Valoris

Valoris démystifie ses opérations pour le grand public

Philippe Roberge, technicien en environnement chez Valoris, explique par la coloration des eaux incluses dans les pots devant lui, les opérations de traitement des eaux et le résultat qu’il obtient. Le premier bocal contient de l’eau foncée, du lixiviat produit par les lieux d’enfouissement technique ; les bocaux suivants contiennent les résultats de la séparation des boues avec l’eau, et ceux plus clairs les eaux obtenues après traitement, testées chaque semaine au laboratoire, question de ne pas retourner dans l’environnement de l’eau contaminée.

Pour le commun des mortels, les opérations de revitalisation des matières résiduelles, pour en faire du compost ou du recyclage, dans un premier temps, c’est carrément mystérieux, en apparence, mais c’est surtout très scientifique, répondant à certains rituels bien précis.
Cela existe donc des personnes qui font de leur travail de tous les jours une opération continuelle en faveur de l’environnement. Ils sont souvent situés à l’écart du trafic routier et urbain, on ne les voit pas beaucoup, on ne les remarque guère. C’est le cas des employés de Valoris, qu’on ne soupçonne même pas d’exister, c’est comme s’ils travaillent dans l’ombre, sur un chemin de campagne pour accéder à leurs installations, pour le bien de la terre, avec beaucoup d’outils, de connaissances et de compétences.
Une visite guidée des lieux était organisée dernièrement lors d’une opération portes ouvertes, visant à informer la population du Haut-Saint-François (HSF) de ce qui se passe à l’intérieur des clôtures et des édifices de Valoris, sis au 107 chemin Maine Central, sur le territoire de Bury.
Valoris œuvre sur un grand site de compostage, entre autres, où plusieurs opérations visant la revalorisation des matières compostables et résiduelles sont effectuées, l’une après l’autre, jusqu’à l’affinement extrême vers l’épuration, et aussi vers l’enfouissement minime final de ce qui ne peut plus être revalorisé en fin de compte. Un vidéo introductif était offert au public en première étape de la visite. À noter que le niveau de vulgarisation était adapté à une activité grand public. Les intéressés à cette visite étaient invités à monter à bord d’un autobus pour circuler entre les différentes aires de travaux et d’enfouissement.
« Nous sommes le dernier bastion qui récupère les résidus utiles. On ne fait pas ici de récupération proprement dite, c’est laissé à notre partenaire Récup-Estrie. Ici, on s’attaque à tout ce qui peut être récupéré pour la valorisation, jusqu’aux biogaz produits par l’enfouissement final, lors du traitement des LET, les lieux d’enfouissement technique. Ce sont ce qu’on appelait les déchets, il n’y a pas si longtemps, mais maintenant les matières résiduelles, une fois qu’on en a extrait tous les éléments recyclables », explique dans l’autobus Louis Longchamps, directeur développement durable et relations externes de Valoris, dans le cadre de cette opération charme de portes ouvertes.
Un premier triage des matières résiduelles brutes reçues est effectué, incluant les résidus de matériaux de construction reçus. Une opération de broyage peut réduire ces matières en «chips», la matière principale de revalorisation du bois.
« Une torchère, sur le site, détruit par combustion une grande partie des biogaz des LET, soit 99,999 95 pour cent, comme si on retire de l’air d’un sac de vidange, une image qui explique bien le processus », compare Louis Longchamps.
« Ici, on revalorise 98 pour cent de ce qui entre ici, correspondant à la poubelle domestique des citoyens, soit le bac noir pour le ramassage des déchets. La matière organique qui subsiste dans le bac noir est extirpée pour être revalorisée », indique-t-il.
Les digues de pierre remarquées entre les monticules, des ouvrages conçus par des ingénieurs, servent à contraindre les eaux de ruissellement, à minimiser l’érosion et à éviter les glissements de terrain possibles. Les LET sont constitués en cellules, de dimensions préétablies, et d’une durée de vie de remplissage variable, à raison de 50 000 à 60 000 tonnes par an. Valoris en est à la septième cellule d’enfouissement, qui ne nécessite pas de grand creusage, soit seulement un mètre et demi environ. Mais une cellule fermée peut atteindre une hauteur jusqu’à 20 m. La durée de vie d’une cellule est en moyenne de cinq à six ans.
« Le mot enfouissement est trompeur, même erroné, car ce serait plus juste de parler d’entassement, à la verticale, ce qui explique davantage les monticules sur une cellule. Nous avons ouvert une nouvelle cellule le 29 juin dernier. Nous sommes très fiers et nous prenons grand soin de la biodiversité qui se crée autour d’une cellule, que ce soit autour par des insectes, des oiseaux, oiseaux de proie et même des animaux qui y vivent. C’est ce qui explique pourquoi on crée des condos à insectes, on a installé des nichoirs spécialement pour les oiseaux de proie, etc. On les aime ! », fait remarquer Louis Longchamps.
Il faisait état, entre autres, d’orignaux, de chevreuils nombreux qui fréquentent leurs sites couvrant plusieurs acres, et même de ratons laveurs qui constituent des problèmes, pour leur part, en s’installant dans les garages et les dépendances…
À cause des normes auxquelles les opérations sont assujetties, l’entreprise doit effectuer une surveillance avec certains équipements de vérification de la qualité des eaux, en fonction de ne pas rejeter dans l’environnement des liquides qui pourraient affecter la nappe phréatique, comme les lixiviats, les liquides brunâtres issus des LET.
Seulement 10 pour cent du compost produit au site de Bury est retourné aux citoyens, alors que le reste prend le chemin de certains partenaires qui s’en servent et le modifient avant de l’ensacher pour d’autres usages, en paillis et autres substances finales et utiles.
Sur le site, quelques basins de sédimentation ramassent les eaux pour y décanter les sédiments et les épurer avant de les rendre à l’environnement. De plus, après le déboisement de la forêt pour créer des espaces de travail ou d’enfouissement, on reboise ailleurs, ce qu’on fait également pour la gestion des milieux humides à préserver.

Bourse Desjardins

Bourses de la Fondation Desjardins : Deux étudiantes membres de la Caisse du HSF décrochent des bourses

Alexane Brunelle, récipiendaire de la bourse de la Persévérance de la Fondation Desjardins et Rosalie Gilbert, récipiendaire de la bourse de la Persévérance de la Fondation Desjardins.

Deux étudiantes membres de la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François, Alexane Brunelle et Rosalie Gilbert, obtiennent respectivement une bourse de la Persévérance de la Fondation Desjardins.
« C’est grâce à sa persévérance inspirante qu’Alexane Brunelle, étudiante de deuxième année au baccalauréat en génie biotechnologique de l’Université de Sherbrooke, a été sélectionnée parmi plus de 81 candidatures pour recevoir la bourse de la Persévérance d’une valeur de 2 000 $ », peut-on lire dans un communiqué de presse émis par la Caisse du HSF.
« Je crois qu’il est important d’avoir des rêves dans toutes les sphères de nos vies. Une fois mon diplôme obtenu, j’aimerais beaucoup travailler dans le domaine médical ou humanitaire et dépasser les limites déjà atteintes dans ces domaines. Après quelques années d’expérience, j’aimerais retourner aux études et faire une maîtrise en administration des affaires et devenir entrepreneure. Mon projet serait de développer ma propre firme d’ingénieurs et d’y développer un concept qui aura un impact majeur dans le monde médical. J’aimerais être une source d’inspiration pour plusieurs autres femmes qui veulent percer dans le domaine de l’ingénierie ou encore de l’entrepreneuriat. Je veux devenir une ambassadrice du rôle des femmes dans la profession d’ingénieur. Il est important pour moi aussi de devenir un acteur de changement afin d’avoir un impact réel et concret dans la vie des gens », d’exprimer Alexane Brunelle.
Deuxième lauréate, Rosalie Gilbert est étudiante du programme de sciences humaines, dans le profil de psychologie, du Cégep de Sherbrooke. « C’est grâce à sa grande détermination qu’elle s’est vue attribuer la bourse de la Persévérance d’une valeur de 1 500 $ », peut-on lire dans le communiqué de presse. « En ce moment, ce que je veux, c’est finir mes études pour aller en neurobiologie. La neurobiologie est le parfait mélange de la psychologie et de la biologie, les deux matières qui m’intéressent le plus. Je veux faire des découvertes, je veux démystifier certains sujets qui sont plutôt marginaux, par exemple, l’utilisation de psychédélique comme traitement médical », affirme Rosalie Gilbert.
Mentionnons que la Fondation Desjardins a remis 2,7 M$ en bourses d’études à des jeunes du Québec et de l’Ontario en 2023. En 2022, elle a remis 5,5 M$ et appuyé 479 000 jeunes par ses différents programmes.
« Nous sommes convaincus que l’éducation est un pilier de notre société et que c’est en appuyant les jeunes et en les motivant à poursuivre leur parcours que nous pouvons les aider à développer leur plein potentiel. Ces bourses sont une occasion de souligner la persévérance et l’engagement dont les jeunes font preuve au quotidien. C’est un honneur de les soutenir et de les aider à réaliser leurs rêves », explique Nancy Lee, directrice générale de la Fondation Desjardins. La direction et le conseil d’administration de la Caisse Desjardins du HSF félicitent les deux jeunes lauréates pour leur distinction.

