Pierre Hébert

Pierre Hébert

Pierre a été directeur général du Journal pendant 32 ans, de 1991 à 2023.
Claims

Un prospecteur de Cookshire-Eaton entame le creusage de claims

Le prospecteur de Cookshire-Eaton, Ralph Lavers, jubile, car il a en sa possession le précieux papier qu’il attendait du ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles, l’autorisant à creuser deux claims pour lesquels il entrevoit un fort volume de potasse et de pierres précieuses. D’ailleurs, il est à la recherche de partenaires pour entreprendre ces travaux qui pourraient s’échelonner sur deux ans.
« Je vais creuser ces deux claims. Je vais faire deux forages. Il y a deux ou trois Américains intéressés de s’associer, mais je suis à la recherche d’une compagnie ou de partenaires. Je vais continuer à creuser même si je suis seul », lance M. Lavers avec détermination. Ce dernier a la ferme intention de creuser sur une superficie de 200 acres. Il est convaincu de la richesse du gisement. Selon des prélevés effectués par des géologues, M. Lavers estime à 800 000 tonnes le volume de potasse réparti sur 700 acres de terres privées situées près de Laurel dans les Laurentides. Il ajoute qu’un autre dépôt de diamants et pierres précieuses s’y trouverait. « Je vais forer et prendre des échantillons. »
M. Lavers en était à sa cinquième demande pour creuser ces claims. Les requêtes antécédentes avaient été suspendues en raison d’une disposition dans la loi. Cette fois-ci, ça semble la bonne. Toutefois, le prospecteur doit se plier à plusieurs règles. L’exploitation à grande échelle ne semble pas pour demain, mais M. Lavers travaille sur le projet depuis plus de 35 ans

La Passerelle

Construction du Centre de femmes La Passerelle à Cookshire-Eaton

Les travaux de construction du futur milieu de vie du Centre de femmes du Haut-Saint-François La Passerelle à Cookshire-Eaton vont bon train et si tout va bien, les utilisatrices pourraient prendre possession des nouvelles installations en octobre prochain.
C’est du moins ce qu’a laissé entendre l’entrepreneur, Jérémie Houle, lors de la pelletée de terre officielle tenue en juillet dernier. Les membres du conseil d’administration de l’organisme, le personnel, les sympathisantes et utilisatrices participaient à l’événement. Andrée, intervenante au Centre de femmes, mentionne qu’un nouveau local était devenu nécessaire. « Les travailleuses étaient à l’étroit et c’était difficile d’obtenir la confidentialité des femmes dans le besoin. » Cette dernière précise que le point de service à Weedon demeure ouvert. « On continue d’offrir un service et assurer une présence à Weedon », d’insister Andrée.
L’organisme a obtenu un bon coup de pouce de la municipalité de Cookshire-Eaton pour s’établir. Le maire Noël Landry mentionne que la municipalité a offert le terrain plus la connexion avec les services et une exemption de taxes pour une période de cinq ans. La résidence d’une superficie de 26 x 32 pieds comprendra un sous-sol et un rez-de-chaussée. Les bureaux du personnel seront situés à l’étage inférieur. On retrouvera au rez-de-chaussée un espace d’accueil et un bureau avec ordinateur sera mis à la disposition des femmes. Une petite cuisine avec îlot créera un lieu propice à l’échange. Une grande pièce, la salle collective avec tables et chaises permettant la tenue d’activités éducatives et ateliers, sera aménagée. « On va avoir des espaces où les femmes pourront laisser leur création, leurs paroles », d’exprimer Andrée. À l’intérieur de la maison, on retrouvera le mur de la solidarité. Les responsables souhaitent rendre la résidence accessible à tous. Une rampe d’accès sera aménagée.
Le Centre de femmes La Passerelle vient en aide à toutes les femmes du Haut-Saint-François incluant les adolescentes. Il offre un large éventail de services et de références, du support, de l’accompagnement en plus de travailler à contrer la pauvreté et la violence faite envers les femmes. Suzelle, membre du conseil d’administration de l’organisme, témoigne de l’importance de cette ressource pour les femmes. « J’ai vécu des épreuves et si je n’avais pas eu La Passerelle, je ne sais pas comment j’aurais fait. C’est important de briser l’isolement. C’est un lieu de rendez-vous extrêmement important. »
Financement
Une campagne de financement est en cours afin de recueillir les fonds nécessaires. Les municipalités de La Patrie, Scotstown, Saint-Isidore-de-Clifton, Centraide, le député Ghislain Bolduc, l’Afeas de Cookshire, les Caisses du Nord du Haut-Saint-François et des Hauts-Boisés, Grondin Guilbeault Fontaine notaires et les membres de l’organisme ont déjà contribué à la campagne. D’autres initiatives populaires seront mises de l’avant. Le personnel et les membres de La Passerelle souhaitent bien prendre possession de leurs nouveaux lieux de travail vers le 20 octobre prochain.

