Pierre Hébert

Pierre Hébert

Pierre a été directeur général du Journal pendant 32 ans, de 1991 à 2023.

Merci pour le cimetière

Les inquiétudes, à propos du Cimetière Harding Corner, près de Bishopton, ont été sporadiques.

Dans les années 1990, le Cimetière Megantic-Compton et la Church Association y ont installé une solide clôture déterminant le périmètre et un monument a été fourni en remplacement des tombes disparues.

Dans les années qui ont suivi, l’emplacement a été négligé et littéralement enfoui sous le refus du progrès. La montagne artificielle de graviers provenant des installations minières Graymont a brisé la clôture par endroit et la partie basse a atteint un nouveau niveau.

La nouvelle administration de Graymont semble avoir une meilleure attitude.

Le nouveau directeur du plan, Alexandre Renaud, s’est montré interpellé par les questions municipales, incluant le Harding Corner Cemetery. La clôture a été reconstruite, l’accès a été retracé et un drainage a été effectué.

En reconnaissant et en encourageant de pareils efforts corporatifs et municipaux, nous assurons que le progrès ne se fera pas aux dépens de notre héritage patrimonial. Un « bravo » sincère et « merci » pour constituer un autre précédent important.

Nous aimerions aussi profiter de cette opportunité pour demander à quiconque possédant des informations, particulièrement sur les noms à inscrire sur le monument, de me contacter au 819 565-1610.

Votre tout dévoué,

Eric Lancaster, administrateur, Lakeside Cemetery Corporation

Thank you for the cemetery

Concern about the historic Hardings Corner Cemetery, near Bishopton, has been sporadic.

In the 1990s, the Megantic-Compton Cemetery & Church association installed a sturdy perimeter fence and a monument was provided to replace missing gravestones.

In the following years, the site was neglected and literally buried under the refuse of progress. The man-made mountain of slag from Graymont mining facilities had knocked down some of the fence and the lower part had attained a new level.

The new administration at Graymont seems to have a better attitude.

The new plant manager, Alexandre Renaud, has shown concern about municipal issues, including the Hardings Corner Cemetery. The fence has been reconstructed, the access re-routed and drainage established.

By acknowledging and encouraging such corporate-municipal efforts, we insure that progress will not be at the expense of our heritage. A sincere “bravo” and “thank you” for another important precedent.

We would also like to take this opportunity to ask anyone with information, particularly names to be put on the monument, to contact me at 819 565-1610.

Yours truly,

Eric Lancaster, trustee, Lakeside Cemetery Corporation

Centre de santé

Deux activités-bénéfices réussies pour la clinique de sans rendez-vous au Centre de santé Cookshire

par Pierre HÉBERT

Plus de 70 personnes ont participé samedi dernier, à deux activités de financement notamment le cocktail dînatoire et le concert de chants de Noël et de musique classique, apportant de ce fait, leur appui au projet de construction et d’aménagement d’une clinique de sans rendez-vous au Centre de santé Cookshire. L’initiative à laquelle s’ajouteront d’autres activités vise à amasser la somme de 250 000 $.

Stéphanie Blais-Boilard, copropriétaire de la clinique et médecin au Centre de santé Cookshire, était visiblement satisfaite de la réponse du public. Pour Mme Blais-Boilard, l’invitation des gens à participer au cocktail dînatoire au Centre de santé de Cookshire, communément appelé le château Pope, était une belle occasion de faire connaître l’endroit et ce qui s’y fait. Toute l’équipe était présente pour accueillir les gens et faire le tour du propriétaire pour ceux qui le souhaitaient. « Votre présence nous donne de l’énergie. Plus jamais on va se sentir seul. Votre réponse nous dit que nous sommes dans la bonne direction », d’exprimer non pas sans émotion Mme Blais-Boilard.

Clinique de sans rendez-vous

Le groupe de médecins de famille (GMF) du Haut-Saint-François souhaite élargir sa mission et aller au-delà de ses obligations de GMF en accueillant les habitants du territoire sans médecin de famille, et ce, grâce à l’aménagement d’une clinique de sans rendez-vous. « On se sent responsable de veiller sur ceux qui sont sans médecin de famille, ça leur prend un endroit », d’exprimer Mme Blais-Boilard. L’initiative vise aussi à éviter aux citoyens du Haut-Saint-François d’avoir à se déplacer vers les centres hospitaliers pour des problèmes mineurs. À la clinique de sans rendez-vous, on sera en mesure de traiter ce qu’on appelle dans le milieu les (ites) et les (ures) comme otite, sinusite, tendinite, brûlure, foulure, fracture, suture et autres. La clinique de 100 m2 comprendra trois bureaux de sans rendez-vous et une salle de mini-chirurgies. Par cette démarche, on souhaite également attirer de nouveaux médecins avec un profil de sans rendez-vous et soutenir les trois autres points de services du GMF en cas de retraite ou de maladie. Mme Blais-Boilard tient à rassurer les gens en précisant que les trois autres points de services du GMF sur le territoire (La Patrie, Cookshire-Eaton et Weedon) continueront à offrir les mêmes services qu’auparavant, incluant le sans rendez-vous.

Projet global

Bien qu’il soit distinct, l’aménagement de la clinique de sans rendez-vous fait partie du projet d’agrandissement du bâtiment évalué à quelque 2 M$ abritant l’entreprise Omnimed et le Centre de santé Cookshire. Le début des travaux prévu pour le printemps 2017 fera passer la superficie totale de 661 m2 à 1 693 m2 dont 755 m2 seront occupés par la clinique. Cet espace englobera 14 bureaux et la mini-urgence. Des espaces de location pour physiothérapeute, massothérapeute et autres sont également prévus. Mme Blais-Boilard croit que cette façon de faire constitue un élément attractif. « Maintenant, la médecine se fait avec d’autres professionnels. Tout le monde y trouve son compte et surtout les patients », précise-t-elle.

Spectacle-bénéfice

Pour une deuxième année consécutive, Myriam Genest-Denis, organisatrice de la présentation chants de Noël et musique classique avec d’autres collaborateurs ont appuyé le projet de clinique sans rendez-vous en faisant du spectacle un concert-bénéfice que tous ont apprécié. Marianne Chapdelaine, soprano, Marie-Michelle Raby au piano et Myriam Genest-Denis à la flûte traversière ont su recréer la magie de Noël entremêlé de pièces classiques au grand plaisir de l’assistance réunie à l’intérieur de l’église Tritity United à Cookshire-Eaton.

