Pierre Hébert

Pierre Hébert

Pierre a été directeur général du Journal pendant 32 ans, de 1991 à 2023.
ON Rush

OnRush Project : Une entreprise avec jeunes passionnés

L’équipe de OnRush Project de gauche à droite, Thomas Roy, Jackob Ménard, Xavier Bourgault et Laurence Carrier. Absents de la photo Malik Bilodeau et Frédéric Gagnon.

Des jeunes du Haut-Saint-François, des copains regroupant d’anciens et actuels étudiants de la Polyvalente Louis-Saint-Laurent se lancent en affaires. Remplis d’enthousiasme, débordant d’idées et d’une énergie bouillonnante, ces gens d’affaires gèrent depuis un an leur petite entreprise d’impression de vêtements, OnRush Project.
C’est dans un petit local à Cookshire qu’ils s’activent à répondre aux demandes sans cesse croissantes de leur clientèle. Xavier Bourgault, propriétaire, Thomas Roy, copropriétaire, Malik Bilodeau et Frédéric Gagnon, membres ainsi que Jackob Ménard, gérant, trippent sur le développement de l’entreprise. Cette nouvelle génération est à l’ère de son temps et propose les produits sur son site Internet. Ils sont également actifs sur plusieurs plateformes comme TikTok, Instagram, You Tube et Facebook.
L’entreprise spécialisée dans l’impression de logo, écritures sur T-shirt et gilets ouatés offre une dizaine de modèles et s’apprête à lancer sa collection d’été, si ce n’est déjà fait. Avec l’aide de leur designer graphiste, Laurence Carrier, les jeunes hommes d’affaires développent les divers logos. Pour l’instant, la vente des produits se fait en ligne sur le lien https://onrushproject.ca, mais on songe à ouvrir une boutique dans un avenir rapproché. En consultant le site, les gens pourront découvrir l’identité de ces artisans qui affichent fièrement les divers modèles qui sont unisexes, précisent ces derniers. Ils ajoutent que le prix des T-shirts et cotons ouatés est hautement compétitif, variant de 20 $ à 55 $. Il est également possible de trouver les produits chez un de leurs partenaires, Snack Planet, à Sherbrooke. Les jeunes demeurent également très actifs sur les médias sociaux, s’efforçant de publier du nouveau contenu de façon quotidienne. Par cette façon de faire, ils permettent aux abonnés de suivre de près les nouveautés et l’évolution de l’entreprise.
Pour l’instant, tous les membres de l’équipe travaillent par passion et œuvrent au développement de l’entreprise. Aucun n’est rémunéré. « On est une équipe et pour l’instant, on commence, on réinvestit tout ce qu’on fait », d’exprimer Xavier Bourgault. Les efforts semblent porter fruit. « Depuis huit mois, là on charbonne », d’exprimer Jackob.
Le propriétaire, Xavier Bourgault, avoue son goût pour démarrer des choses. « J’ai décidé de créer l’entreprise pour pouvoir créer ce que moi j’aimais. Chaque design a comme sa propre personnalité. » L’entreprise s’approvisionne en chandails d’un fournisseur au Canada, mais effectue la conception, l’impression et l’assemblage du logo.
Comme de véritables hommes d’affaires, les intervenants ont refusé de dévoiler leur chiffre d’affaires, se limitant à dire que ça allait bien. Parmi leurs clients, figure la Ville de East Angus qui a commandé des chandails pour les sauveteurs et les camps de jour. « Une commande de près de 5 000 $. C’est plus de 400 chandails qu’on va faire », d’exprimer avec une fierté évidente Jackob. Parmi les perspectives, « bien moi, c’est sûr que je vais ouvrir mon propre magasin. J’aimerais ça avoir un barbier à l’intérieur du magasin pour faire un peu de mélange, c’est toujours à la mode. Ça, c’est à moyen terme. À court terme, ça serait vraiment de faire les festivals. On aimerait ça faire partie aussi des show. On a déjà fait des démarches pour ça. » D’ailleurs, l’entreprise devrait avoir un petit kiosque pour vendre ses produits lors de la Fête nationale à East Angus. « Notre but, ce n’est pas de rivaliser contre d’autres compagnies, d’exprimer Jackob, c’est juste de montrer notre produit. On ne fait pas la même chose que les autres. On développe une histoire en même temps que la marque. Les gens peuvent acheter à cause de notre histoire. Le nom de l’entreprise OnRush Project signifie qu’il y a toujours des projets en route par rapport à la marque », d’expliquer Jackob. « Même si le plus gros projet, c’est la vente, il y en a toujours d’autres qui s’ajoutent, du contenu sur Internet, les festivals qui s’ajoutent et ça ne finit jamais », exprime-t-il avec enthousiasme.
L’objectif serait de développer suffisamment l’entreprise pour être en mesure d’avoir des employés salariés. « Pour l’instant, ce qu’on fait, comme on ne peut pas payer l’équipe, on s’offre parfois un petit souper en gang, une petite sortie, quelque chose comme ça. » Quant à la clientèle « on en a eu pas mal de tous les âges entre 14 et 50 ans. » Concernant l’appréciation, les représentants mentionnent à l’unisson que les gens sont satisfaits. « Tout le monde nous dit qu’ils sont prêts à en racheter et que la qualité est super. Ils n’ont pas peur que nos logos se détachent au lavage. On veut avoir un produit qui va durer à long terme, que tu ne sois pas obligé de t’en racheter un aux deux mois, même si ça nous ramenait plus d’argent à nous, ce n’est pas notre but parce qu’on veut promette un bon produit à nos clients. Même avant qu’on démarre notre site Internet, on a travaillé gros sur la qualité », d’insister Xavier.
Les jeunes entrepreneurs sont sérieux dans leur démarche et tiennent à respecter la valeur des trois P soit Patience, Persévérance et ce qu’ils considèrent la plus importante, la Passion. L’entreprise est enregistrée. « On veut se développer au Québec et même représenter le Québec par notre marque ailleurs. Ce n’est pas parce qu’on est dans un petit village qu’on ne peut pas faire quelque chose de grand. C’est ça qu’on veut prouver par cette compagnie-là », de conclure Xavier.

Corneille

Écorché par la vie : Corneille prouve qu’il est possible d’être heureux

Écorché par la vie, Corneille a trouvé le bonheur et il explique pourquoi il l’apprécie.

Sans être prétentieux pour deux sous, l’artiste bien connu, Corneille, a livré une petite leçon d’humilité en relatant sa démarche vers le bonheur. Pour lui, le bonheur n’est pas d’être dans la lumière que procure le show-business, mais dans des choses toutes simples comme de vivre en famille avec la femme qu’il aime et ses enfants qu’il adore. Et c’est pour vivre ces choses à fond qu’il s’est retiré pendant presque trois ans du monde du spectacle.
Corneille s’est adressé à une foule conquise au Centre culturel de Weedon, à l’occasion d’un témoignage dans le cadre de la Semaine de la santé mentale, qui se déroulait sous le thème Créer des liens.
Le parcours de l’artiste n’est pas banal. Né en Allemagne de parents rwandais, Corneille retourne dans le pays natal de ses parents à l’âge de 6 ans, plus précisément dans le village de sa grand-mère où l’on ne retrouve ni eau courante, ni électricité. Quelques années plus tard, la famille déménage dans la capitale. Les choses n’étaient pas plus faciles pour le jeune homme de l’époque qui avoue avoir toujours eu de la difficulté à s’intégrer. Il cherchait sa place et n’arrivait pas à trouver. À l’école, il soudoyait ses collègues de classe avec des toasts à la confiture de fraises pour faciliter son intégration. C’est à l’école internationale qu’il se trouvait le moins en marge, dit-il, où il a trouvé son compte. C’est même à cet endroit qu’il a fait sa première rencontre avec une Québécoise, Marie-Hélène Bouchard. « Elle m’a fasciné tout de suite parce qu’elle parlait un drôle de français avec un accent que je n’avais jamais entendu avant. Je pense que c’est à ce moment-là que je me suis dit : il doit se passer quelque chose dans ce pays au Québec, parce qu’ils parlent français et ne sont pas en Europe ni en Afrique francophone. Tout ça pour vous dire qu’à ce moment-là, il y a quelque chose qui est entré dans ma tête qui m’a dit un jour : tu iras au Québec et c’est grâce à Marie-Hélène Bouchard. »
Corneille survole rapidement l’épisode du génocide en 1994, témoin de l’assassinat de ses parents, deux frères et sa sœur. Encore aujourd’hui, il ne comprend pas pourquoi il a été épargné. La vraie raison pour laquelle j’étais soulagé, c’est qu’une partie de moi devait savoir la vie qui m’attendait plus loin.
Tout au long de son cheminement, Corneille cherche sa place. « Je n’ai jamais vraiment su où c’est chez moi. » Il est arrivé au Québec un peu par hasard à l’âge de 20 ans, le 27 juillet 1997. Il avait un oncle qui demeurait au Québec et c’est comme ça qu’il est arrivé en terre québécoise. À 23 ans, Corneille commence à travailler sur son premier album qui a littéralement lancé sa carrière.
« Comme je ne me suis jamais arrêté dans un lieu pour me dire : cet endroit physique, c’est chez nous. La seule fois où je l’ai ressenti, c’est quand je suis tombé en amour avec ma blonde. C’est la première fois que je me suis dit : elle et moi, ensemble, ça, ça constitue un chez-moi. » Corneille avoue avoir entretenu un lien bizarre avec la notion du chez-soi. « Comme je ne me suis jamais trouvé chez moi nulle part, finalement partout est devenu chez moi et tout le monde est devenu les miens quelque part. » L’artiste mentionne avoir eu une prise de conscience. Lors de sa rencontre avec celle qui allait devenir sa conjointe, il était au sommet de sa carrière « et je me dis, la célébrité c’est le fun, mais on dirait que ça m’intéresse de moins en moins. En 2005, quand j’ai rencontré ma blonde, j’ai commencé à dire aux gens, finalement je pense que je vais réduire ça un peu parce que j’ai envie d’avoir une vie. Je me suis rendu compte que si je fais de la musique, si je suis monté sur scène, c’était parce que j’étais en quête d’amour. Si ça n’avait pas été pour la disparition de toute ma famille et le génocide, je ne suis pas sûr que j’aurais fait de la musique. » Selon Corneille, les artistes les plus malheureux, les plus anxieux, les plus fragiles qu’il dit avoir rencontrés, c’était « toujours, sans exception, des artistes qui étaient au sommet de leur notoriété, de leur célébrité. »
« Je me suis donné le droit d’aller contre les conventions et j’ai tout arrêté. Je me suis libéré d’une grosse pression. » Corneille rappelle que son souhait est le même que lorsqu’il était jeune. « Moi, je voulais juste être et faire partie du vrai monde. J’ai toujours su que ce qui allait me rendre le plus heureux possible, c’était ma famille, ma blonde et les enfants qu’on a mis au monde. Si je suis si heureux aujourd’hui, je dois tout ça au pire qui m’est arrivé dans la vie et ça a changé ma façon de voir le monde et la vie complètement. Et il n’y a pas un jour qui passe aujourd’hui sans que je me dise : je suis chanceux dans la vie, je suis vraiment chanceux. Mais je ne vis cette chance que parce que j’ai déjà été malchanceux. »
Corneille aime bien faire des conférences. « J’avais le goût de rencontrer le monde. Quand tu fais des spectacles, tu ne parles pas au monde, personne ne te pose des questions. Après avoir écrit mon livre, j’ai trouvé un autre moyen d’expression, d’avoir le temps de dire les choses, qu’on me pose des questions et qu’on aille un peu plus loin. J’ai le goût d’aller voir le monde, leur parler de mon parcours de vie et de voir ce qu’eux ont à me dire. » Pour l’artiste, l’exercice lui permet de partager les leçons qu’il a apprises. Corneille présente des conférences depuis trois ans. Il en fait plus d’une vingtaine par année.

