colonists, and their fight for survival in the wilds of the Townships. The artist also presents the evolution of the crafts and trades developed by the colonists. Visitors will see history come to life under the brush of Denis Palmer.
Using an innovative digital technique, Josée Moisan of Pitteresco brought together the artist’s original works to create collages on screens installed inside the windows of the Museum’s church.
Palmer has taken part in numerous exhibitions and has worked in schools and municipalities on community art projects. He has also published a book of his artworks, entitled Homage to Rural Life. “I draw and paint with watercolours, preferring to work almost exclusively directly on the ground,” he said. “That lets me capture the ambiance of the moment: harvesting maple syrup, Remembrance Day, the Cookshire Fair, the plowing competition, auctions, and the daily events that furnish the lives of families, friends and neighbours.” Some 25 artworks are on exhibit inside the Foss House, situated just next to the church.
The artworks of Palmer are on sale, and the artist is donating part of the price of each painting sold to the Museum.
Museum
The Eaton Corner Museum has more than 4,000 artefacts, divided among three buildings, being the interior of the church, the Academy situated just across the street, and the Foss House. In addition to reading the various interpretation panels in the old Congregationalist church, it is possible to hear the personalities of olden days telling about their daily lives, on audio guides, in both French and English. “What we want is to share history with the community. What we have is a bilingual history created by the two communities, French and English-speaking,” said Jacqueline Hyman, secretary of the Museum’s board of directors.

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