Pierre Hébert

Pierre Hébert

Pierre a été directeur général du Journal pendant 32 ans, de 1991 à 2023.
Préfet MRC HSF

Alternative à la profitabilité selon Robert Roy

L’individu Robert Roy, précise-t-il, et non à titre de préfet de la MRC du Haut-Saint-François, croit que Valoris ne pourra être profitable si le gouvernement n’apporte pas son aide. Pour y arriver, il faut que le gouvernement du Québec reconnaisse Valoris auprès de Recyc-Québec et ainsi obtenir des redevances. « Ce qui ferait toute la différence », soutient-il.
« Il faut que le gouvernement reconnaisse Valoris comme un incontournable pour détourner la matière première des déchets. L’entité Valoris va avoir besoin d’une aide gouvernementale pour pouvoir poursuivre sa mission. Il ne faut pas oublier ce que Valoris est aujourd’hui. C’est une orientation gouvernementale qui lui a donné des règles en disant on doit plus mettre dans les déchets des papiers, plus de carton, plus de putrescibles en 2020. Valoris a été construit en fonction de faire respecter ces règles », d’insister le préfet. D’ailleurs, plusieurs membres du conseil d’administration de Valoris, dont fait partie M. Roy, entendent profiter de la rencontre du caucus libéral de l’Estrie du 11 septembre prochain, pour faire valoir leurs points.
Augmentation
Quant à la récente augmentation des coûts de 45 $ la tonne pour une majoration de 53 %, M. Roy est d’avis que c’est la moins coûteuse pour les citoyens de la MRC du Haut-Saint-François. L’entente, explique-t-il, prévoit que Valoris doit tout faire pour éviter un déficit et si cela devait se produire, qu’il serait assumé à parts égales entre la Ville de Sherbrooke et la MRC du Haut-Saint-François ou en dernier recours, augmenter le tonnage. Le préfet mentionne que selon les chiffres obtenus, Valoris se dirigeait vers un déficit approximatif d’un million $ pour 2017. Pour M. Roy, partager un déficit de cette ampleur soit 500 000 $ par région alors que le Haut-Saint-François compte un peu plus de 20 000 personnes et quelque 200 000 pour Sherbrooke lui paraissait inéquitable. Il mentionne que 80 % des matières proviennent de Sherbrooke et 20 % du Haut-Saint-François. « Si j’augmente le tonnage, Sherbrooke va payer 700 000 $ et le Haut-Saint-François 200 000 parce qu’il (Valoris) va avoir ajusté la tarification en conséquence. Là, je m’assure que l’utilisateur payeur va payer sa juste part. Le Haut-Saint-François n’aura pas un coût supplémentaire à absorber. »
Pour ce qui est du fonctionnement de Valoris, M. Roy le compare à un faux départ. Les projections étaient de l’ordre de 3 M$ de revenus par année alors que la réalité est de 300 000 $. Toutefois, le préfet semble optimiste, « avec les gens en place, on est en très bonne main. On a arrêté l’hémorragie et on travaille sur des moyens à plus long terme. »

Expo agricole

Bel achalandage à l’Exposition agricole

Robert Addis, président de l’Exposition agricole de Cookshire, était tout sourire au terme de la dernière édition. Pour une fois, Dame nature a été du bon côté, ce qui a facilité l’achalandage au site. « Oui, je suis très content. La température pour commencer, les événements, on n’a pas eu de retard, les exposants sont contents, tout le monde est heureux. »
« On a eu beaucoup de monde samedi, plus de 3 000 personnes dans la journée, sans compter les passes pour la fin de semaine. On n’a pas eu de record, mais c’est mieux que l’an passé », d’exprimer M. Addis avec une satisfaction évidente. L’exposition s’est terminée avec la populaire tire de chevaux. « Il y a des gens qui attendent juste ça. On va garder ça pour les années à venir. La tire de camions du samedi soir a également attiré bon nombre de spectateurs. La tire de tracteurs ç’a été moyen. On va regarder si possible de l’améliorer ou de la changer. » Pour M. Addis, l’heureux mélange de spectacles, d’activités, d’expositions, des manèges, kiosques contribuent au succès de l’événement qui se veut familial. L’aménagement d’une petite ferme où les personnes peuvent toucher et nourrir les petits animaux constitue un vif succès, estime le président de l’Exposition agricole.
Appréciation
Les gens viennent de partout pour visiter l’exposition. « On est des réguliers. On est de Sainte-Catherine-de-Hatley et on vient chaque année. On vient surtout pour la tire de chevaux et la parade. C’est beau de voir travailler les chevaux et le maître », d’exprimer Christian Langlois et Johanne Labonté. « Nous, on vient pas mal toutes les années. J’amène ma roulotte et ce que j’aime surtout c’est les tires », d’exprimer Samuel Spooner de Sawyerville. « C’est le fun pour les enfants. On se promène entre les animaux et les manèges. » Étienne Corriveau de Sherbrooke et sa petite famille semblaient éprouver beaucoup de plaisir. « C’est la première fois que je viens et je vais revenir. Il n’y a pas trop de monde et les enfants ont le temps de s’amuser dans les manèges. Le prix est abordable et il y a beaucoup d’avantages à venir. » Le couple Paul Blais et Anita Aubin visite l’exposition chaque année. Ils ont aussi une bonne raison puisque leurs deux petites-filles, Jordane et Coralie Lachance, exposent leurs œuvres dans le cadre de divers concours présentés à l’intérieur de l’édifice principal. Notre couple maintenant domicilié à Sherbrooke ne vient pas seul. M. Blais invite sa sœur Solange domiciliée dans le Connecticut, aux États-Unis, qui vient passer la semaine en région pour l’occasion.
M. Addis est fort satisfait de la dernière édition et souhaite conserver l’Exposition agricole à une taille respectable et accessible pour les familles.