Micro brasserie

Caution de 1,4 M$ de la ville pour le bâtiment de la microbrasserie

Annoncée en janvier dernier, la construction de la microbrasserie à Cookshire-Eaton tarde à se concrétiser. La réalisation du projet évalué à 3,4 M$ n’est pas encore certaine. Le conseil municipal a adopté à la majorité de 4 contre 2 d’autoriser le cautionnement pour un montant de 1,4 M$ pour la Corporation de développement Cookshire-Eaton Innovation, chargée de construire et louer le bâtiment. Toutefois, la procédure exige la tenue d’une signature de registre. La population risque donc d’avoir le dernier mot. Trois séances publiques d’information sont prévues les 8, 9 et 10 août à compter de 19 h 30 aux centres communautaires de Sawyerville, de Johnville et à la salle Guy-Veilleurx de Cookshire.
C’est lors d’une séance spéciale qui a duré plus d’une heure et demie et à laquelle participaient les membres de la Corporation de développement Cookshire-Eaton Innovation, une représentante de Cœur Villageois, des gens d’affaires et les promoteurs que les élus ont pris le vote. Le conseil municipal avait déjà adopté une résolution cautionnant le projet en mai dernier. Toutefois, il a dû reprendre l’exercice selon la Loi sur les immeubles industriels municipaux puisque le montant prévu dépasse 1 % des dépenses du budget municipal qui s’élève à près de 8,5 M$. En fait, le montant de la caution représente 16 % du budget annuel d’où le processus en cours.
La majorité des intervenants ont manifesté leur appui au projet en précisant les retombées économiques et autres. Céline Blais, présidente du comité Coeur Villageois, a rappelé l’importance de la microbrasserie comme produit d’appel au niveau touristique et le lien avec le Coeur Villageois. Elle ajoute que Tourisme Cantons-de-l’Est prévoit déjà un circuit Le tour des brasseurs des cantons dans lequel pourrait s’inscrire la future brasserie des 11 comtés. « Ça nous amène des gens ici », lance-t-elle. Homme d’affaires impliqué dans son milieu, Gilles Denis soutient le projet. « Je ne sais pas comment ils ont fait. Ça prend des gens solides pour convaincre tous les intervenants économiques qui appuient le projet. Je suis impressionné. C’est le plus beau projet que j’ai vu. La microbrasserie s’accroche bien à la locomotive de Coeur Villageois. »
Un des quatre promoteurs, Sébastien Authier, a fait lecture d’une lettre d’appui de l’UPA Estrie qui souligne l’apport de l’entreprise pour les producteurs agricoles de l’Estrie et du Haut-Saint-François. M. Authier mentionne qu’un agriculteur du territoire fait déjà pousser des herbes en prévision de la microbrasserie. Tourisme Haut-Saint-François appuie également le projet en soulignant que l’agroalimentaire, notamment le plaisir de la table, est un des créneaux porteurs en matière touristique. En réponse à la conseillère Sylvie Lapointe, le promoteur mentionne que des efforts sont déployés afin d’assurer un maximum de retombées avec les entreprises locales au moment de la construction. L’entrepreneur Gératek aurait déjà contacté un entrepreneur local, de mentionner M. Authier.
Soirée d’information
L’idée de tenir des soirées d’information sur la nature du projet a semblé rallier la majorité. M. Authier de concert avec la Corporation de développement Cookshire-Eaton Innovation, qui est chargée de livrer le bâtiment, s’engage à tenir des séances publiques d’information sur le projet. « Les promoteurs, on sera sur place pour répondre aux questions. Comme est-ce qu’on est capable d’affronter ce risque ? Le but est de convaincre les gens que le risque financier est raisonnable », d’exprimer M. Authier. Marc Turcotte, membre de la corporation de développement, souligne l’importance de tenir cet exercice. « L’impact économique est intéressant. Par contre, il est important de donner l’information pour que les gens s’accaparent le projet. Il y a une crainte face au registre, mais si on donne l’information, ça va faire vivre le projet », précise-t-il. Le conseiller Pierre «Pete» Lachance en a fait une condition pour voter en faveur de la caution. D’ailleurs, chaque conseiller s’est exprimé sur le projet avant le vote. Les élus Amanda Hamel et Yvan Tremblay ont mentionné les raisons motivant leur désaccord. Mme Hamel croit que le développement doit incomber à la corporation de développement sans impliquer financièrement la ville. M. Tremblay mentionne qu’il est d’accord avec le projet, mais que le montage financier impliquant la municipalité à la hauteur de 1,4 M$ pour 100 % du volet bâtiment ne lui convenait pas. Les autres conseillers ont tous souligné l’importance et l’apport du projet pour la communauté. Précédent le vote, Vincent Cloutier, consultant senior à la Corporation de développement Cookshire-Eaton Innovation, a rappelé que les élus étaient déjà au fait du dossier et des ajustements effectués en cours de route. Mentionnons que les termes du bail prévoient notamment une location pour une période de cinq ans à raison de 8 000 $ par mois avec option d’achat.
Au terme de la rencontre, le maire de Cookshire-Eaton Noël Landry s’est montré satisfait, mais n’a pas été tendre envers les élus qui ont manifesté leur opposition. « Je ne comprends pas que les gens ne fassent pas tout ce qui est à faire pour sauvegarder le projet de 3,5 M$. On ne peut pas balayer ça pour une question de caution. La ville cautionne la corpo qui est propriétaire du terrain et du bâtiment. La corpo n’ayant pas d’actif, l’institution financière lui demande une caution de la ville. »
Registre
Mentionnons que la signature du registre se tiendra le 14 août de 9 h à 19 h à l’hôtel de ville de Cookshire-Eaton. Seulement les personnes s’opposant à la résolution de cautionnement doivent signer le registre. Si le nombre de 416 opposants est atteint, le conseil municipal devra trancher s’il va en référendum sur la question ou abandonne. Le maire Landry a laissé entendre que l’organisation d’un référendum engendrait des coûts de 10 000 $. « La municipalité n’embarquera pas là-dedans », complète-t-il.
Promoteurs
Entouré des autres promoteurs, Martin St-Pierre, Mathieu Garceau-Tremblay, Émilie Fontaine, M. Authier se dit satisfait de la rencontre même si le processus entraîne des délais, du stress et de l’anxiété additionnelle. Pour M. Authier, il est important que la population soit informée. « C’est une bonne occasion pour présenter le projet et en parler avec la population. » Le groupe semble confiant quant à la réaction de la population. Dans l’hypothèse que le projet soit accepté, la construction pourrait débuter vers septembre. Cela aura pour impact de retarder la production et de rater la période lucrative des fêtes. Un des membres mentionne qu’il existerait 170 microbrasseries au Québec, un marché en pleine expansion et seulement quelques-unes auraient fermées pour des raisons financières. Les promoteurs insistent pour dire que leur intention n’est pas que de produire, mais de s’établir dans le Haut-Saint-François. « Nous, on veut être là pour les 50 prochaines années et plus. » Mentionnons que le couple de Mme Fontaine et M. Authier demeure à Weedon.

Musique aux sommet

Musique aux Sommets à Chartierville

Tout est prêt pour la deuxième édition de Musique aux Sommets. La petite communauté de Chartierville s’affaire à faire briller les maisons et préparer les terrains pour accueillir les milliers de visiteurs qui viendront découvrir ce coin de pays au rythme des spectacles et de l’Orchestre symphonique de Sherbrooke (OSS), du 18 au 20 août prochains.
Les festivités se mettront en branle dès le vendredi soir sous le chapiteau avec Kim Richardson, accompagnée de musiciens de l’OSS dans le cadre d’une soirée jazz. Le samedi sera fébrile en activités avec le spectacle dansant, suivi du souper et des jeux forains. Mais plus tôt en après-midi se déroulera la parade impliquant plusieurs chars allégoriques représentant diverses municipalités du territoire. Des kiosques aux abords de la rue Principale présenteront la beauté de leur territoire respectif. Quant au village allemand, il devrait présenter une vingtaine de kiosques avec divers artisans qui offriront leurs produits pour l’occasion. Une sorte de course au trésor sera mise de l’avant et permettra de découvrir les kiosques et autres tout en s’amusant.
Nouveauté cette année sera la visite du Musée du village tenue par la famille Côté. Quant aux amateurs d’art, ils auront l’opportunité de faire un saut à la Galerie André Philibert, qui sera ouverte pour l’occasion. Tout au long de la fin de semaine, les visiteurs auront l’opportunité de chercher le secret de la côte magnétique ou de rechercher des pépites à la mine d’or sans compter la découverte des sentiers équestres, la Route des Sommets et autres.
Les activités avec kiosques se poursuivent le dimanche alors que l’artiste Marie Onile, participante à La Voix, se produira en spectacle au cours de l’après-midi.
Pour les personnes désireuses de s’installer au village pour quelques jours, cela ne semble pas poser problème puisque des chambres, des résidences, chalets champêtres et camping sont disponibles. Pour obtenir de plus amples informations et savoir le coût des billets ou le passeport, il suffit de visiter le site
chartierville.ca.