Mais, il n’y en avait pas que pour les adultes et amants de classique. Les artistes avaient concocté une représentation spéciale, le dimanche en après-midi, pour les familles et les enfants. Au programme que des chansons de Noël avec comme surprise le père Noël en personne. « C’est nouveau. Pour nous, c’est une façon de faire vivre un concert aux plus jeunes. Même si ce n’est pas classique, il y a des instruments classiques », d’exprimer Mme Genest-Denis.

PERE NOEL

Des astuces pour simuler le passage du père Noël à la maison

Vos enfants croient au père Noël et à la magie qui l’entoure ? Voici quelques idées pour que son passage sous votre toit ne fasse aucun doute au petit matin, outre, bien sûr, le fait que des cadeaux colorés aux tailles variées s’amoncellent désormais sous le sapin !

  • La collation entamée (un classique!): les enfants peuvent préparer un petit en-cas pour le père Noël et ses rennes (à l’extérieur). Les restes constitueront des preuves irréfutables du passage du sympathique personnage. Psitt ! Les rennes pourraient aussi avoir perdu un ou deux grelots en grignotant !
  • Le cadeau pour le père Noël: les enfants peuvent aussi laisser à l’intention du père Noël un dessin, une carte ou un bricolage que celui-ci emportera avec bonheur lors de sa tournée.
  • La lettre du père Noël: le père Noël a apprécié la collation ou le présent ? Pourquoi ne laisserait-il pas un petit mot de remerciement aux enfants ? Attention toutefois à ce que votre écriture ne soit pas reconnaissable !
  • Les traces de pas: laissez des traces de bottes (enneigées ou noires de suie) pour illustrer le chemin emprunté par le père Noël. Vous pouvez aussi faire des empreintes dans la neige pour représenter les pattes des rennes venus déguster les carottes.
  • Les «restes» du père Noël: laissez un morceau de velours rouge dans la cheminée pour faire croire que le père Noël y a déchiré son manteau, le père Noël peut aussi s’être accroché dans les branches du sapin.
  • La poudre magique: sans le savoir, le père Noël a semé dans son sillage de la poudre magique ! De la poudre de paillettes argentées, et le tour est joué !
Ascot Corner

Une fête sucrée à Ascot Corner

Quelque 19 familles et 39 enfants ont participé à la première édition de la fête sucrée à l’occasion de l’Halloween, qui se déroulait au Centre multifonctionnel d’Ascot Corner. Quatre animateurs sur place se sont amusés avec les jeunes et moins jeunes. Chaque enfant s’est vu remettre une citrouille pour l’occasion, gracieuseté de la Ferme Au Pré Bleu. Décoration de citrouilles, bricolage, décoration de muffins à la citrouille, contes d’Halloween et chasse aux bonbons étaient au programme du jour. Heureuse de la participation des familles, Marie-Pier Bisson-Côté mentionne qu’il y aura une seconde édition l’an prochain.

Chambre de commerce

Un 6 à 8 instructif

Plus de 25 personnes ont participé au récent 6 à 8, organisé par la Chambre de commerce du Haut-Saint-François. L’activité se déroulait à l’intérieur de l’ancien hôtel de ville à Weedon, territoire acquis par l’organisme depuis quelques mois à la suite de la fermeture de la Chambre de commerce de Weedon et région. À peine rentrée de voyage, Lise Pratte de La Patrie a présenté un court exposé de son expérience à la course Rose des Sables, qui se déroulait dans le désert du Maroc. Outre l’exposé, les participants ont profité de l’occasion pour échanger entre eux.

Déménagement

Déménagement complété au Centre multiservices de santé et de services sociaux à East Angus

par Pierre HÉBERT

Une petite armée de bénévoles, formée pour l’occasion, et les membres du personnel, ont œuvré à déplacer les résidents en toute sécurité. « Tout s’est bien passé. On avait prévu des membres des familles pour accueillir les résidents », d’exprimer Caroline Morin, conseillère aux communications au CIUSSS de l’Estrie – CHUS. Cette dernière mentionne qu’une visite VIP avait été préalablement organisée pour les proches des familles afin qu’ils puissent constater de visu la chambre qu’allait occuper leur parent, le centre de jour et tous les autres services compris à l’intérieur du nouveau Centre multiservices de santé et de services sociaux. Depuis la semaine dernière, les services de centre de jour et de physiothérapie sont accessibles pour la clientèle.C’était le branle-bas de combat tout au long de la semaine du 28 novembre dernier au nouveau Centre multiservices de santé et de services sociaux à East Angus. La journée culminante, le 30 novembre, s’est bien déroulée avec le déplacement des 55 résidents du centre d’hébergement communément appelé La Sapinière, dans leur nouvelle demeure située sur la rue Lafontaine.

Le nouveau centre a une possibilité de 64 lits, explique Mme Morin. Cependant, 55 sont occupés. Les lits supplémentaires ne sont pas encore ouverts, d’expliquer Mme Morin.

Porte ouverte

Cette dernière mentionne que les autorités prévoient faire une journée porte ouverte afin de permettre à la population de visiter le nouveau centre multiservices érigé au coût de 21 M$. Toutefois, la date reste encore à déterminer et cela devrait se faire au début de la prochaine année.

Micro pulperie

Micropulperie de l’école du Parchemin : Ça roule à plein régime pour les cartes de souhaits

Les élèves de la classe d’Alexandre Dumas sont fiers de contribuer au bon fonctionnement de la micropulperie.

