Pierre Hébert

Pierre Hébert

Pierre a été directeur général du Journal pendant 32 ans, de 1991 à 2023.
prolongerment Weedon

Travaux de prolongement de la 5e Avenue

Les travaux de développement de la 5e Avenue devraient débuter au début de l’été.

Depuis quelques années, Weedon connaît un boom domiciliaire. La phase II du secteur Ferry est pratiquement complétée, le développement de la rue des Pionniers va bon train et la municipalité entamera au cours de l’été le prolongement de la 5e Avenue qui rejoindra la 6e Avenue.
Ces travaux, explique le maire, Eugène Gagné, s’inscrivent dans une vision à plus long terme de développement domiciliaire. Rappelons que le promoteur immobilier Sherplex a fait l’acquisition de terrains dans ce secteur dans le but d’y construire des immeubles à logements. Paul-André Dumas, chef d’équipe aux travaux publics, mentionne que l’intervention consistera à faire « toute l’infrastructure du chemin comprenant aqueduc, égout pluvial et mettre du bon matériel pour faire une rue conforme. »
« Il prépare le terrain pour une future phase III de développement », explique le maire. « On met ça tranquillement en branle, se préparer pour une future autre phase. Ça ne sera pas pour demain matin, on n’est pas pressé. On est en préparation pour les années futures. S’il y a quelque chose à faire, ça va être là », d’exprimer M. Gagné. On pense que les terrains disponibles dans le secteur pourraient accueillir une quarantaine de maisons. « On prépare le long terme », d’ajouter le maire.
Développement
Le développement dans le secteur Ferry phase I et II est complété. Les terrains sont tous vendus et sur la rue des Pionniers, ça avance bien, estime M. Gagné. « Sur un horizon de deux ans, on va voir 25 maisons », précise-t-il. La phase I de Ferry comprenant neuf terrains devrait être complétée, à un terrain près cette année, précise M. Dumas. La phase II offre une possibilité de 16 maisons et le maire est d’avis qu’elle sera complétée sur un horizon de deux ans. D’autre part, quatre résidences sont construites sur la rue des Pionniers. En incluant l’ensemble de ces projets, les intervenants estiment que le nombre de maisons complétées de ce secteur pourrait s’élever à 17 maisons sur une possibilité de 25 à la fin de l’été. Le maire rappelle que selon les ententes, le propriétaire de terrain dispose d’un délai de deux ans pour construire sa résidence.
Le maire et son équipe profitent d’un boom démographique pour stimuler la construction domiciliaire. Les responsables estiment que l’effet de la COVID-19 et le télétravail ont contribué à attirer de nouveaux arrivants. D’ailleurs, la population a fait un bond prodigieux en 2021 avec une hausse de 4,3 % pour 114 personnes additionnelles, ce qui en faisait la plus forte croissance de tout le Haut-Saint-François. On est également d’avis que la vente des terrains de bonne superficie à prix concurrentiel favorise la construction domiciliaire à Weedon.

centre culturel weedon

Centre culturel de Weedon : Une année exceptionnelle et une autre en préparation

L’équipe de bénévoles du Centre culturel a pris les choses en main et le public a bien répondu puisque plusieurs spectacles se sont déroulés à guichet fermé.

Les membres du conseil d’administration du Centre culturel de Weedon ont travaillé fort au cours de la dernière année et peuvent se féliciter d’avoir bien réussi. Pas moins de 22 spectacles ont été présentés au cours de la saison 2022-2023, dont plus de la moitié à guichet fermé, contribuant à un achalandage exceptionnel.
Le départ du directeur général, Guillaume D’Aoust, au début de l’été dernier, aurait pu affecter l’enthousiasme des administrateurs, mais au contraire. « Le conseil d’administration a pris le relais et chaque membre a pris des responsabilités pour faire fonctionner la saison 2022-2023. La saison s’est passée de façon extraordinaire. On a eu un achalandage hors du commun. On a attiré des gens limitrophes à Weedon aussi loin que Victoriaville, Mégantic, Thetford, Disraeli, Sherbrooke », d’exprimer Chantal Dumas, membre du conseil d’administration. Motivés par la saison exceptionnelle, les administrateurs travaillent à préparer la programmation 2023-2024, qui était complétée à 85 % lors de la rencontre. Sans dévoiler le contenu, on assure qu’elle sera diversifiée et qu’il y en aura pour tous les groupes d’âge. « On a essayé de garder la recette gagnante qu’on avait », d’ajouter Mme Dumas. Mentionnons que la troupe de théâtre amateur locale Oh La La fera quatre représentations d’une pièce au cours des mois de mai, juin, juillet et août. « On essaie de créer un peu d’événementiel durant l’été pour garder le centre vivant et susciter de l’intérêt à notre salle, même si on ralentit les activités », d’expliquer cette bénévole impliquée.
Les administrateurs souhaitent se servir de l’élan de la dernière année pour se propulser vers l’avant. « On a plusieurs projets dans les cartons au niveau du développement du Centre culturel pour le faire rayonner encore plus et être reconnu au niveau régional comme le centre de diffusion », d’insister Mme Dumas. « Dans le Haut-Saint-François, on veut être reconnu comme la place », d’ajouter le maire de Weedon, Eugène Gagné. D’ailleurs, les intervenants souhaitent profiter des prochains mois pour donner des couleurs et une image au Centre culturel. Si tout va bien, on pourrait procéder au grand dévoilement l’automne prochain.
Au moment d’écrire ces lignes, les administrateurs étaient à la recherche d’un coordonnateur du centre au lieu de directeur général. Cette nuance est fort importante, de préciser Mme Dumas. « On veut garder le comité impliqué en bénévolat dans le centre, ce qui fait que l’intérêt demeure et les gens se sentent partie prenant des décisions et de la réussite. » La bénévole admet que cela demande beaucoup de temps, mais fort gratifiant.

Eco centre Weedon

Un écocentre performant

L’écocentre de Weedon semble fort populaire puisque l’achalandage y est régulier.

La municipalité de Weedon entame une troisième année de son écocentre et l’achalandage ainsi que sa popularité ne cessent de grandir. Cela permet d’amasser des revenus tout en réduisant son tonnage acheminé chez Valoris, entraînant par conséquent une diminution de la facture à payer à la Régie intermunicipale du centre de valorisation des matières résiduelles du Haut-Saint-François et de Sherbrooke.
C’est avec enthousiasme que Nicolas Blouin, inspecteur en bâtiment, parle du succès de l’écocentre. « Notre écocentre, l’an un, l’an deux ont été deux beaux succès, on s’améliore chaque année. On peaufine nos méthodes, nos valorisations de nos matières, le tri à la source. » « On a réussi à inculquer à nos résidents, la forte majorité, l’importance de trier », d’ajouter le maire, Eugène Gagné. Ce dernier mentionne que des gens de tout âge utilisent l’écocentre, jeunes et moins jeunes. « J’ai vu l’autre jour, une dame de plus de 70 ans venir porter sa vieille lampe en métal et une autre sa balance de métal au lieu de la mette aux vidanges. Nos citoyens sont vraiment sensibilisés. » La proximité du site constitue un autre facteur facilitant son utilisation.
Ce geste de solidarité collective est bénéfique pour l’environnement et pour la municipalité à plusieurs égards. M. Blouin mentionne que Weedon a diminué son volume d’enfouissement annuel de 45 % depuis deux ans. « L’année dernière, on a enfoui chez Valoris 700 tonnes comparativement à 1 200 tonnes, il y a deux ans, et ce, malgré une augmentation de la population. » En termes d’achalandage, M. Blouin indique que cela représente 1 400 entrées pour la première année et 2 050 l’année dernière. On prévoit maintenir cet achalandage, voire atteindre une stabilisation pour l’année en cours. Mentionnons que l’écocentre est accessible gratuitement aux citoyens exclusivement les samedis de 8 h à midi, et ce depuis le 22 avril jusqu’au 28 octobre.
La popularité de l’écocentre est indéniable, selon MM. Blouin et Gagné. « L’an passé, toutes les semaines, on ramassait un conteneur de fer et ça pas arrêté toute la saison », d’exprimer le maire. « On a aussi vidé une douzaine de conteneurs de bois et on aurait pu en vider de 15 à 20 », d’ajouter M. Blouin. Le maire ajoute que plus de 4 000 litres d’huile usée ont été amassés au cours des deux premières années. « Samedi passé (22 avril), on a ramassé un conteneur de céramique, des agrégats. C’est pesant ça. Quand on va mettre ça chez Valoris, c’est 15 $ la tonne pas dans les vidanges. Et quand ils tombent dans les vidanges, c’est 216 $ la tonne », d’expliquer le maire démontrant l’économie possible pour un seul item.
L’écocentre de Weedon, d’expliquer MM. Blouin et Gagné, accepte pratiquement de tout sauf les produits d’entrepreneurs généraux, le bardeau d’asphalte et la tubulure. On trouve des débouchés pour l’ensemble des autres matières que ce soit pour le métal, le bois, le carton, les pneus, les huiles, les peintures, les RDD. On retrouve également sur place un conteneur identifié comme « les sert pu à rien » à l’intérieur duquel se trouve tout ce qui est électronique. « Une des choses qu’on est le plus fier, c’est notre conteneur deuxième vie », d’insister le maire. Les citoyens viennent déposer des objets et choses dont ils ne se servent plus et d’autres les récupèrent pour leur usage personnel.
Même s’il n’aime pas le mentionner, l’écocentre est payant en argent pour la municipalité, « mais surtout en environnement », d’insister le maire. « Le monde se demandait quand on a parti ça, ça va être un gouffre sans fond, ça va coûter cher, pis finalement on fait de l’argent. » Fier de l’écocentre, M. Gagné n’hésite pas à dire qu’il peut servir de modèle pour d’autres municipalités.