Carte touristique

Lancement de la nouvelle saison touristique dans le HSF

Ça y est, la saison touristique dans le Haut-Saint-François bat son plein et les visiteurs disposeront d’un outil additionnel pour ne rien manquer des beautés et attraits de notre milieu. Une nouvelle carte touristique illustrant, entre autres, les divers attraits du territoire vient s’ajouter au guide touristique, à la page Facebook ainsi qu’au site Web.
C’est à l’occasion du lancement officiel de la saison que les membres du comité touristique du Haut-Saint-François ont présenté la nouvelle carte. Plus d’une vingtaine d’acteurs de ce secteur d’activités participaient à la rencontre qui se déroulait à la Maison de la Culture John-Henry-Pope à Cookshire-Eaton.
Outre l’aspect géographique, la carte, bilingue, présente les 20 attraits touristiques incontournables sur le territoire avec un court descriptif. Ce choix s’est fait de façon méthodique, par un comité, selon une grille d’analyse précise. On présente également les principaux événements de mai à décembre. Une place est accordée aux marchés publics du territoire, les hébergements/accommodations, ainsi que le volet agrotourisme. Sur la carte, nous retrouvons également les photos des finalistes au concours Coup de cœur d’automne du Haut-Saint-François, mené auprès des élèves de la Cité-école Louis-Saint-Laurent.
Un total de 20 000 cartes sont imprimées. Plus de 13 000 sont présentement en circulation un peu partout en région que ce soit sur notre territoire ou en périphérie comme Thetford Mines, Victoriaville, Drummondville, Granby, Sherbrooke et Magog. Mentionnons que les municipalités du territoire et la SADC du Haut-Saint-François ont participé financièrement à la réalisation de ce projet.
D’autre part, les intervenants ont profité de l’occasion pour souligner la synergie artistique sur le territoire que ce soit en passant par la Galerie d’art à Cookshire-Eaton, un saut à l’atelier Auckland à Saint-Isidore-de-Clifton ou un arrêt au Buvard à Gould dans le canton de Lingwick. Les visiteurs et même les résidants du territoire sont invités à découvrir la richesse du milieu et pourquoi pas en passant également par Les Jardins de Fernand qui ont obtenu une distinction à l’occasion du 150e anniversaire du Canada. Mentionnons que les visiteurs pourront consulter la boîte aux secrets qui sera disposée dans le bureau touristique et la halte touristique du territoire.

actualite

Festival écossais, le Ceildhi à Scotstown

Les festivités à caractère écossaises, notamment le Ceildhi, se dérouleront au parc Walter MacKenzie de Scotstown, les 4, 5 et 6 août prochains. Très populaires, les responsables attendent plusieurs centaines de personnes au cours de cette fin de semaine.
Toute la population du Haut-Saint-François est invitée à participer à l’événement, d’expliquer Lisa Irving, membre du comité organisateur, mais avoue qu’il s’agit d’une belle occasion pour les résidants de Hampden et Scotstown de se retrouver avec les anciens. « Plusieurs personnes qui ont quitté la région reviennent pour l’occasion. Ça fait un genre de retrouvailles », d’exprimer Mme Irving.
Les festivités se mettront en branle le 4 août en soirée avec la présentation du duo Mike Patrick et Kylie Côté. Des frais de 10 $ sont demandés pour l’activité. Le lendemain, on retrouvera en après-midi, une exposition de photos sous le chapiteau, accompagnée d’une dégustation de crème glacée aux fraises communément appelée, strawberry social. Les personnes désireuses de savourer cette gâterie devront débourser 10 $. Un souper de type méchoui, sur réservation, est également prévu. Les amateurs de musique seront servis à souhait avec le groupe de John MacAulay qui fera danser les gens au cours de la soirée. Un coût de 10 $ est demandé pour assister à la prestation.
Les festivités reprennent le lendemain. Si Dame nature est clémente, le rendez-vous s’effectuera dans les prairies de Mme Madeleine Irving, situées aux abords de la route 257. En cas de pluie, les activités se feront sous le chapiteau au parc Walter MacKenzie. L’activité haute en couleur regroupera pas moins d’une quarantaine de clans écossais qui déambuleront avec leur tartan. On profitera de l’occasion afin de procéder à la bénédiction des tartans. Des jeux comme le tir du haggis et un pique-nique sont également prévus. Un coût de 5 $ sera demandé pour cette activité. Pas moins de 300 personnes sont attendues pour la bénédiction des tartans

Golf Pub Central

Tournoi de golf au profit de la cause Natalie Champigny

Pour une quatrième année consécutive, le Pub Central à East Angus prépare son tournoi de golf dont les profits seront remis à la cause Natalie Champigny.
L’événement, qui se déroulera le 21 juillet prochain, affiche pratiquement complet. Cependant, il n’y a pas que les golfeurs qui pourront contribuer. Une vente de billets avec plusieurs prix prestigieux est en cours.
Des prix comme un chandail d’équipe Canada autographié par Sidney Crosby, un sac de golf à l’effigie des Bruins de Boston signé de l’ex-membre de la formation Raymond Bourque ainsi qu’une photo autographiée et encadrée de l’illustre Maurice Richard seront tirés au hasard. Il est possible de se procurer des billets en se présentant au Pub Central ou auprès de Michel Champigny en composant le 819 832-4948.
Lors du tournoi, les golfeurs pourront se présenter au Pub Central pour un petit déjeuner avant d’entamer la journée. Un total de 144 adeptes devrait fouler le terrain du Club de golf East Angus pour l’occasion. Deux prix de présence pour les golfeurs seront remis au hasard. Il s’agit de deux bicyclettes Fat bike aux couleurs du Canadien de Montréal et des Bruins de Boston. D’autres prix seront tirés au cours du souper et de la soirée qui se dérouleront au Pub Central. Parmi les personnalités attendues, Normand Léveillé, l’ex-joueur des Bruins de Boston, et Christian Vachon, de la fondation portant son nom et lié à la cause Natalie Champigny, se feront un plaisir de rencontrer les gens.
Marc Dion, propriétaire du Pub Central, avec son équipe compte remettre un minimum de 3 000 $ à la cause. Si la vente des quelque 500 billets va comme prévu, le montant pourrait facilement doubler espère-t-on.

actualite

Défi têtes rasées à Cookshire-Eaton

Les pompiers de Cookshire-Eaton contribuent au Défi têtes rasées de Leucan en organisant une journée d’activités gratuites qui se déroulera le 8 juillet prochain de 10 à 17 h, au parc Castonguay, secteur Cookshire
François Aumais, formateur pour les premiers répondants, occupera le rôle de président d’honneur. Il ne sera pas seul puisque l’ex-athlète olympique et skieuse Sarah Maude-Boucher sera sur place. Marcel Charpentier, assistant directeur au service des incendies de Cookshire-Eaton et membre du comité organisateur, mentionne « les pompiers, on voulait faire quelque chose et que ça profite aux gens du milieu. On voulait se rattacher à une cause. À Leucan Estrie, on nous dit que deux familles du milieu profiteraient des retombées. »
La journée débutera à 10 h, mais le Défi têtes rasées s’amorcera dès 13 h 30. On invite les personnes intéressées à y participer à s’inscrire sur https://www.tetesrasees.com. Deux coiffeuses seront sur place pour l’occasion. Toute la famille est attendue pour cette journée de plaisir. Des jeux gonflables, du maquillage sont prévus dans la zone Bout’Choux sans oublier le fameux vélo à smoothie.
Des jeux d’adresse seront organisés par les pompiers. Les participants pourront montrer leur habileté à manier la lance eau. Les enfants auront la chance de revêtir l’habit de pompier et tout l’attirail nécessaire. Les adultes ne seront pas en reste puisqu’un jeu gonflable à obstacle sera mis à leur disposition. Les contributions volontaires pour y participer seront acceptées et remises à la fondation.
Une cantine sera sur place pour la vente de hot-dogs et boissons gazeuses. Grâce à la participation de généreux commanditaires, 100 % de la vente des produits seront entièrement remis à Leucan, de mentionner avec fierté M. Charpentier. La journée, explique-t-il, est une façon de s’amuser en famille et pour une bonne cause.
Mentionnons que des kiosques d’informations tenus par la Coopérative de travailleurs d’Ambulance de l’Estrie, les pompiers de Cookshire-Eaton, la Sûreté du Québec et l’organisme Pose un geste (dons d’organes et de tissus) seront sur place. L’activité est rendue possible grâce à la participation de la ville de Cookshire-Eaton, IGA Cookshire et La Relève du Haut-Saint-François.