Exposition agricole de Cookshire
Exposition agricole de Cookshire
Exposition agricole de Cookshire
Exposition agricole de Cookshire
Exposition agricole de Cookshire
Exposition agricole de Cookshire
Exposition agricole de Cookshire
Exposition agricole de Cookshire

Des médecins de famille à East Angus

Le dossier concernant la possibilité d’attirer des médecins offrant des services à East Angus n’est pas mort, au contraire. Carol Fillion, directeur général adjoint aux programmes sociaux et de réadaptation au CIUSSS de l’Estrie – CHUS, mentionne « on travaille avec divers partenaires pour déterminer comment on pourrait installer des médecins qui auraient leur bureau sur le territoire d’East Angus. »
M. Fillion précise que le dossier est toujours en train d’évoluer. La démarche est complexe; il ne s’agit pas de clinique privée, précise-t-il. L’implantation de médecins se fait dans le cadre du GMF (Groupe de médecine de famille), insiste M. Filion. « Quand on parle d’un bureau pour installer un médecin, ça prend aussi une équipe. La médecine se fait à travers une approche collaborative; donc on a besoin d’espace pour une infirmière, un travailleur social pour d’autres professionnels qui font des soins à domicile. C’est sur ça qu’on travaille pour pouvoir installer une équipe qui serait un point de service du GMF du Haut-Saint-François. »
Idéalement, il serait préférable qu’un médecin soit attaché au GMF du Haut-Saint-François, d’expliquer l’intervenant. Théoriquement, ça pourrait être un médecin d’un autre GMF, mais son action doit être inscrite à celui du territoire, d’expliquer M. Fillion. Au moment de la rencontre, l’intervenant mentionnait qu’il prendrait contact avec la mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, au cours des prochains jours pour faire le point sur l’évolution du dossier.
Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Gaétan Barrette, dit suivre le dossier. « Ce qui est important pour moi, c’est que vous ayez les services médicaux sur place de façon régulière. Ça ne veut pas dire que la personne doit être 24 heures par jour à East Angus. Par rapport d’il y a deux ans, lorsque j’avais rencontré le maire, il y a eu beaucoup, beaucoup d’améliorations avec la couverture du GMF à Cookshire. On est en pourparlers avec le CIUSSS et la ville pour aménager un local pour assurer une permanence. Ce dossier-là n’est pas clos du tout et je suis tout à fait d’accord avec la population qui veut avoir une permanence de présence de soins ici. Ça doit se faire dans une organisation de territoire. Aujourd’hui, les jeunes médecins ne s’établissent plus tout seul dans une ville comme East Angus. Ils se regroupent. Par contre, on est en droit de leur demander à ce que les gens rayonnent et viennent assurer une permanence à East Angus. C’est exactement ça qu’on est en train de mettre en place », d’exprimer M. Barrette.
Mairesse
Surprise la mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, mentionnait ne pas avoir été contactée à ce sujet. « Si c’est un local que ça prend, on a plein d’entrepreneurs », lance-t-elle. « Je comprends que c’est pas facile. Je suis capable d’être patiente, mais je veux qu’on me dise qu’on peut avoir des médecins ici. Il y a des gens qui ont de la difficulté à se déplacer. Il est nécessaire qu’on ait le service de médecins à East Angus. C’est ici qu’on retrouve le plus de population au pied carré. » Néanmoins, Mme Boulanger réitère sa confiance dans les efforts de trouver une solution. « J’ai senti qu’il y avait une volonté de donner du service lors de nos rencontres. J’ai senti une ouverture. Je leur fais confiance, mais j’ai hâte de voir les résultats. »

BMR G. Doyon

Centre de rénovation BMR G. Doyon… 20 ans et ça continue

Le Centre de rénovation BMR G. Doyon à East Angus célèbrera son 20e anniversaire le 1er septembre prochain. Pour souligner l’événement et remercier sa fidèle clientèle, le propriétaire Gilles Doyon, invite la population à venir s’amuser, rencontrer l’homme fort Hugo Girard, manger sur place et profiter des spéciaux en magasin.
Celui qui avait comme ambition de célébrer son 1er anniversaire au moment d’acquérir Oscar Pagé et fils, le 1er septembre 1997 en est maintenant à son 20e. « J’avais des objectifs simples. Après mon 1er anniversaire, je me disais faut que je fête mon 5e, puis mon 10e, 15e et 20e. À un moment, j’avais comme objectif de faire le chiffre d’affaires d’un an chez Oscar Pagé et fils en un mois. » Des défis personnels, Gilles Doyon s’en est fixé tout au long de son parcours qui est loin d’être terminé.
Il en est de même pour les agrandissements qui se sont succédé au cours des années. Son meilleur coup, admet-il, aura été de déménager de la rue Grondin sur la rue Angus Sud. La construction du magasin en 2003 propulse l’entreprise. À cela s’ajouteront d’autres constructions, entrepôts, autre agrandissement du magasin, une shed. Au total, le magasin est passé de 7 000 pieds carrés à 12 000 avec 45 000 pieds carrés d’entrepôt en y incluant celui situé devant le centre commercial à East Angus.
Gilles Doyon a su propulser l’entreprise vers des sommets dont il ne se doutait pas au moment de se lancer en affaires. De 6 employés, l’entreprise en compte une quarantaine avec un chiffre d’affaires qui est passé de 1 M$ à 12 M$. Le Centre de rénovation BMR G. Doyon s’est taillé une place de choix à l’échelle provinciale, car il figure parmi les 20 plus gros au Québec.
Évidemment, le propriétaire est fier de cette réussite. Cette croissance fulgurante lui a valu d’être remarqué par les actionnaires de la bannière BMR de l’époque, car il a été admis au sein du cercle fermé des 19 actionnaires en 2011, un peu avant que la bannière soit vendue. M. Doyon est également heureux de compter parmi les rangs des employés plusieurs membres de sa famille, conjointe, enfants, nièces et autres. « Travailler toute la famille ensemble, en harmonie, c’est agréable », d’exprimer le propriétaire tout en songeant à la relève familiale qui se prépare. Mais tout cela ne se fait pas seul et M. Doyon est également fier du travail effectué par le personnel. « Un autre moment de fierté c’est le service à la clientèle », d’exprimer avec satisfaction le propriétaire.
Interrogé à savoir quelle était la recette de son succès, M. Doyon hausse les épaules. « J’ai tout le temps eu peur de ne pas réussir, je ne prends rien pour acquis. C’est peut-être ça qui m’a forcé à travailler plus fort. »