Loisir Weedon

Loisirs : Ça bouge à Weedon

Diverses activités que ce soit l’Halloween à Weedon, Plaisirs d’hiver à Saint-Gérard et autres ont connu des succès éclatants.

Tout comme d’autres sphères d’activités à Weedon, le secteur des loisirs est en pleine ébullition et des nouveautés sont prévues au cours des prochaines semaines.
À ce chapitre, on offrira aux enfants des cours d’initiation au Roller hockey. La formation sera dispensée par l’ex-hockeyeur, Michel Provencher. Parmi les nouveautés, se tiendra début juin la première édition de la Fête des voisins. Le rassemblement se fera au parc central devant le Centre culturel. Pour l’occasion, il y aura la participation d’un chansonnier. Les gens pourront également savourer des hot-dogs sur place. L’objectif est de fraterniser et de faire connaissance avec les nouveaux arrivants. « Ça va être très social et amical », d’exprimer Josée Bolduc, adjointe à la direction.
La populaire activité de Weedon en fête reviendra pour une cinquième édition. Elle se déroulera du 10 au 13 août. Parmi les activités se tiendra le bingo, la très courue course de boîte à savon, le marché public, de la danse avec les Winslow Dancers et autres.
Le loisir préoccupe les élus. Le maire de Weedon, Eugène Gagné, mentionne que le conseil a tenu un lac-à-l’épaule l’année dernière. « On a dit c’est quoi comme l’orientation qu’on veut se donner pour nos loisirs. On trouvait qu’on n’offrait pas à la population ce qu’on voulait. » La municipalité disposait de deux systèmes de loisir, Loisirs Weedon qui était géré par une corporation et Loisirs Saint-Gérard par une autre. « Il y a eu un mariage et c’est devenu sous la responsabilité de notre coordonnateur des Loisirs », d’expliquer le maire. Cela a permis de mieux coordonner les activités pour le grand Weedon que ce soit à Saint-Gérard, Weedon et Fontainebleau avec la surface multisport. D’ailleurs, l’ensemble des activités ont connu un grand succès. « On a bonifié l’offre des loisirs d’une façon très intéressante », de conclure M. Gagné.

École Dudswell

École Notre-Dame-du-Paradis : Inauguration du projet de plus de 8 M$

La mairesse de Dudswell, Mariane Paré, s’adresse aux enfants, soulignant la chance qu’ils ont de fréquenter une magnifique école.

C’est en présence des élèves, de l’équipe-école, de la direction du Centre de services scolaire des Hauts-Cantons, contributeurs et représentants politiques que l’on a procédé récemment à l’inauguration officielle de l’agrandissement de l’école Notre-Dame-du-Paradis de Dudswell.
Le projet qui a nécessité un investissement de plus de 8 M$ comprend un gymnase avec le premier tableau interactif en Estrie, une bibliothèque scolaire et municipale, un local pour la maternelle 4 ans et une salle d’entraînement dédiée à la population. On a également réaménagé la salle des dîneurs. En outre, l’école est la première de niveau primaire du Centre de services scolaire des Hauts-Cantons à disposer d’un service de climatisation. On a profité de l’occasion pour réaménager le stationnement et éventuellement le débarcadère pour les autobus scolaires en plus de faire un accès direct au terrain de balle. Il y aura ultérieurement l’aménagement d’une classe extérieure. Côté commodité, on a installé des salles de bain à même les classes préscolaires (maternelle 4 et 5 ans). Présentement, l’école accueille 115 élèves et on prévoit que ce nombre grimpera à 135 d’ici deux ans.
Le député de Mégantic, François Jacques, mentionne que l’école constitue un magnifique atout pour toute la communauté de Dudswell, notamment les élèves, mais la population qui a accès aux installations. « Ces nouvelles infrastructures augmenteront significativement la qualité de vie de tous par un environnement attrayant disposant des nouvelles technologies qui favoriseront l’apprentissage. »
Pour la mairesse de Dudswell, Mariane Paré, « l’agrandissement de l’école est un atout fort important pour notre communauté. Cela signifie à la fois que la municipalité mise sur la sauvegarde et la pérennité de ses infrastructures et que Dudswell est prospère puisque de nouvelles familles viennent s’y installer. » Selon Mme Paré, la rénovation de l’école constitue un attrait remarquable. « Les jeunes familles, c’est quoi qu’elles cherchent ? Des petits milieux de vie agréable et on devient attractif, une belle école, les parcs, le lac; on est en bonne position. »
La Caisse Desjardins du Haut-Saint-François a contribué financièrement au projet, mais son directeur général, Daniel Lamoureux, souligne qu’au-delà de l’argent et de la reconnaissance, l’importance est de soutenir la réussite éducative des jeunes. « Aujourd’hui, c’est un véritable honneur de participer à l’inauguration de ce tout nouveau milieu d’apprentissage vivant et moderne et de savoir que notre levier financier permettra d’offrir à nos générations futures les conditions gagnantes pour réaliser leur plein potentiel au bénéfice de leur santé physique et mentale ! » Le directeur des opérations de Graymont pour les Cantons-de-l’Est, Alexandre Renaud, réitère l’attachement de l’entreprise pour la communauté de Dudswell et souligne la fierté de participer et contribuer financièrement à la réalisation du projet.
Parmi les contributeurs financiers, nous retrouvons le ministère de l’Éducation avec 8,2 M$, la municipalité de Dudswell pour 150 000 $ ainsi que la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François et Graymont avec, un montant respectif, de 75 000 $.
La réalisation du projet à Dudswell ne met pas un terme aux investissements dans les écoles sur le territoire du Haut-Saint-François. Le directeur du Centre de services scolaire des Hauts-Cantons, Martial Gaudreau, mentionne que d’autres écoles bénéficieront prochainement de cures de rajeunissement. « Deux projets sont en cours, Le Parchemin côté couvent à East Angus où on effectue des réaménagements. Suivra l’agrandissement du collège. L’autre phase sera l’école Saint-Camille de Cookshire où un projet d’agrandissement a été accepté. On a également présenté des demandes pour lesquelles on attend des réponses en juin pour les écoles des Trois Cantons à Saint-Isidore-de-Clifton et Saint-Paul a Scotstown ainsi qu’une demande d’agrandissement pour la polyvalente Louis-Saint-Laurent. » M. Gaudreau indique que les écoles du Haut-Saint-François sont à plein rendement. « Je n’ai plus d’espace dans aucune école. »
Quant au projet d’agrandissement de l’école Notre-Dame-du-Paradis, M. Gaudreau mentionne qu’il remonte à plusieurs années du temps qu’il était directeur à cette école en 2003-2004. D’ailleurs, il a eu une pensée pour la regrettée Marjolaine Roberge, qui lui en avait fait la suggestion à l’époque. « Elle a semé la graine », précise-t-il. M. Gaudreau croit que l’école constitue un véritable actif pour toute la communauté et la municipalité de Dudswell.