À l’instar des lutins du père Noël en cette période de l’année, les élèves de la classe de 6e année de l’enseignant Alexandre Dumas et une vingtaine d’autres groupes de l’école du Parchemin, côté Collège et Couvent, travaillent d’arrache-pied à produire plus de 2 000 cartes de souhaits qui sont présentement en vente pour Noël.
Les entreprises, organismes ou personnes désirant de procurer des cartes fabriquées par les élèves du primaire peuvent choisir parmi trois modèles différents. Il suffit de passer la commande en communiquant avec l’école du Parchemin à East Angus.
L’initiative lancée, voilà maintenant 10 ans, demeure toujours aussi populaire auprès des élèves. La démarche basée sur le fonctionnement d’une véritable entreprise est formatrice pour les élèves qui y participent. « Chaque été, je me pose la question. Je me demande si les élèves vont vouloir que ça revienne et très tôt en début d’année, ils me posent la question: est que ça va revenir ? » Après dix ans, ce que l’enseignant retient de cette initiative, c’est la fierté des participants. « Quand vient le temps des bulletins, les élèves ont hâte de montrer la micropulperie à leurs parents. Je vois chez certains se développer leur leadership, chez d’autres c’est le travail d’équipe et la fierté aussi envers leur école. Après dix ans, je continue pour les enfants. Je vois la motivation, le désir de se dépasser, les relations de confiance et leurs qualités qui commencent à se développer. » À titre d’exemple, M. Dumas cite la jeune conseillère à la Ville de East Angus, Meagan Reid, qui a participé, il y a dix ans, à la micropulperie. Il tient par la même occasion à remercier l’appui de la direction de l’école et des adultes qui permet de belles réalisations au sein de l’institution scolaire.
En début d’année, explique l’enseignant, les élèves doivent monter leur CV, offrir leurs services pour les postes disponibles et passer des entrevues pour les obtenir. Les postes sont variés; ça va de la direction adjointe au secrétaire, responsable d’inventaire et finition des cartes, contrôleur de qualité, responsable de la pâte, trésorier, responsable des groupes, recherche et développement, responsable papetier, tordeur et tirage. Une personne attitrée est même chargée de solliciter les clients potentiels pour prendre des commandes. En cette période de l’année, la micropulperie produit des cartes de Noël, mais confectionne également des cartes d’anniversaire.
Participants
Quatre directeurs adjoints sont particulièrement fiers de leur expérience. Pour Marianne Lessard, elle aime bien s’occuper du tordeur, mais préfère régler les problèmes et porter main forte aux autres. Louka Labrecque veille également à l’ensemble des opérations. « Je fais de tout, je fais de la pâte, le contrôle de qualité, mais j’aime bien être au tordeur. Ça demande de la concentration, c’est le fun. » Léanne Garneau avoue sous le regard approbatif de ses jeunes collègues « j’aime bien gérer le groupe. Je vais régler les chicanes. J’aime régler les problèmes. » Pour Ève Perron, elle apprécie également donner un coup de main à ceux qui en ont besoin et gérer les problèmes. Tous quatre avouent avoir souhaité faire partie du groupe de M. Dumas pour travailler à la micropulperie.
Les élèves de la classe de M. Dumas sont responsables de son bon fonctionnement lorsque d’autres classes se présentent pour faire de la production de cartes de Noël. En fait, l’engouement est tellement fort que plusieurs groupes des deux écoles tiennent à y participer, ils sont près d’une vingtaine à le faire. Les profits amassés par la vente de cartes sont divisés soit une partie pour Moisson Haut-Saint-François, une autre pour la Fondation Christian Vachon et une dernière tranche pour la réalisation de divers projets au sein de l’école. M. Dumas profite de l’occasion pour remercier la direction de l’école et les adultes qui par leur implication permettent la réalisation de beaux projets au sein de l’institution. Rappelons qu’il est possible d’acheter des cartes de Noël en communiquant avec l’école du Parchemin en composant le 819 832-2484.

Micro pulperie

Micropulperie de l’école du Parchemin : Ça roule à plein régime pour les cartes de souhaits

Les élèves de la classe d’Alexandre Dumas sont fiers de contribuer au bon fonctionnement de la micropulperie.

À l’instar des lutins du père Noël en cette période de l’année, les élèves de la classe de 6e année de l’enseignant Alexandre Dumas et une vingtaine d’autres groupes de l’école du Parchemin, côté Collège et Couvent, travaillent d’arrache-pied à produire plus de 2 000 cartes de souhaits qui sont présentement en vente pour Noël.
Les entreprises, organismes ou personnes désirant de procurer des cartes fabriquées par les élèves du primaire peuvent choisir parmi trois modèles différents. Il suffit de passer la commande en communiquant avec l’école du Parchemin à East Angus.
L’initiative lancée, voilà maintenant 10 ans, demeure toujours aussi populaire auprès des élèves. La démarche basée sur le fonctionnement d’une véritable entreprise est formatrice pour les élèves qui y participent. « Chaque été, je me pose la question. Je me demande si les élèves vont vouloir que ça revienne et très tôt en début d’année, ils me posent la question: est que ça va revenir ? » Après dix ans, ce que l’enseignant retient de cette initiative, c’est la fierté des participants. « Quand vient le temps des bulletins, les élèves ont hâte de montrer la micropulperie à leurs parents. Je vois chez certains se développer leur leadership, chez d’autres c’est le travail d’équipe et la fierté aussi envers leur école. Après dix ans, je continue pour les enfants. Je vois la motivation, le désir de se dépasser, les relations de confiance et leurs qualités qui commencent à se développer. » À titre d’exemple, M. Dumas cite la jeune conseillère à la Ville de East Angus, Meagan Reid, qui a participé, il y a dix ans, à la micropulperie. Il tient par la même occasion à remercier l’appui de la direction de l’école et des adultes qui permet de belles réalisations au sein de l’institution scolaire.
En début d’année, explique l’enseignant, les élèves doivent monter leur CV, offrir leurs services pour les postes disponibles et passer des entrevues pour les obtenir. Les postes sont variés; ça va de la direction adjointe au secrétaire, responsable d’inventaire et finition des cartes, contrôleur de qualité, responsable de la pâte, trésorier, responsable des groupes, recherche et développement, responsable papetier, tordeur et tirage. Une personne attitrée est même chargée de solliciter les clients potentiels pour prendre des commandes. En cette période de l’année, la micropulperie produit des cartes de Noël, mais confectionne également des cartes d’anniversaire.
Participants
Quatre directeurs adjoints sont particulièrement fiers de leur expérience. Pour Marianne Lessard, elle aime bien s’occuper du tordeur, mais préfère régler les problèmes et porter main forte aux autres. Louka Labrecque veille également à l’ensemble des opérations. « Je fais de tout, je fais de la pâte, le contrôle de qualité, mais j’aime bien être au tordeur. Ça demande de la concentration, c’est le fun. » Léanne Garneau avoue sous le regard approbatif de ses jeunes collègues « j’aime bien gérer le groupe. Je vais régler les chicanes. J’aime régler les problèmes. » Pour Ève Perron, elle apprécie également donner un coup de main à ceux qui en ont besoin et gérer les problèmes. Tous quatre avouent avoir souhaité faire partie du groupe de M. Dumas pour travailler à la micropulperie.
Les élèves de la classe de M. Dumas sont responsables de son bon fonctionnement lorsque d’autres classes se présentent pour faire de la production de cartes de Noël. En fait, l’engouement est tellement fort que plusieurs groupes des deux écoles tiennent à y participer, ils sont près d’une vingtaine à le faire. Les profits amassés par la vente de cartes sont divisés soit une partie pour Moisson Haut-Saint-François, une autre pour la Fondation Christian Vachon et une dernière tranche pour la réalisation de divers projets au sein de l’école. M. Dumas profite de l’occasion pour remercier la direction de l’école et les adultes qui par leur implication permettent la réalisation de beaux projets au sein de l’institution. Rappelons qu’il est possible d’acheter des cartes de Noël en communiquant avec l’école du Parchemin en composant le 819 832-2484.