CJS HSF

Une bonne saison pour la CJS

Avec plus de 13 contrats dont plusieurs récurrents et quelque 5 000 $ amassés au cours de la période estivale, les 13 participants âgés de 13 à 17 ans de la Coopérative jeunesse de services (CJS) du Haut-Saint-François qualifient la saison 2017 de bonne. « C’est une bonne année », d’appuyer Véronick Beaumont, du Carrefour jeunesse-emploi (CJE), qui supervise le tout.
Deux animateurs, Joanie L’Heureux et Lou Bilodeau, se sont assuré de la supervision quotidienne des activités et de l’encadrement des jeunes. Cette expérience de procurer un premier travail à l’ensemble des participants se voulait également formatrice soit de monter et dissoudre une coopérative de travailleurs.
Meave Lapointe de Bury a fort apprécié son expérience. « J’ai trouvé ça le fun. Ça m’a appris comment travailler et j’ai fait de nouveaux amis. » Parmi son expérience de travail, la jeune fille, toute menue, a rangé des planches de bois, soigné des animaux sur une ferme et autres. Les participants étaient également impliqués dans le comité marketing en plus de remplir le rôle de secrétaire du conseil d’administration.
Félix Cloutier de Dudswell cumulait le poste de président de la coopérative. « C’est vraiment le fun. Je suis devenu ami avec plein de personnes que je connaissais pas. » Bien qu’il était président du conseil d’administration, le jeune homme a mis la main à la pâte sur le terrain comme tout le monde. « Ce que j’ai aimé le plus était de faire des enclos d’animaux dans la ferme. J’ai expérimenté plein de trucs. J’aurais pas travaillé sur une ferme avant, j’ai vraiment aimé. » Plus que satisfait de son expérience, le jeune homme ajoute « ça m’a donné le goût de créer une entreprise. »
Les participants de la coopérative procédaient le 10 août à une dernière activité d’autofinancement dans le cadre des concerts de la gare à East Angus en vendant entre autres des rafraîchissements et du maïs soufflé. Mme Beaumont mentionne que les participants provenaient d’un peu partout sur le territoire, Dudswell, Ascot Corner, Cookshire-Eaton, Bury, East Angus et autres. Mme Beaumont remercie les clients anciens et nouveaux qui font confiance à la jeunesse. Mentionnons que la CJS est possible grâce à la participation des organismes promoteurs comme les Caisses Desjardins du Haut-Saint-François, de la SADC, du Community Learning Center, d’Animation Jeunesse du Haut-Saint-François et du Carrefour jeunesse-emploi.

Putter Bernier

Classique Putter Bernier

La traditionnelle classique de golf Putter Bernier revient le 22 septembre prochain sur le parcours du Club de golf East Angus. Comme par les années passées, les bénéfices seront versés à la Fondation Sports et Loisirs de East Angus pour venir en aide aux jeunes de la municipalité.
L’appel à l’aide lancé, l’année dernière, par la pionnière de l’événement Lyne Bernier, à l’effet qu’elle cesserait son implication si elle n’obtenait pas d’aide, a été entendu. « Je continue parce que j’ai de l’aide », de lancer avec soulagement Mme Bernier. Quant à l’objectif, « il est toujours le même. Atteindre les 144 golfeurs et recueillir le plus de fonds possible pour aider les jeunes à faire un sport ou un loisir de leur choix ». L’année dernière, l’événement a permis de récolter près de 6 000 $ qui sont remis aux jeunes.
Tournoi
La classique Putter Bernier regroupe des professionnels et amateurs. Les équipes Pro-Am sont composées d’un professionnel et de trois amateurs et pourraient remporter deux ou trois bourses jusqu’à 2 500 $, s’il y a plus de 9 équipes. Les formations de catégorie amateur auront quant à elles la chance de remporter trois bourses d’un maximum global de 1 200 $. On invite également les dames à se joindre à la classique. On prévoit une possibilité de bourses pour les dames s’il y a plus de deux quatuors.
Les personnes désireuses d’appuyer la cause et qui seraient absentes pour le golf pourront toujours participer au souper qui suivra la ronde. Pour information ou réservation, vous pouvez le faire directement au club en composant le 819 832-3643 ou Lyne Bernier au 819 832-4786.

Centre culturel weedon

Une programmation diversifiée et surprenante

Les amateurs de spectacles seront servis à souhait au Centre culturel de Weedon. Il y en aura pour tous les goûts. De l’avis de son directeur général, Robert Scalabrini, la programmation 2017-2018 est très diversifiée, jonglant avec humour, musique et chansons. Des artistes connus comme Michel Rivard, Kevin Parent, Dominic et Martin, Steeve Diamond et d’autres défileront sur les planches au cours des prochains mois.
À l’aube de la nouvelle saison, M. Scalabrini mentionne « on a toujours hâte, c’est comme un nouveau bébé qu’on aime. » Cette saison présentera 16 spectacles sans compter les présentations comprises à l’intérieur du volet Aventuriers voyageurs. Les séries Trad, Aventuriers voyageurs, Découverte, Étoilée et Hors série sont maintenues.
Le coup d’envoi se fera le 9 septembre avec le trio de guitaristes MG3, suivi du groupe traditionnel Artifaille et du spectacle Comme dans un film. En octobre, ça sera au tour de la chanteuse Gabriella et le duo humoristique Dominic et Martin de dérider la foule. Le mois de novembre débutera avec Michel Rivard pour se terminer avec le groupe Blanc de mémoire. En décembre, le spectacle de Noël pour les petits avec la visite du père Noël et distribution de présents revient à nouveau.
L’humoriste Katherine Levac viendra réjouir les spectateurs le 20 janvier en présentant son spectacle Velours. Kevin Parent sera à son tour sur les planches la semaine suivante. Février s’amorcera avec le groupe Homebrew Dixieland Band alors que l’humoriste Steeve Diamond complétera ce mois. Le Trio Boussac se produira en mars ainsi que l’artiste Alexe Gaudreault. Le mois d’avril sera intense avec les prestations de Geneviève Leclerc, Soulwood et Francine Lareau avec 100 ans d’humour au féminin.
Aventuriers voyageurs
Cinq présentations soit en octobre, novembre, janvier, mars et avril s’inscrivent dans la série Aventuriers voyageurs. Les parcs de l’Ouest, la République tchèque, le Pérou, la Nouvelle-Zélande, îles du Nord et îles du Sud sont au programme.
Maison Laplante
Le volet exposition se poursuit à la Galerie Le Harfang de la Maison Laplante. L’artiste-peintre Humberto Pinochet y présentera quelques-unes de ses œuvres dès septembre. D’autre part, le populaire concours de photo revient en octobre suivi en novembre de la peintre naïf Christine Genest. En janvier, la Société d’Histoire de Weedon sera de retour avec son exposition annuelle. Suivra en février le photographe Jonathan Poirier qui nous montrera la vie des femmes africaines. L’aquarelliste Louise Larouche présentera des œuvres en mars. Le peintre animalier Alain Roy peindra son savoir-faire en avril. M. Scalabrini mentionne que des sculpteurs pourraient s’ajouter à la liste des exposants. Le directeur général du Centre culturel est particulier fier de la programmation 2017-2018.