SAE

Gala des SAE : Une première pour remercier les intervenants

Remise des certificats.

L’équipe loisirs de la MRC du Haut-Saint-François a récemment tenu le premier gala des SAE 2023. L’initiative visait à souligner le travail effectué par les animateurs, accompagnateurs et coordonnateurs ayant œuvré dans l’un des neuf Services d’animation estivale (SAE) contribuant à faire passer un bel été aux 500 jeunes inscrits au cours de la dernière saison.
La soirée gala s’inscrivait dans une démarche de fidélisation des employés estivaux. Il s’agissait d’un événement rassembleur dont l’objectif était de remercier le travail des animateurs, leur implication, leurs efforts soutenus et leur dynamisme déployé tout au long des huit semaines du camp de jour.
Souper pizza et mocktails conçus par Brunante Robert d’Hédoniste Cocktail ont précédé la remise de prix. Douze gagnants par SAE, choisis par leurs pairs, ont reçu un certificat de reconnaissance des mains du préfet, Robert G. Roy, ou de Johanne Delage, mairesse de La Patrie et présidente du Comité loisirs du HSF.
Les catégories mises à l’honneur étaient : le plus impliqué, le mieux équipé, le plus créatif, le plus game, le plus organisé, le p’tit comique, le meilleur esprit d’équipe, le préféré des enfants, Gaston Lagaffe, le bébé de la gang, l’Étoile 2023 (animateur de l’année) et l’Étoile montante (recrue de l’année. Les coordonnateurs ont également été mis en avant-plan pour les féliciter de leur travail de gestion.
Pour chacune des catégories, un tirage au sort a été réalisé parmi les gagnants. Douze chanceux ont remporté un chèque cadeau de 50 $ ou 100 $ échangeable dans un commerce du Haut-Saint-François de leur choix. « Nous croyons qu’il est important de féliciter chaleureusement le travail de ces jeunes qui ont un impact réel sur la qualité de vie des enfants du Haut durant la période estivale. Ce type de gala, qui sera de retour l’an prochain, est assurément la meilleure façon d’y parvenir », d’exprimer Mme Delage. Le préfet ajoute « votre travail est important pour nos municipalités. Nos services d’animation estivale sont dynamiques et amusants pour les enfants et vous en êtes responsables. »

Saute-Crapaud

40e anniversaire du CPE Saute-Crapaud : Beaucoup de bonheur pour beaucoup d’enfants !

Au début de son histoire, la garderie Saute-Crapaud a occupé un édifice plus modeste en 1983, qui a été démoli en septembre 2003 car remplacé par une nouvelle construction moderne et plus spacieuse.

C’est le 17 octobre 1983 que la Garderie de Cookshire, l’ancêtre de l’actuel CPE Saute-Crapaud, ouvrait ses portes officiellement. De nombreuses générations d’enfants en bas âge, jusqu’au moment d’atteindre l’âge de la maternelle préscolaire, l’ont fréquentée joyeusement et avec grand bonheur, y étant accompagnées par des professionnels pour faciliter leurs premiers pas dans la vie.
À la suite d’un concours ouvert au public, son nom fut changé pour Garderie Saute-Crapaud, nom que la politique familiale ultérieure du gouvernement transforma en Centre de la petite enfance Saute-Crapaud.
Devant la nécessité de s’agrandir pour répondre aux besoins de sa clientèle, une première pelletée de terre est effectuée le 15 mai 2003, en fonction de la construction d’un tout nouveau bâtiment, au 420 de la rue Craig Nord, à Cookshire-Eaton, qui est inauguré le 6 septembre 2003. L’ancien édifice situé tout près, sur l’aire de jeu, est alors démoli.
Corporation sans but lucratif subventionnée par le ministère de la Famille, le CPE est muni d’un permis permettant 62 enfants, dont 10 poupons de 3 à 17 mois et 52 places pour des enfants de 18 mois jusqu’à la fréquentation de la maternelle.
Fidèle à sa triple mission éducative, le CPE Saute-Crapaud s’engage à offrir des services de qualité ayant pour but d’assurer la santé, la sécurité, le bien-être, le développement global et l’égalité des chances de chaque enfant. Même les enfants ayant des besoins particuliers, ou qui vivent dans des contextes de précarité sociale et économique, bénéficient de l’attention et de services appropriés.
L’accompagnement dans l’apprentissage est également au cœur de la mission du CPE. L’équipe dynamique et chaleureuse de l’institution crée une relation de confiance et de collaboration avec ses nombreux partenaires. Chaque enfant y évolue avec plaisir et de façon sécuritaire, où tout un chacun met de l’avant son unicité.
Le CPE Saute-Crapaud est fier des valeurs véhiculées dans toutes ses actions, qui sont devenues constituantes de son credo en toutes occasions : le respect, l’authenticité, le plaisir, la collaboration, la bienveillance et l’amélioration continue.
De nombreuses directrices générales se sont succédé au cours des 40 années d’existence de l’organisme. Parmi les directrices générales, citons Claire Boily Miquelon, dans les années 1980, Danika Plouffe, de 1997 à 2006, Lucie Roussy, de juillet à décembre 2006, Chantal Viens, de 2007 à 2020, et Véronique Girard, de 2021 à nos jours. Cette dernière avait auparavant été éducatrice au CPE de 2004 à 2017.
Le CPE a maintenant à son emploi entre 20 et 25 employés, selon la saison.
Toute l’année du 40e anniversaire, la direction de l’organisme planifie des activités spéciales, comme une grande fête de famille prévue en juin 2024, où des retrouvailles permettront de réunir d’anciens dirigeants du CPE, des membres du conseil d’administration, des employés et même des enfants de jadis ayant apprécié leur passage avec les accompagnatrices et professionnelles du CPE au fil des ans.
Incidemment, une nouvelle planification stratégique sera préparée pour les années 2023 à 2026, avec la collaboration d’une firme de consultants spécialisée dans l’accompagnement des CPE. On en profitera pour revoir le plan d’action annuel, en lien, entre autres, avec la pédagogie nature, les relations avec les partenaires comme la Sûreté du Québec (SQ) et la Société québécoise des infrastructures (SQI).
Le CPE est situé tout près d’une forêt qui sert d’outil pédagogique, pour les enfants de quatre ans surtout, et qui constitue un très beau milieu de vie.
La directrice générale actuelle, Véronique Girard, profite de l’occasion pour « remercier toutes les directions générales, tous les membres passés et actuels du conseil d’administration, tous les employés et tous les parents qui ont fait confiance à l’équipe du CPE Saute-Crapaud pour ces 40 ans de succès et de bonheur pour les enfants de notre belle région. »
« Nous avons toujours un beau partenariat avec la communauté. Quand on est au service de nos chers enfants, cette affirmation prend tout son sens ! », a conclu Mme Girard.

