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Journée internationale des droits des femmes : Le Centre des femmes La Passerelle dénonce des injustices

Le Centre des femmes La Passerelle, en atelier de travail, prépare le vernissage photo qui sera présenté dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes.

Profitant de l’occasion privilégiée du 8 mars prochain, la Journée internationale des droits des femmes, le Centre des femmes du HSF, La Passerelle, souhaite dénoncer des situations qui briment, encore de nos jours, des droits fondamentaux qu’a la gent féminine dans notre société.
« C’est important de souligner la date du 8 mars dans le Haut-Saint-François (HSF), de notre point de vue. C’est par un vernissage photo, que nous voulons le faire, avec un accent mis sur le temps. Le comité responsable qui a été formé a choisi un thème qui va toucher individuellement et collectivement, à propos de plusieurs sujets : le sexisme, la violence conjugale, l’anxiété, les femmes en politique, le diagnostic TDAH, le vieillissement, la maternité, etc. Le thème national s’écrit comme suit : Ça gronde ! », émet une co-coordonnatrice du Centre des femmes La Passerelle, Andrée Larrivée.
Ce vernissage photo sera présenté le jeudi 7 mars prochain, de 17 h à 20 h, au Pavillon des Mésanges, au 205 route 112, à Dudswell.
« Le thème national, c’est Ça gronde ! Il fait suite, à l’automne dernier, aux multiples grèves dans les secteurs de l’Éducation et de la Santé, où ce sont majoritairement des femmes qui y travaillent, où les ententes conclues avec les autorités sont insatisfaisantes. Des injustices sociales y sont perpétrées, qui sont inacceptables, où le grand «comité des Sages», qui prend les décisions pour l’ensemble du Québec et qui nourrit le gouvernement, n’a pas de représentativité pertinente ni de vécu des enjeux. Il y a d’ailleurs des pressions de la droite, qui conteste les décisions, les personnes et leurs droits », fait valoir Mme Larrivée.
« S’ajoute à cela la guerre à Gaza, où le gouvernement ne prend pas position pour l’arrêt des hostilités, la crise du logement, la crise économique qui sévit au Québec, des choses qui rendent la vie difficile aux femmes, aux personnes démunies, aux gens plus vulnérables. Nous ajoutons et dénonçons les injustices et les pressions sociales au quotidien qui affectent certaines personnes, les transgenres, entre autres », ajoute-t-elle.
« Il y a quelques années, lors d’un 8 mars précédent, un autre vernissage photo avait présenté des femmes participantes, prises en photos, qui dénonçaient également ces pressions sociales, sous le thème Parfaites telles quelles. L’activité du 8 mars 2024 constituera une deuxième chance de revoir ces photos », termine Andrée Larrivée.
Il est nécessaire de s’inscrire à l’avance pour participer à l’activité du 7 mars cette année, pour acquérir un billet gratuit, mais nécessaire, en s’adressant au Centre des femmes du HSF par courriel : info@cdflapasserelle.org, par le site Internet de l’organisme www.cdflapasserelle.org ou par téléphone au 873 825-7060.

Gilles Doyon

Centre de Rénovation G. Doyon inc. : Gilles Doyon n’a compté que sur lui-même à ses débuts

Gilles Doyon, un homme d’affaires bien connu dans le HSF, même s’il répète souvent qu’il a bâti seul son entreprise, a très bien su s’entourer au fil du temps. Au point qu’aujourd’hui, il travaille moins et prend la vie du bon côté, entouré de sa complice depuis 38 ans, Tina Houde, et de ses deux fils, Jessy et Jérémy.

Pour fonder son entreprise en 1997, Gilles Doyon n’a pris la relève de personne, il n’a compté que sur ses propres forces et faiblesses. La vie a alors rencontré sur son chemin un grand débrouillard : Gilles Doyon, la toute première génération qui a débuté à partir de 0, pour établir son petit empire à succès dans le domaine des matériaux de construction.
Ébéniste de formation, à sa sortie de l’école Montcalm à Sherbrooke en 1982 où il a acquis un diplôme d’études professionnelles (DEP) en menuiserie, il travaille un temps chez Portes et fenêtres Lajoie, à Cookshire, comme seul employé. En 1986, il joint l’équipe de BMR Oscar Pagé et Fils, alors sur la rue Grondin, à East Angus. En 1996, après quelques difficultés et n’ayant pas de relève, M. Pagé offre à ses employés d’acheter sa compagnie. Personne n’est intéressé.
Devant l’incertitude pour son emploi, Gilles Doyon souhaite alors se lancer à son compte en menuiserie, mais M. Pagé revient à la charge, lui offrant d’acheter seul son entreprise. « Je réfléchis à son offre. Je me dis que j’ai toujours reçu ma paye, donc si je travaille fort, je ne verrais pas pourquoi je ne réussirais pas en l’achetant », a alors raisonné M. Doyon.
Son comptable prépare alors un dossier pour M. Pagé, dont le chiffre d’affaires dépasse un peu plus d’un million de dollars. « Le 1er septembre 1997, je deviens propriétaire du commerce sans savoir gérer une entreprise, sans avoir déjà travaillé avec un ordinateur. J’ai seulement six employés au début, je travaillais au magasin de 7 h à 18 h, puis dans la shop de 18 h 30 à 22 h pour faire les ouvrages de menuiserie pour mes clients, et j’allais décharger des avions de nuit, entre 2 h et 5 h à l’aéroport de Sherbrooke ! J’avais déjà deux garçons à cette époque, Jessy et Jérémy, nés en 1994 et 1996 », raconte-t-il avec un brin de satisfaction dans la voix.
Il a pu compter sur l’aide indéfectible de sa conjointe depuis 38 ans, Tina Houde. Aujourd’hui, elle et ses deux fils travaillent dans l’entreprise avec lui, ces derniers formant une relève sérieuse pour suivre ses traces éventuellement. Il reconnaît aussi avoir profité des bons conseils d’un mentor, Yves Gagnon, alors président de la bannière BMR, et plus tard Pascal Houde.
Il déménage son magasin de la rue Grondin au terrain de la rue Angus Sud, où il possédait déjà un petit entrepôt et où il a construit un plus grand magasin, inauguré le 1er avril 2003, qu’il agrandira encore à quelques reprises au fil des ans, en fonction de son chiffre d’affaires qui connaît une augmentation rapide.
En 2005, construction d’un nouvel entrepôt, réagrandi l’année suivante. En 2008, acquisition de l’entreprise de son frère, spécialisée dans les couvre-planchers, peinture et décoration. Nouvel agrandissement du magasin rendu nécessaire par cette diversification de ses activités, favorables au domaine de la rénovation.
En 2010, construction d’un entrepôt intérieur pour le bois. En 2015, après la fermeture de l’usine Cascades, acquisition d’un nouvel entrepôt que possédait un de ses amis. En 2017, célébration de son 20e anniversaire. En 2020, ses enfants prennent plus de place dans la compagnie et émettent le souhait d’acheter un deuxième magasin, ce qui se réalise en novembre à Sherbrooke, arrondissement de Bromptonville. En 2022, les deux entreprises comptent plus de 60 employés, au moment de fêter son 25e anniversaire.
« Ma philosophie a toujours été de donner les meilleurs services à ma clientèle. Mon magasin est très varié, question produits, pour l’habitation et la rénovation… Ma reconnaissance s’exprime continuellement à mes employés; j’ai la meilleure équipe, c’est certain ! et je remercie mes nombreux clients par une implication sociale très intense. Je suis né à East Angus, j’ai un grand sentiment d’appartenance à ma région, j’appuie les activités locales au plus haut point », se réjouit Gilles Doyon.
« Mon entreprise a été reconnue le plus gros vendeur de gypse de toute la bannière BMR : ce sont 200 camions-remorques par année, avec quatre employés qui déchargent jusqu’à 1200 feuilles par jour, du matin jusqu’au soir, dans les maisons et chantiers en construction ! », s’exclame-t-il, montrant avec fierté le trophée Marteau d’Or du programme d’excellence marchand 2022 pour son volume d’achat 10 millions et plus. Et que dire du Marteau de diamant remporté depuis, pour le programme d’excellence dans toute la bannière BMR… !
Gilles Doyon a encore de nombreux projets. Même si le journal est venu tout près d’en apprendre davantage, l’homme d’affaires a décidé de ne pas les préciser pour l’instant. « J’aime ce que je fais, je suis encore passionné. Aujourd’hui, je travaille moins, car je suis moins seul, je suis bien entouré ! », a-t-il conclu avec un éclair d’amusement dans les yeux.

plombier

Pour vos travaux de plomberie, c’est un pro qu’il vous faut !