elevateur

Centre culturel de East Angus : Une plateforme élévatrice pour faciliter l’accès aux activités

Divers représentants d’organismes utilisant les installations du Centre culturel de East Angus ainsi que les membres de l’équipe municipale, la mairesse, Lyne Boulanger, et la députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, assises au centre.

Les personnes à mobilité réduite auront accès au Centre culturel à East Angus d’ici la fin de l’année grâce à une plateforme élévatrice qui permettra d’avoir accès aux différents étages. Le projet de 140 000 $ bénéficie d’une aide financière de 100 000 $ provenant du gouvernement du Canada.
D’ailleurs, Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, en a fait l’annonce lors d’une récente conférence de presse tenue au Centre culturel de East Angus.
L’aide annoncée au nom de la ministre de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et de l’Inclusion des personnes en situation de handicap, Carla Qualtrough, provient du Fonds pour l’accessibilité pour les personnes en situation de mobilité réduite. Mme Bibeau mentionne que sa collègue tient particulièrement à « faire en sorte qu’il y ait plus d’accessibilité possible pour les personnes qui vivent avec un handicap à travers le Canada. » Au passage, Mme Bibeau a félicité la persévérance des intervenants qui ont dû faire de multiples demandes pour obtenir l’aide souhaitée. « C’est important de donner accès à la culture aux gens de la communauté de façon physique, mais également de les intéresser à la culture à découvrir les musées et les centres d’art. C’est important que tout le monde dans la communauté puisse profiter de nos installations culturelles et de loisirs », d’exprimer Mme Bibeau.
Robert G. Roy, préfet de la MRC du Haut-Saint-François, félicite la mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, et son équipe « pour votre vision proactive pour les gens avec une mobilité réduite à vos bâtiments municipaux. » Il souligne également la participation de la municipalité à la réalisation des bâtiments Han-Logement et d’avoir facilité l’accès au Centre culturel. »
Heureuse de l’annonce, Mme Boulanger mentionne que cette bonne nouvelle marquant la réalisation de la plateforme élévatrice était attendue depuis longtemps. Elle remercie la ministre Bibeau et les membres de son équipe pour la belle écoute qu’ils ont démontrée pour la réalisation du projet. « Le conseil, on avait comme orientation de ne pas oublier les gens qui sont différents et vivent des situations différentes. Moi, je vise la qualité de vie pour tous les citoyens. Avec cet élévateur, on pourra offrir une autre sorte de qualité de vie à nos citoyens. Les cours, les spectacles, les gens vont pouvoir y assister. » L’artiste-peintre bien connu, Joe Beaulieu, remercie la municipalité pour les efforts déployés envers les personnes à mobilité réduite, tout en ajoutant « ça me fait un grand plaisir et je suis heureux de demeurer à East Angus. Pascal Breton est également satisfait de la réalisation du projet et mentionne qu’il fera l’effort de se rendre à un spectacle éventuellement.
Plateforme
La plateforme élévatrice sera située à l’extérieur du bâtiment et donnera accès au rez-de-chaussée ainsi qu’au premier étage. Le Centre culturel offre divers services que ce soit le Bazar du livre, les cours de Viactive, de peinture et autres. On peut également y jouer aux dards sans oublier la salle de spectacles où se produisent divers artistes. Mentionnons que le Centre d’action bénévole (CAB) du Haut-Saint-François dispose d’un bureau à l’intérieur du bâtiment et le futur équipement permettra aux personnes d’avoir accès à ses services sur place. En outre, le Centre culturel met gratuitement des salles à la disposition des organismes à but non lucratif du Haut-Saint-François.

fete de la peche

Fête de la pêche : Les amateurs sont au rendez-vous

On a déversé pas moins de 400 truites dans le lac d’Argent à Dudswell.

Année après année, l’engouement envers la Fête de la pêche demeure indéfectible. Que ce soit à Dudswell, Weedon ou Scotstown, plusieurs centaines d’adeptes enfants, jeunes et moins jeunes profitent d’une belle journée de plein air pour s’adonner ou découvrir ce loisir.
À Dudswell, les enfants s’en sont donné à cœur joie. Un bassin était aménagé à la plage P.-E.-Perreault où on a déversé des truites. Les jeunes se sont amusés à attraper les poissons à main nue. Les plus grands ont eu l’occasion de taquiner la truite déversée dans le lac d’Argent. Un total de 400 poissons ont trouvé refuge dans le plan d’eau. Serge Pharand, président de l’Association Protectrice du lac d’Argent (APLAD), organisme impliqué dans l’organisation de l’activité, offrait des hot dog et profitait de l’occasion pour sensibiliser les gens à la protection du lac. Maxime Bisson, agent de protection de la faune au poste de Sherbrooke, était sur place afin d’informer les gens sur la réglementation en lien avec la pêche et donner quelques petits trucs en passant.
Du côté de Weedon, les enfants se sont présentés le matin sur le site du lac Vaseux dès 8 h pour s’inscrire et participer aux divers tirages en plus de bénéficier de l’exclusivité du site jusqu’à 10 h le matin. Par la suite, toute la population pouvait s’adonner au loisir de la pêche. Plus de 268 poissons de 1 lb à 1 ½ lb ont été transférés dans le lac pour le plus grand bénéfice des pêcheurs. Un kiosque de hot dog dont les profits étaient versés au camp de jour de Weedon pour financer les activités de l’été était aménagé sur place.
Que ce soit à Scotstown, Dudswell ou Weedon, l’activité attire bon nombre d’amateurs provenant de la région et même de l’extérieur. À Weedon, Annie Drouin, de Sainte-Marie-de-Beauce, était sur place avec son conjoint et ses trois enfants ainsi que sa sœur et son conjoint de Disraeli. À sa première participation, Mme Drouin était impressionnée par l’ampleur de l’activité et mentionnait vouloir revenir l’an prochain. De leur côté, les enfants étaient fort enthousiastes et se promettaient de faire quelques prises.
À Scotstown
Encore plusieurs centaines de personnes se sont pointées près du barrage du parc Walter-MacKenzie pour taquiner la truite. Un montant de 2 000 $ a été investi pour l’achat de poissons qui ont été déversés dans le plan d’eau la veille. Une cantine sur place a permis de rassasier les pêcheurs. Mentionnons que plusieurs tirages ont été effectués dans les divers endroits que ce soit permis de pêche pour les moins de 18 ans, cannes à pêche, vestes de sauvetage et autres.

Lancement touristique

Tourisme Haut-Saint-François : Prêt à recevoir la visite !

Nous apercevons divers propriétaires et intervenants touristiques prêts à entamer la saison 2023.

C’est dans une ambiance festive à saveur estivale que plusieurs artisans et représentants du monde touristique ont procédé au lancement de la saison pour le Haut-Saint-François. Nouveautés, valeurs sûres, originalité et plein air promettent aux visiteurs et randonneurs de vivre une expérience unique sur notre territoire.
Fidèles à la tradition, plusieurs représentants d’entreprises ont défilé à tour de rôle, lors du lancement qui se déroulait à la Galerie d’art Cookshire-Eaton. Ils ont profité de l’occasion pour présenter leurs nouveautés, innovations, ajouts ainsi que les petites attentions mises de l’avant pour que chaque visiteur puisse s’imprégner du Haut-Saint-François.
Parmi les nouveautés technologiques, Hélène Bédard, conseillère à Ascot Corner, mentionne que la municipalité dispose de l’application Anekdote. Il s’agit d’une plateforme numérique mobile qui présente les attraits touristiques, patrimoniaux et commerciaux de la communauté. Plus d’une cinquantaine d’attraits y sont présentés par géolocalisation. Des représentants de plusieurs municipalités ont réitéré les raisons de s’arrêter chez eux. Que ce soit pour le Camping vert à Saint-Isidore-de-Clifton, les Sentiers frontaliers, la côte magnétique, le Centre d’interprétation de la mine d’or ou le mini putt à Chartierville, la plage P.-E. Perreault à Dudswell, les spectacles-apéro ou pour la projection des Murmures du canton en plein cœur villageois à Cookshire-Eaton, ou encore les beautés bucoliques de La Patrie méritent tous un arrêt. D’autres nouveautés s’ajoutent que ce soit pour la découverte des Bed & Breakfeast, le spa thermal et bain scandinave à Cookshire-Eaton avec sauna mobile, les chalets flottants de Bora Boréal à Bury, le futur restaurant gastronomique Les Mal-aimés à Eaton Corner et autres.
Tourisme Haut-Saint-François met à la disposition du public une foule d’outils susceptibles de bien orienter les visiteurs selon leurs goûts. Le guide entre autres, abondamment illustré, comprenant plus de 200 attraits et entreprises touristiques, est fort invitant. Chaque municipalité y est représentée avec ses attraits, événements, activités plein air, culturel et autres sans oublier les restaurants et hébergements. Que ce soit pour les boutiques d’artisans et antiquaires, les galeries d’art et ateliers d’artistes, le musée et centre d’interprétation ainsi que le circuit et balado. L’agrotourisme fait partie des choses à faire dans le Haut-Saint-François avec les marchés publics, microbrasserie, charcuterie, fromagerie, les jardins à visiter et les kiosques de vente à la ferme. Évidemment, on ne peut visiter le Haut-Saint-François sans parler de plein air, que ce soit par la route panoramique, les parcs multifonctionnels comme le Marécage-des-Scots, les terrains de golf, les sentiers de randonnée, les centres de plein air et le parc écoforestier de Johnville. Sur le territoire, on compte 53 lieux d’hébergement, 29 activités culturelles, 31 attraits agrotouristiques, 39 activités et lieux de plein air et 38 restaurants ou crèmerie.
Parmi les incontournables à faire, s’inscrit en tête de liste le circuit des sheds panoramiques couvrant l’ensemble des municipalités du territoire. Parmi les outils promotionnels, on retrouve des dépliants et des napperons. Pour en savoir davantage, il est possible de consulter le site Web de Tourisme Haut-Saint-François. Quant aux outils (dépliants, cartes format napperon et guides des attraits), ils sont disponibles dans les divers bureaux d’accueil touristique ou à la SADC tourisme du Haut-Saint-François.
À l’aube de la saison, Isabelle Couture, directrice du développement local et des communications à la SADC du Haut-Saint-François et responsable du comité tourisme, entrevoit une belle saison. « On est en train de monter l’offre touristique d’un cran. On commence à avoir une offre plus haut de gamme et l’on a plein d’activités gratuites. » Mme Couture souligne au passage la diversité dans les nouveautés contribuant à bonifier l’expérience touristique du territoire.