Chambre de commerce HSF

Chambre de commerce du Haut-Saint-François : Une année de relance réussie

Les membres du conseil d’administration de la Chambre de commerce du Haut-Saint-François de gauche à droite, Aude Bridard, Daniel Audet, Fabian Garcia, Alexandra Jacquet, René Rivard, Ghislain Brière, président, Yves Vaillancourt, Marielle Quirion, Frédérick Martel-Leech, Maxime Mainville et Pierre Hébert. Absent sur la photo Daniel Lamoureux.

La relance de la Chambre de commerce du Haut-Saint-François semble bien amorcée. À la première année de la reprise de ses activités, le bilan est positif et prometteur pour son avenir.
C’est du moins ce qui se dégage de la récente assemblée générale annuelle à laquelle assistait une quinzaine de personnes. « La dernière année n’a pas été facile », d’admettre le président, Ghislain Brière. « Que d’étapes franchies depuis la dernière assemblée générale annuelle! De la formation d’un nouveau conseil d’administration aux embauches de deux directrices générales en passant par la résolution de casse-têtes administratifs et la tenue de notre tournoi de golf, je pense que nous avons, à certains moments, oublié de respirer. Par contre, le résultat est là : notre Chambre de commerce du Haut-Saint-François s’est relevée. »
L’organisme régional a repris son rythme de croisière au cours de la dernière année. Il a réussi à mobiliser 81 membres en moins d’un an et elle vise à atteindre 162 au terme de la présente année. Il a également établi sept partenariats financiers lui permettant la reprise de certaines activités, dont sept, notamment le traditionnel tournoi de golf-bénéfice, le débat des candidats pour l’élection provinciale, trois visites d’entreprises, le webinaire d’information sur Flagship et le 5 à 7 des Fêtes.
Dans sa volonté d’être un partenaire actif au sein de la communauté, la Chambre a également établi des collaborations avec divers organismes du territoire que ce soit pour offrir de la formation ou autres activités. Pour l’année en cours, celle-ci entend poursuivre sa relance et être à l’écoute des besoins des membres. Pour ce faire, on prévoit rencontrer la majorité des membres au cours des prochains mois.
L’organisme semble avoir le vent dans les voiles et les intervenants entendent profiter de cette brise pour démontrer que le territoire possède une chambre de commerce dynamique que ce soit à travers différentes campagnes de visibilité. On ajoute la volonté de soutenir les initiatives locales.
Mentionnons que tous les postes en élection pour le renouvellement du conseil d’administration ont été renouvelés au cours de l’assemblée générale annuelle. Le président a tenu à remercier la contribution de la SADC du Haut-Saint-François pour son appui important dans la relance.
M. Brière est satisfait de la première année. « Ç’a été une année au-delà de mes attentes. Nous avons fait des activités réussies et ça, c’était un peu des surprises parce qu’on ne savait pas à quoi s’attendre. Je suis agréablement surpris de la relance et de la réponse des membres. » M. Brière est confiant quant à l’avenir. « La Chambre est relancée, il y a encore du travail à faire, mais nous sommes sur la bonne voie. »

Cannabis

Quatre ans de labeur et 5 M$ d’investissement : Clem & Co de Cookshire-Eaton lance son premier produit de cannabis

Jennifer Clément présente un plant de cannabis dans une tour aéroponique.

La Ferme Clémentale de Cookshire-Eaton ajoute une autre corde à son arc en se lançant dans la production de cannabis. Après quatre années de labeur à développer la production en serre et 5 M$ d’investissement, la division Clem & Co lance son premier produit Apricot Cream & Cheese. L’entreprise créera 25 emplois dont la moitié sont déjà comblés.
La passion de l’agriculture est le principal motif qui a poussé les entrepreneurs à se tourner vers la production du cannabis. « On est des passionnés de l’agriculture », de lancer Dominic Clément, copropriétaire avec ses frères Frédéric et Éric. Malgré leur expertise, les intervenants ont eu à se retrousser les manches. Étant des néophytes en matière de culture de cannabis, l’apprentissage n’a pas été facile. « Le processus a été parsemé d’embûches, de hauts et de bas. On a été par essais, erreurs. On a testé plus de 10 génétiques de graines avant d’en trouver une qui se démarque. Depuis six mois, on maîtrise bien la production », d’exprimer Dominic Clément. Fiers de leur production, les propriétaires assurent mettre sur le marché un produit de grande qualité.
Le projet s’est amorcé en 2019 et les agriculteurs ont convenu de favoriser la production de type aéroponie. L’investissement de 5 M$ a permis, entre autres, de bâtir trois serres d’une superficie respective de 200 mètres carrés et d’acquérir le matériel nécessaire. Selon M. Clément, produire en serre comporte un aspect intéressant. « Produire à l’extérieur comporte des risques. On a choisi de produire à l’intérieur parce qu’on est maître de notre bâtisse, on est maître de notre température », insiste-t-il.
Les serres sont en production et les responsables souhaitent être en mesure de produire 150 kg de cannabis par mois en fleurs et trim. Dès les prochains jours, le Apricot Cream & Cheese devrait se retrouver sur les tablettes de quelque 23 SQDC au Québec. L’objectif est d’éventuellement offrir le produit dans toutes les succursales de la province. En fait, ce n’est que le début, on souhaite transformer le cannabis pour en faire des produits dérivés.
Production
La production émane de deux plants mères cultivés en hydroponie. On y prélève des boutures pour les faire enraciner à l’intérieur de petites tours aéroponiques. Après une moyenne de 18 jours, on transfère les plants dans la salle de floraison ou les tours aéroponiques circulaires, plus hautes, permettront de compléter le cycle. À maturité, on fera la récolte en coupant les plants à la base du tronc pour les accrocher à l’envers dans une autre salle, pour la période de séchage. Ce processus complété « on enlève les fleurs sur les tiges à la main et on fait une trime à la main. Tout le processus est artisanal », d’expliquer Jennnifer Clément. Par la suite, ajoute-t-elle, on effectuera le processus de maturation en déposant le produit dans une chaudière hermétique pendant 10 à 14 jours. Après, le produit est emballé en vrac.
Mentionnons que l’ensemble du processus de production est soumis à des règles de sécurité et d’hygiène très sévères. N’entre pas qui veut et le moins que l’on puisse dire, il faut montrer patte blanche.
La division de Clem & Co fait partie de la Ferme Clémentale. L’entreprise familiale en agriculture exploitée depuis 1938 traverse le temps depuis quatre générations. Elle compte 900 acres cultivables, 85 000 poules pondeuses et d’autres animaux.