Dans le domaine de la rénovation et de l’entretien domiciliaires, la tentation de prendre en charge soi-même certains travaux est parfois forte. Cependant, quand il s’agit de plomberie, faire appel à un professionnel est souvent la meilleure décision. Les plombiers jouent en effet un rôle essentiel dans le maintien de la fonctionnalité de nos maisons et de nos entreprises. Voici quelques raisons pour lesquelles il vaut mieux confier ces tâches à des experts !
Compétences techniques
D’emblée, seuls les plombiers ont les compétences nécessaires pour diagnostiquer correctement les anomalies. Ces professionnels dûment formés et expérimentés comprennent les complexités des systèmes de plomberie et sont armés des connaissances requises pour résoudre une variété de problèmes. De la détection de fuites invisibles à la réparation de canalisations bouchées, leur expertise technique garantit des solutions efficaces et durables.
Économies de temps et d’argent
Bien que l’idée de réaliser des travaux soi-même puisse sembler économique à première vue, cela peut souvent entraîner des coûts plus élevés à long terme. Les erreurs en tous genres peuvent conduire à des bris graves nécessitant des réparations coûteuses. Les plombiers professionnels peuvent détecter et résoudre les problèmes dès le départ, ce qui permet d’économiser du temps et de l’argent.
Sécurité et conformité

Les plombiers sont bien au fait des normes de sécurité et des règles des différents codes (du bâtiment, de construction). Lorsque vous engagez un spécialiste, vous avez la garantie que les travaux seront effectués en conformité avec les réglementations en vigueur, assurant ainsi la protection de votre foyer.
Conseils avisés
Ces professionnels sont bien informés des derniers développements en matière de tuyauterie. Si vous envisagez des rénovations, leur expertise peut vous guider vers des solutions modernes et économes en énergie. En visitant vos plomberies locales, vous pourrez découvrir les plus récents produits et accessoires et bénéficier de conseils judicieux.
Que ce soit pour des réparations mineures ou des projets de rénovation majeurs, il est toujours préférable de demander l’aide d’un professionnel. Pour tout ce qui concerne tuyaux et compagnie, faites appel à un plombier ou visitez les plomberies de votre région !
Soulignons l’importance de cette profession !

Écureil

Ce printemps, fermez la porte aux espèces parasitaires !

Lorsque le temps se réchauffe après l’hiver, nombre d’insectes et d’animaux reprennent leurs activités et se cherchent un endroit sûr où établir de nouvelles colonies ou nourrir leurs petits.
Espèces
Parmi les espèces nuisibles à surveiller au printemps, on compte les petits mammifères (moufettes, marmottes, ratons laveurs, écureuils, souris, etc.), qui peuvent endommager votre terrain ou «emménager» dans votre propriété.
Certains oiseaux (ex. : hirondelles, moineaux) peuvent également construire leurs nids dans des endroits inappropriés (ex. : avant-toit), voire s’introduire dans le grenier. Enfin, avec le dégel, fourmis, guêpes et autres insectes peuvent constituer un danger pour la maison et ses occupants.
Risques
Les conséquences d’une infestation varient selon l’espèce qui envahit votre demeure. En voici quelques-unes :
• Dommages à la structure du bâtiment;
• Incendie;
• Nourriture contaminée;
• Réactions allergiques aux piqûres d’insectes;
• Maladies transmises par les animaux.
Solutions
Plusieurs mesures peuvent être prises pour prévenir une infestation. Ainsi, maintenez votre intérieur propre, videz régulièrement les poubelles et rangez vos aliments dans des contenants hermétiques. Bloquez en outre tout accès potentiel : réparez les fissures, changez les coupe-froid abîmés, grillagez les sorties d’air, coupez les branches d’arbre près de la maison, etc. Taillez aussi les arbustes, qui deviennent très invitants pour les rongeurs lorsqu’ils sont trop touffus !
Des petites bêtes nuisibles ont malgré tout élu domicile chez vous ? Faites appel à un expert en gestion parasitaire de votre région pour régler rapidement et efficacement le problème. Celui-ci pourra relocaliser les animaux qui vous causent des maux de tête ou exterminer les colonies indésirables.

actualite

« Devrais-je faire appel à un courtier hypothécaire ? » : 10 excellentes raisons de répondre « oui » à cette importante question !

Obtenir un prêt hypothécaire qui répond vraiment à vos besoins, et ce, avec les meilleures conditions possible, peut s’avérer complexe : voilà pourquoi recourir à un courtier devrait couler de source ! Vous n’êtes toujours pas convaincu ? Parions que vous le serez après avoir lu ce qui suit !

  1. Expertise : les courtiers sont des professionnels qui ont une connaissance approfondie du marché hypothécaire. Ils peuvent donc vous guider et vous aider à comprendre tout ce qui touche les produits de prêt, les taux d’intérêt et les conditions. Vous serez ainsi en mesure de prendre des décisions éclairées en accord avec vos objectifs financiers.
  2. Réseau de contacts : les courtiers hypothécaires ont accès à un vaste réseau de prêteurs potentiels. Cela leur permet de faire le tour du marché en votre nom pour trouver les conditions et les taux les plus avantageux selon vos besoins particuliers.
  3. Efficacité : l’obtention d’un prêt hypothécaire implique de nombreuses démarches administratives et négociations. Les courtiers simplifient le processus en communiquant avec les prêteurs et en préparant la documentation, ce qui vous permet d’économiser temps et énergie.
  4. Solutions personnalisées : les courtiers hypothécaires évaluent votre situation financière unique et vos objectifs afin de trouver un prêt hypothécaire qui répond à vos besoins. Ce service sur mesure peut se traduire par de meilleures conditions et de plus grandes chances de voir votre demande de prêt être approuvée.
  5. Compétences pour la négociation : les courtiers hypothécaires expérimentés sont d’habiles négociateurs. Ils peuvent tirer parti de leurs relations avec les prêteurs pour obtenir des conditions bonifiées (taux d’intérêt plus bas, frais réduits, etc.).
  6. Économies d’argent : règle générale, c’est le prêteur qui paie le courtier. Vous avez donc tout intérêt à recourir aux services de celui-ci pour profiter des économies potentielles réalisées grâce au taux d’intérêt et aux conditions favorables qu’il négociera pour vous.
  7. Conseils financiers : les courtiers offrent de précieux conseils qui ne se limitent pas à l’obtention d’un prêt hypothécaire. Ils peuvent vous guider pour la préparation de votre budget et l’amélioration de votre cote de crédit, par exemple, afin de favoriser votre santé financière globale.
  8. Disponibilité : plus disponibles que les conseillers des institutions financières, les courtiers hypothécaires peuvent généralement vous rencontrer au moment qui vous convient le mieux.
  9. Processus optimisé : les courtiers vous guident tout au long du processus de demande de prêt hypothécaire, en veillant à ce que tous les documents nécessaires soient soumis correctement et rapidement, ce qui accélère vos démarches.
  10. Relation durable : établir une relation avec un courtier hypothécaire peut être bénéfique au-delà d’une seule transaction. Celui-ci peut devenir un conseiller de confiance pour vos futures transactions immobilières.
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Un camp de la relâche offert à Saint-Isidore-de-Clifton