Affiche concert Noel print

Concert-bénéfice de Noël à Cookshire-Eaton : La tradition se poursuit à l’église Trinity Church

Les amateurs de musique classique et les enfants sont gâtés, cette année, puisqu’il y aura la présentation de deux spectacles samedi et dimanche.

Le traditionnel concert-bénéfice classique de Noël, présenté à l’église Trinity Church à Cookshire-Eaton, revient au plus grand plaisir des amateurs et cette année deux fois plutôt qu’une. Il sera présenté le samedi et le dimanche, particulièrement pour les enfants.
Myriam Genest-Denis à la flûte traversière et ses acolytes Marianne Chapdelaine, soprano, et Marie-Michelle Raby, au piano, vous transporteront à travers des morceaux classiques de Bach, Mozart, Händel et autres entrecoupés de chants de Noël traditionnels et populaires.
Le spectacle du dimanche, une première, vise davantage les familles avec des chants de Noël traditionnels et populaires où tous pourront se joindre et chanter avec les artistes, d’exprimer Myriam Genest-Denis. Le spectacle du samedi 10 décembre sera présenté à compter de 19 h 30 au coût de 25 $ par adulte et 5 $ pour les enfants de 12 ans et moins. Le lendemain dimanche, à 15 h, les adultes pourront assister à la prestation au coût de 15 $ et 5 $ pour les 12 ans et moins. Encore cette année, de généreux commanditaires comme la Pharmacie Proxim Desruisseaux Laliberté et Chouinard, la municipalité de Cookshire-Eaton, Résidences Funéraires Cass, la Coopérative funéraire de l’Estrie, ainsi que IGA Cookshire permettent la tenue de l’événement.
Mentionnons que les profits amassés des spectacles ayant pour thème Noël à votre santé ! serviront à la réalisation du projet d’aménagement d’une clinique sans rendez-vous pour tous au Centre de santé à Cookshire. Il est possible de se procurer des billets en composant le 819 875-5535 poste 106 ou pour information NoelSanteCookshire@gmail.com

robert roy

Robert Roy élu préfet sans opposition

Le nouveau préfet, Robert Roy, entend profiter des mois à venir pour faire ses preuves.

La MRC du Haut-Saint-François a son nouveau préfet, Robert Roy. Le maire d’East Angus, qui cumulait déjà les fonctions de préfet suppléant, a été élu sans opposition par ses pairs lors de l’assemblée régulière du conseil des maires, tenue la semaine dernière.
M. Roy succède à Nicole Robert, qui a quitté son poste le 12 novembre dernier, pour des raisons de santé. Comme son départ s’inscrit un an avant les élections, les élus ont convenu de coopter un maire élu, au poste de préfet évitant ainsi les frais d’un scrutin général. C’est le maire de Weedon, Richard Tanguay, qui a proposé M. Roy au poste de préfet. Se défendant de faire de la politique, M. Roy s’est montré étonné de son élection sans opposition. « Je suis surpris, parce qu’il y a de bonnes personnes autour de la table. Ça démontre la synergie qui est en train de se développer dans la MRC. »
Le nouveau préfet remettra sa démission à titre de maire d’East Angus dans les prochains jours. « Je démissionne par intégrité. Je me vois mal travailler comme maire et préfet. Je veux me consacrer à cent pour cent comme préfet. » Celui qui a déjà cumulé ce rôle en raison des absences de la préfet sortante, pour des raisons de santé, a une bonne idée dans quoi il s’embarque. Il a déjà fait part de sa volonté de modifier la structure de la MRC et établir des lignes directrices débouchant sur une vision d’ensemble, et ce avec le concours de tous les élus. Le nouveau préfet n’a pas tardé à changer des choses en désignant Richard Tanguay comme préfet suppléant et en ajoutant à sa garde rapprochée le maire de Saint-Isidore-de-Clifton, Yann Vallières, à titre d’adjoint au préfet. M. Roy a rapidement rassuré les élus en soutenant qu’il n’en coûtera pas plus cher à la MRC pour assumer les frais de cette nouvelle fonction puisqu’il a l’intention de réduire le salaire du préfet pour verser la différence au poste d’adjoint. M. Roy mentionne qu’en sélectionnant ces deux élus, situés aux extrémités est et ouest du territoire, cela lui permettra d’avoir une vision plus globale de ce qui se passe dans la MRC. Quant à la formation des divers comités, le nouveau préfet les maintient intacts.
M. Roy a déjà des visées bien précises. « Je veux être un préfet proactif. Je veux qu’on se fasse reconnaître comme région une fois pour toutes auprès de la FQM et des gouvernements. » Il souhaite décrocher la reconnaissance de Valoris comme centre de recherche unique sur la façon de réduire l’enfouissement auprès des gouvernements provincial et fédéral. Il entend également développer le parc industriel avec l’aide du CLD. Le nouveau leader de la MRC avec l’aide des élus désire donner des objectifs précis sur l’emploi, l’exploitation forestière pour développer cette richesse, sans oublier le développement du PDZA et autres. La reconnaissance du marécage des Scots comme parc régional et garder les trois valeurs mentionnées lors du récent lac-à-l’épaule soit la recevabilité, l’intégration et l’investissement financé s’inscrivent sur la feuille des choses à faire pour les prochains mois.
En abandonnant son poste de maire pour remplir celui de préfet, M. Roy se dit conscient que son passage de 11 mois à la préfecture pourrait ne pas être reconduit puisque des élections sont prévues pour novembre prochain. « Je savais ce qui en était et je cours le risque. Je pense qu’on a un beau timing et avec l’équipe qu’on a, on peut se démarquer. J’ai le temps de monter une structure, des lignes directrices et une vision d’ensemble. J’ai à démontrer que je suis capable et j’aime relever des défis. »
M. Roy, qui en était à la dernière année d’un deuxième mandat consécutif comme maire d’East Angus, avoue quitter ses fonctions avec un pincement au cœur. Ce dont il est le plus fier au terme de cette expérience est « d’avoir changé la perception des gens de l’extérieur envers East Angus. On nous voit comme une ville accueillante et prospère. Je suis content d’avoir eu un bon conseil. J’ai une belle équipe, une belle population. J’ai été choyé comme maire », de conclure le préfet.