actualite

Démarche pour redynamiser le bénévolat : Dudswell consulte ses citoyens

Avec le concours de la municipalité, Marc Latulippe, citoyen de Dudswell et ancien maire, est à l’origine d’une tournée de consultation visant à recueillir les commentaires des citoyens sur leurs perceptions et l’engagement bénévole au sein de la communauté.
Le désengagement de bénévoles est notable dans plusieurs municipalités. À Dudswell, la démarche vise à comprendre les motivations et contraintes du bénévolat dans le but ultime d’en améliorer la pratique et de faciliter la participation dans une formule qui serait mieux adaptée. L’objectif, d’exprimer M. Latulippe « est de ravoir des bénévoles sous une formule qui sera adaptée pour le type de bénévolat que les citoyens veulent avoir. »
Démarche
Dans un premier temps, la population est consultée par le biais d’un sondage en ligne. Les citoyens peuvent y accéder en se rendant sur la page d’accueil du site de la municipalité et sélectionner Actualités. Le questionnaire d’une quinzaine de questions permettra aux responsables de cerner la perception des répondants envers le bénévolat.
Suite aux résultats du sondage, les intervenants, Alain Bourgeois, agent de développement, Mélina Proulx, agente de communication, et Marc Latulippe, entameront une tournée des organismes afin de s’assurer d’avoir une bonne compréhension des commentaires. Par la suite, la municipalité organisera, à l’automne, une rencontre publique afin de présenter les résultats de la consultation.
Initiative
M. Latulippe explique son implication suite à la constatation d’une diminution du niveau de bénévolat au sein de la municipalité. « L’initiative vient du fait que quand la municipalité faisait des activités, je voyais que le niveau de bénévolat avait diminué beaucoup. » L’ex-maire remarquait les mêmes bénévoles d’une activité à l’autre. Le résultat de la démarche « permettra peut-être de reformuler le type de bénévolat qu’on fait. Je ne suis pas à la recherche de bénévoles, bien que ce soit le but ultime, mais je suis à la recherche de comprendre comment le monde pense le bénévolat aujourd’hui. Le questionnaire est monté en fonction de ça. On va compiler et rencontrer chacun des organismes pour leur parler, essayer de démystifier ça et de recueillir leurs réactions. Il y a des gens qui vont remplir le questionnaire sur le site, mais on veut aller plus loin que ça. On veut que les organismes réagissent. Quand on va avoir tout ça en main, là on va faire une grande présentation municipale à l’automne. On va dire aux gens : voici ce que vous avez répondu, voici ce que vous pensez, voici ce que vous recommandez et comment on va faire pour le réaliser. On va lancer quelques pistes de solutions. On va peut-être aller vers un comité qui serait intéressé à mettre en place la structure des recommandations. » M. Latulippe est emballé par la démarche et confiant qu’elle donnera des résultats intéressants.
Selon les données de la municipalité, plus de 80 personnes, de tous âges, s’impliqueraient bénévolement au sein de 16 organisations, associations et comités ou dans diverses activités et événements au sein de la municipalité de Dudswell.

tremblement de terre

La terre a branlé dans le secteur de Weedon

Selon Ressources naturelles Canada, l’épicentre du tremblement de terre était à 8 km SO de Weedon.

Plusieurs citoyens dans le secteur de Weedon se demandaient bien ce qui s’était passé le 12 avril au matin, vers 10 h 25, alors que la terre a tremblé. Selon des données de Ressources naturelles Canada, un tremblement de terre d’une magnitude de 2,6 s’est produit dans la région de Weedon.
Les tremblements de terre de moins de 3,5 sont enregistrés par les sismographes locaux, mais généralement ne sont pas ressentis, indique Ressources naturelles Canada. Sur les réseaux sociaux, plusieurs internautes se demandaient bien ce qui s’était passé. « C’était un méchant boum avec un petit shake. Sur le bord de la rivière, la maison a tremblé et bien d’autres. Ça a grondé fort à Bishopton » et plusieurs commentaires provenant de Weedon, Dudswell, Lingwick, Garthby-Beaulac. Selon les données de Ressources naturelles Canada, l’épicentre aurait été à 8 km SO de Weedon et à une profondeur de 18 kilomètres. Heureusement, aucun dommage n’a été signalé dans le secteur.

Puit Cookshire

Eau potable au secteur Cookshire : Deux puits en renfort

Nous apercevons, juste devant l’étang de recharge, le tuyau du puits du chemin du Bassin d’une capacité de 240 litres/minute.

La municipalité poursuit ses efforts pour améliorer son approvisionnement en eau potable et éviter le rationnement en période de sécheresse comme les deux dernières années. Le creusage de deux puits artésiens, dont un situé sur le chemin du Basssin et l’autre sur le chemin Macdonald devrait régler la situation, estime le maire de Cookshire-Eaton, Mario Gendron.
« Si on peut avoir un meilleur approvisionnement en eau avec les puits artésiens, elle va peut-être être moins difficile à traiter, il y aura plus d’odeur. » Rappelons que plusieurs citoyens s’étaient plaints l’année dernière, à la suite d’une sécheresse, de l’odeur et du goût de l’eau potable. Des tests indiquaient néanmoins qu’elle était bonne à la consommation. « C’est pour une relève en eau potable » que la municipalité prévoit éventuellement brancher les deux puits au réseau, de laisser entendre le maire.
Les puits sont creusés et les essais de pompage sont concluants, d’exprimer M. Gendron. « On va amalgamer ça avec la captation existante. Pour la distribution, ça demande une étude, mais là on sait qu’on peut s’approvisionner davantage avec les puits. »
Actuellement, le secteur de Cookshire s’alimente à partir de la galerie filtrante qui est dans la nappe phréatique située à proximité de la rivière Eaton. Selon René Lavigne, les deux puits ont une capacité adéquate pour desservir le secteur. Celui sur le chemin du Bassin aurait 240 litres/minute. « Pour un puits artésien, c’est considéré très bon. Lui, il va être capable de combler la moitié de notre consommation journalière pour le secteur du village de Cookshire. », d’assurer M. Lavigne. Quant à l’autre puits, situé sur le chemin Macdonald, les essais de pompage démontrent une capacité de 280 litres/minute. Selon le directeur du bureau de projet, les deux puits devraient suffire et permettront de solliciter le moins possible l’eau de la galerie filtrante actuelle.
Branchement
Les responsables ont reçu le rapport hydrogéologique, une firme d’ingénieurs est en voie d’étudier le type d’appareils qu’il faudra utiliser pour le traitement de l’eau et fera une demande de certificat d’autorisation auprès du ministère de l’Environnement, d’expliquer M. Lavigne. Il ajoute que la municipalité « a l’obligation d’avoir un certificat d’autorisation pour distribuer l’eau potable à la population. » Éventuellement, les puits seront raccordés au réseau d’aqueduc et la mise en opération pourrait se faire à l’automne.

CPE

Prêt pour la construction du CPE à Johnville

Le nouveau CPE, Il était une fois, sera construit juste derrière l’église Notre-Dame-de-la-Paix à Johnville.

La municipalité de Cookshire-Eaton a entamé les démarches pour la vente du terrain, situé derrière l’église Notre-Dame-de-la-Paix de Johnville, afin de permettre au CPE Il était une fois d’entamer la construction du bâtiment qui accueillera 55 places.
Le centre de la petite enfance fonctionne temporairement à l’intérieur de l’église qui a été réaménagée pour les besoins de la jeune clientèle. Selon le projet initial, le CPE comprenant un bâtiment préfabriqué s’élèverait à 1,2 M$ et serait livré, pour le mois d’août 2023. Le CPE dispose d’un permis de 55 places dont 15 poupons, et 40 de six mois à 5 ans. Mais, en attendant la conclusion du projet de captation et de conduite d’eau, la municipalité alimentera de façon temporaire le CPE avec deux puits artésiens existant à proximité.
Quant au projet d’alimentation en eau potable, il va bon train. Les travaux de captation d’eau au parc écoforestier de Johnville sont complétés. La municipalité est rendue aux appels d’offres pour la conduite et la construction du bâtiment de traitement d’eau. La conduite d’eau d’une distance de 1,3 km reliera le parc écoforestier de Johnville au bâtiment qui sera construit sur l’emplacement du 190 secteur Gendron. D’ailleurs, on prévoit faire en 2024 l’infrastructure de la nouvelle rue du secteur Gendron et réaliser le prolongement de la rue Maheux en infrastructure.

Patinoire cookshire

Des patinoires neuves en 2023

Les patinoires seront identiques dans les secteurs Cookshire, Sawyerville et Johnville.