La Municipalité de Saint-Isidore-de-Clifton vient d’annoncer qu’elle pourra offrir un camp de la relâche, pour la première fois de son histoire, durant la première semaine de mars 2024.
Pendant trois jours, une programmation spéciale d’activités diverses sera offerte aux enfants inscrits, à l’intérieur comme à l’extérieur, incluant une sortie en autobus pour se rendre au mont Gleason pour une activité de glissade sur tubes, toujours très appréciée par les jeunes.
Ce camp de la relâche est rendu possible grâce à une aide financière de 3901 $ provenant du Programme de soutien à des projets de garde pendant la relâche scolaire et la période estivale, parrainé par le ministère de la Famille du Québec. Ce service pour cette occasion sera offert aux familles, à un coût très abordable pour les trois journées.
« Des animatrices ont été engagées pour ce programme d’activités. Entre autres, un tournoi de poches intergénérationnel est prévu, à partager par les enfants avec des personnes aînées membres de la FADOQ, une collaboration intéressante avec cet organisme. Un atelier de cuisine est également envisagé, en partenariat avec les Cuisines collectives du HSF », lance Isabelle Bibeau, agente de communication et soutien administratif, à la Municipalité de Saint-Isidore-de-Clifton.
« Nous avons aussi effectué un emprunt au Service des loisirs de la MRC du HSF, soit les trottinettes des neiges qu’elle possède, pour que les jeunes puissent s’en servir », a-t-elle ajouté.
De plus, un deuxième volet de ce programme concerne une aide pour l’été prochain, qui accorde à la Municipalité de Saint-Isidore-de-Clifton un montant de 8718,04 $, pour l’embauche d’une ressource supplémentaire dédiée à l’accueil des enfants ayant complété leur passage à la maternelle quatre ans, assurant également une meilleure intégration possible des enfants de ce groupe d’âge.
« Mettre en place des services qui répondent réellement aux besoins des familles de Saint-Isidore, c’est important pour nous ! », a déclaré quant à lui le maire André Perron.

Carnaval Bishopton

Carnaval d’hiver de Dudswell, secteur Bishopton : Retour à l’hiver juste à temps pour l’événement

Les organisateurs du Carnaval de Dudswell (secteur Bishopton) ont craint manquer de neige et de froid pour leur activité du samedi 17 février dernier, au parc Gordon-MacAulay. Mais c’est sous un soleil rayonnant et un froid mordant, accentué par un vent qui a fait bondir le facteur éolien, de même qu’une neige bénéfique tombée durant la nuit précédente, que les festivités ont pu s’amorcer ! Un carnaval couronné de succès qui a amené plus de 200 participants, qualifiant l’activité de grand succès. Entre autres, La Caravane du Bûcheron et son godendart à l’ancienne (photo) a été particulièrement populaire au cours de l’événement, de même que les soupes et breuvages chauds, la nouvelle trottinette des neiges, la butte de glissade et la souque à la corde ! En même temps, le thème de l’après-midi, Réchauffez vos sens, s’est révélé tout à fait justifié ! Le comité organisateur remercie sincèrement les bénévoles et les commanditaires pour leurs différents apports, Bois Sélection, Yvan Lemelin Enr., BMR Gilles Doyon, la Ferme Élégante et la députée Marie-Claude Bibeau.

Daniel

Centre de biathlon de l’Estrie : Les grandes compétitions de biathlon de retour à La Patrie, en 2025

Daniel Harvey, collaborateur à contrat pour les Cadets qui pratiquent intensivement le biathlon et membre du Club plein air biathlon Estrie, a la tâche de peinturer les cibles après les compétitions pour qu’elles redeviennent d’un blanc et d’un noir impeccables !

La municipalité de La Patrie est reconnue depuis plusieurs décennies pour son association avec plusieurs entités du domaine du biathlon, localement d’abord avec des noms connus comme Michèle Morin (athlète de La Patrie), Sandrine Charron (entraîneure), à la Base de plein air Ditton-Air, à l’époque, et plusieurs autres aussi célèbres, provincialement et nationalement, avec les compétitions qui ont gagné en importance au fil du temps.
En 2025, les compétitions sont appelées à reprendre du gallon, après la période pandémique de COVID-19, puisque Daniel Harvey, du Club plein air biathlon Estrie, vient d’annoncer la bonne nouvelle de l’obtention d’une autorisation de la Commission de protection des terres agricoles du Québec (CPTAQ), valide pour les dix prochaines années. Les compétitions de haut calibre pourront donc reprendre au Centre de biathlon de l’Estrie, situé au 191 route 257 sud à La Patrie, au cours de 2025.
« À cause de la pandémie, nous avons eu l’obligation de remonter notre dossier nous autorisant à tenir des compétitions ici, auprès de la Commission de protection des terres agricoles du Québec », a indiqué Daniel Harvey, qui est également collaborateur à contrat pour les Cadets qui participent aux compétitions de biathlon à La Patrie.
M. Harvey a été rencontré à l’occasion d’une compétition locale au Centre de biathlon Estrie, le dimanche 4 février dernier, soit la Finale régionale de biathlon des Cadets, où toutes les unités de ce corps paramilitaire étaient invitées, après une certaine période d’entraînements intensifs préalables.
« Le site des activités de biathlon de La Patrie est apprécié des visiteurs qui viennent en Estrie, provenant du Canada ou des États-Unis, pour le côté familial qui entoure les installations de qualité que nous pouvons leur offrir », ajoute M. Harvey.
Le plateau de tir de La Patrie comprend 20 pas de tir avec des cibles spécifiques au biathlon, dont 10 habituellement pour les carabines de calibre .22 des athlètes junior et senior, et les 10 autres prévus pour les jeunes débutants, qui utilisent des carabines à air comprimé.
La présidente du Club plein air biathlon Estrie, Virginie Cloutier, s’est également réjouie de la nouvelle, qui verra l’importance des compétitions s’accentuer pour 2025, avec la possibilité de présenter des Coupes Québec et même d’autres d’un très bon calibre à l’échelle du Canada et des États-Unis, éventuellement.
Ajoutons simplement que M. Harvey agit à l’occasion comme arbitre international, – en particulier lors des Jeux olympiques de Vancouver en 2010 – tout comme l’ex-athlète émérite et entraîneure des Cadets Sandrine Charron, croisée sur place lors de la compétition du 4 février dernier, avec sa sœur jumelle Érika Charron, également capitaine des Cadets dont elle s’occupait pour cette compétition.