Michel Vézina

Pépins de réalité de Michel Vézina : Un livre, à l’image de l’auteur, pas comme les autres

Comme il le dit si bien, l’écrivain, Michel Vézina, n’hésite pas à expérimenter, exploser, histoire de «shaker» ses lecteurs. Maintenant qu’il a trouvé son carré de sable pour s’amuser, nul doute qu’il va s’en donner à cœur joie dans ses prochains ouvrages.

Écrivain, clown, Michel Vézina ne fait rien comme les autres. Depuis 25 ans, il écrit à travers tout le reste; 14 livres plus tard, il croit être enfin arrivé à ce qu’il recherchait. En parlant de son dernier ouvrage, lancé le mois dernier, Pépins de réalité, il dira « c’est mon livre préféré. Après avoir essayé plein de choses, là j’arrive à quelque chose que je voulais. J’ai trouvé ma manière. On peut dire que c’est du Michel Vézina. »
Il avoue bien humblement, mais à la fois fier de le dire « je suis pas un écrivain grand public. Après 14 livres, j’ai à peu près tout essayé. Peu importe ce que je fais, j’ai toujours à peu près le même nombre de ventes. Un moment donné tu te dis OK, je gagne ma vie autrement, est-ce que je tiens absolument, tant que ça, à devenir un vendeur de best-sellers ? Je sais-tu assez comment ça marche les best-sellers pour être sûr de ma shot. Parce que si je me mets à écrire avec des recettes, des méthodes, des plans, j’ai moins de fun à écrire, mais je vais tu en vendre tant que ça. Ça va-tu me permettre de gagner ma vie ? Ce manque de fun là va se compenser comment ? Pis à un moment donné ça été, pis c’est pas la première fois que ça arrive, j’ai déjà au moins trois-quatre livres que j’ai dit de l’ost… de marde. »
« Je m’adresse pu nécessairement au lecteur en général. Je m’adresse à moi-même d’abord. Je m’adresse à des gens qui ont envie de faire cette partie de route là avec moi. De partir en voyage avec moi, pis un peu de la même manière, quand on dit qu’on part en voyage, est-ce que c’est la destination qui compte ou la route pour s’y rendre ? Alors moi, quand j’écris la destination, je la connais pas. C’est la même chose quand je pars en voyage, je sais pas où je m’en vais. J’prends la route, je m’en va là et pis si un moment donné y a un y, un t ou un x, bien c’est quasiment tu tires à pile ou face pis le feeling. Tiens ça me tente d’aller voir par là, des fois tu te retrouves dans un cul-de-sac, tu vires de bord, tu reviens et tu prends un autre chemin. Dans mes voyages, c’est là que j’ai fait mes plus grandes découvertes. C’est là que j’ai rencontré les gens les plus hallucinants sans savoir où je m’en allais. J’aime ça quand j’écris et pas trop savoir où je m’en va. Cette manière d’écrire là est dans ma tête depuis au moins quatre ans. »
L’auteur se fait critique envers l’écriture. « Avec la littérature, d’un point formel, mais vraiment formel, y a quelque chose qui m’agace beaucoup avec le roman, c’est qu’on est rendu extrêmement paresseux comme lecteur. La TV et le cinéma nous imposent des manières d’inventer de nous raconter des histoires qui sont très hollywoodiennes. » Michel Vézina est d’avis que « malheureusement dans le roman contemporain, les auteurs d’aujourd’hui, pas tous heureusement, tombent dans ce piège-là. Il y a des écrivains qui écrivent comme s’ils faisaient une série télé. Ça, je trouve ça triste. J’ai l’impression que la littérature peut aller plus loin que ça. Moi comme auteur, je suis un peu plus exigeant. J’aime ça me casser la tête. J’aime ça quand je lis des romans ou quand je vais voir un film être plus sûr où je m’en va, être plus sûr de savoir si je comprends vraiment ce qui se passe. Expérimentons, explosons », clame tout haut l’écrivain.
Pépins de réalités est une espèce d’autobiographie vascillant entre le roman, l’essai, le récit et la poésie. C’est un mélange de réel, d’irréel, de mensonges bien apprêtés, comme les recettes que l’auteur préparent avant un spectacle de poésie et auquel viennent s’ajouter des ingrédiens de folie créatrice, de limpidité étonnante par moment qu’il viendra soupoudrer de brume, histoire de destabiliser le lecteur probablement juste pour «shaker» le pommier comme il se plaît souvent à dire. Inspiré par les deux dernières années de sa vie, le livre met en évidence le déchirement entre l’écrivain et le clown auxquelles les expériences de vie les ramèneront tout doucement à cohabiter par un projet commun aboutissant à la création du camion-librairie Le Buvard et le Publibrairie. Tout ça avec la collaboration d’un conparse Maxime Nadeau, surnomé Nadz.
Attention lecteurs, si vous pensez que le dernier ouvrage de l’auteur est une fin en soi, détrompez-vous car d’autres livres sont déjà en chantier. Quant aux multiples projets, l’auteur prévoit un développement pour le Publibrairie. « Avec le Publibrairie, j’ai l’impression d’avoir créé une base, soit les fondations et un lieu de rassemblement. J’aimerais faire un cirque des mots, une résidence d’écriture. J’aimerais pouvoir développer un lieu d’émergence pas juste des choses que moi et Maxime mettons de l’avant. Enfin, la meilleure façon de se procurer Pépins de réalité est de se déplacer au Publibrairie à Gould.

École Ascot

Transfert d’élèves possible à l’école primaire La Source-Vive : Ascot Corner tient à garder ses jeunes

L’école La Source-Vive accueille environ 290 élèves de la maternelle à la sixième année et serait déjà à l’étroit.