La municipalité de Cookshire-Eaton ira de l’avant avec le projet d’aménagement de trois patinoires aux dimensions identiques dans les secteurs de Cookshire, Sawyerville et Johnville.
Des dalles de béton, de nouvelles bandes ainsi que des ancrages pour accueillir éventuellement une structure pour soutenir une toiture sont prévus. Quant à la piste cyclable reliant le terrain de balle de Sawyerville jusqu’au Camping vert de Saint-Isidore-de-Clifton, elle sera complétée au cours de l’année. On procédera aux travaux d’infrastructure dans les prochains mois. On prévoit rendre le sentier de 13 km accessible aux cyclistes pour le printemps 2024. Le trajet de 13 km traverse le territoire de trois municipalités, Cookshire-Eaton, Newport et Saint-Isidore-de-Clifton.
Toujours au secteur sportif, on aménagera un terrain de tennis adjacent à celui de balle à Johnville. La pratique du pickleball y sera possible. D’autre part, les élus étudient la possibilité d’aménager, pour les prochaines années, un pumptrack pour les enfants de 11 ans et moins. L’infrastructure se retrouverait sur le site du parc Castonguay. Des patinoires de taille identique seront aménagées dans les secteurs de Cookshire, Sawyerville et Johnville. Le maire de Cookshire-Eaton, Mario Gendron, précise n’avoir aucun parti pris pour quelque secteur que ce soit et son objectif est de travailler pour l’ensemble de la municipalité.

Levée de Fonds

L’entreprise 1001 saveurs des Cantons : Objectif dépassé

Nous apercevons quelques élèves du groupe, l’enseignant Alexandre Guy, Jonathan Gendron et autres intervenants.

Les élèves de la FPT 1 (formation préparatoire au travail) de la Cité-école Louis-Saint-Laurent ont réussi à amasser 7 436 $ dans le cadre de leur levée de fonds, dépassant l’objectif qui était fixé à 7 000 $.
Le point culminant s’est déroulé le 6 avril dernier lors d’un 4 à 6, qui se déroulait à la cafétéria de l’école. Les personnes ayant fait leurs achats en ligne sur la plateforme La fabrique à jouets pouvaient passer prendre leur commande tandis que d’autres ont acheté sur place.
L’entreprise a effectué des ventes totalisant 1 520 $. Elle a également reçu 500 $ du Fonds de développement de la Cité et autres contributions pour une somme de 3663 $. La Caisse Desjardins du Haut-Saint-François a bonifié le montant pour un grand total de 7436 $.
L’activité mettait un terme au projet entrepreneurial entamé en début d’année. Les élèves ont créé L’entreprise 1001 saveurs des Cantons, spécialisée dans la fabrication de pâtisserie. Ils sont fiers de ce qu’ils ont accompli et de leur réussite. L’enseignant Alexandre Guy et Jonathan Gendron, éducateur spécialisé, ont salué le travail et le courage dont ont fait preuve les jeunes participants. « Je suis extrêmement fier, on a fait un bon bout de chemin tous ensemble. Vous avez vraiment travaillé fort, vous m’impressionnez beaucoup. Vous avez réussi à passer au travers et je pense qu’au final, le succès est là », d’exprimer M. Guy.
Récompense
Les jeunes participants auront la chance de savourer leur succès puisqu’une partie des recettes, près de 4 000 $, servira à financer le voyage de fin d’année pour une sortie de deux nuitées à Montréal. Une visite à La Ronde et d’autres activités sont prévues au programme. Un montant de 1 200 $ sera consacré aux élèves de FPT 1 de l’an prochain pour leur projet. La différence a permis d’assumer les divers frais de production.

Coop solidarité

Coopérative de solidarité à Saint-Isidore-de-Clifton : En avance sur l’échéancier

Sébastien Hébert, vice-président, et Dominic Godin, président, de la coopérative de solidarité, expliquent l’évolution du processus d’acquisition de la coopérative, propriété de VIVACO.

Exploitant la coopérative depuis décembre dernier, les représentants de la coopérative de solidarité ont profité de la récente soirée de consultation publique à Saint-Isidore-de-Clifton, pour faire le point sur le processus d’acquisition du commerce auprès de VIVACO, en mentionnant qu’ils étaient en avance sur l’échéancier.
La coopérative de solidarité loue présentement les installations, propriété de VIVACO, mais poursuit les démarches de financement pour s’en porter acquéreur. Avec l’appui de la Société d’aide au développement de la collectivité (SADC), du Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François et de la municipalité, on travaille au montage financier du projet, d’expliquer Dominic Godin, président du conseil d’administration. D’ailleurs, les responsables sont présentement en campagne de recrutement. On invite la population à faire l’achat de part au coût de 50 $ l’unité. Il y en a aussi de disponibles pour les entreprises au montant de 500 $. Sans préciser de nombre de membres souhaités, les responsables ont établi l’objectif à 14 500 $. On souhaite l’atteindre le plus rapidement possible et l’inclure dans la demande d’aide financière de façon à démontrer l’appui de la population au projet, d’expliquer M. Godin. La coopérative de solidarité prévoit faire une demande à cet effet auprès d’un programme d’aide provincial.
D’autres demandes auprès des institutions financières sont également envisagées. M. Godin croit être en mesure d’obtenir une réponse concernant la demande de subvention vers la mi-août. Si tout va bien, on aimerait être en mesure de déposer une offre d’achat à l’automne auprès de VIVACO. Le projet est estimé à 1,2 M$. Cela comprend les bâtiments, l’inventaire, les équipements et le remplacement des réservoirs à essence.
Sébastien Hébert, vice-président de la coopérative de solidarité, mentionne que l’entreprise bénéficie d’un moratoire quant à l’utilisation des réservoirs pour offrir l’essence. Ces contenants ont plus d’une quarantaine d’années et sont sujets à des inspections régulières afin de se conformer aux règles environnementales, précise-t-il. Les responsables aimeraient procéder au remplacement des réservoirs et pompes à essence l’an prochain.
Quant aux opérations quotidiennes, les intervenants semblent satisfaits. La coopérative de solidarité utilise les logiciels de VIVACO, mais est à la recherche d’autres logiciels pour éventuellement faire sa propre gestion. « On est à la recherche de fournisseurs, on est en train de regarder divers partenariats. » M. Godin est d’avis que les nouveaux fournisseurs permettront à la coopérative d’offrir des prix compétitifs sur le marché. « Pour l’instant, la gestion quotidienne se fait bien, les ventes, ça monte graduellement. On sent que la population est derrière nous. » Le président ajoute qu’il y règne une bonne atmosphère au sein de la coopérative et que les employés semblent heureux. La coopérative compte huit travailleurs, dont plusieurs, à temps partiel. « On a des semi-retraités qui donnent un coup de main. Ça fait une belle équipe de jeunes et d’expérience », d’exprimer M. Godin.
Les membres du conseil d’administration sont confiants quant à la suite des choses. Ils mentionnent être en avance sur l’échéancier et souhaitent continuer à offrir les services de dépanneur, de quincaillerie et d’essence. Les personnes à la rencontre ont félicité et remercié les membres de la coopérative de solidarité pour leur travail et la détermination dont ils font preuve.

Avenir St-Isidore

Saint-Isidore-de-Clifton réfléchit à son avenir

Plus d’une cinquantaine de personnes ont participé à l’exercice de réflexion portant sur l’avenir de la municipalité.