Pierre Lavoie

Les élèves de l’école Saint-Camille s’amusent à Montréal

Quelque 167 élèves de l’école Saint-Camille à Cookshire-Eaton se rappelleront longtemps de leur récente fin de semaine à Montréal. Les multiples activités physiques et autres effectuées au cours de l’année scolaire ont valu à l’institution la grande récompense du Défi Pierre Lavoie le prix Coup de cœur Nestlé, incluant une journée et coucher au stade olympique ainsi qu’une journée à La Ronde.
« Ça fait depuis les tout débuts, neuf ans, qu’on participe avec les cubes énergie. C’est une belle façon de finir ma carrière », de lancer l’enseignante en éducation physique Yolaine Tétreault. Pour recevoir le grand prix de deux jours, soit les 17 et 18 juin derniers, les responsables de l’école ont adressé une lettre dans le cadre du concours Coup de coeur Nestlé. Dans cette missive, on faisait part des initiatives mises de l’avant au cours de l’année scolaire que ce soit les journées olympiques, les sorties en lien avec les activités physiques, les journées plein air, les carnavals organisés par les élèves de 6e année pour les plus jeunes, l’activité quotidienne de marche et cours, les après-midis sportifs, le marche, cours, roule et l’ascension du Mont-Ham pour souligner l’importance de l’activité physique à l’école.
Le prix s’étalait sur deux jours toutes dépenses payées incluant le transport. Les 167 élèves accompagnés de 12 enseignants et 20 parents sont arrivés au stade olympique le samedi en début d’après-midi. Ils ont eu droit à des spectacles variés et le coucher sur place parmi d’autres élèves d’un peu partout au Québec. Ils étaient 4 000 jeunes à dormir sur place, explique Mme Tétreault. Tôt le dimanche matin, les jeunes ont eu la chance de rencontrer Pierre Lavoie qui leur a parlé de persévérance et de l’importance de bouger. En après-midi, nos jeunes élèves se sont défoulés au parc d’attractions La Ronde. Mentionnons que l’école Saint-Camille s’est mérité d’autres distinctions au cours des années précédentes comme les Cubes d’or et aussi la bannière.

La rentrée scolaire

Retour à l’école lundi prochain

Plus que quelques jours de vacances pour les jeunes de la Commission scolaire des Hauts-Cantons, qui reprendront la route de leur école respective un peu partout sur le territoire du Haut-Saint-François. Cette première journée du 28 août ne devrait pas trop mal se passer puisque plusieurs institutions ont prévu des activités pour la rentrée.
À la Cité-école Louis-Saint-Laurent, les étudiants feront leur arrivée à l’heure habituelle. Toutefois, la période du dîner de midi à 13 h 30 sera intense en activités de toutes sortes. Le tout se fera dans une ambiance festive, d’assurer Marie-Claude Labbé, technicienne en loisir. Sous le thème L’exposition LSL comptera divers kiosques animés par des organismes comme le Carrefour jeunesse-emploi (CJE) qui fera un jeu-questionnaire et Animation Jeunesse qui pilotera la bicyclette à smoothies. La Ferme Criadorable sera sur place avec des alpagas. Il y aura un genre de défi sous forme de kermesse, un taureau mécanique, du matériel de cirque, des lutteurs de sumo gonflable et du baby-foot géant. Il y aura de la musique d’ambiance. Le tout devrait se dérouler à l’extérieur si la température le permet.
À l’école Saint-Camille de Cookshire-Eaton, les jeunes seront accueillis sous la thématique du Voyage autour du monde. La directrice Kathy Lapointe mentionne que chaque étudiant a reçu un billet d’avion au cours de l’été lui indiquant vers quel pays, correspondant à sa classe, serait sa destination. Un petit lunch sera servi pour l’occasion. Mme Lapointe rappelle également que le projet Harmonie consistant à favoriser les comportements positifs se poursuivrait tout au long de l’année scolaire.
Pour l’école du Parchemin à East Angus, les élèves du côté Couvent et Collège ainsi que leurs parents sont invités à un dîner hot-dog qui se déroulera à la piscine municipale, le jeudi 31 août.
Du côté de l’école Notre-Dame-du-Paradis à Dudswell, les élèves sont attendus dès 8 h pour l’accueil. Un déjeuner aux petits fruits et muffins suivra avec les parents et le personnel enseignant.
À La Patrie, l’école Notre-Dame-de-Lorette accueillera les enfants à compter de 8 h 15. Les détails de l’accueil n’étaient pas complétés au moment de l’appel téléphonique, mais le directeur, Matthew Maclure, mentionne qu’habituellement les parents organisent un dîner de la rentrée avec des activités. Tout à côté, l’école Saint-Paul à Scotstown accueillera les élèves dès 8 h. Il est prévu une épluchette de blé d’Inde au cours de la semaine avec des activités élèves et professeurs.
L’école des Trois-Cantons à Saint-Isidore-de-Clifton accueillera les jeunes étudiants à partir de 8 h 20. Un déjeuner est prévu pour l’occasion. Du côté de Weedon, la rentrée se fera sous le thème Émojis dès 8 h. À 9 h, les parents, élèves et enseignants partageront le petit déjeuner. Mentionnons que le déjeuner à ces deux écoles est préparé par les parents.