La municipalité d’Ascot Corner entend prendre les moyens nécessaires pour éviter le déplacement d’élèves de l’école primaire La Source-Vive vers une autre école, située sur le territoire de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS). La mairesse Nathalie Bresse confirme que la CSRS étudie la possibilité de transférer des élèves pour faire face à l’augmentation dans l’école tout en mentionnant qu’elle serait prête à étudier les scénarios proposés par la municipalité en tenant compte des normes du ministère de l’Éducation.
Pour Mme Bresse, le seul scénario à envisager est l’agrandissement de l’école. « Pour moi et le conseil, il n’est aucunement question que les élèves partent d’ici. On est une petite communauté qui grossit et on ne veut pas que les gens aillent ailleurs. On a des projets sur la table pour la construction de 177 unités de logement pour les prochaines années », insiste Mme Bresse. Elle mentionne avoir déjà contacté le député de Mégantic Ghislain Bolduc, pour le sensibiliser à la problématique. « Le député a bien compris la situation. Il a le dossier entre les mains et va rencontrer le ministre de l’Éducation. »
Mme Bresse ne croit pas que le scénario de transférer des élèves freine le développement de la municipalité, mais avoue avoir reçu des appels de personnes lui demandant si c’était vrai le déplacement d’élèves. « Ça n’arrivera pas, insiste-t-elle, nos enfants vont rester ici. »
La mairesse ajoute que la municipalité rencontrera la direction de La Source-Vive le 7 décembre prochain pour présenter un scénario de solution à court terme. Possiblement une relocalisation temporaire, toutefois elle s’est refusée à dévoiler la teneur de la proposition. « On va rencontrer la direction de l’école et si ça fait l’affaire, on va rencontrer la commission scolaire. » Pour Mme Bresse, le processus est simple; c’est de demander à la commission scolaire qu’elle fasse une demande d’agrandissement auprès du ministère de l’Éducation.
Dans une entrevue accordée à La Tribune, la semaine dernière, le président de la CSRS, Gilles Normand, mentionnait « si on nous propose un agrandissement, on peut être porteur du dossier. Mais de quelle façon ça va être reçu par le ministère, on ne le sait pas. » Dans le même texte, Carl Mercier, directeur adjoint à l’administration à la CSRS, mentionnait qu’il y avait des normes à respecter et que le ministère privilégiait d’utiliser d’abord les locaux disponibles dans le secteur avant de demander un agrandissement. Les scénarios envisagés seraient de transférer les enfants à l’école des Avenues, dans l’est de Sherbrooke, ou à Notre-Dame-des-Champs à Stoke. La CSRS souhaite que le plan de réalisation de l’option choisie soit élaboré d’ici le 30 juin prochain à défaut d’une autre option disponible, elle révisera le territoire d’appartenance de cette école, était-il écrit sur un document de l’organisation.

Porte ouverte musée Eaton

Musée Eaton Corner : Une dernière activité fort courue

Nous apercevons l’artiste Denis Palmer expliquant sa démarche artistique auprès de visiteurs.

La dernière activité de la saison 2016, pour ainsi dire, soit les journées portes ouvertes au Musée Eaton Corner, présentant entre autres les œuvres de l’artiste Denis Palmer à la Maison Foss, a connu un vif succès. Plus d’une soixantaine de personnes anglophones et francophones ont visité les lieux et discuté avec l’artiste sur place, et ce au grand plaisir de la présidente, Mme Sharon Moore.
Bien que la population avait la chance de visiter les trésors du musée, elle avait surtout l’opportunité d’échanger avec l’artiste présent. Sympathique, M. Palmer prenait le temps d’expliquer ses œuvres et la démarche utilisée. Souvent inspiré par une photographie à la suite d’une recherche, il reproduit la vie des premiers colons de l’époque, leur mode de transport, leur façon de travailler et autres aspects de la vie quotidienne. L’artiste mentionne avoir produit 35 œuvres, mais en avoir exposé que 25 parce qu’il n’était pas satisfait des autres. D’ailleurs, une quinzaine d’œuvres ont été vendues à cette occasion et les recettes versées au musée.
Monique Nadeau Saumier, historienne de l’art et consultante en patrimoine ayant participé à la recherche et la préparation de l’exposition du Musée Eaton Corner, avoue son admiration pour l’artiste et la particularité des objets exposés reflétant l’histoire d’une époque. « Le musée est magnifique et l’église Congrégationaliste est restée en très bon état. Ici, le village est resté presque intact. »
Mentionnons qu’il est possible pour des groupes de visiter le musée hors saison, mais sur réservation. Il suffit de composer le 819 889-2698.

multiservices Angus

Déménagement au nouveau Centre multiservices à East Angus : Une logistique sécuritaire pour le transfert des clients

Toutes les mesures ont été prises pour s’assurer que le déménagement de la clientèle se fera en toute sécurité.

Les travaux de construction du Centre multiservices de santé et de services sociaux d’East Angus, érigé au coût de 21 M$, sont terminés.
Le transfert des services de centre de jour et de physiothérapie s’amorcera le 28 novembre prochain. Quant au déménagement de la clientèle du centre d’hébergement communément appelé La Sapinière, elle s’effectuera le 30 novembre. Toute une logistique sera mise en place au cours de cette journée pour transférer sécuritairement les quelque 55 résidants, assure Viviane Christina, chargée de projet au CIUSSS de l’Estrie – CHUS.
Les services de jour et de physiothérapie seront fermés du 28 novembre au 2 décembre afin de permettre aux équipes d’aménager leur espace et de placer les équipements. Les activités reprendront le 5 décembre.
À cela viendra s’installer vraisemblablement en 2017, les services en déficience physique et ceux de jour en déficience intellectuelle, situés au 53 rue Angus Sud, ainsi que ceux en troubles du spectre de l’autisme situés au 166 rue Saint-Jean et au 109 rue Saint-Jacques Est.
Clientèle
Le déménagement de la clientèle du Centre d’hébergement d’East Angus dans le nouveau bâtiment demande une grande préparation. Mme Christina, avec des collaborateurs, y travaille depuis plusieurs mois. « On aimerait leur donner (clientèle) la chance de vivre le déménagement le plus paisible possible. » Pour y arriver une soixantaine de personnes incluant bénévoles, des équipes de soins regroupant plusieurs professionnels seront affectés aux deux endroits pour assurer un transfert efficace et sécuritaire, d’expliquer la responsable de projet. « Au niveau des soins de santé, je n’ai pas d’inquiétude, on va être tout équipé. Au niveau médical, on aura le support nécessaire, il n’y aura pas de problème pour agir », affirme avec conviction Mme Christina.
Les différentes équipes professionnelles ainsi que les bénévoles ciblés ont tous reçu une formation. « Ils savent qui va aller où, faire quoi et comment », d’exprimer la chargée de projet. Le transfert des quelque 55 personnes se fera en quatre groupes, deux le matin et autant en après-midi. Le déplacement s’effectuera en transport adapté. Des équipes seront déployées aux deux endroits de façon à accompagner et accueillir les personnes dans leur nouvelle résidence. Les effets personnels de la clientèle, dossiers et médication suivront le même trajet au cours de cette journée. Les services usuels seront assurés aux deux endroits le temps du déménagement, de préciser l’intervenante. Évidemment, des ajouts de personnel sont prévus pour cette journée.
Famille
Afin de bien assurer la transition, Mme Christina mentionne qu’il n’y aura pas de visite la journée du déménagement. Par contre, les familles ont déjà été rencontrées pour être informées du fonctionnement. Une autre rencontre devait avoir lieu, si ce n’est déjà fait, et visait à préciser l’endroit et l’heure que le parent sera transféré. Une façon de faire est déjà établie et détermine qui, ainsi que le nombre de personnes d’une famille, pourra être présent la journée du déménagement.
Mme Christina est confiante du bon déroulement. « Dans tout déménagement, il peut arriver des imprévus, mais on a des scénarios. » Reconnaissant qu’il s’agit d’une opération particulière, la chargée de projet mentionne que l’exercice n’est pas une première. « Ça s’est fait ailleurs. Il y a plusieurs expertises qui existent  », assure-t-elle.
Conscient que le Centre multiservices de santé et de services sociaux est attendu depuis longtemps à East Angus, le CIUSSS de l’Estrie – CHUS prévoit organiser une activité portes ouvertes. La date et les modalités seront diffusées ultérieurement.