Chantal

Chantal Ouellet ne sera pas sur les rangs

La mairesse de Scotstown, Chantal Ouellet, tire un trait sur la vie politique municipale. À sa 23e année à titre de conseillère et de mairesse, la femme forte de Scotstown considère avoir suffisamment donné et prendra une retraite bien méritée au terme de son présent mandat.
Mme Ouellet est sereine dans sa décision. « J’ai déjà commencé à l’annoncer aux gens. Je me sens un peu libérée. Le fait de savoir qu’il y aura une fin, ça vient enlever de la pression. » Cette femme énergique a fait le saut en politique à titre de conseillère de 1978 à 1982. Elle a été élue mairesse pour la première fois de 1986 à 1994. Mme Ouellet poursuit son parcours de politicienne en faisant des incursions à divers moments comme à titre de conseillère de 2000 à 2002. Par la suite, ce sont des mandats comme mairesse qui se sont succédé, de 2002 à 2005, entrecoupé d’une pause et de 2011 à 2017.
Les satisfactions sont nombreuses pour Mme Ouellet, mais la plus importante de toutes est sans contredit l’aménagement du système d’assainissement des eaux. « Quand j’ai été élue mairesse pour la première fois, mon objectif était l’assainissement des eaux. Je projetais faire ça en deux termes et je l’ai réussi. » Autre élément de satisfaction, explique Mme Ouellet, est l’installation en 1992 de la passerelle enjambant la rivière au Saumon. « C’est réussi. Aujourd’hui avec la piste cyclable, on a un lien entre Scotstown et le parc national du Mont Mégantic », d’exprimer fièrement la mairesse. Parmi les déceptions, Mme Ouellet aurait bien aimé que la municipalité se dote d’une réglementation concernant le patrimoine bâti. « J’aurais aimé qu’on fasse quelque chose. »
Prochain maire
Quant à son successeur, Mme Ouellet mentionne que le prochain maire devra faire preuve d’ouverture, d’écoute envers les citoyens et « être à l’écoute du positif. » Il devra avoir une ouverture autant sur la scène municipale que régionale. « On a eu notre part du gâteau avec la piste cyclable, le marécage des Scots ». Sur la scène locale, la mairesse sortante mentionne que la prochaine équipe devra travailler à maintenir les acquis comme le parc municipal, l’embellissement, obtenir l’accréditation de Coeur villageois, revoir les règlements municipaux tout en apportant une attention particulièrement au plan de développement de la municipalité.
Le parcours de Mme Ouellet présente des départs et retours en politique municipale. Interrogée à savoir si elle envisagerait un retour éventuel, la mairesse sortante précise « je n’ai pas l’intention de revenir. »

Route 257

Le comité demande au député Bolduc de déposer la demande au MTQ

Considérant la situation inacceptable, le comité de la route 257 regroupant les maires des municipalités de Scotstown, Hampden, Lingwick, Weedon et La Patrie demande au député de Mégantic, Ghislain Bolduc, de remettre la demande de rétrocession de la route numérotée au ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports, Laurent Lessard, et de solliciter une rencontre avec ce dernier.
Bruno Gobeil, maire de La Patrie et porte-parole du comité, mentionne que le problème perdure depuis plus de 20 ans, au moment où le gouvernement de l’époque s’est départi de plusieurs routes au Québec en transférant la responsabilité aux municipalités. Le comité estime que le transfert de la 257 s’est avéré une erreur et demande au gouvernement de la corriger. « Le gouvernement de l’époque a posé un geste de déresponsabilisation. Il faut qu’il en prenne conscience », insiste le maire de La Patrie.
Selon des études récentes et conservatrices, explique M. Gobeil, la mise à niveau de la route 257 nécessiterait un investissement de plus de 20 M$ sans compter l’entretien. Cela représenterait en moyenne 20 % du budget total des cinq municipalités concernées sur une période de 20 ans. « On n’a pas les moyens financiers, ni les connaissances et moyens techniques pour le faire », précise-t-il.
Le comité estime que l’état de la route constitue une entrave au développement économique régional, à la mobilité de la population entraînant des complications pour les services d’urgence et potentiellement dangereuse pour la population. On ajoute que la route actuelle nuit à la desserte des équipements touristiques comme le parc national du Mont-Mégantic et le parc régional du marécage des Scots.
Les données sur le débit de circulation de la 257 fournies par le MTQ entre 2012 et 2016 indiquent un flot de circulation de 450 véhicules par jour pour la portion Weedon/Lingwick, 400 véhicules par jour pour le tronçon Lingwick (Gould) à Scotstown et 1 000 véhicules par jour pour la portion Scotstown/Hampden/La Patrie.
M. Gobeil mentionne que le comité ne voit pas le gouvernement comme un ennemi au contraire. Il considère « le gouvernement du Québec comme un allié sensible et partageant ses préoccupations dans la mesure où cela se reflète par des gestes concrets. » Dans le cas contraire, le porte-parole mentionne que le comité veillera à sensibiliser la population et prendre les actions nécessaires pour se faire entendre. Ce dernier souhaite également que le milieu s’approprie le dossier pour en faire une priorité régionale. Réaliste, M. Gobeil ne s’attend pas à une réponse favorable à court terme, mais les élus mettent la table. « Nous allons sensibiliser nos citoyens. On va s’assurer d’un continuum à travers les différentes étapes. » M. Gobeil complète en précisant que le député de Mégantic, Ghislain Bolduc, s’est engagé à transmettre la demande du comité ainsi que la rencontre avec le ministre.