Planification Strategique touristique

Planification stratégique touristique 2023-2028 : Un outil auquel les intervenants sont invités à contribuer

C’est devant plusieurs intervenants du secteur que l’on a présenté la planification stratégique touristique 2023-2024.

Le Haut-Saint-François dispose maintenant d’une planification stratégique touristique pour les années 2023-2028. L’objectif est de permettre de bien orienter les axes de développement afin d’assurer le plein potentiel tout en misant sur les forces du territoire et les mettre en valeur.
La Société d’aide au développement de la collectivité (SADC) du Haut-Saint-François en collaboration du Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François ont mandaté la firme TouriScope de produire le document. C’est lors d’une récente rencontre que les intervenants ont présenté avec fierté le fruit du travail accompli. Le processus s’est échelonné au cours de l’année 2022 et nécessité la participation de plusieurs intervenants.
La planification prévoit quatre orientations stratégiques. On y retrouve, Favoriser la concertation entre acteurs, Miser sur les produits d’appel tout en développant une offre complémentaire 4 saisons, Mettre en valeur les atouts de la destination et Bonifier l’accueil sur le territoire. Ces axes sont développés à travers divers objectifs comme s’assurer d’avoir les ressources nécessaires pour la mise en œuvre du plan, impliquer les parties prenantes à sa réalisation, et s’assurer que les acteurs ont connaissance de l’offre touristique et des ressources disponibles. On propose également d’augmenter l’attractivité de la destination, tirer profit des atouts du territoire et proposer des expériences distinctives toute l’année (Vélo, ski et tourisme religieux). Parmi les objectifs figurent accroître la notoriété du territoire, augmenter l’achalandage touristique et professionnaliser les intervenants. Favoriser le développement d’une offre d’hébergement de trois unités ou plus, créer un réseau d’ambassadeurs de la destination et améliorer le parcours du visiteur sur le territoire font aussi partie des choses à atteindre. La planification stratégique propose également plusieurs activités pour atteindre les objectifs.
Constatant que le Haut-Saint-François est un territoire où la nature est reine, il n’est pas surprenant de retrouver le vélo, le plein air, la marche longue durée et les activités de ressourcement dans les orientations. Par ailleurs, la planification recommande de développer des activités quatre saisons et d’utiliser pleinement du positionnement de la Réserve internationale de ciel étoilé afin d’encourager la constitution d’activités nocturnes qui caractérisent la région. Les orientations énumérées, précise-t-on, se combinent bien aux tendances actuelles du marché. On estime que les visiteurs sont toujours friands de découvrir des attraits en lien avec la nature, afin de pratiquer leurs activités préférées.
Audrey Ruffaut, éclaireuse en activité touristique de la firme TouriScope, mentionne que le Haut-Saint-François dispose déjà de produits d’appel avec le circuit des sheds panoramiques, les paysages, la Réserve du ciel étoilé et tout ce qui peut relier la culture et le patrimoine avec les deux cœurs villageois et le chemin touristique des Cantons. Selon Mme Ruffaut, « le plan stratégique est tout à fait réaliste et applicable. Ce qui est le fun, c’est qu’on l’a fait avec la collaboration du CLD et de la SADC. On a tenu compte de la réalité et on a ramené ça à des choses plus réalistes. »
Pour Isabelle Couture, directrice du développement local et des communications à la SADC, et Julie Pomerleau, agente de développement culturel au CLD, la prochaine étape sera « de faire un échéancier et de voir ce qu’on priorise avec les ressources disponibles. Il va falloir voir avec nos organisations ce qu’on peut faire et où on s’en va. Voir avec nos budgets, nos ressources, qu’est-ce qu’on va pouvoir faire. » Confiantes, les deux intervenants croient être en mesure « de faire un bon bout de chemin », mais une ou des ressources additionnelles seraient les bienvenues. « Je pense que même si ultimement à très court terme on n’a pas de ressource, on a l’outil pour travailler efficacement ensemble », de compléter Mme Couture. Le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert G. Roy, salue le travail effectué et invite tous les intervenants « à mettre la main à la pâte » pour contribuer au développement touristique du territoire.
Les responsables de la rencontre ont profité de l’occasion pour présenter quatre initiatives touristiques prometteuses avec le restaurant gastronomique Les Mal-aimés, le projet Sommet du parc du Mont-Mégantic, Les Murmures du Canton et Bora Boréal avec ses chalets sur pilotis.

AGA CLD HSF

CLD du Haut-Saint-François : Une année de veille et un bilan positif

Plus d’une vingtaine de personnes ont participé à la récente assemblée générale annuelle du CLD du Haut-Saint-François.

L’année 2022 du service aux entreprises du CLD du Haut-Saint-François a été caractérisée par une veille auprès des entreprises pour les accompagner dans la reprise postpandémique. Cela n’a pas empêché l’équipe d’intervenir dans 35 d’entre elles pour la réalisation de 39 projets et d’investir, via divers fonds, 1,2 M$, contribuant à un investissement global de 3,7 M$ permettant de créer et sauvegarder 211 emplois. L’équipe a également apporté une aide technique dans 136 dossiers.
Voilà un des éléments qui ressort de la récente assemblée générale annuelle qui se déroulait à Weedon, secteur Saint-Gérard, et à laquelle participaient une vingtaine de personnes. Mentionnons que les investissements effectués touchent 9 des 14 municipalités du territoire. Par contre, l’organisme de développement a été actif dans 13 des 14 localités.
Robert G. Roy, préfet de la MRC du Haut-Saint-François et président du conseil d’administration du CLD, a effectué un tour d’horizon des principales actions effectuées au cours de l’année 2022. « En parallèle à la mise à jour de notre plan de développement de la zone agricole (PDZA), plusieurs actions ont été menées de front pour accélérer le développement de nos entreprises agricoles. » Le préfet énumère cinq projets réalisés dont la vitrine Étoiles du Terroir incluant la mise en marché des produits de la ferme ainsi que du soutien aux marchés publics du territoire. L’aéroport de Sherbrooke, en participant au développement de l’entreprise ALTITUDE Centre de l’Aviation qui offre, entre autres, la formation de pilote de ligne, a permis de développer une entente avec le Bénin. Toujours au secteur de l’aéroport, M. Roy fait part d’un optimisme prudent concernant le nouveau plan d’affaires pour les vols réguliers.
L’augmentation important de l’achalandage au parc régional du Marécages-des-Scots et au parc national du Mont-Mégantic « est le résultat de l’amélioration continue de l’offre touristique dans l’Est de la MRC. Il s’agit d’un pôle important dans notre stratégie de développement. Dans un avenir rapproché, le sommet du mont Mégantic sera mis en valeur avec des investissements importants. Nous allons travailler en collaboration avec les dirigeants du parc ainsi que la MRC du Granit pour optimiser les retombées économiques. Tout ça aura des effets positifs sur nos municipalités de l’est du territoire. » Au chapitre touristique, le préfet souligne l’apport des attraits que constitue la Route des Sommets, le Chemin des Cantons ainsi que le Circuit des sheds panoramiques. « Plus particulièrement avec le Circuit des sheds, nos actions en 2022 ont accru de façon importante l’achalandage et notre rayonnement dans tout le Québec », insiste M. Roy
Sur le plan de l’aide aux entreprises, le président rappelle que l’année 2022 marquait la fin du programme Aide d’urgence aux petites et moyennes entreprises. « Malgré la fin de ce soutien financier, nos entreprises pourront toujours compter sur le soutien et sur l’expertise de notre service aux entreprises. » Dans le même esprit, M. Roy souligne la poursuite du projet Ambassadeur RH mentionnant que plusieurs municipalités ont bénéficié de l’accompagnement offert. Malgré la transformation du projet, indique le préfet, « nous sommes toujours en mesure d’offrir le service avec notre équipe de professionnels au CLD. »
Transition
M. Roy signale que l’année 2023 en sera une de transition qui mènera vers un nouveau plan d’action (PALÉE) et projets collectifs pour 2024-2028. « Il s’agit d’un grand défi à relever, mais combien motivant et mobilisateur ! Il devra s’établir en complémentarité avec nos partenaires, agir selon le principe de subsidiarité et identifier les facteurs générateurs de développement sur lesquels il s’appuiera. Il déterminera où et comment notre CLD s’investira pour générer et stimuler la prospérité dans le Haut-Saint-François » M. Roy estime que le territoire est sur « une lancée historique » et entend profiter de cette vague. Le directeur général du CLD, Dominic Provost, ajoute qu’il s’agit d’un exercice fondamental dont il faudra tenir compte de plusieurs éléments et prioriser des pistes d’action à travers une vision qui sera à définir au cours de la présente année. Un intervenant, Gilles Denis, a pris la parole pour réclamer une attention particulière « les commerces et services sont moribonds et méritent une réflexion pour les aider », lance-t-il dans un souhait bien senti.
Comme c’est devenu la tradition, trois témoignages ont été présentés au cours de l’assemblée générale annuelle. Tommy Rancourt a parlé de son entreprise de soudure et de l’accompagnement qu’il a obtenu tandis que Alexis Etienne, propriétaire d’ALTITUDE Centre de l’Aviation, s’est montré volubile pour parler de l’implantation et le développement de son entreprise. Dany Gareau, directeur du parc national du Mont-Mégantic, a présenté les grandes lignes du projet d’investissement de quelque 4,8 M$ au sommet de la montagne.

radarAvecCercle

Des radars pédagogiques dans cinq municipalités

La plupart des radars sont déjà installés dans les cinq municipalités participantes.