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Coopérative de solidarité à Saint-Isidore-de-Clifton : Un projet d’achat qui s’étire en longueur

Si le projet d’achat de la Coopérative de solidarité, à Saint-Isidore-de-Clifton, par le conseil d’administration local, était avancé par rapport à l’échéancier prévu quand votre Journal Le Haut-Saint-François en a parlé la dernière fois, en avril 2023, il semble que celui-ci fait actuellement du sur-place.
Le commerce de services appartient toujours à l’entreprise VIVACO groupe coopératif. Elle se spécialise dans les fusions et acquisitions de coopératives, depuis 2015, dans les domaines de l’agriculture, de machineries, centres de rénovation, stations-service, dépanneurs et épiceries. La coopérative de solidarité loue encore les installations à Saint-Isidore-de-Clifton, mais les démarches d’achat se poursuivent à un rythme moins rapide que souhaité et prévu à l’origine.
Le conseil d’administration de l’organisme bénéficie toujours de l’appui d’organismes d’aide qui s’étaient impliqués dès le début des démarches d’acquisition, soit le Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François, la Société d’aide au développement de la collectivité (SADC) du HSF et la Municipalité de Saint-Isidore-de-Clifton.
Concernant la vente des parts pour la constitution de la coop, 78 parts ont été vendues jusqu’à maintenant, en route vers l’objectif de 14 500 $ qui était prévu. Il est encore possible pour le public d’en acquérir, à 50 $ chacune sur le plan individuel, et 500 $ pour les corporations et entreprises.
« Nous avons reçu tous nos permis pour l’opérer. Nous avons aussi changé notre système informatique en devenant indépendants du système informatique de VIVACO. Le contrat d’achat est déjà établi, il ne reste que les démarches de financement. Un consultant a été engagé pour ces points importants, incluant les demandes de subventions et de prêts, pour qu’elles soient conformes », a indiqué le directeur général de la Coop de solidarité, Pierre Blouin, en entrevue téléphonique.
« C’est certain qu’on souhaite que les choses aillent le plus rapidement possible, mais quand on fait affaire avec les banquiers et les programmes de subventions, ils ont souvent des délais, nous n’avons donc pas de date précise. Les premières rencontres datent pourtant de l’été 2022, il s’est déjà passé plus d’un an », fait comprendre M. Blouin.
« Nous avons pourtant reçu des réponses positives pour certaines subventions. Nous avons également demandé de l’aide d’un programme gouvernemental qui est déjà annoncé, pour la dévitalisation de certaines régions pour les commerces de proximité, qui sera disponible au printemps, mais nous espérons que certains prêts nous seront accordés avant que ce programme soit en vigueur », ajoute le directeur général de la Coop de solidarité.
L’homme de confiance a paru enthousiaste et déterminé, quant aux opérations quotidiennes du commerce, qui comprend une épicerie-dépanneur et une quincaillerie. « Ça va rondement. On souhaite toujours que tout aille plus rapidement, mais on est en progression. Il faut constamment s’impliquer, et être présent davantage », a-t-il conclu.

creer coop

Comment créer une coop ?

Vous aimeriez démarrer une coopérative pour répondre collectivement à un besoin ? Voici un résumé des étapes à franchir pour mener à bien votre projet !
Formez un comité provisoire
Ce comité a entre autres pour tâches de veiller à la réalisation d’études de faisabilité et de viabilité et d’organiser le recrutement. Il est également responsable de concevoir le plan d’affaires qui guidera les actions de la coopérative et qui permettra d’obtenir du financement. Il va sans dire qu’être membre du comité demande un investissement de temps et d’énergie à ne pas négliger !
Préparez les projets de règlements
Les règlements de la coopérative visent notamment à répartir le pouvoir entre le conseil d’administration, la direction, les membres, etc. Le comité provisoire doit donc préparer des projets de règlements, lesquels devront être adoptés plus tard. Ces règlements concernent par exemple la régie interne et la procédure d’élection des administrateurs. Ils doivent en outre respecter la Loi sur les coopératives.
Constituez la coopérative
Pour que votre coop soit légalement constituée, vous devez faire une demande de statuts auprès du gouvernement. Pour ce faire, le comité provisoire doit tenir une réunion au cours de laquelle seront entre autres désignés deux membres fondateurs qui signeront la requête de constitution.
Tenez une AGO
L’assemblée générale d’organisation (AGO) doit avoir lieu le plus rapidement possible après l’émission des statuts de la coop (mais au plus tard six mois après celle-ci), puisque le comité provisoire ne peut alors plus agir en son nom. Elle a pour but d’accepter les règlements préalablement préparés et d’élire un premier conseil d’administration.
Démarrez les opérations
Enfin, le conseil d’administration peut lancer l’entreprise en fonction du plan d’affaires. Il doit établir des politiques, procéder à l’embauche du personnel, réunir des fonds pour le démarrage, etc.

Obtenez du soutien !
Pour réaliser votre projet, faites-vous accompagner par la Coopérative de développement régional du Québec (www.cdrq.coop), dont les divers bureaux couvrent l’ensemble de la province, ou par la fédération sectorielle à laquelle appartient votre secteur d’activité, le cas échéant.

Coop

Évoluer au sein d’une coop, ça vous dit ?

La Semaine de la coopération se tient du 15 au 21 octobre 2023, sur le thème Travailler COOP. À cette occasion, le Conseil québécois de la coopération et de la mutualité (CQCM) et ses membres vous invitent non seulement à découvrir les avantages de travailler au sein d’une coopérative ou d’une mutuelle, mais également à constater le large éventail d’emplois qui s’offrent à vous dans ce secteur.
Des avantages multiples
En choisissant un emploi dans une coop ou une mutuelle, vous pourriez notamment donner un sens à votre travail. Pourquoi ? Parce que vous auriez ainsi un réel impact positif sur votre collectivité !
Qui plus est, la coopération est un modèle d’affaires démocratique. En effet, les membres prennent part aux décisions selon le principe suivant : un membre = un vote. Dans ce type d’entreprise, qui ne recherche pas les profits à n’importe quel prix, votre emploi compte !
Des possibilités infinies
On trouve au Québec des coopératives et des mutuelles dans de nombreux domaines d’activité : agroalimentaire, services financiers et assurances, habitation, commerce de détail, énergie, télécommunications, etc. Celles-ci créent quelque 125 000 emplois à travers la province. Avec autant de choix à votre portée, vous pouvez certainement en dénicher un à votre mesure !
Pour lire les témoignages d’hommes et de femmes qui aiment travailler dans ce secteur ou pour prendre connaissance des emplois disponibles dans les coopératives et les mutuelles québécoises, visitez le effet.coop/evenements/semaine.

Le saviez-vous ?
Au Québec, il y a plus de 3000 coopératives et mutuelles. Elles comptent plus de 8,6 millions de membres actifs… et génèrent annuellement 51 milliards de dollars de revenus !