Préfet MRC HSF

Élections à la préfecture du Haut-Saint-François

C’était un secret de polichinelle, l’actuel préfet de la MRC du Haut-Saint-François et ancien maire de East Angus, Robert G. Roy, sollicitera la confiance de la population en marge des élections prévues pour ce poste, le 5 novembre prochain.
« Déjà six mois se sont écoulés depuis ma nomination comme préfet du Haut-Saint-François. Depuis novembre dernier, cela m’a permis de voir les défis que nous aurons à relever ensemble pour la région. Représenter le Haut-Saint-François à titre de préfet est très passionnant », précise M. Roy.
Ce dernier mentionne que son expérience des 15 dernières années comme conseiller municipal et maire lui ont servi de tremplin pour le poste de préfet. Il estime que ce bagage constituera un atout pour la région. M. Roy y va d’un premier engagement « je peux vous assurer d’une chose, c’est que je vais mettre tous les efforts qu’il faut pour bien positionner notre région du Haut-Saint-François. »
Le candidat se définit comme un homme d’équipe, déterminé avec une grande expérience. M. Roy précise ne pas avoir peur du travail et aimer les défis. Il ajoute ce qui peut sembler impossible pour certains « moi, je fais tout pour les rendre possibles.  »

Weedon Cannabis

Un projet de 200 M$ et 400 emplois directs

Selon les promoteurs, la municipalité de Weedon pourrait bien devenir une plaque tournante mondiale en matière de production de cannabis médicinal. Un partenariat avec deux entreprises privées permettrait d’ici quelques mois d’entreprendre le projet qui s’étalera en deux phases et nécessitera un investissement de 200 millions $. Les intervenants estiment créer 150 emplois directs à la première année, pouvant grimper jusqu’à 400 au terme du projet. Le tout devrait entraîner dans son sillage plus de 800 emplois indirects, laisse-t-on entendre.
Les hauts responsables des entreprises MYM Nutraceuticals de Vancouver et CannaCanada de Montréal étaient présents, la semaine dernière, à l’hôtel de ville de Weedon pour en faire l’annonce. Si tout va bien, on souhaite entamer la première phase dès cet automne avec la construction d’une première serre de 110 000 pieds carrés pour entamer la production de cannabis en 2018. Le projet global prévoit la construction de 15 serres d’une superficie de 110 000 pieds carrés pour un total de 1,5 million de pieds carrés. Cela permettrait la production annuelle de 150 000 kilos de cannabis pour un chiffre d’affaires de 750 millions $. Le complexe prendra forme dans le rang 2 Sud à Weedon. La municipalité a joué un rôle d’intermédiaire entre les promoteurs et les propriétaires pour obtenir et offrir une superficie de 329 acres. « Nous avons joué un rôle de facilitateur. Nous avons trouvé les emplacements et répondu à leurs besoins », d’exprimer le maire Richard Tanguay. D’ailleurs, l’implication de la municipalité dans le dossier semble avoir été fort appréciée. « On a eu une bonne connexion dès le début. L’accueil et l’hospitalité ont été remarquables », d’exprimer Yann Lafleur, président de CannaCanada et Antonio Bramante, consultant aux affaires réglementaires.
Deuxième phase
Dans une deuxième phase, les promoteurs prévoient ériger un complexe comprenant un centre d’interprétation, de recherche et développement, un musée du chanvre, un auditorium pouvant accueillir 2 500 personnes et une sorte de centre de santé avec les produits du cannabis. D’ailleurs, les applications du cannabis dans son ensemble (tige et fleur) sont multiples, de mentionner M. Lafleur. L’endroit où se retrouvera ce complexe n’est pas encore arrêté, mais le maire Tanguay parle de Ferry Road comme site potentiel.
Retombées
Le maire de la municipalité de 2 800 personnes était visiblement heureux au moment de l’annonce. « Ça fait plus d’un an qu’on travaille sur le projet. Ça va créer énormément d’emplois. Ça va revitaliser l’économie. Il y aura des retombées pour les commerçants, de nouvelles constructions de maisons, des rénovations. Ça va redonner un second souffle. » Le maire ajoute que le conseil municipal travaille depuis trois ans à insuffler un nouveau souffle économique à la municipalité. Ce dernier est d’autant plus heureux que le projet se fasse dans un esprit de développement durable.
Quant au fait que Weedon risque de se relancer à travers un projet de production et transformation de cannabis, le maire semble confortable à l’idée. « C’est le gouvernement qui définit les règles. Je préfère avoir un produit contrôlé par l’état que dans l’illégalité dans le fond d’un rang », complète-t-il. Mentionnons que la réalisation du projet est conditionnelle à la certification de Santé Canada. À ce chapitre, il semble que quatre des cinq étapes soient franchies. On attend l’autorisation pour la dernière. Les promoteurs assurent que les plans sont prêts, il ne manque que l’autorisation.

GMF HSF

Médecin de famille pour 85 % de la population du territoire

L’équipe du GMF (Groupe de médecine de famille) du Haut-Saint-François croit être en mesure d’atteindre l’objectif de 85 % de la population ayant un médecin de famille fixé par le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, à l’intérieur du délai prévu, soit le 31 décembre prochain. À la mi-juin, on était à 81,3 %, d’où la confiance d’atteindre l’objectif. Toutefois, certaines difficultés persistent. Plusieurs personnes appelées oublient de se présenter à leur rendez-vous.
Pour atteindre l’objectif de 85 %, le GMF doit enregistrer 2620 nouveaux patients. On enregistrait 1105 nouveaux patients entre le 15 janvier et le 15 juin derniers. « On a mis les bouchées doubles parce que la population s’attend à ce qu’on mette les bouchées doubles. On pense que la situation de ne pas avoir de médecin de famille ou de service n’est pas acceptable. Les médecins et l’équipe du GMF se sont approprié l’objectif. On est un peu essoufflé, mais on travaille fort pour l’atteindre », de mentionner la médecin Stéphanie Blais-Boilard, responsable de la Table médicale pour le territoire du Haut-Saint-François et membre du GMF sous le regard approbateur de ses collègues présentes, au moment de l’entrevue, les médecins Nicole Carné, coresponsable pour les CLSC du Haut-Saint-François, et Ginette Varin, responsable du GMF du Haut-Saint-François.
Les intervenantes mentionnent que les patients les plus vulnérables inscrits au GMF ont maintenant un médecin de famille. « Les autres personnes sur la liste de patients en attente semblent être des gens avec des problèmes de santé moins importants », de mentionner Mme Varin. Le rapport du 16 juin dernier indique que 17 479 patients sont inscrits sur le territoire pour un total de 81,3 % sur une possibilité de 21 570 personnes admissibles à la RAMQ (Régime d’assurances maladie du Québec).
Des ratés
Malgré tout cela, plusieurs personnes contactées ne se présentent pas au premier rendez-vous pour se voir allouer un médecin de famille. « Les gens disent, je ne suis pas malade, est-ce que je peux reporter ? Les gens ne trouvent pas que c’est logique d’aller voir le médecin quand ils ne sont pas malades. Il faut dépasser la logique pour qu’on leur attribue un médecin », d’expliquer Dre Varin. Le premier rendez-vous est essentiel, d’exprimer les médecins. Le patient sera vu par l’infirmière qui dressera un bulletin de santé et fera signer un formulaire de consentement pour un médecin de famille. Par la suite, cette personne rencontrera son médecin. D’autre part, les intervenants mentionnent qu’il est important pour les personnes inscrites au GMF de s’assurer qu’il n’y ait pas d’erreur dans le numéro de téléphone ou autres. Malheureusement, bien que ce soit moins fréquent, il y a encore des personnes qui, sans prévenir, ne se présentent pas au rendez-vous. Pour obtenir un médecin de famille, il est important de s’inscrire en ligne sur le site du GAMF ou en composant le 819 821-4000 poste 38499.
Mentionnons que les personnes non inscrites au GMF peuvent quand même rencontrer un médecin à la clinique de sans rendez-vous, mais essentiellement le lundi au CLSC de Weedon de 12 h 30 à 16 h 30. Pour les autres points de service La Patrie, Cookshire, le Centre de santé à Cookshire ainsi qu’au CLSC à Weedon, il est possible d’obtenir du sans rendez-vous à la condition d’être inscrit au GMF. Il est possible de consulter l’horaire et les services offerts en visitant le site GMF du Haut-Saint-François.