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À Saint-Isidore-de-Clifton : Un nouveau visuel et un plan d’attractivité

Soirée de grande fierté le 1er février dernier à Saint-Isidore-de-Clifton, dans le Haut-Saint-François, quand ont été dévoilés les nouvelles couleurs, le nouveau logo, une nouvelle marque territoriale et un plan de développement et d’attractivité pour cette municipalité particulièrement dynamique.
Le maire André Perron a ouvert la conférence de presse devant une salle remplie à pleine capacité de l’école des Trois-Cantons.
« Il s’agit pour nous d’un renouveau significatif de notre image municipale, qui a impliqué également une réflexion d’un certain nombre de nos citoyens… Je veux les remercier, de même que le Fonds régions et ruralités (FRR) – volet 4 Soutien à la vitalisation, du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) et le gouvernement du Québec », a commencé M. Perron.
« C’est une démarche d’un an et demi qui avait plusieurs objectifs : moderniser nos communications et notre planification stratégique, mobiliser notre population, attirer des familles chez nous et des entrepreneurs, etc. », a énuméré le maire.
Par la suite, c’est une représentante de l’Agence Visages régionaux, Anne Emmanuelle Cyrenne, qui a présenté les étapes d’élaboration de cette vaste campagne isidorienne.
« Ce fut une démarche très agréable d’accompagner le conseil municipal et les gens de Saint-Isidore-de-Clifton, pendant plus d’un an, pour découvrir les forces et le potentiel du milieu et en arriver au dévoilement des résultats de ce soir. Nous avons procédé par des consultations publiques, des communications téléphoniques, des ateliers qui ont impliqué plus de 70 citoyens qui se sont impliqués, l’automne dernier pour la création de contenus en fonction de publics cibles. Saint-Isidore-de-Clifton, c’est vivant, les aînés et les familles sont présents, etc. Dans les valeurs, il y a la ténacité, le développement et le maintien de services pour la communauté », a révélé Mme Cyrenne.
Un slogan à l’interne a été dégagé : Saint-Isidore-de-Clifton, liés par nos convictions. Les valeurs véhiculées : autonomie, intergénérationnel, proximité et intégrité. Le logo créé présente un icône qu’on peut identifier à une fleur ou à un virevent, symbolisant la force de la communauté.
« La palette de couleurs qui a été adoptée se veut froide et chaude en même temps, par le bleu et le jaune qui sont dominants, dans quelques versions. Différents outils de communication ont aussi été créés, des sacs pratiques, entre autres. Le logo sera aussi incorporé aux affiches dans le village, sur des oriflammes, sur une bannière déroulante qui est déjà produite. De plus, un nouveau site Internet aux couleurs de la marque suivra dans un proche avenir. Pour le marché externe du tourisme, afin d’attirer des visiteurs, le slogan qui a été pensé, c’est Un panorama d’opportunités », a terminé Anne Emmanuelle Cyrenne.
Ce fut ensuite le tour de Sarah Lévesque, membre du comité de pilotage de la démarche et directrice générale de la municipalité, de s’adresser à l’auditoire pour livrer les grandes orientations du Plan de développement et d’attractivité, élaboré autour du développement local et des communications.
« Nous sommes très fiers de l’aboutissement de ce grand projet pour Saint-Isidore. Trois grandes valeurs s’en dégagent, l’autonomie, basée sur la fierté des gens d’être autonomes dans leur communauté, l’intergénérationnel, dans un milieu de vie sécuritaire où on peut créer des occasions de rencontres, et le partage des ressources. C’est celui-ci qui nous a permis d’ajouter une ressource à notre équipe, en collaboration avec La Patrie et Chartierville, soit une nouvelle responsable des loisirs qui va faciliter les choses à ce chapitre. Je veux remercier tous ceux qui ont participé à notre démarche, pour leur courage de se lancer dans une telle campagne d’attraction, qui va nous permettre d’attirer des gens à venir s’établir à Saint-Isidore », a indiqué Mme Lévesque.
En conclusion, le maire André Perron s’est dit d’accord avec le fait qu’il s’agisse d’une soirée de grande fierté pour sa municipalité. « C’est l’aboutissement de beaucoup de travail, qui s’est fait graduellement sur un an et demi, avec deux rencontres publiques pour en arriver aux résultats que nous avons ce soir. Nous sommes extrêmement satisfaits de ces résultats. Merci au comité municipal, aux heures innombrables des bénévoles. Merci aux gens d’ici qui ont participé. L’intergénérationnel, nous l’avons vu ce soir aussi, où plusieurs jeunes familles étaient présentes avec leurs enfants, en même temps que des gens de plus de 80 ans. La réponse des gens a rendu tout cela convaincant et intéressant ! », de conclure M. Perron.

plaques 2022

Dans le cadre du Mois de l’histoire des Noirs : Invitation à vivre le témoignage poignant d’une réfugiée

Portrait d’une contributrice immigrante : Stéphane Martelly, professeure en recherche-création et littératures de la Caraïbe au Département des arts, langues et littératures de l’Université de Sherbrooke, elle est aussi écrivaine, artiste et chercheure. Née à Port-au-Prince, elle vit à Montréal depuis 2002.

Toute la population du Haut-Saint-François (HSF) est invitée à participer à une intéressante rencontre d’échange à propos de l’apport des personnes d’ascendance africaine au développement de notre société, dans le cadre du Mois de l’histoire des Noirs.
Organisée par le Centre des femmes du HSF La Passerelle, l’activité se tiendra le vendredi 23 février prochain, à 12 h 30, au Centre communautaire de Bury, 563 rue Principale. Les inscriptions sont obligatoires pour les intéressés à y assister, soit par courriel : info@cdflapasserelle.org ou par téléphone au 873 825-7060.
Dans le cadre de ce forum, il sera très intéressant d’entendre et de vivre le parcours d’une femme réfugiée qui a accepté d’offrir son vécu, un réel privilège pour ceux et celles qui auront la chance d’être présents pour l’entendre.
La programmation de l’activité prévoit l’accueil à 12 h 30, mot de bienvenue, contexte et parcours à 13 h, témoignage-faits vécus de l’invitée spéciale à 13 h 20, pause-goûter 14 h 20, suite du témoignage de 14 h 40, 15 h 20 remerciements et mot de la fin, 15 h 30 fin de l’activité. Plus d’informations possibles en ayant recours aux coordonnées ci-haut.
« Le ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration du Québec parraine ce projet de forum dans le cadre du Mois de l’histoire des Noirs, grâce à un programme qui vise à faire découvrir des personnes immigrantes. Cette femme est une immigrante dont on ne peut divulguer le nom pour l’instant, qui est arrivée au Canada en 2013 et qui a trois enfants. C’est une vraie et très belle histoire qui permettra aux gens de passer un très bel après-midi. Elle a été obligée d’abandonner son pays, la Colombie, parce qu’elle était activiste et, à cause de la guerre, son travail a été fermé », explique Luz Meri Cortes, collaboratrice au Centre des femmes La Passerelle, de Cookshire-Eaton, et chargée de projet pour la rencontre d’échange.
« À la suite de l’écoute de son témoignage, le forum permettra une discussion fort intéressante avec la participante qui sera en personne sur place. Le public va pouvoir lui poser des questions pertinentes. De plus, l’activité veut aussi présenter des portraits de personnes immigrantes qui ont eu une influence dans l’histoire des personnes noires au Canada. Les gens vont pouvoir se défaire du mythe que les immigrants appartiennent tous à des catégories de personnes qui ont des occupations et des métiers de basse classe, qui travaillent manuellement dans leur pays, mais qu’ils ont la capacité d’occuper des postes importants dans la communauté. Il y a des avocats, des comptables et d’autres personnes aux catégories d’emplois importantes parmi eux », ajoute Mme Meri Cortes.
Le goûter prévu en milieu d’après-midi consistera en des mets légers africains, végétariens et d’autres dits normaux, pour satisfaire le plus grand nombre de participants.

logement

Un nouvel organisme sans but lucratif dans le HSF : Pour la création de logements plus abordables

La salle B au bureau de la MRC du HSF s’est remplie de quelques citoyens, mais surtout de représentants d’organismes de défense des droits de la population, de membres de conseils municipaux de municipalités du HSF et d’observateurs, tous intéressés à voir avancer des solutions à la crise du logement.