ACTU-Rachel

They Travelled, They Wrote

One is from the Townships, one is from Montreal. But at a tender age and in tumultuous times, both ventured into the Middle East. Both were keen observers, and both wrote journals about what was happening around them, as well as their thoughts and feelings.
Decades later, both finally called upon their meticulous notes to write books about their transformative experiences. And now they are rendezvousing at a Books & Brunch event on Sunday, October 15.
This is the first of three Townships Sun’s literary community get-togethers for book lovers, offering a chance to chat with selected authors. “If you enjoy stimulating books and great food, then Books & Brunch is for you,” said board member and organizer Angela Leuck.
One author is Mark Abley, who will be talking about his most recent book, Strange Bewildering Time: Istanbul to Kathmandu in the Last Year of the Hippie Trail (House of Anansi Press, 2023). It chronicles his three-month journey across the Middle East, combining memoir and literary travel writing. It’s a fascinating read.
Abley is an acclaimed writer and poet. He has authored eight books of nonfiction, four of poetry, and two children’s books, and many articles in the Montreal Gazette.
The other author is Tanya Bellehumeur-Allatt, whose family took her to Israel and Lebanon for a year. Her father was a United Nations peacekeeper during a civil war, a wave of terrorism, the murder of thousands of Palestinians, and Israel’s invasion of Lebanon. Peacekeeper’s Daughter: A Middle East Memoir (Thistledown, 2021) tells her story in hair-raising detail, interweaving family dynamics, from her perspective as a 12-year-old, and “the shattering effects of violence and war.”
Long-time North Hatley resident, Bellehumeur-Allatt has also recently published a book of poetry, Chaos Theories of Goodness (Shoreline Press, 2022).
Part of the Townships Sun’s year-long 50th anniversary celebration, Books & Brunch is 11 a.m. to 2 p.m. in Lennoxville; Abley and Bellehumeur-Allatt will speak between 12:30 and 1:30 p.m. Entrance is free, but space is limited. Participants are asked to reserve in advance: TownshipsSunRSVP@gmail.com or 819-640-1340.
VIACTIVE
Viactive on Wednesdays at 1:30 p.m. continues at the Newport Municipal Hall, 1452 Route 212 in Island Brook. France Demers and Lyne Maisonneuve lead the weekly bilingual sessions. Info: 819-889-1340.
But alas! the start of the Viactive program in Sawyerville is still delayed due to repair work in the basement of the Sawyerville Catholic Church.
BROOKBURY POTLUCK, 14th
A potluck supper and silent auction are at the Brookbury Community Centre on October 14, at 5 p.m. Address: 571 Brookbury Road, Bury. Bring something for the food table and an item to put in the silent auction. No admission charge. Info: Brenda, at 819-884-5984.
WARTIME TALKS, BANQUET, 21st
Saturday, October 21, is a military history conference and wartime-style banquet organized by the Bury Historical and Heritage Society. Surrounded by images, texts and artefacts related to Bury’s military tradition from 1866 onwards, speakers will discuss these events to help today’s generations understand and appreciate the challenges and sacrifices that were made. The displays and talks will recall the life and times of World War II, and the banquet will give a taste of its flavours during shortages and rationing.
The event is at the Armoury Community Center, 563 Main St., Bury, from 1 to 7 p.m. The banquet is at 5 p.m. Tickets are on sale now, $20 for the conference and banquet; $15 for members of the Bury Historical and Heritage Society. You may bring your own wine. Only 125 places are available, so advance purchase is highly recommended. Contact: edwardwpedersen@gmail.com or 819-872-3400 (leave a message).
HALLOWEEN AT BROOKBURY, 27th
A Halloween Party is planned for October 27 at 7 p.m., at the Brookbury Community Centre, 571 Brookbury Road. There will be games, judging of costumes, treats, and lots of fun. Admission is $2, with or without a costume. This is the last Brookbury event planned for the season. Info: Brenda, at 819-884-5984.
HEADS UP!
It’s the time of year when you look up to track the leaves changing colour and the geese flying south. Now heads up for another sort of migration, the Migratory Roots Festival organized by Literacy in Action – Estrie. The festivities are touching down in the Lennoxville Valley in late October, Eaton Valley in early November, and the Massawippi Valley in mid-November.
For the Eaton Valley area, LIA is bringing us three special events in three different venues. On Thursday, November 2, at 5-7 p.m. are opening festivities and storytime for all ages at the Eaton Corner Museum, 374 Route 253. On Saturday, November 4, at 2-3 p.m. is a community art show at the Sawyerville Library, 11 Clifton Road. The same day at 4-7 p.m. are a community cooking session, a potluck, and a screening of the film, Fly Away Home.
This 107-minute movie dramatizes the real experiences of Bill Lishman. In 1986 he started training Canada geese to follow his ultralight aircraft, and was able to lead their migration in 1993 through his program, “Operation Migration.”
This is a chance to “listen, learn and lean into the migratory stories of the English-speaking communities,” says the LIA Facebook page. Beth Rothney Audit is the artist in residence for the Eaton Valley events. They are free of charge, and all are welcome. Info: connect@lia-estrie.org, or 819-346-7009.
CHURCHES
United. Sunday services: October 15 at 10 a.m., Trinity United Church (Cookshire). October 22, no service. October 29, a congregation-led hymn sing at 10 a.m., Sawyerville United Church. Info: 819-889-2838. For pastoral care, call Rev. Spires at 819-452-3685.
Baptist. Sunday services are in French at 9 a.m. and in English at 11 a.m. All services are at the Sawyerville Baptist Church, 33 rue de Cookshire. For information, please contact Pastor Michel Houle at 819-889-2819.
Anglican. On October 15, the service is at 10 a.m. at St. Peter’s Anglican Church, 45 Principale West, Cookshire. Info: 819-887-6802, or quebec.anglican.ca.
Do you have news to share? Call 819-640-1340 or email rawrites@gmail.com by October 16 for publication October 25.

actualite

Mettre en vente une maison qui requiert des rénovations : ce qu’il faut considérer

Vous voulez vendre votre propriété, mais celle-ci a grandement «besoin d’amour» ? Dans ce cas, il faudra fournir des efforts supplémentaires pour la mettre en valeur et en obtenir un bon prix. Voici donc quelques points à considérer pour optimiser vos démarches.
Vente sans garantie
Si vous ne pouvez pas effectuer les rénovations sur votre propriété pour différentes raisons (ex. : par manque d’argent ou de temps), il est possible de la mettre en vente sans garantie légale de qualité. Dans ce cas, l’acheteur est d’accord de ne pas pouvoir vous poursuivre en cas de vice caché, par exemple. Autrement dit, il est parfaitement conscient des risques et les accepte, notamment parce que le prix de vente d’une maison sans garantie légale est nettement inférieur.
Inspection professionnelle
L’idée de vendre une propriété potentiellement dangereuse ou nécessitant des travaux à coûts astronomiques vous rend mal à l’aise ? Dans ce cas, faites-la inspecter par un professionnel. Ce dernier vous donnera l’heure juste sur sa condition, ce qui vous aidera à fixer un prix adéquat. De plus, cela vous fournira un argument de poids pour négocier lors de la vente. Si un acheteur intéressé affirme que votre toiture doit être entièrement remplacée, mais que votre rapport d’inspection indique qu’une simple réparation suffit, vous n’aurez pas à vous «obstiner» longtemps !
Enfin, retenez qu’il existe plusieurs stratégies pour rendre votre maison attrayante malgré les nombreux travaux à effectuer (épurer, dépersonnaliser, nettoyer, inclure des biens, etc.). Dans tous les cas, pour vous simplifier la vie lors de la mise en vente de votre maison, faites affaire avec un courtier immobilier de votre région !

Intérieur

5 tâches à accomplir à l’intérieur de votre maison avant l’hiver

La saison hivernale approche à grands pas. Pour rester bien au chaud durant les prochains mois et assurer votre confort, voici cinq tâches qui gagnent à être accomplies dès maintenant !

  1. Vérifier l’étanchéité des portes et des fenêtres
    Les portes et les fenêtres sont responsables de plus d’un quart des pertes de chaleur d’une maison. Si vos fenêtres laissent passer des courants d’air, l’installation d’une pellicule coupe-froid suffira pour diminuer votre facture de chauffage avant que vous n’envisagiez leur remplacement.
  2. Retirer les moustiquaires
    Celles-ci ont pour effet de favoriser la condensation sur vos fenêtres. Profitez de cette tâche pour nettoyer ces dernières — cela contribuera en outre à faire entrer plus de lumière et de chaleur !
  3. Entretenir votre chauffage et votre ventilation
    Nettoyez vos plinthes électriques pour éviter les odeurs de brûlé lors des premières utilisations; lavez ou remplacez les filtres de votre échangeur d’air; éloignez les meubles et les rideaux des sources de chaleur et procédez à l’inspection de vos appareils. Passez également un linge humide sur la grille et les pièces du ventilateur de la salle de bain.
  4. Vérifier l’état de tous vos détecteurs
    Nettoyez vos avertisseurs de fumée et de monoxyde de carbone pour retirer les saletés et la poussière; remplacez les piles si vos modèles le requièrent; assurez-vous qu’ils n’ont pas encore dépassé leur durée de vie et faites un test pour confirmer leur bon fonctionnement.
  5. Nettoyer le foyer et la cheminée
    Lavez et inspectez votre poêle ou votre foyer avant la première utilisation. Contactez une entreprise professionnelle pour procéder au ramonage de votre cheminée afin de bien la dégager (évitez les bûches de ramonage, leur efficacité n’étant pas optimale).
    Votre système de chauffage est âgé ou rencontre un problème ? N’attendez pas que les températures soient très froides avant de prendre rendez-vous avec des spécialistes pour effectuer une inspection complète ou faire des réparations !
A faire

Quelles tâches effectuer dehors pour se préparer à la saison hivernale ?