SPORT-Golf

Cours de golf gratuits pour les jeunes au Club East Angus

Alors qu’il entame sa 34e année, le professionnel du Club de golf East Angus, Yves Mandeville, est tout aussi passionné qu’à sa première saison, sinon davantage. Son désir est de transmettre sa passion et il le fait gratuitement en offrant des cours de golf aux jeunes de 5 ans et plus.

« Après 34 ans, je suis encore plus passionné. Je fais ce que j’aime faire, me consacrer davantage à l’enseignement. Mon objectif est de transmettre aux jeunes un peu de ma passion et leur faire découvrir ce magnifique sport. Je leur enseigne un peu la base, mais je ne veux pas trop en mettre. L’important, ce n’est pas de leur compliquer la vie avec des techniques, c’est qu’ils s’amusent. Je ne mets pas ça compliqué. Les jeunes ce qu’ils veulent, c’est frapper des balles et c’est ce qu’ils font », d’expliquer tout sourire le jovial professionnel.

Les cours s’adressent aux enfants de 5 ans et plus et s’étendent sur une période de cinq semaines consécutives. Tous les lundis à partir du 4 juillet, les jeunes sont attendus au champ de pratique. Les cours débuteront à 9 h pour les 5-9 ans, suivis à 10 h pour les 10 ans et plus. En cas de pluie, le cours sera remis la semaine suivante.

Les participants se familiariseront avec la prise des mains, la position des pieds, l’alignement et l’équilibre. Le professionnel ajoute, le golf ne se limite pas au jeu, c’est une façon d’être. L’éthique et la politesse font partie de l’enseignement.

Les garçons et les filles désireux de s’inscrire peuvent le faire en composant le 819 832-3643. Le professionnel met à la disposition des jeunes les bâtons nécessaires. Bien que le cours soit gratuit, des frais de 25 $ seront demandés pour l’utilisation des balles. D’autre part, M. Mandeville est en mesure d’offrir des cours personnels ou en groupe pour les adultes souhaitant améliorer leur performance.

ACTU-Sondage

Planification stratégique de développement durable

La municipalité d’Ascot Corner est en voie de compléter sa planification stratégique de développement durable en menant un sondage en ligne auprès de la population. Les résultats permettront l’élaboration du plan d’action intégré (PAI) qui complétera la démarche entreprise en janvier dernier. Le document guidera les actions de la municipalité permettant d’atteindre d’ici 2030 la vision exprimée par la communauté dans le cadre d’activités de consultation.

La planification stratégique s’inscrit à travers une démarche rigoureuse respectant les normes établies et incluant les 16 grands principes du développement durable. Un comité regroupant des élus, employés municipaux, gens d’affaires et citoyens de la municipalité ont travaillé avec des guides-experts en accompagnement stratégique. La population a également contribué à travers quelques consultations publiques.

« Le conseil municipal a décidé de faire une planification stratégique et de se doter d’un document qui précise les principaux orientations et objectifs de la municipalité pour que le concept de développement durable devienne un moteur de prospérité. Le processus nous a permis de préciser les éléments fondamentaux qui nous guideront dans notre développement à court, moyen et long terme. En nous questionnant sur une vision commune, notre mission et nos valeurs, nous avons pu réfléchir à la manière d’aborder ce qu’il faut mettre en place afin d’évoluer durablement », d’exprimer Nathalie Bresse, mairesse d’Ascot Corner. « Nous avons précisé des orientations stratégiques couvrant plusieurs enjeux du développement durable et avons pu réaliser le pont entre nos différents documents-cadres », ajoute Mme Bresse. De fait, différents documents comme la politique familiale, le MADA, le plan d’urbanisme feront partie intégrante de la planification stratégique. « Ainsi, nous pourrons compter sur cette planification stratégique pour arrimer nos différentes mesures existantes et évoluer vers un développement durable qui maintiendra l’intégrité de notre environnement, assurera l’équité sociale et visera une saine utilisation des ressources pour créer une économie innovante et prospère, écologiquement et socialement responsable », de compléter la mairesse.

À travers un processus rigoureux, la planification détermine la mission de la municipalité, les valeurs organisationnelles en plus de déterminer les orientations et objectifs stratégiques. L’élaboration du plan d’action intégré se fera à partir du sondage en cours.

La consultation publique comprend plusieurs questions à travers différentes orientations. D’abord, en lien avec un milieu de vie de qualité, de partage et de bien-être collectif, par la suite envers le dynamisme économique du territoire, qui constitue un bloc important, pour se terminer avec les comportements responsables, la saine gestion et le dialogue collectif. La consultation publique prenait fin le 11 juin dernier. Mme Bresse mentionne que les intervenants ont l’intention de procéder rapidement afin de présenter le plan d’action intégré à la population.

actualite HSF

Qu’est-ce qu’un préfet ?

Depuis 2001, la MRC du Haut-Saint-François a l’opportunité de choisir son préfet au suffrage universel. C’est le 5 novembre prochain que la population aura à faire le choix parmi les candidats en lice. Toutefois, s’il existe des personnes croyant que ce poste est de type honorifique et purement protocolaire, ils devront se raviser, car la tâche en est une à temps plein et requiert entre autres des aptitudes intellectuelles, de leadership, de capacité d’adaptation, d’être rassembleur sans compter une grande disponibilité.

  1. Gilles Goddard d’Ascot Corner, a été le premier préfet élu en 2001, suivi de Michel Gendron de Weedon, Marc Reid d’East Angus, Nicole Robert de Dudswell, et présentement Robert Roy d’East Angus. En vertu de la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme, le préfet est le chef du conseil de la MRC et préside les séances du conseil de la MRC et du comité administratif. Le préfet ne peut cumuler le poste de maire ou de conseiller municipal. Son mandat consistera à représenter en priorité les intérêts régionaux dans le cadre de ses différentes fonctions et à représenter la MRC à l’extérieur des séances du conseil.

Le préfet doit assurer une présence régulière à son bureau de la MRC. Il prend connaissance de la correspondance et en assure le suivi. En collaboration avec le directeur général et le personnel de direction, il prépare les ordres du jour des assemblées du comité administratif et du conseil des maires. Il doit également s’assurer de connaître en détail chacun des dossiers à discuter à toutes instances. Le champ d’intervention de la MRC est vaste et touche différents secteurs que ce soit entre autres, la forêt, les cours d’eau, la géomatique, l’évaluation, les loisirs, l’environnement, la sécurité publique, le schéma d’incendie et le développement économique.

À ce chapitre, le préfet est également président du conseil d’administration du Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François. À ce titre, il doit bien connaître les dossiers et être en mesure de défendre les positions retenues par le comité exécutif et le conseil d’administration. Ce dernier doit s’assurer du support interne nécessaire à la réalisation des différents mandats, tant au niveau des comités de la MRC que de l’équipe de travail au centre administratif.