Cinq municipalités du Haut-Saint-François, Dudswell, East Angus, Lingwick, Scotstown et Westbury disposent de onze détecteurs de vitesse afin de dissuader les automobilistes qui auraient le pied un peu trop pesant.
C’est le comité de sécurité publique (CSP) de la MRC du Haut-Saint-François qui a permis aux municipalités intéressées de regrouper leurs achats et ainsi économiser en se procurant des radars pédagogiques. Le mandat de négocier ces achats a été confié au coordonnateur du schéma de sécurité incendie et du comité de sécurité publique de la MRC du HSF, Claude Lemire, par les représentants du CSP. La plupart des radars pédagogiques sont déjà installés. Selon les maires et mairesses ainsi que Simon Champagne, responsable du poste de la Sûreté du Québec pour le Haut-Saint-François, l’efficacité de ces appareils est indéniable. Il est évident que les conducteurs sont beaucoup plus attentifs à leur vitesse en présence de ces dispositifs. Soucieux de faire économiser les municipalités participantes, M. Lemire a pris sous son aile la distribution des appareils réduisant ainsi davantage le coût total de la facture en évitant les frais de livraison du fournisseur pour chacune d’elles. En se regroupant et grâce à l’implication de M. Lemire, les municipalités ont réalisé une économie de 8 464 $. Le coût total du projet s’élève donc à 34 150 $. La municipalité de Lingwick s’est dotée de quatre radars, tandis que celles de Dudswell, Scotstown, East Angus en ont respectivement deux et Westbury un.
« Les économies obtenues grâce à ce regroupement sont un bel exemple d’efficacité et d’économies d’échelle que nous pouvons réaliser lorsque nous travaillons ensemble avec la MRC », d’exprimer Nathalie Bresse, mairesse d’Ascot Corner et présidente du CSP.

marché public de Westbury3

La saison des marchés publics s’amorce

La saison estivale est à nos portes et avec elle viennent les marchés publics avec sa bonne humeur, ses odeurs, ses saveurs, ses couleurs et ses belles surprises. Dans le Haut-Saint-François, c’est pas moins de six marchés publics situés à Lingwick, Dudswell, Westbury, Bury, Sawyerville et La Patrie qui s’amuseront à chatouiller les papilles gustatives et divers autres sens des visiteurs.
Les six marchés publics du Haut-Saint-François offrent chacun une expérience : petit pub, four ancestral, jardins communautaires, paysages bucoliques, animation, et grande variété des producteurs.
Nouveauté
Les marchés publics du territoire s’associent pour faire vivre une expérience unique qui promet de rafraîchir le palais des visiteurs. En plus d’avoir l’occasion de savourer les divers produits, les consommateurs auront la chance de boire les saveurs grâce au talent magique de la mixologue Brunante Robert de L’Hédoniste Cocktail. Cette jeune femme, originaire de Scotstown, diplômée en sommellerie, a perfectionné son art à l’École du bar de Montréal. Elle fera une halte dans chacun des marchés publics et vous fera découvrir des mixtures différentes dans chacun d’entre eux.
Lingwick
Le marché public de Lingwick accueillera les visiteurs dès le 9 juin, au 66, route 108, et ce jusqu’au 8 septembre de 16 h à 18 h 30. Boulangerie, pâtisseries, ail, fruits et légumes, viande et saumon fumé seront disponibles. Parmi les activités, nous retrouvons le cocktail d’ouverture avec L’Hédoniste Cocktail, et participation de Ruraltérité avec la communauté colombienne pour les marchés du 16 juin, 21 juillet et 18 août. Celui du 24 juin se fera sous le thème de la Fête nationale. Les visiteurs sont invités à savourer les pizzas cuites au four à bois ainsi que les bières et vins locaux sans oublier les délices de La Ruée vers Gould.
Dudswell
Les amateurs de marchés publics pourront se déplacer à Dudswell tous les samedis de 9 h à midi. L’activité qui se tiendra au 167, rue Main, secteur Bishopton, se prolongera jusqu’au 16 septembre. Parmi les produits offerts, nous retrouvons de la boulangerie et pâtisserie, de l’ail, des fleurs, fruits-légumes, viande (agneau, porc, poulet), œufs, fromage, saumon fumé, argousier, et produits d’érable. Au domaine des activités, les visiteurs auront la chance de participer à l’Hédoniste Cocktail le 24 juin. Suivront durant l’été deux déjeuners au marché, le tirage de plusieurs chèques cadeaux, d’un bouquet de fleurs de l’entreprise Les Jardins d’etc, café avec Mariane Paré, mairesse de Dudswell, un atelier sur l’ail avec d’O’Gousses d’Ail et d’une épluchette de blé d’Inde. La saison se terminera avec le tirage du panier du marché suivi de l’envolée de colombes de La Ferme Clodel.
La Patrie
Celui de La Patrie accueillera ses visiteurs à l’Abri-bois du 44, rue Chapleau, tous les jeudis de 16 h à 18 h dès le 29 juin jusqu’au 14 septembre. Un maximum de 13 exposants participera au marché. Ce nombre pourrait varier selon la saison. Outre la variété des produits : boulangerie, pâtisserie, produits de l’érable, miel, viandes, herboristerie et artisanat, les responsables proposent diverses activités. Le 13 juillet, les visiteurs sont invités à participer à l’initiative Apportez votre lunch, le dessert est fourni. Le tout se déroulera au rythme musical de Réjeanne Vachon. Le 10 août, les gens sont conviés à une épluchette de blé d’Inde. L’édition du 24 août se tiendra avec L’Hédoniste Cocktail tandis que le 31 sera consacré au BBQ du marché. Les responsables clôtureront la saison avec la journée de la Fête des récoltes. À cette occasion, on offrira la soupe et petit pain. Les participants pourront s’amuser avec l’animation Jeux d’antan.
Bury
À Bury, les visiteurs sont attendus au parc Mémorial, sur la rue Main, dès le 15 juillet. Le marché public se tiendra au rythme de deux semaines les samedis, de 10 h à 14 h, les 15 et 29 juillet, 12 et 26 août, 9 et 23 septembre. L’activité regroupera une dizaine d’artisans et d’agriculteurs. Des musiciens participeront à chaque marché et des activités se dérouleront. Les pompiers de la localité partiront le bal le 15 juillet en offrant des crêpes. Les personnes désirant bouger pourront bénéficier de l’atelier de Hula-Hoop. Un BBQ/Fumoir avec Les As du Fumoir, l’Hédoniste Cocktail, l’épluchette de blé d’Inde et la porte ouverte du centre multifonctionnel Victoria s’inscrivent parmi les autres activités prévues au cours de la saison.
Westbury
Les automobilistes utilisant la route 112 n’auront d’autres choix que de s’arrêter au marché public de Westbury tous les jeudis de 16 h à 18 h 30 à partir du 29 juin jusqu’au 31 août. Produits de boulangerie et pâtisseries, fruits-légumes, viande, argousier, produits de l’érable et autres sauront satisfaire les visiteurs. Deux activités sont prévues au cours de l’été, soit à l’ouverture avec L’Hédoniste Cocktail et l’atelier donné par le groupe GUEPE. Il y aura aussi une vente de hot-dogs au profit de Moisson HSF. Des maquilleuses sur place transformeront le visage des enfants. L’atelier offert par le groupe GUEPE reviendra pour le marché du 20 juillet.
Sawyerville
Depuis huit ans, le Marché villageois de Sawyerville, situé au cœur des Jardins Communautaires, se démarque par son accueil. Le site champêtre avec la musique, les pizzas au four à pain et la qualité des ses produits offerts par des producteurs, des transformateurs, artisans de chez nous font attirent en grand nombre les visiteurs. Le marché situé au 70, chemin Randboro à Cookshire-Eaton, accueillera les amants de produits frais les samedis du 1er juillet au 30 septembre de 10 h 30 à 13 h. Fromage, confitures, marinades, produits d’érable, boulangerie, viande, œufs et germination se retrouveront sur les différentes tables. Mentionnons que L’Hédoniste Cocktail se tiendra le samedi 19 août.

valoris

Valoris affiche un autre surplus financier

L’excédent de 1,8 M$ a été affecté à des aménagements du site et à la construction de la cellule no. 7.