Les dernières journées où les températures sont clémentes constituent le moment idéal pour préparer votre terrain à affronter l’hiver. Voici quelques-unes des tâches que vous pouvez réaliser :
À ranger
Vidangez, nettoyez et rangez le bac à récupération d’eau et le tuyau d’arrosage. Entreposez (dans la remise, le garage ou encore le grenier) votre mobilier de jardin, les jeux extérieurs (jeux d’eau, planche à roulettes, ballons, etc.) et votre barbecue — à l’exception de la bonbonne de gaz, qui doit rester à l’extérieur.
À inspecter
Prenez le temps de faire le tour de votre propriété pour vous assurer que tout est en ordre. Le clapet des bouches d’évacuation d’air (sécheuse, hotte, etc.) et le robinet extérieur doivent notamment être fermés. Vérifiez l’état de votre toiture et de vos gouttières, puis retirez-en les débris (feuilles mortes, branches, etc.). Inspectez le crépi, le cadrage des fenêtres et les éventuelles fissures susceptibles de laisser passer les insectes ou de causer des infiltrations d’air et d’eau. Bouchez les trous au besoin.
À protéger
Amenez à l’intérieur toutes les plantes et les fleurs qui ne survivraient pas à l’hiver et que vous souhaitez conserver. Abritez adéquatement les petits végétaux (jeunes conifères, rosiers, etc.) qui pourraient être endommagés par les chutes de neige. Si nécessaire, coupez les branches qui pourraient tomber sur les fils électriques.
Le cas échéant, n’oubliez pas de procéder au nettoyage du serpentin de la thermopompe et à la fermeture de la piscine et du spa (sauf si vous prévoyez utiliser ce dernier l’hiver !).
Vos tâches révèlent un problème, comme un arbre dangereux, une fissure importante, des bardeaux manquants ou un bris quelconque ? Contactez des spécialistes de votre région pour corriger la situation !

Fete des recoltes

Fête des récoltes réussie : Jardin Communautaire de Sawyerville

Simon Robert, le fils de l’artisan expérimenté Raymond Robert, qui captive grâce à son savoir-faire en fabrication de paniers de bois, en frêne, selon une tradition abénakise. Simon a débuté ici la préparation d’un panier en lanières de bois de frêne, désireux de perpétuer les acquis précieux de son père dans ce domaine, pour les générations futures.

Chantal Bolduc, la présidente du Jardin Communautaire de Sawyerville, accueillait les gens fréquentant le dernier marché public de la saison 2023, dans le cadre de la Fête des récoltes. Le tout prenait des allures de grande fête pour le public intéressé par ce genre de rassemblement.
L’organisation avait prévu quelques exposants et activités connexes… comme l’attrait que pouvait représenter un artisan expérimenté, Raymond Robert, avec son savoir-faire en fabrication de paniers de bois, en frêne, selon une tradition abénakise, faits à partir de languettes de bois que les Autochtones utilisaient déjà au temps de la Nouvelle-France. Sa fascinante connaissance du procédé, acquise à l’âge de six ans, qui inclut de frapper le billot de frêne avec une masse pour en dégager les lignes d’âge, sous forme de lanières encore humides de sève, avant qu’elles sèchent complètement, ce qui rend le panier plus solide. M. Robert est en train d’initier son fils Simon à lui succéder en maîtrisant la technique de fabrication de tous les formats de paniers, en fonction de leur usage utile, petits paniers à œufs, de pique-nique, de cueillettes de fruits, à tricot, paniers à jardin pour les récoltes, panier à bébé plus grand, avec sa peau d’ours qui le tenait au chaud et lui transférait son courage, etc.
Une section du site démontrait l’utilisation d’un pressoir à jus, entièrement manuel, datant du début du 19e siècle, encore muni de toutes ses pièces d’origine.
Un spectacle de mariachis y attirait également l’attention, formé d’un groupe de quatre musiciens s’intitulant Fiesta Mexicana, qui en finale a accepté de jouer La Bamba, mélodie symbolique et universelle, en rappel, après suggestion du journaliste, ce qui a semé la gaîté parmi les visiteurs et participants encore sur place, un moment magique rempli d’émotion.

chasse

Conseils pour une chasse au cerf de Virginie réussie

La chasse au cerf de Virginie est une expérience agréable et stimulante. Avec une planification et une préparation rigoureuses, vous pouvez multiplier vos chances de récolter du gibier. Voici donc quelques trucs pour réussir vos parties de chasse au chevreuil !
• Choisissez le bon endroit : avant toute chose, faites des recherches pour trouver les endroits où la chasse au cerf de Virginie est permise et où l’on en trouve en quantité. Repérez les emplacements où les animaux peuvent circuler en prenant en considération le terrain, la végétation et d’autres éléments.
• Tenez compte des différentes saisons : selon l’endroit où vous vivez, certaines périodes de l’année peuvent être plus productives que d’autres pour la chasse au chevreuil. Tenez compte de divers facteurs, comme les conditions météorologiques et les sources de nourriture disponibles, lorsque vous choisissez le moment où vous y allez.
• Préparez votre équipement : assurez-vous que tout votre équipement est prêt et en bon état. Au besoin, investissez dans des jumelles de qualité et des produits de contrôle des odeurs. Ceux-ci maximiseront votre capacité à repérer les cervidés de loin ou à passer inaperçu lors de leur approche.
• Faites preuve de patience : les habitudes de déplacement des chevreuils varient considérablement en fonction de la saison, mais la patience est toujours de mise lorsque vous essayez d’en localiser un dans la nature.
Si vous suivez ces conseils à la lettre, vous augmenterez vos chances de succès. À vous de jouer !

Le saviez-vous ?
Les chevreuils ont un odorat très développé. Dans des conditions optimales, ils peuvent sentir la présence d’un humain à un kilomètre de distance !

Coopérative municipalites

Coopération intermunicipale entre 5 municipalités : Unies pour faciliter la cueillette des résidus

La mairesse de La Patrie, Johanne Delage, n’a pas manqué de s’asseoir au volant du nouveau camion spécialisé pour la cueillette des trois matières résiduelles, compost, recyclage et déchets, que les cinq municipalités, dont la sienne, ont acquis pour faciliter le travail et abaisser les coûts d’opération qui en découlent, au bénéfice de leurs citoyens.