Le préfet est également responsable des relations publiques et des contacts avec les médias. Il doit également être disponible auprès des municipalités et instances locales.

Des élections ont été nécessaires au cours du dernier mandat occupé par Nicole Robert. Après avoir remis sa démission en novembre dernier, les élus ont désigné Robert Roy pour y succéder. Ce dernier a démissionné du poste de maire d’East Angus. M. Roy a clairement signifié son intention de briguer les suffrages le 5 novembre prochain pour le poste de préfet de la MRC du Haut-Saint-François.

ACTU-Parc

Des parcs adaptés pour les jeunes et moins jeunes familles

La municipalité d’Ascot Corner met à la disposition de ses résidants trois endroits spécifiques pour les loisirs. Il s’agit du parc Pomerleau qualifié municipal, le parc Dubreuil, multigénérationnel, et du parc Goddard, considéré de quartier. Conscient que cet aspect constitue un élément attractif pour attirer et conserver les jeunes familles, on apporte une attention particulière pour rendre ces endroits attrayants, fonctionnels, chaleureux et sécuritaires. Toutes les tranches de la population trouveront ce qu’ils recherchent dans l’un des trois sites.

Soucieuse d’adapter ses parcs au goût du jour, la municipalité a investi plus de 150 000 $, la forte majorité provenant de subventions, dans le parc Dubreuil, au cours des deux dernières années. Aménagement d’un terrain de volleyball de plage, deux terrains de tennis, l’installation d’un chapiteau avec balançoire pour adultes et toilettes font partie des améliorations apportées. À cela s’ajoutent deux nouveautés soit deux terrains de pickleball et trois terrains de pétanque avec des bancs. Des endroits stratégiques sont prévus pour permettre aux personnes plus âgées de s’asseoir et prendre du bon temps dans le parc.

Un autre endroit fera les frais d’amélioration prochainement. Il s’agit du parc Goddard. Une consultation publique est prévue dans les prochaines semaines. « On veut donner un enlignement au développement du parc et connaître l’opinion des gens », d’exprimer la mairesse, Nathalie Bresse. Présentement, on retrouve à l’intérieur de ce parc des jeux modulaires, un terrain de balle-molle, terrain de soccer ainsi qu’une patinoire.

Pour sa part, le parc Pomerleau situé sur la rue Principale contient plusieurs attraits. Ses terrains de soccer, ses jeux modulaires, le coffre de jeu libre à l’intérieur duquel on peut prendre des frisbees et autres objets pour s’amuser sur place, sans compter la patinoire sur base de ciment, ont de quoi attirer plusieurs adeptes de loisir. Une nouveauté s’ajoute cette année, soit l’installation de paniers de basketball. Le parc Pomerleau offre également une accessibilité à la rivière Saint-François avec une rampe de mise à l’eau. La piscine publique et le chapiteau avec tables à pique-nique permettent aux familles de se regrouper, s’amuser sur place.

À tout cela s’ajoute une foule d’activités réparties dans les trois parcs et autres endroits qu’il s’agisse de cours de natation, d’aquaforme, de cardio poussette, de cardio militaire, cardio tonus, club de course, Zumba fitness sans oublier le soccer récréatif pour adultes. En fait, les activités physiques pour une communauté en forme ne manquent pas.

Pour la mairesse, des parcs attractifs et des activités répondant aux attentes du milieu, c’est important. « Les gens vont regarder l’école, les parcs, les loisirs et autres éléments avant de choisir une municipalité. »

ACTU-Innovation

Cookshire-Eaton Innovation

Depuis quelques jours, la Corporation de développement Cookshire-Eaton Innovation affiche ses couleurs à la face du monde en étant sur le Web. « On officialise notre présence sur le marché en étant sur le Web », d’exprimer Vincent Cloutier, directeur général de l’organisme de développement.

Cookshire-Eaton Innovation présente sur le Web sa nouvelle signature graphique démontrant, explique M. Cloutier, le dynamisme, la détermination et la collaboration avec les intervenants du milieu. Il s’agit d’une série de flèches pointant vers le haut. Une série de couleurs comme le bleu signifiant l’assurance, la détermination, la solidité, le vert pour la croissance, l’équilibre, la nature, la prospérité sont soutenues de teintes orangées et de rouge pour la confiance, l’optimisme, la passion et l’ambition. Sous les flèches apparaît l’appellation de Cookshire-Eaton Innovation.

Le site présente l’organisme, sa mission, ses objectifs ainsi que les membres du conseil d’administration. « Nous sommes dotés d’une URL faisant en sorte que les gens pourront nous trouver quand ils feront une recherche sur Google. » Les gens pourront consulter le site et voir les terrains commerciaux et les bâtisses industrielles disponibles. « On va ressortir les avantages de venir à Cookshire-Eaton que ce soit la proximité du marché américain, nos grands axes routiers. On souhaiterait être rassembleur et y afficher les emplois disponibles.

Cookshire-Eaton Innovation fera également « son entrée sur les médias sociaux, dans un premier temps par l’entremise du réseau d’affaires LinkedIn et éventuellement sur d’autres réseaux sociaux pertinents », de préciser M. Cloutier. Mentionnons que la Corporation de développement Cookshire-Eaton Innovation existe depuis plus d’un an. Les intervenants estiment qu’il était venu le temps de s’afficher sur le Web. Pour consulter le site, il faut inscrire www.ceinnovation.ca ou www.cookshireeatoninnovation.ca

actualite HSF

CLSC et Centre d’hébergement de Weedon

Ça y est ! Les travaux de rénovation et de réaménagement au CLSC et Centre d’hébergement de soins de longue durée (CHSLD) à Weedon sont en cours. Ils seront réalisés en deux phases, soit jusqu’en juillet, dans un premier temps, puis d’août à octobre prochain.

L’investissement de près de 1,2 M$ du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Estrie – Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CIUSSS de l’Estrie – CHUS) permet de maintenir l’offre de service dans les deux sites actuels, situés sur la 2e Avenue et sur la rue Saint-Janvier.

La première phase au CLSC comprend le réaménagement du rez-de-chaussée soit l’agrandissement de la salle d’attente, l’ajout d’une section réservée aux personnes avec symptômes d’allure grippale, l’ajout d’un coin dédié à l’allaitement et l’optimisation de l’accueil-réception. Le déplacement des dossiers administratifs d’archives au sous-sol est prévu. Mentionnons qu’il n’y aura aucun déplacement des dossiers des usagers.

Quant au centre d’hébergement, les travaux concernent le déménagement de la réadaptation externe au 1er étage, près de l’entrée principale et la relocalisation de la salle à manger des résidents à proximité du poste des soins infirmiers.

2e phase

Pour la 2e phase, les travaux effectués au CLSC toucheront la relocalisation du centre de prélèvements près de la salle d’attente et le déménagement des soins infirmiers courants dans de plus grands locaux.

Pour le centre d’hébergement, on procédera à la transformation de l’ancienne salle à manger permettant d’accueillir un salon pour les résidents dans une partie et dans l’autre, les services de télésanté (traitements de plaies). Le réaménagement des trois chambres de l’Unité transitoire de récupération fonctionnelle (UTRF) dans l’ancien secteur de la physiothérapie s’inscrit sur la liste des choses à faire.