Une initiative dans le but de favoriser la création de logements plus abordables dans la région du Haut-Saint-François (HSF) vient de vivre une certaine forme de dénouement, afin de subvenir aux besoins d’une partie grandissante de la population qui éprouve les plus grandes difficultés à se loger dans le monde d’aujourd’hui.
Il s’agit de l’étape importante de la création d’un organisme à but non lucratif (OBNL) ayant pour nom Les habitations du Haut-Saint-François, qui verra à coordonner la construction, l’acquisition, l’amélioration et la location d’habitations destinées aux personnes et aux familles n’ayant pas les moyens d’assumer le coût d’un logement du marché locatif privé.
L’assemblée de constitution de l’OBNL en question s’est déroulée le mercredi 31 janvier dernier, dans un local de la MRC du HSF, organisme qui collabore grandement à la cause du logement pour sa population. Tous conviennent que le secteur immobilier vit depuis quelques années des moments difficiles, les logements étant de plus en plus rares et coûtent très cher aux locataires. Et que dire des maisons à vendre, qui subissent les mêmes tendances extrêmes…
« L’OBNL Les habitations du Haut-Saint-François rendra possible l’accès au financement permettant la construction de logements dans des municipalités moins favorisées en termes de densité de population et de revenus – là où le privé n’investit pas – en les jumelant avec des municipalités plus avantagées rassemblant des caractéristiques permettant la viabilité de l’ensemble. Il s’agit d’un concept original parfaitement adapté aux milieux ruraux comme le nôtre », a souligné Robert G. Roy, préfet de la MRC et membre fondateur de l’OBNL.
Déjà, cinq municipalités font partie des gens intéressés qui se sont joints comme membres actifs lors de cette assemblée. Ainsi, des représentants de Cookshire-Eaton, La Patrie, Lingwick, Saint-Isidore-de-Clifton et Weedon ont démontré leur intérêt envers le projet. Les membres de leurs conseils municipaux ont convenu de fournir un terrain assez grand pour la construction d’un édifice de neuf logements, zoné blanc, mettant au total sur le marché 45 logements, dans un avenir rapproché, ce qui est espéré à cause du contexte actuel.
Certaines préoccupations ont fait l’objet de discussions, autour de la table réunissant les participants, organismes de défense des droits de la population et des besoins en logements, comme les programmes de financement pouvant s’appliquer.
Une bonne partie de la réunion a servi à adopter les règlements généraux du nouvel OBNL, avec l’aide de Richard Tanguay, chargé de projet de la firme de consultants Entraide Habitat Estrie. Plusieurs notions ont été définies, les catégories de membres, les assemblées des membres et leurs avis de convocation, quorums, vote, modifications des règlements, constitution du conseil d’administration, modalités des élections, dispositions financières, etc.
Les membres actifs présents ont ensuite procédé à l’élection du premier conseil d’administration, à commencer par les représentants des cinq municipalités qui s’impliquent en premier, ayant délégué un membre ipso facto parmi les conseillers municipaux, Sylvain Hamel pour Lingwick, Renée Montgrain pour Weedon, Roger Thibault pour Cookshire-Eaton, Johanne Delage pour La Patrie, et Marc Bégin pour Saint-Isidore-de-Clifton.
Nathalie Ramonda a ensuite été désignée par l’Office régional d’habitation du HSF, alors que pour le milieu communautaire a été élue Marilyn Ouellet, du Centre des femmes La Passerelle, et le siège de citoyen a été comblé dans une élection par Patrick Duval, qui l’a emporté sur Alain Coulombe et Marie-Ève Boutin dans une élection rapide.
Les habitations du Haut-Saint-François, un organisme qui pourrait donc faire une différence comme solution au problème du logement abordable dans le HSF, à moyen terme.

Budget Cookshire

Cookshire-Eaton : Un budget équilibré de 11 645 800 $ pour 2024

Martin Tremblay, directeur général et Mario Gendron, maire de Cookshire-Eaton.

À la dernière assemblée de son conseil municipal en décembre 2023, la Ville de Cookshire-Eaton a adopté son budget pour 2024, prévoyant des revenus et des dépenses équilibrés au montant de 11 645 800 $.
Les principales sources de revenus prévues sont tout d’abord les taxes foncières au montant de 5 126 500 $, puis les taxes de services 1 908 000 $, les services rendus 1 326 600 $, les taxes reliées à l’agglomération 1 183 900 $, les compensations tenant lieu de taxes de 659 500 $.
Pour ce qui est des principales dépenses, citons la voirie municipale 2 947 800 $, la sécurité publique 2 106 900 $, l’administration générale 1 545 500 $, les loisirs (incluant la culture) et le tourisme 1 097 100 $, le remboursement de la dette 984 400 $, les déchets, la cueillette sélective et compost 768 600 $ ainsi que l’urbanisme et le développement économique 608 400 $.
Au chapitre du budget relié à l’agglomération, en rapport avec les ententes et prévisions concernant la protection contre les incendies, le total des revenus devrait atteindre 1 279 295 $, par les quotes-parts et recettes de source locale. Les dépenses du même montant total, pour un budget équilibré, concernent la sécurité publique, les premiers répondants et la dette à long terme.
Précisons quelques faits saillants de ce budget pour fins de compréhension et d’appréciation : l’augmentation du taux de taxation résiduelle s’élève à 1,75 pour cent, due entre autres à l’augmentation des frais fixes des matières résiduelles de 105 $ à 160 $ maintenus à 25 pour cent de la taxe foncière, l’augmentation des frais fixes de la collecte sélective de 45 $ à 70 $ également maintenus à 25 pour cent de la taxe foncière, et la diminution des frais fixes de vidange des fosses septiques de 110 $ à 78 $, représentant une diminution de 29 pour cent.
De plus, l’augmentation du taux des taxes agricole, forestière, commerciale et non résidentielle a été restreinte à 5 pour cent seulement.
Une taxe particulière sur les terrains vagues desservis a été créée, représentant le double de la résiduelle, dans le but de favoriser le développement résidentiel.
À noter, finalement, l’augmentation de certaines dépenses courantes : plusieurs frais d’opération comme l’essence, le diesel, le sable et le sel, le fauchage, le lignage des rues, etc., l’augmentation de 35 000 $ pour l’éclairage des rues, incluant la conversion vers l’éclairage à diodes électroluminescentes (DEL) pour faire baisser les frais des factures d’électricité, et l’augmentation de certains autres frais fixes : la Sûreté du Québec 820 931 $ représentant 3,3 pour cent d’augmentation, la FQM pour les assurances 174 929 $ pour 12 pour cent, la MRC 547 077 $, un plus de 3,13 pour cent, et l’Immatriculation 46 087 $, plus 12,1 pour cent.

entailles

Production de sirop d’érable : Plus de 7 millions de nouvelles entailles au Québec, dont plus de 1,2 million en Estrie

La faible récolte acéricole de la saison des sucres 2023 est en partie responsable d’une baisse importante de la réserve stratégique de sirop d’érable du Québec. Devant la demande constante des produits d’érable ici et dans plus de 70 pays où le Québec en exporte, les Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ) ont décidé d’attribuer, par tirage au sort, plus de 7 millions de nouvelles entailles, un peu partout dans les forêts privées et publiques de la province.
L’organisme, qui représente les intérêts de 13 300 acériculteurs et acéricultrices dans plus de 8000 entreprises québécoises, lesquelles produisent 72 pour cent du sirop d’érable mondial, a procédé par une décision officielle de son conseil d’administration.
En Estrie, il s’agit de projets de démarrage de 95 nouvelles entreprises et d’agrandissements d’autres déjà existantes, impliquant au total 1 217 328 nouvelles entailles (1 060 034 en forêt privée, et 157 294 en forêt publique), qui portent le total à 10 069 283 entailles en région estrienne.
« Nous sommes très heureux d’accueillir 95 nouveaux acériculteurs et acéricultrices dans notre région, dont trois projets seront établis en terre publique, en plus de permettre à 311 entreprises de croître en ajoutant des entailles dans leur érablière au courant des prochaines années », s’est réjoui le président des Producteurs et productrices acéricoles (PPA) de l’Estrie, Jonathan Blais.
Le total des entreprises acéricoles estriennes sera ainsi porté à 1171. La capacité de production de sirop d’érable du Québec, avec les plus de 7 millions de nouvelles entailles, augmentera de plus de 21 millions de livres de sirop.
« Nous avons pris les moyens pour produire plus de sirop. Tous ensemble, nous tenterons d’atteindre notre objectif de renflouement de la réserve d’ici cinq ans, tout en continuant à répondre à la demande de sirop d’érable, ici et dans plus de 70 pays », a déclaré pour sa part le président des PPAQ, Luc Goulet.
Son organisation avait reçu 2709 dossiers admissibles à la demande d’ajout de 9,4 millions d’entailles, pour 814 dossiers de démarrage de nouvelles entreprises et 1895 d’agrandissements d’entreprises acéricoles existantes, au Québec.