Le Haut-Saint-François (HSF) devient petit à petit un modèle pour la coopération intermunicipale. Le lundi 18 septembre dernier, les Municipalités de Chartierville, La Patrie, le Canton de Hampden et de Lingwick ainsi que la Ville de Scotstown ont annoncé conjointement qu’elles ont signé une entente de services pour la collecte des matières résiduelles, assortie d’un achat d’un camion spécialisé à cette fin.
D’ailleurs, ce camion impressionnant s’est fait attendre, car il était d’abord attendu en janvier 2023, puis il devait être livré en mars, et il est finalement arrivé le 15 août dernier. C’est ce qui a retardé de plusieurs mois l’annonce officielle de cette coopération.
Le nouveau camion peut effectuer la cueillette des matières compostables, des recyclables et des déchets à tour de rôle, étant un équipement très polyvalent.
Le projet a été rendu possible grâce à un financement de 249 773 $ du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) du Québec, dans le cadre du Fonds régions et ruralité. Un montant de 36 201,85 $ a également été fourni par chacune des cinq municipalités, pour un coût total du projet de 430 782,63 $, taxes non remboursables incluses.
Le travail de collecte sur les cinq territoires de ces municipalités a débuté le 2 janvier 2023, avec un camion de location, puisque le nouveau se faisait attendre.
Le député du comté de Mégantic, François Jacques, a félicité les maires des cinq municipalités, réunis à l’Hôtel de Ville de Scotstown. « Vous améliorez ainsi la qualité de l’offre à vos citoyens, par vos beaux efforts. J’espère qu’il y en aura d’autres coopérations intermunicipales de ce genre entre vos municipalités », a-t-il souhaité.
Le préfet de la MRC du HSF, Robert G. Roy, a pour sa part, remercié le député François Jacques et son gouvernement, en lui mentionnant : « Tu connais nos réalités, dans nos régions, qui ne sont pas toujours faciles. Je remercie et je félicite, moi aussi, les cinq municipalités qui vont pouvoir ainsi rendre des services à leurs citoyens à moindres coûts. Comme le nouvel équipement est équipé d’une balance, il permettra de connaître le tonnage des matières recueillies et d’intervenir éventuellement afin de réussir à réduire l’enfouissement des déchets, ce qui est notre but, soit concentrer nos efforts pour le diminuer. Comme ce sera un camion pour tous les services, cela va aider encore plus. C’est un grand succès, cette entente intermunicipale », a-t-il dit en substance.
La mairesse de La Patrie, Johanne Delage, a pris, elle aussi, la parole. « Comme vous le savez sans doute, je suis une adepte, une fan finie du travail en équipe. Notre très belle équipe est capable de belles et grandes choses. Nous pouvons être fiers de notre démarche commencée en 2006. Cette coopération nous permet de faire ensemble ce que nous n’aurions pu faire seuls… », a-t-elle évoqué.
« Nous savons que c’est efficace et que ça fonctionne de se regrouper. Nous n’en sommes pas à notre première coopération. Par ce service de cueillette des putrescibles, tous les citoyens pourront se joindre à cet effort. Nous avons démontré de la persévérance et de la bonne volonté. Je tiens à dire merci aux gens de Scotstown qui ont fourni le support logistique pour ce projet. Quelle belle équipe nous formons ensemble ! », s’est-elle exclamée.
Le maire de Scotstown, Marc-Olivier Désilets, a assuré que sa ville « est très fière de participer à cet effort de coopération intermunicipale. Je tiens à remercier notre personnel administratif qui a donné un fier coup de main au projet, et nos municipalités voisines, sans lesquelles ce camion n’aurait pu sillonner nos routes pour servir nos citoyens. »
« Nos municipalités ont cheminé vers une plus grande autonomie dans le dossier de la collecte des matières résiduelles. L’acquisition en groupe de ce camion permettra une meilleure gestion du service et des économies pour chacune », a quant à lui déclaré le maire du Canton de Hampden, Bertrand Prévost.
Finalement, le maire du Canton de Lingwick, Robert Gladu, a tenu à préciser : « Grâce à cette entente, nos citoyens peuvent maintenant joindre les efforts de tout le HSF dans la réduction des déchets, en ajoutant la collecte du compost à celles des rebuts et du recyclage. »

connexion internet

Connexion Internet dans le Haut-Saint-François : « Comme des chemins de terre en ville, et comme des autoroutes en campagne ! »

Selon les informations obtenues, le branchement Internet haute vitesse devrait être complété d’ici la fin de la présente année.

« La connexion Internet dans la MRC du Haut-Saint-François (HSF), ça se compare à une circulation à l’envers : circuler sur des chemins de terre en ville et sur des autoroutes à la campagne ! ». C’est Guillaume Meunier, arpenteur-géomètre de l’entreprise Mercier-Meunier inc., qui a fait cette comparaison, à la lumière de la situation de la connexion Internet dans le noyau urbain Cookshire-Eaton, où se trouve son bureau professionnel.
C’est l’image que projette le système actuel de connexion Internet à Cookshire-Eaton, par les différents fournisseurs de ce service essentiel, qui l’a incité à émettre ce commentaire.
« Les gens sont dépendants de l’Internet. C’est maintenant une question de choix de l’individu, quand la fibre optique est passée dans les rangs, comme cela le fut il y a longtemps quand la fibre a été passée dans les rues de la ville. Mais les noyaux urbains sont devenus maintenant les parents pauvres. Car le tuyau qui distribue Internet varie; dans les villes, il est plus petit que celui dans les campagnes. Pourquoi en est-on venu à délaisser les noyaux urbains ? », demande M. Meunier. « C’est la triste réalité ! »
Son bureau aurait besoin d’une connexion Internet beaucoup plus performante, avec une plus grande capacité de bande passante, mais il est limité à un rendement dérisoire, archaïque, d’une technologie dépassée qui date de plusieurs années, les noyaux urbains étant déjà branchés depuis longtemps.
Par ailleurs, les campagnes des alentours, les secteurs ruraux du HSF, seront bientôt complètement pourvues des plus grandes vitesses de transfert d’informations par Internet, fournies par les équipements les plus modernes, grâce aux promesses du gouvernement de brancher tous les foyers du Québec et de son programme de subventions à cet effet, s’adressant aux différents fournisseurs. Ces derniers ne sont visiblement pas subventionnés pour ce qui est des noyaux urbains, comme Cookshire-Eaton.
Cogeco
La compagnie Cogeco est l’un des fournisseurs qui ont profité des subventions du programme gouvernemental visant à brancher tous les foyers québécois.
Le journal a appris, le 12 septembre dernier, par la porte-parole Laurise Roy-Tremblay, de Cogeco, que cette entreprise a terminé le déploiement de son réseau pour les 274 foyers qui lui avaient été attribués dans le cadre de l’opération haute vitesse, dans la municipalité de Cookshire-Eaton.
« Depuis, sachez que nous continuons d’investir massivement dans les régions, dont Cookshire-Eaton, pour que tous les foyers desservis par Cogeco puissent avoir accès à la meilleure technologie sur le marché », a écrit Mme Roy-Tremblay dans un message courriel.
Mais le 15 septembre, on apprenait de sa part que « Cogeco complètera les 10 foyers restants de Cookshire-Eaton dans le cadre du projet de l’Opération haute vitesse d’ici la fin décembre. Les citoyens qui profitent déjà des services de Cogeco ont accès à des vitesses débutant à 120 Mb/s (mégabits par seconde). Cette vitesse permet, par exemple, jusqu’à cinq utilisateurs et 10 appareils de pouvoir effectuer facilement leurs tâches quotidiennes. Les citoyens peuvent écouter des films, jouer à des jeux vidéo ou encore faire du télétravail sans soucis avec cette vitesse. De plus, Cogeco continue d’investir dans ses installations, notamment pour pouvoir offrir des vitesses minimales de 1 Gig aux citoyens », a conclu Mme Roy-Tremblay.
Les commentaires du préfet
Le préfet de la MRC du HSF, Robert G. Roy, a effectué un petit sondage personnel, sur le réseau Facebook, en demandant aux gens leur situation par rapport à Internet, s’ils sont branchés à la haute vitesse, et tenait une liste des gens sans Internet.
« J’ai remarqué qu’il y a des gens qui n’ont pas Internet et qui sont marqués comme desservis. Les statistiques officielles du gouvernement sont fautives, car il tient pour desservis les gens quand la fibre optique est installée dans leur rue, et ce n’est pas toujours le cas qu’ils sont branchés, ils ont accès au service, mais se branchent-ils vraiment ? Il existe une deuxième option, par Starlink, par coupole », indique-t-il.
« Je m’informe par mon sondage où sont rendues les opérations de déploiement en milieu rural. On avait su que les tarifs devaient être gelés pour cinq ans, sous réserve. Il y a un an que tous les foyers devaient être branchés, selon la promesse du gouvernement qui, il y a deux ans, l’avait promis dans la prochaine année… Mais c’est des catastrophes, souvent, les promesses, il y a des multitudes de retards et les gens ne sont pas tous branchés. Ça progresse, mais ça va faire maintenant deux ans que c’est promis, et ce n’est pas une réalité que tous seront branchés », indique M. Roy, fataliste.
M. Roy a transmis, dernièrement, dans une communication Facebook, les chiffres qu’il a recueillis concernant les branchements Internet haute vitesse par Cogeco, dans sa MRC : « Il y a 1813 foyers qui sont maintenant desservis sur les 2465 foyers obtenus dans le cadre d’Éclair (74 %); 181 foyers sont prévus d’être mis en service d’ici fin septembre, pour Chartierville, Cookshire-Eaton, Newport et Saint-Isidore-de-Clifton; et 459 foyers sont prévus d’ici la fin de l’année, pour Ascot Corner, Bury, Chartierville, Cookshire-Eaton, Dudswell, La Patrie, Lingwick, Newport, Saint-Isidore-de-Clifton, Weedon et Westbury. En espérant que tout se réalise. »
Un commentaire d’une personne sur Facebook faisait remarquer que Scotstown n’était pas sur sa liste.