Plus d’une cinquantaine de personnes ont participé à la récente consultation publique marquant la dernière activité citoyenne s’inscrivant dans la démarche entreprise, l’automne dernier, par la municipalité de Saint-Isidore-de-Clifton pour changer son image, améliorer son attractivité et sa vitalité.
Le mandat est confié à la firme Visages régionaux, une agence de création spécialisée en marketing territorial. La présidente, Marie-Eve Arbour, a convié les participants à un exercice de réflexion portant sur quatre sections : jeunes, famille et loisir, les services municipaux, les aînés et le développement. Chacun devait mettre son appréciation sur diverses questions en rapport avec les thèmes énoncés comme votre famille aurait-elle besoin d’un service de garde ? Avez-vous des idées pour bonifier le camp de jour ? Ou votre appréciation sur la friperie ainsi que sur la coopérative de solidarité. D’autres questions abordant les aînés étaient posées comme un projet d’habitation idéal ou comment améliorer la qualité de vie des aînés. On cherchait également à évaluer l’appréciation envers les divers services municipaux que ce soit la bibliothèque ou autres. Quant au développement, on demandait ce que les citoyens aimeraient voir comme nouveau service de proximité ou les actions écologiques souhaitées. On questionnait également les citoyens à savoir comment développer le camping. Au terme de l’exercice, Mme Arbour recueillait les informations afin de les compiler et les étudier.
Démarche
La présidente de Visages régionaux explique que le mandat comprend trois grandes composantes, soit la cueillette de données pour établir un positionnement et définir une marque territoriale. La deuxième étape est de refaire une nouvelle image pour la municipalité. Cela implique un nouveau logo, de nouvelles photographies, typographie et couleurs. « On va rafraîchir les outils et mettre l’image au goût du jour », d’indiquer l’intervenante. Elle ajoute que la troisième étape consiste à faire une mise à jour du plan de développement permettant d’organiser et prioriser les actions tout en permettant d’aller chercher davantage de subventions. « À travers le mandat, on compte mettre à jour la planification stratégique de la municipalité », d’indiquer Mme Arbour.
Au cours de la démarche, les intervenants ont effectué de la collecte de données, réalisé des rencontres citoyennes, une consultation en ligne, rencontré, pendant trois jours, divers intervenants sans oublier les élus. Tout ce processus permettra à la firme de déposer vraisemblablement au cours de l’été un rapport complet. Durant cette période, des rencontres régulières sont prévues avec les représentants de la municipalité afin de valider chacune des étapes menant vers la proposition finale. Un dévoilement officiel auprès des citoyens est également prévu. Mme Arbour mentionne que le plan sera passablement détaillé sur un horizon de deux ans. « Après ça, on identifie les opportunités pour les années qui vont suivre. »
Satisfait
Quant à la rencontre citoyenne, le maire était satisfait de la participation du public. « On ne s’était pas fixé d’objectif sur la présence, mais je suis extrêmement satisfait de la participation et des commentaires du public. On avait des jeunes, des gens de tout âge. » Pour M. Perron, l’exercice est fort prometteur. Il rappelle l’objectif de la démarche, « on voulait se positionner, voir nos couleurs, savoir ce que nos gens veulent. Qu’est-ce qu’on pourrait faire que ce soit pour l’Âge d’or, pour les jeunes, les loisirs, les services en général de la municipalité ? Quel devrait être le positionnement de la municipalité versus tous ces services ? »
Quant à l’application du rapport, le maire le voit sur plusieurs années. « On va y aller par priorité et avec des projets qui sont réalisables pour une municipalité de 700 personnes. »

Gaz effet de serre

Demande d’annulation du Challenge VTT à Ascot Corner : L’ancien maire, Jacques Langlois, essuie un refus

Déçu de la réponse de la municipalité, M. Langlois entend frapper à la porte du député de Mégantic, François Jacques, pour faire valoir sa cause.

Jacques Langlois, citoyen et ancien maire d’Ascot Corner, est offusqué du peu de considération que lui a témoigné le conseil municipal lors de sa demande d’annuler le Challenge de VTT en raison des émissions de gaz à effet de serre.
Il reproche aux élus de ne pas avoir cherché à en savoir davantage sur ses motivations puisqu’aucune question ne lui a été posée au cours de la séance du conseil municipal qui s’était déroulée en novembre dernier. « Je suis très déçu. Je désire que la municipalité prenne ses responsabilités. Aucun conseiller n’a émis de commentaire et ils ont procédé au vote. On aurait cru que tous et toutes avaient adopté, l’omerta, la loi du silence. Il va falloir que nos conseillers agissent dorénavant comme des gestionnaires et non comme des ronds de cuir en pratiquant que de la politique de bassecour. Ils devront se rappeler que le gouvernement du Québec leur donne aussi l’obligation de faire respecter les lois sur la qualité de l’environnement », d’exprimer M. Langlois.
Ce dernier estime que le Challenge VTT pollue l’environnement par l’émanation de GES (gaz à effet de serre) et le bruit. M. Langlois croit avoir des appuis au sein de la municipalité, mais que ces citoyens n’osent pas se prononcer ouvertement sur le sujet. Déçu de la décision du conseil de ne pas acquiescer à sa demande d’annuler définitivement le Challenge VTT, l’ancien maire affirme ne pas avoir l’intention d’en rester là. « Je vais aller à un échelon supérieur. Je vais rencontrer le député », insiste-t-il.
Municipalité
Nathalie Bresse, mairesse d’Ascot Corner, mentionne que tous les membres du conseil municipal ont écouté attentivement les arguments de M. Langlois. « On l’a écouté. On avait déjà regardé les plus et les moins. » Mme Bresse signale que l’organisation du challenge a respecté les règles et demandes de la municipalité. « Nous, cette année, on avait demandé à ce qu’ils compensent les GES pour la course, chose qu’ils ont faite. Nous avons reçu le certificat attestant que la compensation de l’empreinte carbone avait été faite. » En fait, d’expliquer la mairesse, il s’agit d’un montant d’argent, qui a été remis à l’Acacia Carbone pour l’équivalent de 5,07 tonnes. « Je crois qu’avec l’argent, l’organisme s’engage à planter des arbres », d’ajouter la mairesse.
Mme Bresse souligne que l’organisation du Challenge VTT avait obtenu l’autorisation de la CPTAQ (Commission de protection du territoire agricole du Québec). Mentionnons que la municipalité avait appuyé la demande de l’organisation. La mairesse ne croit pas que la municipalité va considérer à nouveau la requête de M. Langlois puisque l’entente avec la CPTAQ serait d’une durée de cinq ans. Elle signale que plusieurs commerçants locaux retirent des retombées économiques de l’activité.

route 112

Travaux sur la route 112 à la hauteur d’Ascot Corner : La mairesse, Nathalie Bresse, satisfaite

Les travaux s’effectueront du chemin des Pins, à la hauteur d’Ascot Corner, jusqu’au chemin Paul.

Des travaux pour améliorer la sécurité entre Ascot Corner et Westbury seront effectués vraisemblablement au cours de l’été.
C’est du moins ce qui est prévu dans l’enveloppe de 315 733 000 $ pour l’entretien et la bonification du réseau routier en Estrie. C’est le ministre de la Sécurité publique et responsable de la région de l’Estrie, François Bonnardel, qui en a fait l’annonce au nom de la ministre des Transports et de la Mobilité durable, Geneviève Guilbault.
Les travaux s’effectueront sur une distance de 6,4 km de la rue des Pins à Ascot Corner jusqu’au chemin Coates à Westbury. On prévoit des travaux d’asphaltage pour éliminer les ornières et l’ajout d’une bande rugueuse au centre de la chaussée. Cette façon de faire permettra de réduire les probabilités de collision avec un véhicule venant en sens inverse, en cas d’inattention, de somnolence ou de conditions météorologiques défavorables. « Les bandes rugueuses agissent comme un dispositif d’alerte et stimulent la vigilance de conducteurs qui ont quitté partiellement la voie de circulation », d’expliquer Isabelle Dorais, conseillère en communication et porte-parole au ministère des Transports et de la Mobilité durable Estrie. Elle ajoute qu’il s’agit d’une première en Estrie. Ce procédé, existe ailleurs au Québec, et a fait ses preuves, d’exprimer Mme Dorais.
La porte-parole rappelle que la décision de diminuer la limite de vitesse de 90 km à 70 km/h dans ce secteur a contribué à la réduction du nombre significatif d’accidents. « Avec l’ajout de cette mesure, ça devrait alerter encore davantage les usagers de la route. C’est vraiment un dispositif d’alerte supplémentaire », d’ajouter Mme Dorais.
Le ministère devrait lancer l’appel d’offres au cours du mois d’avril et procéder au début des travaux à l’été. La porte-parole du ministère n’était pas en mesure de préciser la durée de ceux-ci et le coût pour l’instant.
Ascot Corner/Dudswell
Rappelons que le député de Mégantic, François Jacques, s’était engagé lors de la dernière campagne électorale provinciale, de travailler à rendre la route 112 d’Ascot Corner à Dudswell plus sécuritaire. Les travaux d’amélioration, avait-il laissé entendre, nécessiteraient un investissement majeur de plus de 50 M$. Il semble que le ministère se penche là-dessus puisqu’une rencontre a eu lieu en février dernier. Les intervenants ont présenté aux maires des municipalités concernées et le préfet, Robert G. Roy, différentes avenues. Mme Dorais indique qu’il est trop tôt pour confirmer la nature des interventions et leur échéancier, mais l’implantation de carrefour giratoire, l’ajout de voies de circulation et la séparation de chaussées font partie des options. Le projet qui est majeur, précise-t-elle, devra s’inscrire à l’intérieur du PQI (Plan québécois des infrastructures). Elle mentionne qu’en raison du chantier et de sa préparation, des mesures d’atténuation du risque de collision frontale ont été présentées aux élus, lors de la rencontre.
Satisfaite
La mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse, est satisfaite de l’annonce du ministère à l’effet d’entreprendre des travaux sur le tronçon de 6,4 km de la route 112. « J’ai hâte de voir la bande rugueuse. Je sais que ça existe ailleurs. Si ça peut allumer les gens pour pas qu’il y ait de face-à-face. Je trouve que c’est une belle annonce, je suis bien satisfaite et très à l’aise. C’est une bonne solution à court et moyen terme. C’est une très bonne nouvelle pour Ascot Corner. » D’autre part, Mme Bresse tient à préciser « ce n’est pas Ascot Corner qui a demandé 70 km/h jusqu’à East Angus, c’est le MTQ qui a décidé ça. Nous, on a demandé 70 km/h jusqu’au chemin Paul. On se fait pointer du doigt même après trois ans, les gens vont peut-être arrêter. »
Quant au projet de sécuriser le tronçon de la 112 d’Ascot Corner jusqu’à Dudswell, Mme Bresse est moins enthousiaste. Admettant que le ministère en était à l’étape préliminaire, la mairesse se dit contre l’idée d’un terre-plein d’Ascot Corner jusqu’au chemin de l’Aéroport, ce qui nécessiterait des citoyens à faire un long détour pour se rendre à leur destination. Pour ce qui est des autres options, Mme Bresse laisse entendre qu’il y a des choses intéressantes, mais attend d’en savoir davantage avant de se prononcer.