La direction du CIUSSS de l’Estrie – CHUS dit assurer le maintien des 42 lits utilisés au centre d’hébergement, en conformité avec les besoins actuels de la population.

ACTU-Citrouille

Citrouille en fête à La Patrie

Fort du succès obtenu à sa première année, le projet multigénérationnel Citrouille en fête, visant à valoriser tous les groupes d’âge, revient pour une deuxième édition à La Patrie. Outre le fait de regrouper la communauté et particulièrement les jeunes, l’initiative a permis d’amasser à sa première édition plus de 3 000 $ répartis entre l’école Notre-Dame-de-Lorette et le CPE Le Ballon Rouge.

Mentionnons que les jeunes de l’école primaire et du Centre de la petite enfance auront à semer, entretenir, nourrir, récolter avec les plus grands et vendre le fruit de leur production. L’objectif, d’expliquer Hélène Bourgeois, une des organisatrices avec Carole Paquette, est « de valoriser tous les groupes d’âge de la communauté, à briser l’isolement, encourager le partage et l’échange, de créer de nouveaux liens en cultivant tous ensemble petits et grands des courges et des citrouilles. »

Mme Bourgeois ajoute « notre coup de cœur l’an dernier a été, le jour de la récolte, où tous les groupes d’âge étaient réunis lors d’une magnifique journée ensoleillée sous une ambiance de partage, de gratitude et d’enthousiasme particulier de la part des enfants. »

Lancement

C’est lors d’une petite cérémonie tenue récemment à l’école Notre-Dame-de-Lorette que l’on a procédé au lancement de la deuxième édition. Comme l’année dernière, un concours de dessin était organisé pour déterminer lequel servira d’emblème sur les quelque 500 macarons promotionnels qui seront mis en vente au cours des prochains jours, si ce n’est pas déjà fait. Le choix du dessin gagnant se fait par tirage au sort. Simone Villemure-East est l’auteure du dessin qui se retrouvera sur les macarons. Elle remporte un forfait d’une nuitée pour une famille dans un tipi, gracieuseté du Domaine Nature L & M (Lise Pratte et Michel Poirier). D’autres prix de participation ont été remis à cette occasion. Clémence Villemure-East, Maude Dubreuil et Mathieu Bourque ont gagné un laissez-passer d’une famille pour une visite de jour à l’ASTROLab du mont Mégantic, une visite guidée de jour de l’Observatoire ainsi qu’un atelier de confection et lancement d’une fusée. Pour sa part, le jeune Donovan Boucher se mérite un forfait de pêche pour une famille gracieuseté du Domaine Nature L & M. D’autre part, l’artiste Denis Giroux de La Giroux-ette a fabriqué trois médailles qui ont été remises aux trois premiers gagnants. L’épicerie Bonichoix a également contribué à la petite fête en remettant des sacs de lait pour la collation. Mentionnons que la Caisse Desjardins des Hauts-Boisés contribue en défrayant le coût de fabrication des macarons.

Retombées

Les retombées de la première édition sont multiples. Plusieurs journées de rassemblement multigénérationnel, possibilité à la population de se procurer des produits locaux frais (courges) en plus de remettre à la Relève du Haut-Saint-François des courges qui ont été redistribuées à des familles dans le besoin. On a également offert aux Chevaliers de Colomb, pour la guignolée, tous les pots de conserves excédents de l’événement du 22 octobre dernier.

Quant aux sous amassés, un montant de 1 200 $ a été remis à l’école Notre-Dame-de-Lorette pour diverses activités comme pour le Katag, une entreprise qui se spécialise dans les jeux d’animation avec épées en mousse, ainsi qu’une participation au financement de deux journées de ski au mont Orford. Le CPE Le Ballon Rouge n’a pas été en reste avec un montant de 1 100 $ qui lui a permis l’achat d’équipement en lien avec l’activité physique comme un jeu d’eau 800 $ et trois tricycles d’une valeur de 300 $. Précisons que l’événement de Citrouille en fête est prévu pour le samedi 30 septembre de 10 h à 11 h, à l’Abri-bois de La Patrie.

UNE-Johnville

Construction du centre communautaire à Johnville

À moins d’un imprévu, le début des travaux marquant la construction du nouveau centre communautaire du secteur Johnville à Cookshire-Eaton devrait se mettre en branle cette semaine ou dans les prochains jours. Si tout va bien, le projet devrait être complété fin septembre, début octobre.

C’est à l’occasion d’une conférence de presse tenue la semaine dernière, sur le site, que le député de Mégantic, Ghislain Bolduc, a fait l’annonce officielle d’une subvention de plus de 795 000 $, sur le projet global de 1,2 M$. L’aide financière tant attendue provient du Programme d’infrastructures Québec-Municipalités (PIQM) – volet Réfection et construction des infrastructures municipales (RECIM).

« Je me réjouis de l’appui du gouvernement du Québec pour la construction d’un nouveau centre communautaire à Cookshire-Eaton. Cette infrastructure permettra à la municipalité de combler les besoins de la population en matière de rassemblement et d’actions communautaires. On pourra ainsi assurer la continuité des services offerts aux citoyens dans un environnement agréable, sécuritaire et répondant à leurs attentes. Nous le savons, les infrastructures municipales constituent les fondements de nos municipalités. C’est pourquoi il est important qu’elles fassent l’objet d’une amélioration assidue. Ainsi, nous pouvons assurer la continuité des services essentiels aux citoyens. Le futur centre communautaire deviendra pour tous un symbole de fierté et d’appartenance à votre communauté, un atout en faveur du pouvoir d’attraction », d’exprimer le député Bolduc.

Évidemment satisfait, le maire de Cookshire-Eaton, Noël Landry, y voit la réalisation « d’un gros projet. Nous avons étudié plusieurs scénarios et ça n’a pas fonctionné jusqu’à ce que le banc de gravier, le banc Maheux, soit en vente. La ville a pris la décision de faire l’acquisition de cette propriété pour de futurs développements. La relocalisation des loisirs extérieurs au banc Maheux s’est révélée être la meilleure décision, mais le centre communautaire devait faire partie de ça. La possibilité de faire un partenariat avec le gouvernement du Québec a permis d’aller de l’avant », d’exprimer M. Landry. Il ajoute « pour moi, une ville, c’est une entreprise communautaire, faut être avant-gardiste, vigilant et ne pas manquer les bons coups. » Faisant référence aux protestations qu’a soulevées le projet, le conseiller municipal du secteur Johnville, Yvan Tremblay, ajoute qu’il s’agit d’un projet rassembleur et mentionne que « l’ensemble des citoyens va se rallier au projet. Je constate que la grande majorité est d’accord. »

Projet

Le bâtiment, qui sera situé à proximité du terrain de balle, aura deux étages occupant une superficie de 395 mètres carrés chacun. Le premier étage comprendra notamment deux salles multifonctionnelles, une cuisinette et un vestiaire pour les utilisateurs de la patinoire. Au deuxième étage, on retrouvera une grande salle communautaire pouvant accueillir 340 personnes ainsi qu’une cuisine.

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