Jardins collectif Dudswell

Un jardin collectif pour tous à Dudswell

Mine de rien, le jardin collectif de Dudswell, situé derrière la bibliothèque municipale du secteur Marbleton, est en voie de devenir un véritable havre de paix. L’ajout, cette année, de mobilier comme des chaises, des tables à pique-nique, bancs, permet le regroupement de personnes dans une ambiance des plus paisibles.
Mireille Rodrigue, responsable du jardin collectif, compte sur une dizaine de bénévoles qui vient donner un coup de main selon leur disponibilité. « Parfois, j’arrive le matin et je vois un tas d’herbe, c’est que quelqu’un est venu détourber. D’autres fois, ç’a été arrosé. » Mme Rodrigue voit dans le jardin collectif une façon de sensibiliser particulièrement les jeunes à l’agriculture et de créer un lieu de rencontre et d’échange intergénérationnel.
D’ailleurs, les jeunes élèves du primaire à la 6e année de l’école Notre-Dame-du-Paradis ont participé au jardin collectif en prenant soin des semis au printemps. Ils ont également contribué à la plantation dans le jardin lors d’une activité de fin d’année, en juin dernier. Mme Rodrigue aimerait bien que les jeunes puissent également participer à la récolte. « Ça permet de leur montrer c’est quoi de la petite graine à la récolte et l’autosuffisance alimentaire. » La responsable souhaite que l’endroit soit accessible à tous. D’ailleurs, les jeunes du Service d’animation estivale (SAE) ont effectué une activité au cours de l’été. Ils ont peinturé des roches qu’ils ont placées à divers endroits dans le jardin.
La responsable tente de faire profiter au maximum les retombées du jardin. Au pique-nique de la rentrée scolaire, l’année dernière, les responsables avaient donné des carottes et préparé des muffins avec les enfants et l’aide des cuisines collectives. Au début d’année scolaire, on avait également préparé des conserves et mis en vente. Les profits ont été versés pour les jeunes de l’école. Au moment de la rencontre, Mme Rodrigue ignorait qu’elle serait la nature des activités pour la rentrée. Elle souhaitait en discuter avec la nouvelle direction.
Toujours dans le souci de partager et de faire découvrir les produits du jardin collectif et ceux des autres, notre responsable a installé un frigo ouvert à tous. On y retrouve des légumes et autres produits selon la saison. Le frigo peut contenir des concombres, des salades vertes, du zucchini et autres. « Les gens viennent, prennent ce qu’ils veulent et remettent des choses de leur jardin en échange. » Il n’est pas nécessaire de faire des échanges pour prendre, d’indiquer Mme Rodrigue.
Le jardin collectif contient quatre carrés de 15 x 17 pieds. On y retrouve entre autres du concombre, zucchini, des tomates, du basilic, poivron, des carottes, betteraves, de la salade, des patates, des haricots et autres. La municipalité de Dudswell contribue au jardin en apportant une aide de 5 000 $. Cet argent sert à acheter de l’ameublement, un boyau d’arrosage et autres choses du genre. Le reste est fait bénévolement, assure Mme Rodrigue.

Pauline Beaudry

Souper-bénéfice Fondation Pauline Beaudry

La 8e édition du souper-bénéfice de la Fondation Pauline Beaudry a établi un record de participation avec 125 personnes, permettant d’amasser 7 000 $ pour la cause qui est de venir en aide aux gens démunis du Haut-Saint-François.
L’implication du président d’honneur, Daniel Desruisseaux, copropriétaire de la Pharmacie Proxim de Cookshire-Eaton et East Angus, dans la vente de billets et la participation de deux magiciens ainsi que la présence d’Alain Choquette ont contribué au succès de l’événement annuel.
Fidèle à son habitude, Alain Choquette a présenté deux collègues, le magicien Jean Boucher, et le télépathe, Stephan Therien. Ces deux artistes sont partis bénévolement de Montréal pour livrer une prestation qui a visiblement ébloui l’assistance. « J’ai eu énormément de plaisir l’an passé; c’est une belle cause », mentionne M. Therien. Pour sa part, M. Boucher mentionne « Alain nous disait: tu devrais venir à Weedon pour une petite soirée de magie, c’est une belle place. » Fidèle à lui-même, c’est en toute simplicité que Alain Choquette a littéralement fait le tour des tables, serrant les mains et échangeant avec la foule.
S’il n’a pas présenté de numéro au cours de la soirée, le sympathique magicien se reprendra le 12 octobre prochain au Centre culturel de Weedon avec son spectacle, qui fait présentement fureur en France. Dès l’automne prochain, Alain Choquette fera une tournée de 30 villes au Québec et s’arrêtera à Weedon. « Ça sera le même spectacle qui sera présenté au Capitole à Québec et ailleurs. C’est l’idée, je voulais venir avec toute mon équipe. Le véritable tour de magie sera de rentrer tout l’équipement dans le Centre culturel », lance-t-il en riant. Le cadeau dans tout cela est que 100 % des ventes de billets sont remis à la Fondation. « J’avais dit l’an passé que je ferais quelque chose de spécial, c’est ma façon de contribuer », ajoute M. Choquette.
Appui indéfectible
L’artiste est tombé en amour avec la cause défendue par la présidente Pauline Beaudry. « C’est vraiment la seule cause pour laquelle je m’implique, c’est ma petite cause. C’est important de supporter aussi les petites causes. Pauline est dévouée. » L’artiste rappelle sa première participation à titre de conférencier. « J’ai tellement été touché par les gens et toute la dimension humaine que je me suis dit: moi, je m’embarque avec vous. » Ce n’était pas des paroles en l’air puisque malgré un horaire chargé, Alain Choquette se pointe au souper-bénéfice chaque année depuis 8 ans. « C’est ma petite sortie. J’arrête chez l’antiquaire en passant, je reçois de petits cadeaux, c’est très simple et très humain », lance-t-il tout sourire.
La participation de l’artiste est hautement appréciée de Mme Beaudry. « Alain, c’est un homme généreux, attentionné, qui se soucie des autres. T’as pas idée Alain comment tu fais une différence dans le Haut-Saint-François », de mentionner Mme Beaudry en s’adressant à la foule.
De son côté, le président d’honneur Daniel Desruisseaux s’est admirablement bien acquitté de sa tâche de vendre des billets en contribuant à faire salle comble pour la première fois. « J’ai discuté avec Pauline et j’ai senti sa volonté à aider son prochain. » Sur un ton humoristique, le pharmacien lance « je me suis dit, je vends de la drogue à journée longue, je dois être capable de vendre des billets. Pauline, faire autant avec si peu de moyens, c’est elle qui fait le plus grand tour de magie. » Rappelons que la fondation vient en aide aux gens démunis du territoire sous différentes formes comme payer le compte d’électricité, l’épicerie, des médicaments et autres. « On aide des gens dans leur souffrance », de lancer la présidente de la fondation. L’organisme vient en aide approximativement à une cinquantaine de personnes annuellement.
Émue et plus que satisfaite de la réponse du public, Mme Beaudry n’avait que de bons mots pour tous ceux qui ont contribué au succès de la soirée. Elle a également souligné la participation bénévole, dans l’ombre, d’Alain Giroux, technicien d’Alain Choquette. Mentionnons que le souper était servi par le Chef traiteur Esteban, Steve Tardif.