actualite

Le CAB remercie ses membres

C’est dans une ambiance des années rétro que le Centre d’action bénévole (CAB) du Haut-Saint-François tiendra sa traditionnelle fête reconnaissance le 22 avril, au Centre communautaire de Johnville à Cookshire-Eaton.
L’activité, qui devrait accueillir plus d’une centaine de personnes, s’inscrit dans le cadre de la Semaine de l’action bénévole ayant pour thème Bénévolons à l’unisson et vise à remercier les gens qui font don de soi pour venir en aide à leur prochain, et ce sous différentes formes.
France Lebrun, directrice générale du CAB du Haut-Saint-François et ses collaboratrices, ont concocté tout un menu pour la journée qui s’amorcera à 13 h pour se clôturer après le souper vers 19 h. Musique d’ambiance, discours officiels, animation, danse, souper, animation et tirage de prix de présence marqueront la journée d’activités. Mme Lebrun souligne l’importance de remercier les bénévoles « qui donnent de leur temps avec cœur, avec générosité selon leur disponibilité. Chaque heure, chaque minute est importante à faire du bien autour de soi. »
Le Centre d’action bénévole compte sur une petite armée de 280 personnes qui s’impliquent généreusement à rendre service à la population sous différentes formes. Que ce soit pour la popote roulante, l’accompagnement-transport, le service d’aide impôt, le SécuriCAB, la télésurveillance, les groupes de Lire et faire lire, Viactive ou les groupes de proches aidants et de maintien à domicile, les bénévoles font du bien au sein de la communauté du Haut-Saint-François. Le Centre d’action bénévole sert également d’endroit pour faire des photocopies ou accéder à l’Internet.
Mme Lebrun attend quelque 130 personnes pour la fête reconnaissance. Il s’agit d’une belle occasion de se retrouver dans un cadre de détente et de plaisir, laisse-t-elle entendre.

Film Jacques Boutin

Le producteur-réalisateur Jacques Boutin présente : Une dramatique Libérée du silence

L’équipe de production, les comédiens et figurants ont participé bénévolement et avec plaisir au film Libérée du silence.

Le producteur et réalisateur amateur, Jacques Boutin, y va d’un deuxième long métrage, Libérée du silence, mettant en vedette quatre comédiens amateurs et une pléiade de figurants provenant en majorité de East Angus. L’œuvre d’une durée de 1 h 50 minutes sera présentée en grande première le 30 avril à l’auditorium de la polyvalente Louis-Saint-Laurent. Deux représentations sont prévues pour l’occasion, soit à 13 h et 15 h 30.
Après avoir produit un premier long métrage du genre comédie avec Vol Âge, M. Boutin fait un virage à 180 degrés avec une dramatique. Il admet que l’exercice est plus exigeant. « C’est plus dur à faire, c’est plus complexe. Ça demande plus d’attention, de coordination, tu n’as pas droit à l’erreur. » Le film est une fiction dramatique basée sur des faits d’actualité, d’expliquer le producteur et réalisateur.
Libérée du silence relate l’histoire d’un individu aux prises avec des problèmes d’argent causés par la consommation de drogues et d’alcool. Après avoir tout perdu, le fils revient vivre avec sa mère, mais ce n’est pas par amour maternel. Il profitera de l’occasion pour soutirer de l’argent, manipuler, intimider et faire preuve de violence envers sa maman. Poussée dans ses derniers retranchements, la dame devra réagir alors que le fils subit de plus en plus de pression provenant d’un monde peu recommandable. Comment se dénouera toute cette histoire ? C’est ce que découvriront les spectateurs lors du dévoilement du film. Le message à retenir, d’expliquer M. Boutin, est qu’il ne faut pas tolérer le harcèlement. Il importe de dénoncer la situation et aller chercher de l’aide.
Défi
Produire et réaliser un tel film relève du miracle et nécessite un travail titanesque surtout lorsque l’équipe réduite se limite à quatre personnes. M. Boutin, maître d’œuvre, avoue que l’effort est colossal, mais le résultat final en vaut la peine. Comptant pas moins de 18 films animaliers à son actif, le producteur admet que de faire ce genre de film est tout autre. Le principal intéressé a travaillé au scénario, à la recherche d’acteurs, de figurants, des divers plans, décors, etc. Le producteur-réalisateur a néanmoins bénéficié d’aide d’une petite équipe dévouée composée de Liette Vaillancourt, assistante au montage, et de Guy Dufour, assistant-réalisateur. Mais en fait, ces personnes ont coiffé plusieurs chapeaux tout au long de la production. M. Dufour joue même un rôle dans le film. Les spectateurs reconnaîtront certainement divers endroits puisque la grande majorité des scènes extérieures et intérieures ont été tournées à East Angus. Le Resto bar Rive Sud, le club de golf, le parc des Deux-Rivières et autres seront des points de repères pour les cinéphiles.
Malgré tous les efforts que cela demande, M. Boutin avoue avoir une passion, « j’en mange ». D’ailleurs, d’autres productions sont à prévoir puisque le producteur travaille sur quatre autres scénarios, dont trois films d’action et la suite de son premier film, la comédie Vol âge.
Les personnes intéressées à se procurer des billets pour la présentation du 30 avril peuvent le faire en contactant Pierrette Genest au 819 251-1101 ou la Ville de East Angus au 819 560-8600. Il est également possible de visionner la bande-annonce avec le lien Vimeo http://vimeo.com/808085833. Les personnes intéressées à faire des commentaires sur le film pourront le faire à l’adresse courriel suivante : lesfilmsjb@gmail.com.

Marche et cours HSF

Marche/cours pour le Haut : La Patrie accueille la 8e édition

Tous les membres de la famille peuvent participer à l’édition Marche/cours.