Theatre polyvalente

Un spectacle multidisciplinaire : Apprécié des jeunes élèves

Nous apercevons la troupe interprétant Le petit ours gris de la Mauricie.

Pas moins de 586 jeunes de la prématernelle à la troisième année du territoire ont assisté récemment au spectacle pour enfants, présenté à l’auditorium de la Cité-école Louis-Saint-Laurent. Le petit ours gris de la Mauricie, tiré d’un conte de Félix Leclerc, a fait rêver les enfants l’instant d’une représentation théâtrale.
Accompagné de deux musiciens et un comédien, Edgar Bori, qui a créé le spectacle, raconte, à travers des chansons et des mises en scène, l’histoire du petit ours gris qui ignore les conseils de ses parents et choisit de passer l’hiver loin de sa tanière.
Ce moment fort apprécié des jeunes participants a été rendu possible grâce au Comité culturel de Weedon, la Commission scolaire des Hauts-Cantons et le fonds de développement des territoires octroyé à la MRC du Haut-Saint-François.
Visiblement heureux de cette belle participation, Robert Scalabrini, directeur général du comité culturel de Weedon, mentionne qu’un second spectacle s’enchaînera bientôt et s’adressera aux élèves de 4e et 5e secondaire. « Il s’agit d’une pièce adaptée pour eux Ik Onkar, qui raconte la vie des adolescents en milieu scolaire. » M. Scalabrini souhaite maintenir le rythme de deux représentations par année, une pour les élèves de niveau primaire et une autre pour ceux du secondaire.

Manif

Les groupes communautaires se font voir et entendre

Nous apercevons les manifestants faisant part de leurs revendications devant l’affiche du bureau de comté du député Ghislain Bolduc.

À l’instar de plusieurs organismes sociaux et communautaires au Québec, une vingtaine de personnes du Haut-Saint-François ont manifesté, la semaine dernière, devant le bureau du député de Mégantic, Ghislain Bolduc, à Cookshire-Eaton, pour lui rappeler les principales revendications nationales.
David Bouchard, membre du comité de mobilisation à la Corporation de développement communautaire (CDC) du Haut-Saint-François, rappelle les quatre revendications soit un meilleur financement en soulignant que des organismes œuvrant dans certains secteurs n’avaient eu aucune augmentation au cours des 10 à 15 dernières années. Le monde communautaire réclame également plus d’autonomie. On souhaite disposer à sa guise des sommes qui leur sont allouées. La volonté d’obtenir une reconnaissance de la part du gouvernement pour le travail effectué s’inscrit sur la liste des revendications. À cela, s’ajoute la demande de réinvestir dans les services publics « parce que souvent, c’est nous qui se retrouvons avec les pots cassés », de préciser M. Bouchard, également directeur de La Relève du Haut-Saint-François.
Les manifestants ont profité de l’occasion pour donner des constats d’infraction envers le gouvernement comme celui de couper dans les soins pour les personnes âgées, de ne pas écouter les infirmières qui sont au seuil de l’épuisement professionnel, de faire des coupures dans l’aide sociale et plusieurs autres. Une participante personnifiant un juge a symboliquement déclaré le gouvernement coupable. Les billets d’infraction, plus de 200, en incluant ceux remplis lors de la Journée internationale de la femme du 8 mars dernier, ont été déposés dans une boîte qui a été remise auprès de l’attachée politique du député Bolduc.
La veille de cette manifestation, plusieurs représentants d’organismes communautaires du territoire se sont joints avec leurs collègues du Granit pour rencontrer le député à son bureau de Mégantic et lui faire part de leurs doléances. M. Bouchard mentionne que le député Bolduc s’est engagé à ramener les revendications auprès des différents comités ministériels.
Par ailleurs, les manifestations des trois jours, tenues la semaine dernière, ont connu leur point culminant mercredi passé alors qu’une grande manifestation régionale s’est déroulée à Sherbrooke.

Jour Souvenir Bury

Jour du Souvenir : On se souvient dans le HSF

Plus d’une centaine de personnes, adultes et enfants, participent chaque année à la cérémonie du jour du Souvenir à Bury.