Robert Fournier

Robert Fournier honoré

Bénévole engagé au sein de sa communauté à Ascot Corner, Robert Fournier s’est vu remettre l’épinglette du 150e anniversaire de la Confédération par la députée de Compton-Stanstead et ministre du Développement international et de la Francophonie, Marie-Claude Bibeau.
Membres du conseil municipal et proches du récipiendaire participaient à la petite cérémonie qui se voulait intime au parc Pomerleau. Mme Bibeau mentionne que chaque député de la Chambre des communes dispose d’une vingtaine d’épinglettes à remettre à des personnes d’exception dans nos communautés « comme M. Fournier. » « Nous, ce qu’on a décidé de faire ici, c’est de faire un appel à tous et on a aussi passé le message à nos partenaires en leur disant: soumettez-nous la candidature de personnes de 75 ans et plus qui ont vraiment fait une différence dans votre milieu. Faites-nous connaître la vie de belles personnes qui ont changé la vie de sa communauté parce que vous savez tous à quel point les bénévoles sont importants. C’est ce qui fait la différence dans la vitalité d’une communauté. »
Les candidatures ont été soumises à un comité, le conseil jeunesse, composé de jeunes de 16 à 24 ans. Ces personnes ont effectué l’analyse des candidatures et choisi les récipiendaires. La mairesse, Nathalie Bresse, souligne l’apport de M. Fournier pour la municipalité. « Quand on a besoin d’un bénévole, Robert est toujours là. »
Surpris d’un tel hommage, le bénévole de 88 ans se fait bien modeste. « Moi, j’ai toujours travaillé à aider tout le monde. Je ne veux pas être payé ou avoir de médaille, mais si on m’a choisi, je suis heureux. Ça représente un bel honneur, mais je ne m’enorgueillis pas, je fais ça pour le plaisir. » M. Fournier n’a pas l’intention d’arrêter. « Tant que la santé me le permet, je vais continuer », d’exprimer avec conviction l’homme qui célèbrera ses 89 ans en décembre.

Emploi à Weedon

Le projet Weedon fait rêver les chasseurs d’emploi

Le projet Weedon, particulièrement celui de production de cannabis à des fins médicinales ainsi que le complexe de recherche et développement sans oublier le centre d’interprétation et autres, fait rêver un peu tout le monde dans la municipalité et particulièrement les chasseurs d’emploi.
Un des kiosques expliquant le projet servait à recueillir des offres d’emplois pour combler les 400 postes directs prévus. Quelque 200 formulaires étaient disponibles et ils se sont tous envolés. À cela s’ajoutent environ 200 CV qui ont été remis sur place. Jennifer Larry, responsable de l’événement pour MYM Nutraceuticals Inc, était sur place, la semaine dernière, et mentionnait que ce n’était qu’une question de quelques jours avant d’atteindre le cap de 1 000 candidatures. Mme Larry assure que les responsables feront un suivi aux nombreuses demandes.
Sur la feuille remise aux personnes, ces dernières pouvaient cocher sur le genre d’emploi souhaité. On y retrouvait entre autres, boutique librairie, restaurant, clinique naturopathe, hôtel et spa, musée, centre de recherche, centre d’interprétation, clinique de prescription et serres. Josie Bilodeau de Weedon aimerait travailler en laboratoire. «  J’ai travaillé à l’Institut de pharmacologie de l’Université de Sherbrooke. Ça m’intéresse la recherche. Je suis confiante que le projet va se réaliser. » Manon Rancourt de Lingwick a également rempli un formulaire. « Je travaille déjà, mais ça me rapprocherait de chez nous. » Interrogée à savoir ce qui l’intéresserait, la dame mentionne « de tout. » Un homme derrière elle souligne qu’il serait intéressé à faire la navette de Weedon aux serres. Ils étaient plusieurs de tout âge, hommes et femmes, à remplir le formulaire dans l’espoir d’occuper un poste au sein de l’entreprise.
Acceptation sociale
Les quelques personnes rencontrées sur place ont toutes approuvé le projet. Marcelle Fontaine et Mireille Fréchette de Weedon mentionnent « on trouve que c’est un plus pour Weedon. Ça va mettre Weedon sur la map et ça va créer des emplois. Ça nous fait pas peur que la ville grossisse et des nouvelles constructions. C’est ça qu’on veut grossir et ça va nous apporter plus de services. » Pour sa part, Jean-Denis Roy est en accord avec le projet. « Si ça peut nous apporter de quoi. C’est rare les industries à Weedon. Ça peut nous apporter plus que ce qu’on ait pu rêver. Ça ne me fait pas peur parce que ça sera bien dirigé. Ça me fait pas peur qui arrive du nouveau monde. Ça peut changer les habitudes, mais ça prend des changements dans la vie. Ça va propulser Weedon. Je suis retraité, ça ne change rien pour moi, mais pour les jeunes. »
Selon des responsables de l’événement, ils étaient près de trois cents personnes réparties sur le terrain à visiter les kiosques et partager des hot-dog et blé d’Inde.