La municipalité de La Patrie accueillera la 8e édition de Marche/cours pour le Haut le 29 avril prochain. L’événement sportif annuel destiné à toute la famille est présenté par la MRC avec la collaboration de la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François.
L’activité vise à amasser des fonds pour venir en aide aux jeunes âgés de 5 à 14 ans du territoire. Cela permet de défrayer les frais d’inscription à des activités de loisir comme les sports divers, camps de jours, cours et autres.
Au cours de cette compétition amicale, les participants sont invités à marcher ou courir un des parcours proposés, soit le 1 km des familles, le nouveau 3 km des aînés, le 5 km de François Jacques ou le 10 km de Desjardins. Tous les profits provenant des frais d’inscription à l’activité sont remis à des familles de la MRC à travers les Fonds Marche/cours pour le Haut.
Horaire
L’accueil des participants et les départs se feront devant l’Abri-bois sur la rue Chapleau, à La Patrie. Dès l’ouverture du site, à 8 h 30, les participants auront droit à des collations préparées par les Cuisines collectives du Haut-Saint-François, ainsi que du café et jus. Les enfants auront l’occasion de s’amuser puisqu’il y aura des jeux, de l’animation et une maquilleuse sur place. Avant le départ, les participants pourront profiter d’une session d’échauffements, présentée sur scène par Claudia Gilbert, enseignante de Zumba et conseillère municipale à Westbury. De plus, l’équipe de Physio Atlas offrira des massages et des conseils de bonnes pratiques sportives. Au terme du parcours, les marcheurs et coureurs pourront se réunir sous l’Abri-bois où il y aura de la nourriture, de la musique et des jeux familiaux jusqu’à la fermeture du site à 13 h.
« C’est avec grand plaisir que j’offre mon soutien à l’activité Marche/cours pour le Haut 2023, une excellente façon de profiter du plein air et qui permet d’amasser des fonds servant à aider des jeunes du Haut-Saint-François, une cause qui me tient vraiment à cœur », d’exprimer le député de Mégantic, François Jacques.
« Chaque année, le Fonds permet à de nombreux enfants de pratiquer les loisirs qu’ils aiment et il enlève une pression financière à des familles qui vivent avec des revenus plus restreints. C’est un plaisir de voir l’engouement pour la cause dans la région et on espère retrouver un grand nombre de participants pour venir marcher ou courir avec nous le 29 avril prochain à La Patrie », d’exprimer Johanne Delage, mairesse de cette municipalité.
« Chez Desjardins, encourager la jeunesse fait partie de nos priorités depuis toujours. Collectivement, nous n’investirons jamais assez dans l’avenir de nos jeunes. Notre caisse est fière de joindre ses forces au Marche/cours pour le Haut 2023 afin d’offrir aux jeunes des conditions gagnantes qui leur permettront de se développer et de se réaliser à leur plein potentiel », de mentionner Audrey Perron-Breault, conseillère en communication et coopération à la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François.
Inscription
Mentionnons que les frais d’inscriptions sont de 20 $ pour les participants qui s’inscriront en ligne avant le 22 avril. Il est également possible de le faire sur place, mais le coût sera de 30 $. La participation est gratuite pour les jeunes de 17 ans et moins. Pour en savoir davantage, consultez la page www.facebook.com/events/
617 201 300 225 071.
Mentionnons que l’activité qui se déroulait à Dudswell, l’année dernière, a attiré 231 participants, permettant de recueillir 5 770 $ qui ont été versés au Fonds Marche/cours pour le Haut.

Voisin anglais

Neighbourhood Meetings in Cookshire-Eaton : An Exercise Appreciated by Elected Officials and Citizens

The councillors, Daphné Raymond and Marcel Charpentier, presented the projects for the Sawyerville sector.

About a hundred citizens of Cookshire-Eaton participated in neighbourhood meetings in the Cookshire, Johnville, and Sawyerville sectors. The mayor, Mario Gendron, would have liked more participants in this activity organized by the municipality, but expressed satisfaction with the exchanges.
During the presentations, the mayor, accompanied by councillors from each sector, presented the achievements of the municipality in the neighbourhoods in question during 2022, as well as the perspectives for the current year.
Among the achievements, Mayor Gendron recalled the overhaul of the municipality’s action plan, involving improvements to the organizational structure, and the search to optimize human resources and processes. Efficiency, sound management, and residential, commercial and industrial development, as well as enhancing the particularity of the territory of Cookshire-Eaton are all part of the new vision adopted by the municipal council’s team, said Mr. Gendron.
On another front, the municipality’s development strategy has been overhauled. The strategy includes five orientations: to preserve and enhance the natural character of the territory, to improve the quality of life on a continuing basis, to become an attractive tourist destination, to position the city as an alternative of choice for the Sherbrooke region, in particular taking advantage of the Sherbrooke airport that is located in the Cookshire-Eaton territory, and to create dynamic and inviting urban centres.
This overhaul was adjusted so the municipality can benefit from the subsidies offered by the Regional and Rurality Fund, explained the mayor. The regional development financial assistance program is administered jointly by the Government of Quebec and the Haut-Saint-François MRC.
Revenue Increase
Mr. Gendron emphasized the importance of increasing the municipality’s revenues. One way to achieve this is to take various actions that are likely to increase growth in its territory. In its attraction plan, Cookshire-Eaton plans to develop land for single-family housing and housing in Cookshire, Johnville, Sawyerville and even Birchton. In all, 250 housing units are planned for the next few years throughout the territory. The development of outdoor facilities, adequate sports facilities, daycare centres, local shops and the arrival of new employers should help to arouse the interest of future residents, the elected officials hope.
Achievements
The mayor and councillors presented the various achievements in the neighbourhoods where the meetings took place. In Johnville, among the initiatives completed were upgrading the church to temporarily accommodate the CPE (childcare centre); expanding Fire Station No. 3; working on the water catchment structure in the Johnville Bog & Forest Park to provide water for housing projects; and carrying out work at the purification plant, plus repairing several road segments. Obviously, the Saint-Laurent and Maheux sectors were listed, plus that of Gendron Street, planned for 2024. Several other projects concerning recreation and the community were presented. Satisfied with the topics discussed, the citizens nevertheless denounced the problem of speeding in the heart of Johnville, and suggested that elected officials intervene.
Sawyerville
The meeting in Sawyerville is the one that attracted the most citizens, with 54 people attending. Among the achievements made in this sector, councillors Daphné Raymond and Marcel Charpentier recalled the public road repairs, the replacement of wooden strips at the skating rink, work on the park trail at the dam, in particular building an observation tower. The inauguration of the new Fire Station No. 2 was a highlight of the past year.
On the list of projects to come is upgrading the Community Center, estimated at $125,000, as well as repairing the dam, estimated at $1.1 million, consisting of maintenance work required by the Government of Quebec. On this subject, a citizen, Jack Garneau, asks if it would be possible to install a plaque at the dam commemorating to the old saw and flour mill and the covered bridge of yesteryear. In terms of residences, six apartments are to be built near the fire station. In the recreation and community sector, the municipality plans to complete the project to cement the skating rink by adding anchors to eventually install a roof. This process is identical for the three sectors of the municipality. Completing the cycle path, improving the game modules, and installing urban furniture in the parks completes the to-do list.
At the end of the meeting, the citizens who attended expressed their satisfaction with the initiative. All the questions asked related to the project to renovate the community center, its maintenance and its use.
Cookshire
The Cookshire meeting proved to have the lowest turnout. A dozen citizens attended the meeting. Councillors Josée Pérusse and Roger Thibault presented the main achievements, starting with the infrastructure work on Eastview Street, the repair of several road segments, the launch of intergenerational operations on the Cloutier pond site and, in collaboration with the Cœur villageois, setting up a new stage for concerts at the Parc des Braves.
Future projects include building a sidewalk on Bibeau Street, accrediting the tourist welcome office, and providing support to set up a family daycare centre. In the area of industry, it is planned to develop the airport sector on private land. The municipal council is studying the possibility of a bypass for heavy trucks. Industrial development also plays a role in the projects, and the construction of three buildings is planned in the Boisé development with a capacity of 50 housing units. Renovation of the John-Cook bridge is also among the list of things to do. The councillors reminded citizens that the search for water continues. In the area of leisure, the municipality is considering developing a pump track in the medium term. Other projects in development for future years were announced during the meeting.
Returning Next Year
The mayor said he believes the neighbourhood meetings have achieved their objective. “The pulse I had from people, and this goes back seven, eight years was: we’re not informed about what you’re doing, where you’re going, what are the plans coming up, what are you going to do for the community?” Mr. Gendron is satisfied with the discussions and suggestions, which have been noted. “For me, this kind of meetings, I like them and they should come back next year,” he added.

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