FeteDesSemences

Samedi 24 février prochain : La Fête des semences, annonciatrice du printemps !

Chantal Bolduc et Jeannette Thériault, deux organisatrices de la Fête des semences, rencontrées pour évoquer les bases de l’événement qui se prépare pour le samedi 24 février prochain, à Sawyerville, secteur de Cookshire-Eaton.

C’est le signe que le printemps pointera bientôt son bout du nez, apportant un sentiment de renouveau, de renaissance de la nature souhaité par tout le monde ! La Fête des semences s’annonce pour le samedi 24 février prochain. Déjà une 10e édition !
« C’est l’expression par excellence de la passion du jardinage, avec l’espoir d’expériences à venir par le souvenir des expériences passées réussies ! », affirment avec un enthousiasme toujours renouvelé les deux organisatrices rencontrées, Chantal Bolduc et Jeannette Thériault.
L’événement se déroulera au sous-sol de l’église de Sawyerville, située au 4 chemin Randboro, de 10 h 30 à 16 h. « Il faut entrer à l’arrière de l’église. On espère une belle saison, cette année. Ce que nous aimons à l’occasion de cette fête, qu’elle nous offre chaque fois, c’est le bonheur d’échanger avec plein de monde, au sujet de cette étape importante de préparation de la saison du jardinage », assure Chantal Bolduc, une passionnée toujours prête à s’impliquer dans ce genre d’activité.
« La Fête des semences est organisée par le Jardin Communautaire de Sawyerville. Nous avons déjà une vingtaine de kiosques confirmés, où il y aura beaucoup de semences bio, des ancestrales aussi, l’accent étant mis sur les semenciers qui produisent les meilleures semences possibles. L’entrée est gratuite », ajoute Mme Bolduc.
Quatre semenciers pourront être rencontrés sur place : Terre Promise, Jardin d’Edem, Jardin La Brouette, et le Potager Ornemental de Catherine.
Le comité organisateur de l’activité peut compter sur une douzaine de bénévoles grandement appréciés. « Sans les bénévoles, la Fête des semences n’aurait pas lieu. Nous allons offrir un lunch sur place, pour l’heure du dîner. Il comprendra une soupe légumes et orge, réconfortante, ou au choix un potage à la courge, consistant, avec pain et fromage, un dessert et évidemment du café, du thé ou une tisane… pour un prix raisonnable de 10 $ », décrit Jeannette Thériault, qui avec son talent remarquable de cuisinière lui vaut d’être responsable du repas, entre autres.
Des productrices et producteurs seront également présents, en l’occurrence Les Maraîchers de l’or vert, les Hôtes Épinettes, Les Réseaux souterrains champignonnière, Le Domaine du Coq à l’âne, la Miellerie Flavi, Arboré Saveur Boréale et la Tour de Jardinage.
De plus, de nombreux artisans sont déjà inscrits, dont Bijoux Vintages (contenant des semences), Bijoux Passions-Folies, Les Trésors d’Adrienne, l’Érablière Tradition d’Antan, Les chèvres filantes, la Ferme florale Libella et Mosaïk. « Cette dernière entreprise procèdera à un tirage de deux chaudières », révèle Chantal Bolduc.
Un rendez-vous incontournable pour tous les jardiniers en herbe et même les pros, sans doute, qui veulent réussir la préparation de leur jardin extérieur, durant la période de semence à l’intérieur de leur logis ou dans un local chauffé, avec des semences à la hauteur de leurs attentes !

Michel

Journée Natalie Champigny : Organisée par un groupe de bénévoles totalement dévoués

Michel Champigny s’implique à 150 pour cent pour la cause qu’il a adoptée, il y a maintenant 14 ans, en mémoire de sa sœur Natalie, une enseignante qui de son vivant aidait déjà les élèves.

NDLR : Dans le cadre de nos pages thématiques sur la Persévérance scolaire, nous croyons que l’influence de la regrettée enseignante Natalie Champigny a contribué à permettre que plusieurs élèves persévèrent sur le chemin des écoliers. Nous désirons lui rendre hommage.
Le groupe de bénévoles et de sympathisants qui entoure Michel Champigny, le frère de l’enseignante, la regrettée Natalie Champigny, ne cesse de grandir, sous l’effet d’un tourbillon qui fait boule de neige, dans l’organisation de la 14e édition déjà de la Journée Natalie Champigny, prévue le 2 mars prochain.
En 2023, l’organisation a amassé plus de 103 000 $, pour répondre aux besoins immédiats, qui se sont exprimés dans les écoles de la MRC du Haut-Saint-François (HSF).
« Ainsi nous avons aidé 120 élèves dans le besoin, qui répondaient aux quatre critères que nous appliquons pour les aider. Le succès que nous avons eu, c’est surtout dû au fait que nous sommes entourés de personnes bénévoles très généreuses », révèle Michel Champigny, en entrevue.
« Pour cette journée spéciale du 2 mars, par exemple, nous comptons entre autres sur Marcel Charpentier, un employé du IGA Cookshire-Eaton, qui assume la préparation du souper spaghetti, avec Roger Thibault, la famille Jacklin de Bury qui fournit les desserts, la Ville de East Angus, qui fait le montage et de la publicité, la Ville de Cookshire-Eaton qui fournit gracieusement la salle Guy-Veilleux ! », se réjouit Michel en énumérant le tout.
Ce dernier exprime ensuite tout son amour fraternel pour sa regrettée sœur, qui elle-même se dévouait pour les élèves du HSF, de son vivant.
« Nous voulons continuer l’œuvre de Natalie qui aidait les jeunes élèves par la nutrition le matin, et qui leur remettait du matériel scolaire, des vêtements et qui permettait des activités à des élèves de familles moins nanties de la région. Elle aimait ce qu’elle faisait pour ces jeunes-là », rappelle-t-il, un éclair dans les yeux.
La journée du 2 mars, présentée par la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François, débutera par des activités hivernales, à 11 h jusqu’à 16 h, qui prendront place à la jonction des routes 214 et 108, sur le territoire de Bury (au clignotant). Elles consisteront à des sleigh rides, une randonnée dans les sentiers, la dégustation de tire d’érable, de saumon fumé et bien plus. Le coût de l’activité : des dons volontaires des participants sont suggérés.
Pour ce qui est du souper spaghetti, à la salle Guy-Veilleux de Cookshire-Eaton, 75 rue Castonguay, il sera gratuit pour les 0 à 6 ans, 10 $ pour les 6 à 12 ans, et 20 $ pour les 13 ans et plus. Il est possible de réserver une table pour un groupe. Un bar sera aussi accessible sur place.
Les entreprises intéressées à contribuer à la campagne de la Journée Natalie Champigny peuvent consulter le Plan de partenariat 2024 proposé par l’organisation. Michel Champigny attire l’attention sur la collaboration du Mouvement Desjardins à la Journée en hommage à sa sœur Natalie, une enseignante dont plusieurs personnes dans le HSF se souviennent.
« On apprécie énormément ce que Desjardins fait par son implication. Ils ont réussi à créer un engouement dans la région. Également, c’est énorme ce qu’apporte IGA Cookshire-Eaton et Marcel Charpentier à la cause, et les autres qui s’impliquent pour le souper, on est fiers de ça. Notre force, c’est qu’au bout du compte, on a 0 $ de frais ! », se félicite Michel.
« J’aime aussi ce qu’on réalise en faisant connaître notre MRC, on en parle, car nous avons ici beaucoup de gens de cœur, des bonnes personnes dans toute la région », conclut Michel Champigny.