Weedon

Des retombées économiques incroyables pour Weedon

Le projet de production de cannabis médicinal à Weedon nécessitant un investissement de 200 M$ et créant 400 emplois directs, c’est du sérieux. Le président de MYM Nutraceuticals Inc., Rob Gietl, dont le siège social est à Vancouver, et de CannaCanada, Yann Lafleur, partenaire québécois au projet, sont venus rencontrer les citoyens de la municipalité et membres de la presse pour dire que le processus est en cours et allait se réaliser.
C’est dans le cadre d’une opération charme que les promoteurs, maire de la municipalité, Richard Tanguay, et autres intervenants accueillaient la population sur le site de l’aréna. Des kiosques d’informations présentant la nature du projet et deux constructeurs de résidences en économie d’énergie participaient à l’exercice. M. Gietl a rappelé que cette rencontre visait principalement à présenter plus en détail le Projet Weedon. « Le plus important pour nous, c’est de nous assurer que le milieu accueille favorablement ce projet qui constitue un puissant moteur de prospérité économique à partir d’un secteur émergent; la culture du cannabis médicinal et du chanvre pour des fins médicales et industrielles. Nous souhaitons réaliser ce projet avec et pour le milieu de Weedon et de l’Estrie. L’acceptabilité sociale de ce projet est ce qui est le plus important à nos yeux. »
Projet
Le projet prévoit la construction de 15 serres, sur un terrain de 329 acres, situé sur le rang 2, permettant l’exploitation de 1,5 million pieds carrés cultivables. On estime la production à 150 000 kilos de cannabis pour des revenus d’environ 750 M$ par année. À cela s’ajoute un bâtiment multifonctionnel comprenant un centre de recherche, une école, un restaurant, un hôtel-spa, un musée, un centre d’interprétation, une boutique et un centre de recherche sur le chanvre à des fins industrielles. Le projet permettra la création de 400 emplois directs et 800 indirects au cours des cinq prochaines années à la suite de l’obtention des autorisations nécessaires de Santé Canada.
M. Lafleur mentionne que « d’importantes étapes ont été franchies depuis l’annonce du 26 juin dernier où l’entente de principe avec la municipalité de Weedon pour l’achat de 329 acres de terrains dans le rang 2 a été dévoilée. La demande d’autorisation pour produire du cannabis médicinal à des fins médicales a été déposée auprès de Santé Canada. Des architectes, des ingénieurs ont été embauchés pour mener toutes les études nécessaires, des plans ont été esquissés et seront bientôt prêts pour la construction du bâtiment multifonctionnel. »
M. Lafleur précise « soyons clairs, notre projet à Weedon n’est pas un projet pour produire du cannabis à des fins récréatives, mais un projet pour produire du cannabis médicinal à des fins médicales et du chanvre à des fins industrielles. » Quant au début des travaux, M. Lafleur ajoute « nous sommes confiants que nous obtiendrons les autorisations nécessaires de Santé Canada d’ici cinq à six mois et que nous pourrons commencer la construction de la première phase de notre projet le printemps 2018. Le début de la production quant à elle est prévu pour 2019. »
Le consultant réglementaire de MYM Nutraceuticals Inc., Antonio Bramante, mentionne que « le projet actuel de 1,5 million pieds carrés en fait le plus grand projet du genre au Canada, dépassant celui d’Aurora en Alberta, qui fait déjà plus que l’équivalent de 16 terrains de football, celui de Weedon fera plus de 25. »
Les promoteurs manifestent l’intention d’utiliser le plus possible l’expertise locale et régionale. Des ententes de partenariat avec le CRIFA pour la formation de la main-d’œuvre et de recherche avec le projet Vallée Verte de Sherbrooke Innopole et de l’Université de Sherbrooke sont entamées. Des pourparlers sont également en cours avec le Collège de Sherbrooke. Par ailleurs, les services de la firme d’ingénieurs BIGIS Experts de Weedon ont été retenus pour effectuer des tests environnementaux, le cabinet de relations publiques Nadeau Bellavance et la firme de création web Standish Design ont également obtenu des contrats.
Le maire Richard Tanguay mentionne avec fierté que le tout s’inscrit dans un concept de développement durable. Les serres seront certifiées Leed or. À cela s’inscrivent également des partenaires en bâtiment comme GHouse et Énergéco, fabricants de maisons à rendement énergétique et solaire.
Retombées
Bien qu’il soit convaincu que le projet apportera des retombées économiques pour sa municipalité, le maire Tanguay dit en ignorer l’ampleur sur une période de 5 à 10 ans. Il croit que le projet pourrait susciter la création de nouvelles entreprises dans le parc industriel. Quant à son acceptabilité, « je suis content que la population n’ait pas dit non, qu’elle ait pris le temps d’écouter et comprendre que le projet peut être géré de façon raisonnable et responsable. Elle essaie de comprendre les effets positifs. » M. Tanguay croit que la majorité des citoyens considèrent le projet acceptable. Pour le maire, c’est important que Weedon puisse continuer de se développer, mais dans le respect de son environnement. Le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy, salue le projet et soutient que celui-ci aura une incidence sur le développement économique de tout le territoire.