Pavillon Emmanuel Prévost

En donnant son nom au pavillon municipal des loisirs : Hampden honore un maire important de son histoire : Emmanuel Prévost

Les membres de la famille d’Emmanuel Prévost, présents à la cérémonie pour nommer le Pavillon municipal des Loisirs du Canton de Hampden à son nom, de g. à d., Antoine et Charlotte Prévost, petit-fils et petite-fille d’Emmanuel, Caroline Picard, épouse de Bertrand, Bertrand Prévost, fils d’Emmanuel, Emmanuel et Marie-Josée Prévost, respectivement petit-fils et fille d’Emmanuel.

C’est sans équivoque ni restrictions que le conseil municipal a adopté une proposition pour donner le nom de Pavillon Emmanuel Prévost à l’édifice des loisirs, situé à l’arrière du bureau municipal du canton de Hampden, en reconnaissance et en hommage pour cet homme qui s’est grandement dévoué pour son patelin.
Emmanuel Prévost a été maire du Canton de Hampden pendant 32 ans, de façon continue, de 1972 à 2004, une longue période importante de l’histoire de la Municipalité. Né en 1930 à La Patrie et décédé en mars 2019 à l’âge de 89 ans, M. Prévost a élevé une famille de neuf enfants, dont l’un d’eux, Bertrand, est même devenu le maire actuel de sa municipalité.
Une cérémonie en bonne et due forme s’est d’ailleurs tenue le samedi 9 septembre dernier à cet effet, au cours de la Fête des Loisirs qui s’y tenait également, avec effervescence, pour la population hampdenoise. Y participaient des membres de la famille d’Emmanuel Prévost, sa fille Marie-Josée, son fils Bertrand, le maire actuel, Caroline Picard, l’épouse de Bertrand, sa petite-fille Charlotte et ses petits-fils Antoine et Emmanuel.
Le maire Bertrand Prévost, après avoir convenu qu’il avait peu d’expérience dans ce genre de discours, s’en est très bien tiré en livrant un bref, mais vibrant témoignage, rappelant les grandes lignes de la vie de son père, en lien avec son règne de maire et comme citoyen et père de famille.
« Mon père a été une personne ayant marqué l’histoire du canton, ici, un cultivateur-bûcheron en été et vivant dans les boisés l’hiver. Il dévorait les livres, car il était curieux et aimait apprendre, passionné dans tous les domaines. Il a vécu dans une famille de pionniers, a élevé sa famille en étant capable de rêver et d’évoluer. La politique l’a toujours intéressé, il en a fait une carrière pas pour s’enrichir, mais pour servir », a-t-il déclaré.
Il a décrit son père comme un homme touche-à-tout, habile de ses mains, un combattant, persévérant, un homme ambitieux, ouvert d’esprit et terre à terre.
Il a raconté une anecdote qui a frappé l’imaginaire des participants présents. « Avez-vous une idée du budget total en 1972 pour l’entretien complet des routes d’hiver, au Canton de Hampden ? C’est 1000 $ ! Aujourd’hui, on n’achète même pas un ponceau avec ce montant-là », a-t-il révélé en riant, sur un ton amusé. « J’entrevois un bel avenir pour Hampden, pour ceux qui vont fouler les pas de mon père ! », a-t-il lancé en conclusion.
Plusieurs maires et mairesse des environs ont participé également à l’activité. Citons Johanne Delage, La Patrie, et Marc-Olivier Désilets, Scotstown, Robert Gladu, Canton de Lingwick, Robert Asselin, Canton de Newport; le préfet de la MRC du HSF, Robert G. Roy, et le député de Mégantic à l’Assemblée nationale, François Jacques, qui étaient de la fête.
Une certaine connivence s’est dégagée, de manière très perceptible, à partir des conversations entendues au cours de l’activité, entre les municipalités limitrophes de Scotstown, Hampden et La Patrie, qui n’hésitent pas à instaurer régulièrement des collaborations entre elles, qui profitent avantageusement à leurs populations respectives.

Fete Weedon

Weedon en fête : une vraie réussite !

La soirée de danse country, avec les Winslow Dancers, représente un bon exemple du succès d’affluence à la 5e édition de Weedon en fête, du 10 au 13 août derniers. Le grand chapiteau s’est littéralement rempli de tous les danseurs que l’activité a réussi à intéresser !

L’édition 2023 de Weedon en fête, a réussi à assurer beaucoup de plaisir pour les petits et grands de Weedon, du 10 au 13 août derniers. Surtout que la température ne semble pas avoir constitué un facteur de dissuasion pour les participants de cette activité festive.
« Cette cinquième édition a été une super réussite ! Nous avons été très chanceux pour ce qui est de la température. Nous avons eu une très belle participation à la plupart des activités. Que ce soit pour la danse, pour le tournoi de dek-hockey, la mini-ferme, l’expo de voitures, les différents groupes de musique et même la parade de mascottes, ça n’a pas dérougi », a déclaré le coordonnateur des loisirs à Weedon, Billy Filion-Gagné.
« Sans oublier la zone famille, où il y avait du maquillage, des jeux gonflables, des jeux, des kiosques pop-corn et de la barbe à papa, pour que les jeunes puissent s’amuser. Et les toujours très populaires feux d’artifice en soirée ! », a conclu le coordonnateur des loisirs.

Détour route 257

À cause de travaux majeurs rue Albert à Scotstown : Long détour de 41 km pour les usagers de la route 257

La rue Albert a dû être complètement fermée à la circulation, depuis le début de septembre, pour des travaux majeurs, ce qui a résulté à obliger les usagers de la route 257, entre Scotstown et Gould, à utiliser une partie de la route 108 jusqu’à l’intersection de l’ancienne Auberge de la Pointe, un détour de plus de 41 km.

Depuis environ trois semaines, les usagers de la route 257 entre Gould et Scotstown devaient s’astreindre à un détour de 41 km pour joindre la route 108 et accéder ainsi à leur destination, dans un sens ou dans l’autre.
C’est que des travaux majeurs de voirie ont dû être exécutés sur la rue Albert, à Scotstown, amenant la Ville, en collaboration avec le ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD) du Québec, à décréter ce détour majeur, pour des raisons de sécurité.
Les travaux, au moment d’écrire ces lignes, en sont rendus à la phase d’asphaltage, qui a été retardée en raison des pluies abondantes des derniers jours, surtout dans la journée du mardi 19 septembre dernier.
Au point de départ, la MRC du Haut-Saint-François (HSF) a agi comme donneuse d’ouvrage, ce qui impliquait, entre autres, les demandes de subvention pour assurer les travaux, l’ouverture des soumissions reçues de sous-traitants possibles, etc.
« Nous sommes les porteurs du dossier, mais je crois que c’est la Ville de Scotstown qui gère les travaux. J’espère que la pluie ne dérangera pas trop l’échéancier prévu des travaux qui doivent durer environ un mois, du début jusqu’à la fin de septembre. Nous devions débuter auparavant, mais la météo ne nous a pas aidés. Le tronçon n’est pas très long, sur la rue Albert, mais c’est une question de sécurité, avec tout le trafic généré, qui a obligé les autorités municipales à suggérer ce long détour », a confirmé le préfet de la MRC du HSF, Robert G. Roy.
À la Ville de Scotstown, il a été impossible d’obtenir de l’information au sujet de ce chantier. On nous référait inlassablement à la MRC qui supposément possédait tous les détails à ce propos. C’est finalement un chargé de projet à la MRC, Émile Royer, qui a transmis les informations suivantes : « Ce chantier de la rue Albert, c’est comme la réfection de la route 257, qui est récente, c’est un chantier majeur. Il impliquait du creusage dans la rue, pour sa réfection avec une meilleure fondation, puis de refaire certains ponceaux, avec la préparation pour l’asphaltage et l’asphaltage lui-même. En plus, la Municipalité de Scotstown nous avait demandé de faire, en même temps, un trottoir avec une bordure, sur un côté de la rue Albert », a énuméré M. Royer.
« Nous avons quand même laissé passer les résidents locaux, les autobus scolaires, les services comme les vidanges, les véhicules publics, policiers, etc. On devait terminer ce chantier vendredi (22 septembre), mais les deux jours de pluie que nous avons eus cette semaine, cela nous a retardés pour la finalisation de la préparation pour l’asphaltage. Ce qui est maintenant prévu, c’est que la première couche d’asphalte sera effectuée vendredi et la deuxième finale, lundi et mardi, ce qui veut dire que le chantier sera terminé mardi 26 septembre, à moins de nouvelles pluies, des orages ou encore des avaries, ce qui est toujours possible. On nous avait accordé des jours pour finaliser le tout si on avait besoin de prolonger », ajoute Émile Royer.
Les automobilistes qui ont été affectés par le long détour de 41 km, pendant presque un mois, pour couvrir leurs déplacements entre Gould et Scotstown, peuvent maintenant pouffer un gros soupir de soulagement, puisqu’à la sortie de l’édition de notre journal prévue pour ce mercredi 27 septembre, le détour ne sera plus qu’un mauvais souvenir, à moins d’une vraie malchance qu’on ne souhaite à personne !