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À l’école des Trois-Cantons, de Saint-Isidore-de-Clifton : Des élèves deviennent entrepreneurs avec OSEntreprendre

La classe de 5e et 6e année de l’école des Trois-Cantons, de Saint-Isidore-de-Clifton, de l’enseignante Mélissa Cassidy, en arrière à l’extrême gauche, et de l’éducatrice spécialisée Marylène Boutin, à l’extrême droite, réunit des passionnés de l’entrepreneuriat, qui prennent leurs rôles à cœur. Ils voient à l’organisation d’activités dans leur Centre d’activités scolaires (CAS), pour le plus grand plaisir de nombreux élèves qu’ils divertissent régulièrement.

Il y a des notions dans la vie que les jeunes ont intérêt à connaître et à apprendre quand ils ont l’âge scolaire. L’entrepreneuriat en fait partie. Le Défi OSEntreprendre facilite ce genre d’apprentissage. À l’école des Trois-Cantons, de Saint-Isidore-de-Clifton, on a à cœur de leur faire approfondir cette notion qui pourrait leur servir concrètement dans leur vie future, quelle que soit l’option qu’ils privilégieront pour leur emploi éventuel.
La classe de 5e et 6e année de l’enseignante Mélissa Cassidy bourdonne d’activités de façon régulière, avec des élèves qui jasent comme des hommes d’affaires ! Ils ne font pas que se prendre au sérieux, ils le sont réellement !
Ils parlent particulièrement de la compagnie qu’ils ont fondée, qui a pour nom officiel CAS, pour Centre d’activités scolaires, avec un logo en version numérique utilisable, de même que toute une panoplie de rôles qu’il leur faut jouer dans cette entreprise, un pour chaque élève, en fait.
Le CAS a organisé deux activités depuis septembre 2023, soit une disco le 2 octobre et un party de Noël mémorable pour chacun des participants, en décembre dernier.
« L’idée du projet vient de la participation de deux élèves d’ici au parlement scolaire, à Québec, où des représentants de plusieurs écoles se réunissent et agissent exactement comme le font les députés. Chaque école a deux représentants. C’est très formateur pour eux », a indiqué l’enseignante responsable de cette classe, Mme Cassidy, qui profite de l’aide précieuse de l’éducatrice spécialisée Marylène Boutin, un véritable bras droit pour elle. Toutes les deux voient à la bonne marche du groupe devenu une sorte de laboratoire de travail, une ruche dynamique au quotidien.
« Tout est décidé et organisé par les élèves, pour chaque activité, et voté par eux. Ils se distribuent les tâches, ils ont pleine autonomie, négocient avec les fournisseurs de services et les commandites, comme les prix des grignotines, liqueurs sodas, croustilles, popcorn, etc., qu’ils vendent à la cantine. Ils ont eu un don important d’une entreprise, DB Électronique Industrielle, soit un projecteur et une machine à fumée. 53 personnes ont ainsi profité de la soirée de musique disco », raconte Mme Cassidy.
« Pour ce qui est du party de Noël, différentes activités ont été organisées, dont un souper pizza, la présentation d’un film, des collations à vendre là aussi. Des élèves du primaire et du secondaire avaient été invités, de même que des anciens de l’école de Saint-Isidore », décrit Marylène Boutin à son tour.
« La Municipalité de Saint-Isidore a prêté la salle de projection pour le film, munie d’un écran géant gonflable. Et nous avons la collaboration du IGA Cookshire-Eaton, qui nous remet 50 pour cent de rabais sur les achats. Ce n’est pas une priorité d’amasser de l’argent par leurs activités, mais ils sont bien fiers des efforts et des résultats quant à la rentabilité, chaque fois. Certains trouvent amusant d’exercer des responsabilités. L’argent servira à financer la prochaine activité, probablement une nouvelle activité disco ou un souper-spectacle médiéval, et payer aussi le voyage de fin d’année qu’ils planifient, soit de se rendre en train quatre jours à Toronto », a ajouté Mélissa Cassidy.
Un voyage de fin d’année qui promet, que différents élèves ont évoqué de la façon suivante : « Se rendre aux chutes Niagara, visiter la Tour du CN, assister à un match de baseball des Blue Jays et s’amuser à l’attraction bien connue Canada Wonderland », d’énumérer certains d’entre eux, à tour de rôle…
« Les participants dans cette entreprise scolaire semblent tous bien contents, car ils n’hésitent pas à s’impliquer dans le projet, de même que plusieurs parents. Les commanditaires ne se font pas prier non plus. Quand les plus petits de première année jusqu’aux élèves de deuxième secondaire sont aussi impliqués, les plus grands ajustent les choses en conséquence. Comme dans le cas d’une prochaine activité disco, c’est prévu un système de coquilles pour amoindrir l’intensité de la musique pour les plus jeunes, une amélioration demandée par des parents des plus jeunes familles, à la suite de certaines plaintes à propos de la musique trop forte », ajoute à son tour Mme Boutin.
Il s’agit vraiment d’activités pour des élèves du primaire et de secondaire 1 et 2, organisées de A à Z par des élèves passionnés de 5e et 6e année, dont le sérieux et la maturité semblent faire la fierté de leur enseignante et de sa complice éducatrice spécialisée !

Laurence

Micropulperie de l’école du Parchemin : Des élèves inspirants pour la communauté du HSF

La fierté se lit sur le visage de Laurence Lacroix, qui tient une reproduction d’un chèque au montant de 2097 $, correspondant au don qu’elle a remis à la Fondation du CHUS, le total des profits de la vente des boules de Noël qu’elle a produites elle-même !

Dans le cadre des Journées de la persévérance scolaire, il est de mise de rendre compte d’un très beau geste posé sous le sceau de la Micropulperie, qui existe depuis 18 ans, par des élèves inspirés et inspirants de l’école du Parchemin côté Collège, à East Angus,
Les jeunes de la classe de l’enseignant Alexandre Dumas, un des fondateurs d’ailleurs de la Micropulperie, ont manifesté une grande volonté de redonner à la communauté, en fabriquant du papier qui sert ensuite à produire des cartes de Noël qu’ils vendent pour amasser des fonds favorisant des causes philanthropiques.
Une des élèves, Laurence Lacroix, qui a inspiré ses pairs, a par ailleurs fabriqué des boules de Noël, pour la quatrième année d’affilée, à la suite de la pandémie de COVID-19 qui a réveillé sa fibre de bienfaitrice. Elle les a vendues et a remis tous les profits générés, en totalité, à la Fondation du CHUS, soit 2097 $, pour faire une différence dans la vie de gens malades.
Son geste généreux a influencé les autres élèves du projet qui ont alors contribué à d’autres causes, de la même façon. Entre autres, ils ont fait don de 50 $ à Moisson Haut-Saint-François et d’un autre 50 $ à la Fondation du CHUS, après avoir vendu plus de 100 cartes de Noël, fabriquées avec le papier recyclé de la Micropulperie.
Sans contredit des initiatives où ces élèves dynamiques acquièrent de bonnes valeurs de débrouillardise et d’entrepreneuriat, dès leur âge scolaire, et qui contribuent grandement à garantir leur persévérance et leur réussite dans le milieu scolaire.