Aux quatre coins du Haut-Saint-François, les gens ont pris le temps de faire une pause et se recueillir autour des différents cénotaphes pour rendre hommage aux anciens combattants du territoire et pour tous ceux et celles qui travaillent à faire de l’ensemble de la planète un monde meilleur dans le cadre des cérémonies commémoratives du jour du Souvenir.
Que ce soit à Scotstown, Bury, Saint-Isidore-de-Clifton, Sawyerville, Island Brook, secteur Cookshire, Weedon et East Angus, les gens ont pris le temps de se recueillir en guise de remerciements envers tous ceux qui ont défendu la démocratie et particulièrement les combattants qui ont fait le sacrifice ultime de leur vie.
À Bury, ils étaient plus d’une centaine à se recueillir à la salle communautaire. Le président de la Légion canadienne filiale 48 de Bury, Richard Grey, a dirigé la cérémonie protocolaire empreinte de solennité. Des représentants des légions canadiennes du côté de Sawyerville et East Angus ainsi que les Cadets de l’air du Haut-Saint-François et de l’«Army Navy Air Force» de Lennoxville participaient à l’événement.
Plusieurs dignitaires ont pris la parole à cette occasion, des poèmes, prières et autres se sont succédé. La lecture des noms des anciens combattants constitue toujours un moment fort de la cérémonie. L’artiste Jonathan MacAuley a interprété une pièce de circonstance. M. Grey a salué la présence de deux vétérans de la Deuxième Guerre mondiale affiliés à la légion 48 de Bury, Grant Taylor et Harris Nugent. Plusieurs participants ont procédé au dépôt des gerbes de fleurs, dont le député de Mégantic, Ghislain Bolduc, et le représentant de Marie-Claude Bibeau, députée de Compton et ministre du Développement international et de la Francophonie, Philippe Cadieux.

Jour Souvenir Bury

Remembrance Day : We remember, in the HSF

In the four corners of the Haut-Saint-Francois, people took the time come together around the various cenotaphs for Remembrance Day commemorative ceremonies, to give homage to the veterans in our region as well as all those who work to make the planet a better world.
Whether in Scotstown, Bury, Saint-Isidore-de-Clifton, Sawyerville, Island Brook, Cookshire, Weedon or East Angus, people gathered together in gratitude to those who defended democracy, and particularly the soldiers who made the ultimate sacrifice of their life.
In Bury, more than 100 persons gathered at the community centre. Richard Grey, president of the Canadian Legion Branch 48 of Bury, directed the official ceremony which took place with great solemnity. Representatives of the Candian Legion branches of Sawyerville and East Angus, as well as the Air Cadets of the Haut-Saint-François and the Army Navy Air Force of Lennoxville participated in the event.
Several dignitaries spoke during the service, followed by poems, prayers, and other words. The reading of the names of the veterans always constitutes a significant moment of the ceremony. The artist Jonathan MacAuley performed a pièce de circonstance. Mr. Grey acknowledged the presence of two World War II veterans affiliated with the Bury Legion 48, Grant Taylor and Harris Nugent. A number of participants proceeded to deposit wreaths of flowers, including Ghislain Bolduc, the provincial deputy for Megantic, and Philippe Cadieux, representative of Marie-Claude Bibeau, federal deputy for Compton and Minister of International Development and La Francophonie.

Or Chartierville

Centre d’interprétation de la mine d’or à Chartierville : Bonne saison et des améliorations en cours

Heureux de l’achalandage obtenu au Centre d’interprétation de la mine d’or à Chartierville, la municipalité n’hésite pas à investir quelque 5 000 $ pour aménager un nouveau stationnement au bas de la route 257, pour rendre le site plus accessible aux personnes à mobilité réduite.
La dernière saison touristique pour le Centre d’interprétation de la mine d’or s’est avérée particulièrement intéressante. On estime à 768 le nombre de visiteurs. De ce chiffre, 515 personnes ont visité le musée et 429 ont participé à la batée. On estime également que 300 personnes ont emprunté le sentier.
Ces statistiques ont été dévoilées par le conseiller responsable Guy Gilbert, lors de la séance régulière du conseil municipal d’octobre. Fort du succès, le conseil municipal a déjà amorcé l’amélioration au site et prévoit investir quelque 5 000 $. À ce chapitre, on souhaite aménager un stationnement au bas de la pente. Présentement, l’entrée principale se trouve en haut d’un vallon. Un trajet permet de descendre la partie montagneuse jusqu’au Centre d’interprétation. Dans le souci de rendre le site plus accessible aux personnes à mobilité réduite, on est à aménager un stationnement au bas de la pente. « On prévoit élargir l’entrée de huit pieds et faire un plateau pour cinq à six places de stationnement. On va aménager un espace pour une toilette pour les personnes handicapées », d’expliquer M. Gilbert. Une affiche sera également installée à cette entrée à partir de la route 257.

Musique Parchemin

Classes de cordes et de piano à l’école du Parchemin : Un disque pour le 10e anniversaire

Nous apercevons les élèves de l’une des classes de l’enseignante de musique, Isabelle Pomerleau, à l’œuvre.

Les élèves des classes de cordes et de piano à l’école du Parchemin à East Angus viennent de vivre une expérience unique, soit de participer à l’enregistrement d’un disque à l’occasion de Noël. L’enseignante en musique, Isabelle Pomerleau, a tout mis en place pour que ses élèves de la première à la sixième année et les classes adaptées participent à une des six pièces originales que l’on retrouve sur le disque maintenant en vente au coût de 10 $ et ayant pour titre Les portraits d’hiver.
Les profits amassés, d’expliquer Mme Pomerleau, serviront au « maintien de nos instruments ainsi qu’à faire de nouvelles acquisitions pour enrichir l’expérience musicale des élèves. » L’enseignante aimerait bien élargir la gamme d’instruments afin de mettre sur pied une classe de guitare pour les 6es années.
Le disque comprend six pièces chantées par les élèves. On retrouve également les mêmes pièces en version instrumentale permettant le karaoké. Mme Pomerleau a composé les paroles et l’accompagnement acoustique à la guitare est assuré par son fils Étienne Pomerleau-Anctil. Outre les élèves participant au cours de musique, ceux de la classe d’Alexandre Dumas ont contribué par le biais de la micropulperie à la conception de la pochette du disque. L’enseignante mentionne que les élèves ont vécu une expérience hautement stimulante que de procéder à une séance d’enregistrement à l’école. Elle est d’avis que le disque constitue, pour les parents, un beau souvenir du passage de leur enfant à l’école du Parchemin.
Il s’agit du quatrième disque enregistré par l’enseignante avec le concours des élèves. Outre ce type de production, diverses autres campagnes de financement comme la présentation de concerts ont été mises de l’avant au cours des dix dernières années pour doter les élèves d’instruments comme des violons, violoncelles et pianos. Après 10 ans, il semble que les classes de musique à l’école du Parchemin sont sur la bonne voie. Pour se procurer le disque, il suffit de communiquer avec l’école du Parchemin en composant le 819 832 2484.

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