actualite

Cocktail des nouveaux entrepreneurs

La Caisse Desjardins du Haut-Saint-François en collaboration avec la Chambre de commerce du HSF innove en présentant le cocktail des nouveaux entrepreneurs. L’activité se tiendra le 7 novembre prochain, de 17 h à 19 h, au Pavillon des Mésanges.
Chaque année, le territoire du Haut-Saint-François voit naître de nouveaux entrepreneurs, des gens d’affaires dynamiques qui ont choisi de se lancer dans l’aventure en créant une nouvelle entreprise ou en donnant un deuxième souffle à celle déjà existante, de mentionner Alexandra Jacquet, directrice générale de la Chambre de commerce du Haut-Saint-François. « À travers cet événement de reconnaissance, la Chambre de commerce célèbre l’audace de ces hommes et ces femmes qui ont fait le saut dans l’entrepreneuriat dans les deux dernières années. De plus, ce sera une occasion pour les nouveaux entrepreneurs de se faire connaître auprès de la communauté d’affaires locale », précise-t-elle.
Pour être reconnus comme nouvel entrepreneur, les participants doivent remplir certaines conditions. Être âgé d’au moins 18 ans, confirmer qu’il s’agit d’une première entreprise dans la MRC du Haut-Saint-François, travailler dans l’entreprise et celle-ci doit avoir une existence juridique. Dans le cas d’une relève ou d’une acquisition d’entreprise, l’entrepreneur devra détenir au moins 25 % des parts. Il devra également s’assurer que la date de démarrage ou d’acquisition de l’entreprise du nouvel entrepreneur se situe entre le 1er juillet 2021 et le 1er juillet 2023. Par démarrage, on entend l’ouverture du commerce ou le début des opérations. La personne doit évidemment accepter d’être honorée et présente le 7 novembre.
La Chambre de commerce invite les nouveaux entrepreneurs qui souhaitent être honorés lors de cette activité à communiquer avec l’organisme afin de compléter leur inscription, et ce, avant le 6 octobre. « D’ailleurs, nous encourageons la population à en parler à leur nouvel entrepreneur préféré afin qu’il puisse être honoré », d’ajouter la directrice générale.
Lors de l’événement, une nouvelle entreprise locale se verra remettre un prix Coup de cœur  par un représentant de la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François. « De nouvelles entreprises se sont implantées en répondant aux besoins de notre communauté et en proposant des solutions novatrices. Par cette distinction honorifique, nous souhaitons reconnaître leur contribution et rappeler à nos entrepreneurs qu’ils sont essentiels à la vitalité de notre économie et de notre milieu », d’exprimer Audrey Perron-Breault, conseillère en communication et coopération de la caisse.
La population du territoire est encouragée à partager avec la Chambre de commerce du Haut-Saint-François leur entreprise préférée. Parmi les candidatures soumises, celle qui recueillera le plus de voix recevra le prix Coup de cœur. 

demarage acericole

Une bonne nouvelle pour le développement acéricole : Des terres publiques ouvertes pour l’acériculture

Il s’agit d’une percée qui devra être bonifiée pour être significative, de mentionner Jonathan Blais, président du syndicat des Producteurs et productrices acéricoles de l’Estrie (PPAE).

Un appel à tous a été lancé afin de démarrer des projets en production acéricole, à même des portions de terres publiques en Estrie, sur des lots situés dans les secteurs de La Patrie et Lingwick, dans le Haut-Saint-François (HSF), et Saint-Augustin-de-Woburn, dans le Granit.
Les intéressés pour de nouvelles érablières ou l’agrandissement d’érablières existantes ont jusqu’au 15 octobre pour faire connaître leurs projets, un délai très court.
«Traditionnellement, l’utilisation des terres publiques était offerte aux producteurs forestiers pouvant les exploiter principalement pour la pâte à papier et plus rarement pour d’autres usages. Il s’agit d’une percée qui devra être bonifiée pour être qualifiée de significative.
« C’est une très bonne nouvelle. Cela survient après les pressions que nous avons faites, par le biais de notre syndicat des Producteurs et productrices acéricoles de l’Estrie (PPAE) », fait savoir d’emblée le président de cet organisme, Jonathan Blais.
« Nous étions la seule région, l’Estrie, à être exclue du développement acéricole, par une politique interne. Nous avons mené une bataille épique, nous avons fait pression pour que cela change, que l’Estrie ait également accès aux terres publiques. On a réussi à attirer l’attention de la nouvelle ministre des Ressources naturelles et des Forêts et députée de Rimouski, Maïté Blanchette Vézina, qui a admis que chaque région aura sa part. C’est une promesse qu’elle nous a faite, en qualifiant notre région de filon d’or », a révélé M. Blais.
« Cela ne nous donne pas une grande place, c’est 5 % seulement des besoins des forestiers s’ils veulent continuer à se développer. Car on partait de loin en Estrie, mais dans les volumes de bois, par rapport aux forestiers et le partage des terres publiques, nous avons mis de l’eau dans notre vin. Dans les secteurs d’intérêt acéricole, les projets pourront se situer dans un rayon d’un kilomètre de la cabane à sucre. Cela peut inciter des voisins à s’impliquer », a-t-il ajouté.
« Actuellement se tiennent des consultations avec des Autochtones, les conclusions devraient être connues bientôt, c’est quand même un grand pas que cette ouverture par rapport aux six maigres hectares que nous avions dans le passé… ! », s’est enflammé M. Blais au téléphone.
Il a ensuite énuméré l’inventaire des trois sites ciblés pour le développement acéricole possible. « Le site de Woburn offre le plus de possibilités, avec un potentiel jusqu’à 25 000 entailles. Lingwick et La Patrie permettent entre 15 000 et 17 000 entailles. La Patrie est cependant moins accessible, à quatre kilomètres d’un chemin principal », conclut Jonathan Blais.
Pour le dépôt des demandes de contingent pour les projets acéricoles sur les terres publiques, il est suggéré de le faire par courriel à l’adresse jmaurice@upa.qc.ca le plus tôt possible.

Élection Cookshire

Élection partielle à Cookshire-Eaton : Jean-Marc Dickenson élu

Le candidat Jean-Marc Dickenson a remporté l’élection partielle qui se déroulait pour combler le poste de conseiller du district 1 à la municipalité de Cookshire-Eaton.
Il s’agissait d’une lutte à deux et M. Dickenson a obtenu la faveur populaire en récoltant 65 votes, représentant 59,09 % des votes exprimés. Son opposant Jean Tremblay a obtenu 44 votes (40 %). Un seul bulletin de vote a été rejeté.
Un total de 110 électeurs se sont exprimés, soit 15,74 % des 699 électeurs habiles à voter. Ce chiffre inclut la participation des 22 électeurs (3,15 %) ayant participé au vote par anticipation du dimanche 10 septembre dernier. Un nombre de 88 électeurs s’est présenté à la journée du scrutin du dimanche 17 septembre.

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