La Régie intermunicipale du centre de valorisation des matières résiduelles du Haut-Saint-François et de Sherbrooke (Valoris) enfile les surplus financiers depuis quelques années. Malgré des revenus stables et une diminution de tarification aux municipalités membres, l’organisme a réussi à dégager un surplus de 1,8 M$ pour l’exercice financier 2022.
Ce résultat, explique-t-on, est attribuable entre autres, par l’augmentation d’acheminement des résidus issus des activités de construction, rénovation et démolition (CRD) provenant des écocentres et d’entrepreneurs privés. Louis Longchamps, directeur des communications, relations gouvernementales et avec la communauté chez Valoris, croit que l’augmentation pourrait se poursuivre pour l’année en cours. « La construction est repartie, tout semble rouler à la vitesse grand V, si l’on regarde par rapport à l’année passée, on est en avance sur ce qu’on a eu. On risque d’avoir encore de bons résultats en termes de CRD cette année, ça nous aide. »
Chez Valoris, on estime avoir bien sorti son épingle du jeu au chapitre des opérations, et ce, malgré une économie au ralenti, l’inflation grandissante et l’explosion des coûts de matériaux. « Ce fut un travail rigoureux de l’équipe et du conseil d’administration. Ensemble, nous mettons beaucoup d’efforts pour mettre en œuvre la mission de Valoris. L’équipe saisit toutes les occasions qui se présentent pour le développement de nouveaux partenariats, afin de nous permettre d’arriver à un résultat positif au terme de l’exercice financier 2022 », d’exprimer Christelle Lefèbvre, présidente de la régie.
M. Longchamps précise que l’excédent a été affecté à des aménagements du site, entre autres, le réaménagement de la balance et à la construction de la cellule no. 7 actuellement en cours. « On sait qu’on va avoir des coûts supplémentaires dans la construction du LET (Lieu d’enfouissement technique); on l’a tagué; donc on ne peut pas l’utiliser à rien d’autre et ça va éviter qu’on fasse des demandes supplémentaires auprès des deux propriétaires qui sont la ville de Sherbrooke et la MRC du Haut-Saint-François. » Les travaux, explique-t-il, vont bon train et on prévoit commencer à mettre des déchets à l’intérieur de la cellule vers la fin juin, début juillet. Rappelons que les travaux se sont amorcés l’année dernière.
Reconnaissance du TMB
D’autre part, Valoris poursuit toujours ses efforts auprès du gouvernement du Québec pour obtenir la reconnaissance du procédé de tri mécano-biologique (TMB) dont elle dispose de la technologie. Ce procédé permettra de fabriquer du compost et par conséquent réduire l’enfouissement des déchets ultimes. Des discussions sont en cours avec RECYC-QUÉBEC afin d’obtenir cette fameuse reconnaissance.
Avenir
Chez Valoris, on entrevoit l’avenir avec optimisme. « Depuis la fin 2019, la direction a démontré de la rigueur dans sa planification financière, mais restera vigilante pour continuer à remplir ses obligations financières futures et atteindre ses objectifs. Afin de gérer sa dette de manière responsable, Valoris continuera de planifier ses finances stratégiquement, en mettant de l’argent de côté pour ses obligations financières futures et ainsi éviter d’augmenter le fardeau financier sur les contribuables des deux propriétaires », précise-t-on dans un communiqué de presse. Mentionnons que Valoris a remboursé des investissements de l’ordre de 4 M$.
« Tranquillement, on réussit à se défaire du passé pour regarder en avant. Il faut ajuster notre discours et cesser de croire que prendre soin de l’environnement ne coûte rien. Ça demeure un enjeu collectif où chacun peut contribuer en observant ses façons de consommer et en triant ses déchets à la source, parce que moins nous enfouissons, plus longtemps notre site sera utilisé, moins d’argent il nous coûtera », d’exprimer Robert G. Roy, vice-président de Valoris et préfet de la MRC du Haut-Saint-François.

GrandeJourneepetitsentrepreneurs

Marché des petits entrepreneurs : Une belle occasion de rencontrer la relève

Le Marché des petits entrepreneurs doit se dérouler le 3 juin prochain au parc des Braves à Cookshire-Eaton.

La Caisse Desjardins du Haut-Saint-François avec la collaboration de la Chambre de commerce du Haut-Saint-François prépare la 1re édition du Marché des petits entrepreneurs. L’initiative qui doit se dérouler le 3 juin, de 10 h à 14 h, au parc des Braves à Cookshire-Eaton, vise à mettre en lumière, le temps d’une journée, les petits entrepreneurs du territoire et leurs produits.
L’objectif, explique Audrey Perron-Breault, conseillère en communication et coopération à la Caisse Desjardins du HSF, est de donner la chance aux jeunes de 5 à 17 ans qui aspirent à être entrepreneur, d’avoir une vitrine, un lieu pour pouvoir vivre une expérience dans une ambiance festive.
Il n’y a pas de restriction sur le type d’entreprise; ça peut être la vente de cupcake, de fruits et légumes, de bijoux et autres, d’expliquer Mme Perron-Breault. Les participants peuvent poursuivre leurs ventes au cours de l’été, mais la journée constitue une occasion unique de profiter d’une belle visibilité, d’exprimer la représentante de l’institution financière.
Les jeunes entrepreneurs désireux de participer à l’expérience doivent s’inscrire en ligne au plus tard le dimanche 28 mai prochain à minuit. Les personnes désirant obtenir davantage d’information peuvent communiquer avec Mme Perron-Breault en composant le 819 832-4916, poste 7011264 ou par courriel à audrey.perron-breault@desjardins.com. Le coût de participation est de 10 $. En cas de pluie, l’activité se tiendra à l’intérieur de la Galerie d’art Cookshire-Eaton. Le Marché des petits entrepreneurs se déroule simultanément un peu partout au Québec depuis 14 ans.

producteur forestiers

Agence de mise en marché pour le bois de sciage de sapin-épinette : Le syndicat demande à la RMAAQ d’intervenir

Près de 200 propriétaires forestiers se sont donnés rendez-vous au Centre des foires de Sherbrooke, le 27 avril dernier, à l’occasion de l’Assemblée générale annuelle 2023 du Plan conjoint des producteurs forestiers du Sud du Québec.

Cinq mois après l’approbation d’un Règlement sur la mise en marché collective du bois de sciage de sapin-épinette dans le Sud du Québec et constatant le peu d’empressement des acheteurs du territoire à entamer les négociations sur la convention unique de mise en marché qui y est prévue, le Syndicat des producteurs forestiers du Sud du Québec demande à la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec (RMAAQ) d’homologuer le Règlement et dénouer l’impasse.
Voilà ce qui a été présenté et soutenu par les délégués lors de la récente assemblée générale annuelle d’avril dernier. Rappelons que ces derniers avaient approuvé par une large majorité le Règlement prévoyant une mise en marché collective du bois de sciage de sapin-épinette, notamment par le biais d’une agence de vente et la négociation d’une convention unique de mise en marché avec les acheteurs du territoire. C’est dans cette convention que doivent être déterminées plusieurs modalités importantes du nouveau système, dont le mesurage et les catégories de bois, les prix de ces catégories ainsi que leurs mécanismes d’ajustement.
Le président du Syndicat des producteurs forestiers du Sud du Québec, André Roy, mentionne que les acheteurs ont reçu un projet de convention pouvant servir de base aux négociations, mais sans obtenir de réponse. Il ajoute que les acheteurs ont déposé une demande d’accréditation du Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ) visant à représenter tous les acheteurs dans ce dossier et de devenir le négociateur unique. M. Roy est d’avis que cette initiative est susceptible de créer des délais additionnels plus importants et de complexifier l’appréciation, par la RMAAQ. Il précise ne pas s’opposer à cette démarche, mais insiste « nous, on n’attendra pas pour faire approuver notre règlement que la régie ait statué sur oui ou non, le conseil de l’industrie forestière peut négocier avec nous. »
D’ailleurs, le Syndicat a déjà procédé au dépôt d’une demande simultanée d’homologation du Règlement et d’arbitrage de la convention de mise en marché unique à la RMAAQ. M. Roy ajoute que le Syndicat est néanmoins prêt à négocier en tout temps la convention de mise en marché avec les acheteurs et leurs représentants, même après le dépôt de la demande à la RMAAQ, « puisqu’une entente négociée entre les parties sera toujours préférable à une entente arbitrée », précise-t-il.
M. Roy est confiant que la régie endossera le Règlement. « On a fait nos devoirs. Depuis un an et demi, on est là-dedans. On a procédé à un vaste sondage auprès de nos propriétaires qui ont approuvé le projet de mise en marché avec convention à 85 %. Les deux assemblées générales qui ont suivi celle du printemps et celle de l’automne ont entériné notre projet. Pendant ce temps, on a rencontré nos principaux acheteurs, nos entrepreneurs, transporteurs. Je dirais tout ce que la régie nous avait reproché la première fois, bien là, on l’a fait et je dirais même qu’on l’a fait en double. Je pense qu’on a tenu compte de l’ensemble des recommandations que la régie nous avait fait et on est confiant que cette fois-ci, que la régie va approuver notre Règlement. Une fois qu’elle aura approuvé le Règlement, ils (les industriels) auront plus le choix, soit qu’ils négocient, soit que la régie arbitre le litige. » Le président du Syndicat croit que l’instance gouvernementale pourrait statuer sur le Règlement d’ici l’automne. Évidemment, des audiences publiques seront probablement tenues à cet effet. « On ne peut pas forcer le processus, mais on l’a entrepris et c’est pour le terminer. Dans ce genre de projet, il ne faut pas brûler les étapes. La première fois, on a voulu aller plus vite et on se l’est fait reprocher. Cette fois-ci, on va se baser sur le temps qui nous est dévolu. Probablement, il va falloir attendre que la régie ait fait son travail et d’après moi, avant le printemps 2024, et peut-être un plus tard, on n’aura pas de décision de la régie. Une fois cette étape-là franchie, ça va être valide pour de bon. Il faut se donner le temps de bien faire les choses et cette fois-ci, on l’a fait correctement. »
Rappelons que les délégués du Syndicat des producteurs forestiers du Sud du Québec ont approuvé à 92 % le projet de Règlement avec convention lors d’une assemblée extraordinaire tenue en novembre 2022. L’objectif est d’obtenir des revenus plus équitables et améliorer la répartition de la richesse au sein de la filière forestière, ce que les producteurs estiment être concentrés entre les mains des industriels.

fete-peche-Dudswell

La populaire Fête de la pêche revient dans trois municipalités

Les enfants à Dudswell ont eu beaucoup de plaisir à attraper à main nue les truites transférées dans le petit bassin.