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Éclipse totale de Soleil du 8avril 2024, pour joindre le plus de gens possible : L’ASTROLab prépare une émission spéciale en ligne

Dans le cadre de ses préparatifs entourant l’événement mondial de l’éclipse totale de Soleil du 8 avril 2024, l’ASTROLab du parc national du Mont-Mégantic (PNMM) prévoit la diffusion d’une émission spéciale en ligne. Elle sera présentée, signe des temps, sur les réseaux sociaux, le lundi 8 avril, de 14 h à 16 h.
Les membres passionnés de l’équipe de l’ASTROLab se préparent pour honorer l’événement astronomique du siècle au Québec. Il semble inutile de croire possible de se rendre sur place à l’ASTROLab, car le site affiche complet et ne pourra accueillir que les détenteurs de réservations déjà inscrites.
L’équipe souhaitant quand même partager cet événement unique avec le plus grand nombre d’intéressés, elle se tourne vers son émission En direct du Mont-Mégantic qui a déjà connu une popularité certaine durant la pandémie de COVID-19.
En effet, pendant un an, l’audience de ces émissions a atteint près de deux millions de personnes sur la page Facebook du Mont-Mégantic. Pour regarder l’émission, les personnes intéressées n’auront qu’à aller sur les pages suivantes : Facebook.com/MontMegantic ou Youtube.com/@ASTROLabMontMegantic ou ASTROLab.qc.ca/activite/eclipses
L’émission En direct du Mont-Mégantic du 8 avril présentera l’éclipse totale de Soleil, suivi de sa progression sur Terre, avec des invités spéciaux, des explications et des animations pour le grand public. Elle sera animée par l’animateur bien connu André Robitaille, apprécié du grand public. M. Robitaille est un passionné d’astronomie et sera soutenu par l’équipe de communicateurs scientifiques de l’ASTROLab, fière de s’associer pour l’occasion à cet animateur chevronné.
Pour tout savoir à propos de la rarissime éclipse totale de Soleil de l’après-midi du 8 avril 2024, entre autres des informations comme les heures où le phénomène sera à son paroxysme, les cartes du territoire exact de passage du phénomène et autres informations pertinentes, il est suggéré de consulter le site internet suivant pour l’éclipse au Québec : www.eclipsequebec.ca

Événements - Publications Facebook - 4

Programmation du Carnaval d’hiver de Dudswell

La Municipalité de Dudswell a fièrement présenté la programmation de son Carnaval d’hiver qui s’ouvre le samedi 17 février prochain, invitant du même geste toute la population du Haut-Saint-François.
De 13 h à 17 h, au parc Gordon-MacAulay, 11 rue Pine, secteur Bishopton, le carnaval se tient sous le thème Réchauffez vos sens, pour contrer la froideur de l’hiver.
Avec la collaboration du Conseil Sport Loisir de l’Estrie et une participation financière du gouvernement québécois, le comité loisirs/événements de Dudswell veut stimuler les cinq sens des carnavaleux dans cinq stations qu’il propose pour l’occasion.
Station On s’amuse !, où une musique entraînante accompagnera les intéressés par une trottinette de neige, ou dans une pente aménagée pour la glissade, du patinage libre ou encore dans un module de jeux pour les jeunes;
Station On se met au défi !, où des équipes compétionneront dans des courses de sacs de patates, ou un défi de planche à clouer le plus vite possible, etc.; Station On déguste ! une soupe, du chocolat et jus de pomme chauds, tire sur la neige;
Station On relaxe !  par une promenade dans une carriole sur le site ou près d’un feu, avec un service de bar accessible impliquant des frais; Station On construit !, pour le Défi Château de neige, avec prix à gagner…
Une bonne occasion pour célébrer l’hiver. Merci aux bénévoles !

dégat de Janvier

Même dans le Haut-Saint-François : Des érablières ont subi des dégâts lors des dernières tempêtes de neige

À la suite des tempêtes de neige accompagnées de grands vents et de précipitations mixtes, de neige mélangée de pluie et même de verglas, plusieurs érablières ont subi des dégâts aux arbres et à la tubulure, qui se révèleront coûteux au moment de la récolte de l’eau d’érable.

Voilà un problème qui revient assez régulièrement dans les érablières de l’Estrie et du Haut-Saint-François (HSF) : les arbres prennent avec difficulté les sautes d’humeur de Dame Nature. Quand la pluie, la neige, le verglas et les grands vents s’en mêlent, c’est remarquable, les branches cassent et tombent, même certains arbres s’effondrent sous le poids de la neige mouillée et sous la force des rafales de vent.
On n’a qu’à se souvenir du grand verglas de janvier 1998 où on a parlé d’une hécatombe dans les érablières. À l’époque, plusieurs producteurs acéricoles ont ressenti des problèmes à s’en remettre. Plusieurs érablières ont ainsi connu des dommages à la suite des dernières tempêtes de neige qui ont frappé le sud du Québec, entre autres celles du 11 janvier, où les rafales de vent se sont approchées des 100 km/heure.
Un exemple qui s’est sans doute généralisé ailleurs dans le HSF, à l’Érablière Nouvelle Génération, de Saint-Isidore-de-Clifton, où la famille Perron produit du sirop d’érable depuis 1905, des problèmes sont ainsi survenus, reliés à la température.
« Nous n’avons pas encore pu faire tout le tour de notre érablière, qui couvre pas mal de territoire, nous avons perdu sûrement une dizaine de bons érables. Jusqu’à maintenant, on s’en sort relativement bien par rapport à d’autres endroits ! », a admis Isabelle Blouin, propriétaire de l’érablière familiale, avec son conjoint Hugo Perron.
« À première vue, beaucoup de branches sont tombées. Mais nous avons été épargnés, ce n’est pas dramatique. Cela ne va pas affecter les revenus de l’érablière, située chemin des Perron. Mais depuis trois ans, nous ne sommes pas gâtés pour ce qui est de la température. Les changements climatiques, c’est de plus en plus présent. On pense maintenant faire bouillir même en décembre, avec les temps doux, c’est inhabituel, de plus en plus tôt. On n’a plus les hivers qu’on avait, avec la chaleur qui dure pendant plusieurs jours ! », s’est-elle exclamée.
« Nous avons deux érablières, une orientée plus vers le sud et l’autre plus vers le nord. C’est différent dans l’une comme dans l’autre… La saison des sucres coupe souvent très rapidement, à cause de la température… Il y a beaucoup plus de branches cassées que d’arbres. Si c’était d’autres arbres que les érables, ça nous ferait moins mal », a-t-elle conclu avec émotion.
L’Érablière Nouvelle Génération compte 28 000 entailles, dans une érablière active depuis quatre générations.
Des dommages aux érablières ont été répertoriés dans plusieurs régions du HSF, dont Scotstown, entre autres.

Bebe de l'année 2023

Concours Bébé de l’année 2023

Nous félicitons les heureux parents de notre concours Bébé de l’année 2023, Mélissa Audet et Olivier Dumas, d’East Angus. Mélissa est infirmière à Cookshire-Eaton et son conjoint travaille pour la Ville de Sherbrooke à l’Écocentre. Ils sont parents de 4 enfants : Ludovic 5 ans, Edouard 3 ans, Jasmine 2 ans, et finalement le petit Mathéo né le 23 septembre 2023. Ils ont participé à ce concours à quatre reprises. La dernière participation a été la bonne ! Le petit dernier Mathéo Dumas a remporté le tirage. La famille a été avisée par notre conseillère publicitaire Coralie Mathieu. Lorsqu’elle s’est rendue à leur domicile et a pris toute la famille en photo, les enfants se sont empressés de crier « Ouvrons la boite maintenant ! » Les cartes-cadeaux d’une valeur d’environ 300 $ avec un panier de produits pour bébé serviront à regarnir la garde-robe des enfants, acheter des articles de pharmacie et aider pour l’épicerie ! Félicitations à toute la famille ! Le Journal Le Haut-Saint-
François remercie tous les généreux commanditaires.

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