La popularité de la Fête de la pêche ne fait aucun doute et les municipalités de Dudswell, Weedon et Scotstown invitent les pêcheurs en herbe et les plus aguerris à profiter du samedi 3 juin pour s’amuser.
À Dudswell, on a prévu toute une programmation. L’activité est organisée par le comité des loisirs et des événements de Dudswell en collaboration avec l’Association Protectrice du lac d’Argent (APLAD), l’Association des Riverains de la rivière Saint-François (ARRSF) et la Corporation des Résidents du lac Miroir (CRLM). L’événement qui se déroulera à la plage P.-E.-Perreault, secteur Marbleton, se mettra en branle dès 9 h 30 et se veut une occasion d’initier les jeunes et leurs familles aux techniques de pêche et de les sensibiliser aux règlements et normes de sécurité.
Dès l’arrivée, les enfants n’ayant pas reçu de permis de pêche l’année dernière seront priorisés. Un tirage de 20 ensembles de cannes à pêche sera effectué au hasard. À compter de 10 h 30, les poissons seront transférés dans la fosse prévue à cet effet sur le site ainsi que dans le lac d’Argent où les enfants et parents pourront s’adonner à ce loisir. À 11 h 15 débutera la cuisson des hot-dogs, offerts gratuitement. Les apprentis pêcheurs auront l’opportunité de déguster leurs prises sur place puisqu’une plaque à cuisson sera disponible. L’activité se veut être zéro déchet. Les participants seront donc invités à jeter leurs ordures dans les conteneurs biodégradables.
À Weedon, l’activité se déroulera au lac Vaseux et s’amorcera dès 8 h 30 le matin. On prévoit faire tirer au hasard de nombreux prix de participation pour l’occasion.
Du côté de Scotstown, on accueillera les pêcheurs près du barrage du parc Walter-MacKenzie à compter de 8 h le matin jusqu’à 15 h. Divers prix de présence seront tirés pour l’occasion.

Releve Journal HSF

Le journal prépare la jeune relève

Tymothy Fortin en plein travail de journaliste en compagnie de Pierre Hébert, directeur général du Journal régional Le Haut-Saint-François.

La relève se prépare tôt et Tymothy Fortin, de Weedon, élève de 5e année de la classe de Mme Geneviève Boulanger de l’école Notre-Dame-u-Sacré-Cœur, s’est arrêté au Journal régional Le Haut-Saint-François pour en savoir davantage sur le métier de journaliste.
Chaque élève de la classe de Mme Boulanger devait choisir un endroit pour faire un stage formateur sur le métier qu’il aimerait exercer plus tard. Tymothy a choisi deux stages, celui de pompier et de journaliste. L’objectif de la démarche est de découvrir en quoi consiste le travail et comment ça fonctionne. Le jeune garçon de 11 ans s’est arrêté un avant-midi à la caserne de pompiers à Weedon et l’après-midi aux bureaux du journal. Tymothy semble avoir apprécié son expérience au journal. « J’aimerais beaucoup ça revenir un autre jour. J’ai vraiment aimé prendre les photos dehors, prendre des photos avec Jean-Claude (journaliste) et manger de la crème glacée », d’exprimer le stagiaire qui a eu droit à ce rafraîchissement en guise de pause. Mais en réalité, le jeune garçon a confié que son véritable rêve est de devenir joueur de soccer professionnel international, rien de moins.

Golf East Angus

Club de golf East Angus : On poursuit l’amélioration du terrain

Le directeur général, Marc Reid, montre la démarcation apportée pour les trappes de sable.

À sa deuxième saison, la nouvelle administration du Club de golf East Angus poursuit son travail sur l’amélioration du terrain. Pour y arriver, on a fait appel au professionnel, Jérôme Blais, consultant dans le domaine, pour se faire orienter afin d’offrir une expérience de jeu des plus agréables.
Marc Reid, directeur général du club, mentionne que l’intervention du consultant permet d’adapter le terrain aux tendances 2020. Dans cette foulée, plusieurs améliorations sont apportées que ce soit l’entretien régulier des tertres de départ, l’allée principale (fairway), la bordure, le vert. « On travaille ça davantage, on ressème les tertres de départ, ce qu’on n’a pas fait depuis longtemps. On va le faire plusieurs fois au cours de l’année pour que ça repousse égal. » On songe également à renflouer des trous sur les allées centrales. Une attention particulière est apportée sur la tonte du terrain. Elle sera faite de façon à ce que le golfeur voie une différence entre l’allée centrale et le rebord qui sera un peu plus long. L’herbe en périphérie ne sera pas coupée. Il s’agit de la tendance que l’on retrouve sur les autres parcours de golf, d’exprimer M. Reid.
Le contour des 25 fausses de sable sera travaillé afin de marquer une dénivellation avec le terrain. On y ajoutera également du sable dans plusieurs d’entre elles. Les haies de cèdres seront graduellement enlevées permettant une meilleure visibilité du parcours pour les golfeurs. D’ailleurs, plusieurs sont abimés, ayant servi de repas aux chevreuils, d’exprimer M. Reid. Quelques rangées ont déjà disparu notamment aux trous 1 et 2 et d’autres suivront au cours de la saison.
Des améliorations pour assécher divers trous sont apportées. « Depuis l’année passée qu’on travaille à canaliser l’eau à la bonne place. Il nous reste le trou numéro 4 à travailler pour trouver une façon que ça sèche mieux et d’autres à faire comme le numéro 7. » Divers tronçons de chemin seront éventuellement revégétalisés « cela aura pour effet d’élargir l’allée centrale », d’expliquer le directeur général.
L’objectif, d’exprimer M. Reid, est d’offrir un terrain de qualité à moindre coût. Il admet que l’augmentation de la carte de membre de 200 $ peut en avoir surpris plusieurs, mais assure que le Club East Angus est hautement comparable aux autres. « On pense qu’on est comparable au Sherbrooke Country Club ». M. Reid mentionne que la carte de membre dans divers clubs de la région peut varier de 1 850 à 2 100 alors qu’à East Angus, elle est de 1 030 $ avant taxes. Le directeur général n’hésite pas à dire que la direction investit pour améliorer la qualité du terrain au bénéfice des golfeurs. Quant au projet de footgolf, annoncé l’année dernière, il est mis sur la glace. « On va se concentrer sur la qualité du terrain d’abord », d’insister M. Reid.
Relève
D’autre part, la nouvelle direction songe à la relève et invite les jeunes à découvrir ce sport. Quelques cliniques seront offertes pour les initier à cette discipline. Les juniors, âgés de 12 à 17 ans, pourront devenir membres au coût de 50 $. Cela leur permettra de jouer en compagnie d’un adulte et de frapper des balles à volonté dans le champ de pratique. L’initiative semble porter ses fruits puisque le nombre de jeunes est passé de 6 l’année dernière à 25 au moment d’écrire ces lignes.
Promotion
Jusqu’à la fin du mois de mai, les golfeurs non membres peuvent profiter d’une promotion permettant de faire un parcours de 9 trous pour 15 $ ou 18 trous pour 30 $, taxes incluses. Cette offre sera en vigueur toute la saison, mais à compter de 15 h.
De cette façon, la direction souhaite attirer de nouveaux golfeurs à découvrir le parcours d’East Angus et éventuellement devenir membres. Au moment de prendre la direction du club, on comptait une centaine de membres et 125 à la fin de la saison. Cette année, on aimerait grimper ce nombre à 150 membres. Mentionnons que le volet restauration a été confié en concession et que le restaurant est accessible sept jours semaine pour les dîners et soupers.

Bornes

Deux nouvelles bornes de recharge rapide au IGA Cookshire-Eaton

De gauche à droite, on remarque Mario Gendron, maire de Cookshire-Eaton, Gilles Denis et Pierre Genest-Denis, copropriétaires du IGA Cookshire-Eaton famille Genest-Denis, Sylvain Mc Sween, attaché politique du député de Mégantic, François Jacques, Julie Sage, attachée politique de la députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, Pierre Lussier, vice-président du Jour de la Terre Canada et responsable du programme RechargÉco ainsi que Claude Leclair, directeur des communications de la Ville de Cookshire-Eaton.

Le jour de la Terre Canada et le IGA Cookshire-Eaton famille Genest-Denis offrent depuis quelques semaines un service de deux bornes de recharge rapide de niveau 3 permettant de recharger les véhicules électriques en 20 minutes. Le marché d’alimentation, à Cookshire-Eaton, est l’un des 50 marchands IGA à offrir ce service au Québec ainsi qu’au Nouveau-Brunswick.
Grâce aux adaptateurs, qui sont disponibles au comptoir de courtoisie, les bornes du réseau RechargÉco sont compatibles avec tous les véhicules électriques, peu importe leur modèle ou la marque du fabricant. « Nous sommes très heureux de contribuer à protéger l’environnement en mettant à la disposition de notre clientèle et de toute la communauté ce nouveau service. Avec ces deux bornes RechargÉco accessibles à tous et en tout temps dans le stationnement de notre magasin IGA, nous voulons faciliter la vie des électromobilistes qui pourront faire leur épicerie le temps de recharger leur véhicule. De plus, tous les 22 mois, les revenus seront versés à la Maison de la culture John-Henry-Pope », d’exprimer Pierre Genest-Denis, copropriétaire du IGA Cookshire-Eaton famille Genest-Denis. Gilles Denis, copropriétaire du marché d’alimentation, mentionne que c’est une belle façon de faire arrêter les gens qui vont en direction de Mégantic. « C’est de donner un point de ravitaillement pour les électromobilistes qui partent de Montréal en direction de Mégantic. On les fait arrêter à Cookshire et ils peuvent découvrir la municipalité pendant qu’ils rechargent. »
Le programme RechargÉco bénéficie de la contribution financière du ministère des Ressources naturelles du Canada pour 5 M$, du soutien financier des 50 marchands IGA participants et du Fonds Éco IGA pour 1,75 M$ et du Jour de la Terre Canada qui investit 8 M$. Par son implication, cet organisme souhaite démocratiser le passage de l’auto électrique en misant sur une expérience client améliorée.
C’est en présence de plusieurs dignitaires qu’on a procédé à l’inauguration du nouveau service.

PDZA

Forum consultatif pour le renouvellement du PDZA : Un mot d’ordre se dégage Ensemble

Les divers intervenants participants en atelier ont bonifié les cinq chantiers de suggestions et pistes de solution.

Plus de 80 personnes, représentants du secteur agricole, forestier, municipal et autres ont participé au récent forum consultatif pour le renouvellement du Plan de développement de la zone agricole (PDZA) afin de déterminer, ensemble, les pistes d’actions pour les cinq prochaines années.
Un comité de pilotage avait préparé le terrain pour lancer les discussions afin de développer des pistes d’actions porteuses, et ce à l’intérieur de cinq chantiers. Parmi ceux-ci, on retrouvait l’accès à la terre et la relève, l’agroenvironnement et l’adaptation aux changements climatiques, l’innovation et la création de valeur ajoutée, la législation, réglementation et leviers financiers ainsi qu’un territoire agroforestier diversifié, dynamique et en santé.
Comme le mentionnait la présidente de la démarche et mairesse de Dudswell, Mariane Paré, tout l’exercice doit se faire sous un seul mot d’ordre, Ensemble. L’intervention, explique-t-elle, doit se faire à travers divers axes, agir ensemble, discuter et avancer ensemble, influencer et gouverner ensemble. « Être ensemble, ça dynamise. C’est un effet exponentiel. Quand on est ensemble pour travailler et développer, c’est beaucoup plus fort que de travailler seul dans son coin. » Mario Gendron, maire de Cookshire-Eaton, la ville hôte de l’événement, mentionnait en introduction que sa municipalité se sentait interpellée par les actions entreprises par le comité consultatif du PDZA puisque 80 % de son territoire est de type agroforestier. « Longtemps, nous avons eu le réflexe de penser que le développement d’une ville et ses revenus passaient principalement par du développement résidentiel et industriel. On oubliait quelque peu l’importance de la richesse que les milieux naturels peuvent apporter à la collectivité y demeurant. Il faut, si ce n’est pas encore fait, changer de paradigme ! »
Au cours de l’avant-midi, les participants ont dû répondre à un petit quiz, histoire de mesurer les connaissances dans le domaine agroforestier. S’en est suivi la présentation du portrait du monde agricole et forestier du territoire par Samuel Comtois, agronome et directeur adjoint de PleineTerre. La réflexion s’est poursuivie avec la présentation collective de la mise à jour du PDZA 2023-2028. Divers intervenants du monde agricole et forestier ont présenté les cinq chantiers en relevant les défis à surmonter et souhaits d’intervention. On y a également abordé les enjeux prioritaires et orientations tout en insistant sur la notion d’avancer ensemble ainsi qu’influencer et gouverner ensemble.
Au cours de l’après-midi, les participants se sont livrés à l’exercice d’émettre des pistes d’actions à l’intérieur des cinq chantiers énoncés. L’objectif visait à prendre en note les idées et pistes de solutions. Au terme de la journée, la firme de consultants Niska qui animait le forum a recueilli les données pour les traiter dans le but de construire l’ébauche du prochain plan d’action. Le tout sera présenté au comité de suivi qui à son tour en disposera avec l’appui de la firme PleineTerre. La journée s’est clôturée par deux mini-conférences sur des projets innovants en agriculture.
L’exercice a donné lieu à de belles prises de parole forte, mais respectueuse de producteurs du monde sylvicole, forestier, et de la jeune relève, d’exprimer Véronick Beaumont, conseillère en développement local au CLD du Haut-Saint-François. Paul Roy, sylviculteur, producteur forestier et administrateur à la Coopérative Laforêt, insiste pour dire que ce type de production est complémentaire aux autres et demande aux municipalités de revoir à la baisse le taux de taxation des terres forestières qui sont sous aménagement, c’est-à-dire qu’ils ont déjà un plan d’aménagement. Pour Maxime Lafond, producteur laitier de la Ferme Fontabelle à Weedon et représentant du Syndicat de la relève agricole de l’Estrie, il est important de faciliter l’accès à la terre pour la jeune relève que ce soit pour le financement ou tout simplement faciliter l’accessibilité à des terres en friche. Caroline Poirier, maraîchère de la Ferme Croque-Saisons, à Lingwick, et membre du comité de consultation du PDZA, souligne l’importance de soutenir et reconnaître la culture biologique, qui estime-t-elle, est souvent sous-représentée.
Appréciation
Bernard Lapointe, président du Syndicat local de l’UPA du Haut-Saint-François, estime que la démarche répond aux attentes des producteurs. « Oui parce qu’on est partie prenante de la réalisation du plan. » M. Lapointe est membre du comité de pilotage du PDZA et ajoute « on a amené nos interrogations, nos solutions et ç’a été tenu en compte. Le PDZA est un outil important pour le développement de l’agriculture en autant qu’il soit bien mené et ne tombe pas sur une 3e tablette quelque part. C’est pour ça que la MRC a demandé la coopération des groupes d’intervenants pour sa réalisation et oui ça va nous faire plaisir de participer, mais ça prend d’abord une volonté politique de le réaliser tel qu’on le définit aujourd’hui. »
André Roy, président du Syndicat des Producteurs forestiers du Sud du Québec, est d’abord satisfait de la grande participation du monde forestier au forum et encouragé par la « grande présence municipale. « Le succès de l’entreprise dépend beaucoup du monde municipal. Le succès va dépendre de l’engagement de la MRC et de tous les participants, mais s’il n’y a pas une volonté du monde municipal de donner suite à ce plan-là, ça va vivoter. » Le président du Syndicat est d’avis que la forêt sera mieux représentée dans le futur plan du PDZA et qu’il a quelque chose de plus substantiel (taux de la taxation, utilisation de la biomasse, de considérer le bois comme écomatériaux). «Faut que le monde municipal s’approprie ce plan-là et le fasse sien parce que les partenaires, ils vont suivre. Il y a trop d’intérêts en jeux pour les partenaires pour que ça ne débouche pas. »
Jean-Paul Gendron, président de l’Agence de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie, est satisfait de la rencontre et souligne au passage la forte présence du monde forestier, propriétaires et gens actifs dans les organisations forestières. Le défi, estime-t-il « est de le mettre au premier rang des valeurs écologiques, sociales et économiques du Haut-Saint-François. Il faut que la forêt et l’agriculture conjointement de façon égale soient au premier rang des particularités sociales, économiques et communautaires du Haut-Saint-François. » Le président de l’Agence croit que le plan a des chances de réussite « en autant qu’il y ait une mobilisation ferme et forte du côté des 14 maires et élus municipaux et d’une campagne d’information, éducation, diffusion de la connaissance, explication qui doit être faite. Il faudra un suivi systématique avec des rapports réguliers, vulgarisés au niveau de la population pour développer ce sentiment. »

MADA Dudswell

Dudswell dévoile sa politique des ainés et des familles

Nous apercevons Mariane Paré, mairesse de Dudswell, 2e à gauche, en compagnie de quelques membres du comité de pilotage, Matthew Maclure, Hélène Bergeron, Domenica Guzzo, Marjolaine Larocque, Jasmine Marcotte et Alain Bourgeois.

Le comité citoyen des personnes aînées et des familles de Dudswell avec la responsable du programme Municipalité amie des aînés (MADA) et conseillère, Marjolaine Larocque, ont procédé au dévoilement de la politique des aînés et des familles pour la municipalité.
Plus de 25 personnes représentant divers organismes, élus et membres du comité ont participé à la présentation. Le document, fruit de 18 mois de travail, est un plan d’action qui permettra d’agir pour le mieux-être des citoyens, et ce, à toutes les étapes de leur vie, estiment les membres du comité. Le fascicule de 34 pages dresse le portrait de la municipalité que ce soit sur le plan démographique, sociaux-économiques et des valeurs. On y présente également un portrait des services et ressources du milieu avec des principes directeurs.
Le plan comprend neuf axes d’interventions : espaces extérieurs et bâtiments, habitat milieu de vie, transport mobilité, participation sociale, loisirs, respect et inclusion sociale, communication et information, santé et services sociaux et sécurité. Ces axes contiennent plus d’une vingtaine d’objectifs avec pas moins d’une cinquantaine d’actions proposées.
La mise en œuvre du plan d’action constitue le guide général en termes de références et encadre le plan d’action qui sera appliqué par le conseil municipal et les acteurs du milieu. Le plan regroupe des actions précises qui s’échelonneront sur trois ans et qui seront revues dans leur constante évolution selon la réalité changeante des aînés et des familles ainsi que de la municipalité et ses partenaires. Le conseil municipal nommera un comité permanent qui aura pour mandat de faire le suivi et l’évaluation des réalisations. Le comité aura également la possibilité d’émettre des recommandations au conseil municipal.
Mme Larocque mentionne que plusieurs aspects du plan d’action incombent à la municipalité, mais que de nombreux autres impliquent les organisations locales. L’intervenante ne croit pas que la cinquantaine d’actions proposées soit irréaliste, rappelant que certaines sont en voie de réalisation. Elle mentionne que le comité de suivi misera sur la diffusion d’information, par le journal local, mais également par du porte à porte afin de bien impliquer la population. « Des fois, il va y avoir de la sensibilisation personnalisée qui va se faire, plus que juste de l’information dans le journal, dans les réseaux. On rencontre quelqu’un, on va peut-être l’amener, l’accompagner pour une première fois pour aller à ces activités-là. Je pense que oui c’est réaliste, mais le comité de suivi va donner la couleur», insiste Mme Larocque. « Il y a plein de choses qui sont à notre portée, il suffit de trouver les bons porteurs pour nous aider là-dedans », ajoute-t-elle.
Parmi les neuf axes d’actions, Mme Larocque estime que cinq sont incontournables, santé et services sociaux particulièrement la connaissance des services, la communication et l’information, loisirs, l’habitat et milieu de vie, transport et mobilité. « Si on a à laisser tomber des choses, ça on va pas le laisser tomber », insiste-t-elle. Satisfaite du travail effectué, la mairesse de Dudswell, Mariane Paré, félicite les membres du comité et leur réitère sa pleine confiance en insistant sur l’importance de la politique. « Je trouve ça super important étant donné les familles, étant donné qu’on a un beau village bien dynamisé et qui va être encore plus attractif. Je suis fière qu’il y ait des citoyens d’ici qui embarquent dans divers comités et continuez votre beau travail. » Une centaine de copies a été imprimée et distribuée à tous les organismes communautaires du milieu. Il est également possible de consulter le document sur le site Internet de la municipalité. Dudswell compte 1 873 personnes.

SQ

Vitesse en zone scolaire : la SQ sensibilise

Le lieutenant Simon Rouillard, Frédéric Paquette, Jacob Pronovost et la sergente Stéphanie Lemay. Dans le même ordre à l’arrière, l’agente Marie-Lou Cissy, le lieutenant Marc Vachon et l’agent Jonathan Rodrigue.

La Sûreté du Québec, Estrie, a mené une opération de sensibilisation quant à la vitesse dans les zones scolaires particulièrement vis-à-vis les écoles Notre-Dame-de-la-Paix, dans le secteur Johnville à Cookshire-Eaton, et Notre-Dame-de-Lorette, à La Patrie. Certains élèves ont été mis à contribution pour l’exercice en portant des gilets radar susceptibles d’attirer l’attention des automobilistes.

La sergente Stéphanie Lemay, coordonnatrice locale en police communautaire pour le centre de service de la MRC de Richmond, mentionne que « l’objectif de l’opération de cinémomètre vivant est de sensibiliser les automobilistes à la vitesse à laquelle ils circulent en zone scolaire. Les enfants en portant le sac à dos du cinémomètre et en marchant dans la zone scolaire, c’est un outil très ludique pour attirer l’attention des conducteurs lorsqu’ils sont dans la zone pour prendre conscience à quelle vitesse ils vont réellement. Généralement, la réaction des automobilistes à la vue de leur vitesse sur le sac à dos que portent les enfants fait qu’elle diminue. »

La sergente Lemay mentionne que le choix des écoles n’est pas lié à une problématique particulière. Elle ajoute néanmoins que l’école de La Patrie, située dans une pente, fait en sorte que la vitesse est peut-être moins respectée dans une zone scolaire. Elle souligne que la zone scolaire est courte, mais bien identifiée et que le trottoir est bien sécurisé à distance respectable de la route. L’opération sert également à vérifier si les automobilistes ralentissent suffisamment. « Ce sont des inquiétudes de la direction, des parents, à savoir : les enfants sont-ils vraiment en sécurité ? C’est une de nos préoccupations à la Sûreté du Québec la sécurité des enfants aux abords des écoles », d’exprimer la sergente.

Mathiew Maclure, directeur de l’école Notre-Dame-de-Lorette, mentionne ne pas avoir noté de problématique dans la zone scolaire. Il précise que « le trottoir aménagé, l’année dernière, fait en sorte que pour la majorité des élèves, il n’y a pas tant d’enjeux. » Il ajoute néanmoins que parfois certains véhicules circulent rapidement dans la côte juste devant l’école, et ce, plus en descendant qu’en montant. Selon le directeur, aucun accident n’a été à déplorer à proximité de l’école, « on est vraiment chanceux », complète-t-il.

Participants

Frédéric Paquette de 5e année et Jacob Pronovost de 6e année ont participé à l’opération de sensibilisation. Pour ces élèves, il était important de contribuer à sensibiliser les automobilistes à réduire la vitesse pour que ce soit davantage sécuritaire. Jacob circule régulièrement sur le trottoir et remarque « des fois, il y a des autos qui montent vraiment vite; en descendant, c’est moins pire. Je trouve que c’est quand même dangereux des fois. » Jacob qui portait le gilet de cinémomètre avouait « c’est vraiment lourd. Mon sac d’école est moins lourd que ça. »

Des résidants de Johnville, à Cookshire-Eaton, étaient satisfaits de l’initiative. Plusieurs dénonçaient l’excès de vitesse et la dangerosité dans la zone scolaire. Lors de l’opération, les policiers ont interpellé certains automobilistes pour leur expliquer en quoi consistait la démarche et remettaient des dessins produits par les élèves et certificats pour les remercier de ralentir dans les zones scolaires. La campagne se déroule dans une douzaine d’écoles de l’Estrie.

Mme Lemay mentionne que l’opération permet aux agents de porter attention à d’autres infractions comme la distraction causée par un téléphone cellulaire, le port de la ceinture de sécurité, le respect des passages pour piétons.

Au total, une douzaine d’opérations semblables seront effectuées sur le territoire de l’Estrie d’ici le 17 mai. Au terme de l’intervention, indique l’agente Lemay, les patrouilleurs retourneront sur les lieux faire des opérations de cinémomètre et émettre des constats d’infractions s’il y a lieu.

marche public dudswell

Marché public< : Dudswell lance l’édition printanière

La municipalité de Dudswell procédera le 13 mai prochain au lancement du marché public printanier, ce que les responsables estiment une première dans la région.
L’activité qui se déroulera au Parc patrimonial du 167 rue Main, juste devant l’Hôtel de Ville, se fera le week-end de la fête des Mères. Il s’agit d’un projet pilote du comité du marché public. L’activité se tiendra tous les samedis jusqu’au 17 juin de 9 h à 12 h.
Les producteurs participants pour la fin de semaine de la fête des Mères offriront des bouquets de tulipes, saumon fumé, pain frais, fromages et bien d’autres produits pour cuisiner un repas en famille sous le signe des produits régionaux. À cette occasion, on procédera à la traditionnelle envolée de colombes, synonyme de chance et prospérité pour le marché, indique-t-on dans le communiqué de presse.

Coop des Ruisseaux de Weedon

Coopérative du Ruisseau Weedon

Mme Lucille Lachance est fière de son appartement et apprécie demeurer à la coopérative.

C’était jour de fête récemment à la Coopérative de solidarité en habitation du Ruisseau Weedon. Les résidants avec les représentants politiques et municipaux ont procédé à l’inauguration officielle du bâtiment de 26 logements sociaux et abordables, érigé au coût de 6,9 M$.

Tous les résidants étaient présents pour l’occasion afin de souligner un rêve amorcé en novembre 2017 et devenu réalité grâce à la détermination du milieu et la participation des divers paliers de gouvernement. La coopérative accueille les personnes de 75 ans et plus ou de 60 ans et plus avec une légère perte d’autonomie. D’ailleurs, elle affiche pratiquement complet. Un seul logement de type studio était encore disponible au moment d’écrire ces lignes. Outre les logements, le bâtiment dispose d’une salle communautaire et d’un ascenseur. On y offre également un service de repas.

Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, souligne le leadership de la communauté. « Sans plusieurs intervenants et une équipe forte, ce projet là n’aurait jamais vu le jour. Ça dit beaucoup sur le dynamisme de la gang de Weedon. » Mme Bibeau rappelle que son gouvernement a travaillé sur une stratégie nationale du logement et que l’initiative pour la création rapide de logements du fédéral touche à plusieurs éléments dont le logement abordable pour les aînés, les femmes et personnes à mobilité réduite et autres.

Le député de Mégantic, François Jacques, rappelle que sa première rencontre à titre de député s’est tenue à Weedon pour discuter du projet de la coopérative d’habitation. « Pis on a commencé à travailler ensemble avec l’équipe de bénévoles qui s’impliquait dans le projet et on a réussi à faire avancer le projet. On a réussi à le réaliser avec l’aide du gouvernement du Canada pour réaliser des projets qui étaient prêts à être faits et de les faire rapidement. Les gens de la communauté de Weedon étaient prêts à le faire et rapidement parce que tout le monde était impliqué dans le dossier. Il y avait de l’argent de ramassé et on avait un terrain, la municipalité s’était impliquée. Ç’a été facile et plaisant de travailler avec vous tout au long du projet. »

Le maire de Weedon, Eugène Gagné, félicite les bénévoles. « C’est grâce à eux autres si on est une communauté vivante. Il me fait plaisir de m’adresser à vous pour souligner la réussite du projet d’envergure porté surtout par des bénévoles des plus dévoués. Ce qui fait la force de Weedon, c’est l’engagement des bénévoles. »

Luc Ouellet, président de la Coopérative de solidarité en habitation du Ruisseau Weedon, y est allé de plusieurs remerciements, mais particulièrement pour les membres du groupe de travail, conseil d’administration actif depuis le tout début soit novembre 2017. « C’est grâce à vous que le projet est aujourd’hui debout, bien en vie. Chacun d’entre vous y a mis votre cœur. Vous avez œuvré avez vos forces dans le secteur de la construction, le recrutement, la recherche des donateurs, la trésorerie, les achats, etc. Vous pouvez être fiers de ce que vous avez accompli. »

Gens heureux

Marie-Lise Bernier Fillion demeure à la coopérative depuis octobre dernier et apprécie sa nouvelle résidence. « Je trouve ça vraiment bien. Les gens s’entraident, il y a toujours quelqu’un pour faire quelque chose. » La dame de 77 ans s’implique au sein de la coopérative en s’occupant du recrutement et aime son expérience. Avec la complicité d’une autre dame, elles présentent des recommandations au conseil d’administration. Mme Bernier-Fillion apprécie sa participation. Elle ajoute « ma tâche aussi est de sourire aux gens et de les motiver. » La résidante aime la vie communautaire au sein de la coopérative mentionnant qu’elle est bien remplie. « On a de la Viactive, du bingo, il y en a qui jouent aux cartes, il y a de l’activité. »

Originaire de Weedon, Lucille Lachance, 90 ans, demeure à la coopérative depuis son ouverture. Interrogée à savoir si elle aimait son nouveau domicile : « Oh !… Je n’aime pas ça, j’adore. J’aime mon logement beaucoup, la tranquillité. Des fois, je m’ennuie un petit peu dans le logement, je sors dans le passage et je vais voir mes amis. Tu rencontres toujours quelqu’un, tu n’es jamais seul. Il y a toujours quelqu’un, je rencontre du monde dans le passage. » Même si Mme Lachance participe aux activités de la coopérative, elle demeure encore impliquée. « J’ai gardé ma vie de village quand même, je suis dans l’Âge d’or de Saint-Gérard, dans la Fadoq. » Ce que j’aime le plus à la coopérative, c’est qu’il y a de la vie et beaucoup de monde.

Financement

Divers partenaires ont participé au projet de près de 7 M$. La Société d’habitation du Québec (SHQ) par l’intermédiaire de son programme Accès Logis Québec, a accordé une subvention de près de 2,5 M$. Le gouvernement du Canada a contribué pour 2,3 M$ par l’entremise de l’Entente Canada-Québec concernant l’Initiative pour la création rapide de logements (ICRL) de la Société canadienne d’hypothèques et de logement. La municipalité a contribué pour 764 000 $ et s’ajoute également sa participation de 10 % pour le programme Suplément du loyer de la SHQ. Parmi les autres contributeurs, mentionnons, entre autres, la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François.

©2026 Journal Le Haut-Saint-François