souper gastronomique

Souper gastronomique à La Patrie

Pas moins de 200 personnes ont participé à la deuxième édition du souper gastronomique qui se déroulait, la semaine dernière, à l’Abri-bois de La Patrie. L’activité fort courue s’inscrivait dans le cadre des événements mis de l’avant par la Contrée du Massif Mégantic, visant à promouvoir les attraits touristiques et autres entourant le massif. L’activité a permis d’amasser plus de 2 500 $ qui sont versés dans les coffres de l’organisme sans but lucratif.
Évidemment satisfaite du succès obtenu, Line Chabot, responsable du souper et membre de l’organisme, mentionne avoir profité de cette deuxième édition pour souligner les 10 ans de la 1re Réserve internationale de ciel étoilé. Plusieurs représentants du parc national du Mont-Mégantic et de l’Observatoire participaient au souper. Parmi les dignitaires, la députée de Compton-Stanstead et ministre du Développement international et de la Francophonie, Marie-Claude Bibeau, ainsi que le préfet du Haut-Saint-François, Robert Roy, sans oublier les maires des six municipalités membres de la contrée, ont savouré l’excellent repas.
Mentionnons que l’organisme Contrée du Massif Mégantic regroupe six municipalités dont La Patrie, Hampden, Scotstown et Chartierville dans le Haut-Saint-François ainsi que Val-Racine et Notre-Dame-des-Bois pour le Granit. L’OBNL regroupe des élus, des citoyens et entrepreneurs soucieux de contribuer à donner un second souffle à l’économie de leur communauté. Son mandat est de mettre en valeur leur village et dynamiser leur économie locale notamment par le tourisme tout en stimulant le développement de petites et moyennes entreprises. On souhaite également freiner la perte démographique et conserver les jeunes dans leur milieu.
Souper
Le souper était à saveur locale et régionale. Mme Chabot est fière de préciser que les neuf services étaient composés des produits du terroir provenant du Granit et du Haut-Saint-François. Plusieurs personnes ont pris la parole au cours du repas, dont Sébastien Giguère, coordonnateur scientifique et responsable de l’éducation au parc national du Mont-Mégantic. Pierre Brousseau, représentant de la Contrée du Massif Mégantic, a rappelé le mandat de l’organisme. La députée-ministre Marie-Claude Bibeau a profité de l’occasion pour préciser qu’elle entendait tout mettre en œuvre pour que du financement récurrent supporte le travail de recherche et de développement d’outils spécialisés effectué par les nombreux chercheurs.
Constellation
D’autre part, le comité a procédé au dévoilement des constellations choisies par chacune des municipalités membres. On a remis pour l’occasion un cadre avec la constellation retenue, ce qu’elle représente pour la municipalité et quand on peut l’observer. La municipalité de La Patrie a choisi la Lyre, Chartierville la Grande Ourse, Scotstown Hercule, Hampden la Couronne d’Ariane, Val-Racine le Taureau et Notre-Dame-des-Bois Cassiopée. Plusieurs tirages ont été effectués au cours du repas comprenant des nuitées dans des B & B, fin de semaine dans un chalet, des soupers au restaurant. Le grand prix était deux jours en tente Utopia à Franceville avec accès au parc du Mont-Mégantic pour toutes les activités pour une famille d’une valeur de 700 $. Les participants au souper ont eu la chance d’observer les étoiles à l’aide d’un télescope installé sur place pour l’occasion. De la musique d’ambiance par un artiste local ajoutait au plaisir du souper. « Tous nos sens étaient aiguisés, la vue pour les étoiles, la bouche et les oreilles », de compléter Mme Chabot.

actualite

Début des travaux en septembre

Si tout va comme prévu, le début des travaux marquant la construction de la microbrasserie pourrait se faire vers la première semaine de septembre, souhaite Vincent
Cloutier, consultant senior de la Corporation de développement
Cookshire-Eaton Innovation.
La corporation attend le feu vert du MAMOT (ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire) avant de procéder. M. Cloutier est confiant de recevoir la réponse au cours des prochains jours. « Le dossier est déjà rendu au MAMOT. L’analyse est terminée. Ils attendaient le document officiel de la municipalité », précise-t-il. Lorsque la municipalité aura reçu la réponse, elle la fera parvenir à la corporation de développement avec la résolution adoptée la semaine dernière. Par la suite, le conseil d’administration de l’organisme tiendre une réunion et enclenchera vraisemblablement les procédures pour entamer les travaux début septembre. Dans un monde idéal, les responsables souhaiteraient être en mesure de savourer la bière de la Brasserie 11 comtés, en janvier 2018.

Microbrasserie Cookshire-Eaton

Le projet de microbrasserie va de l’avant

Les promoteurs de la microbrasserie Brasserie 11 comtés passent par des montagnes russes d’émotions. Deux jours après que le nombre de signatures, insuffisant, du registre permettait aux promoteurs d’aller de l’avant, une nouvelle résolution du conseil municipal de Cookshire-Eaton, adoptée à cinq contre un, visant à changer le choix de l’entrepreneur, a eu l’effet d’une douche froide. C’est à l’occasion d’une séance extraordinaire que les élus ont convenu que le cautionnement de la ville de 1,4 M$ pour la construction de la microbrasserie soit assujettie au choix du plus bas soumissionnaire, en occurrence Groupe Prévost Inc. Visiblement secoués au terme de la rencontre, les fondateurs du Boquébière laissaient entendre qu’ils se donnaient du temps pour la suite des choses. Le temps ayant fait son œuvre, les promoteurs iront de l’avant avec l’entrepreneur de Cookshire-Eaton.
« Oui, pour notre part, on va aller de l’avant. Cookshire demeure pour nous le choix numéro un », de préciser un des quatre promoteurs Sébastien Authier. « On a eu des surprises étonnantes créant un contexte particulier. On avait l’impression de faire un pas en avant et de reculer. Je crois que la majorité des gens veule du projet à Cookshire et on va se retrousser les manches et aller de l’avant. » Quant au choix de l’entrepreneur, M. Authier précise « on n’a rien contre le Groupe Prévost. On a parlé à Dany et il a l’air content de ce défi. Il a l’air très enthousiaste et déjà ça nous rassure. On va le rencontrer cette semaine. »
La Corporation de développement Cookshire-Eaton Innovation et les promoteurs avaient convenu conjointement de retenir les services de Construction Gératek. Sébastien Authier expliquait ce choix au fait que cette dernière avait effectué les travaux de reconstruction du Boquébière après l’incendie en 2014 et qu’ils étaient satisfaits. « C’était donc normal pour nous que ce soit la première firme qu’on approche parce que c’était un lien de confiance pendant 1 an qu’ont duré les travaux. » Les appels d’offres ont été lancés sur invitation et le Groupe Prévost a déposé le sien 100 000 $ plus bas que Construction Gératek.
Le conseiller auteur de la résolution, Yvan Tremblay, ne remet pas en question le projet et la démarche du processus de soumission, précisant ne pas vouloir retarder le début des travaux qui accuse déjà un retard. Pour M. Tremblay, la corporation de développement a le droit de faire ce qu’elle veut. Mais, dit-il, sur le plan moral, la municipalité peut assujettir que ce soit le plus bas soumissionnaire, et ce dans un souci d’équité. « La municipalité ne peut favoriser un entrepreneur par rapport à un autre, mais ça s’adonne que le plus bas soumissionnaire, c’est un entrepreneur de la place, tant mieux. »
Lors des discussions, il a été mentionné que le Groupe Prévost ne respectait pas la qualité de tuiles demandée, expliquant en partie le coût plus bas. Dany Prévost du Groupe Prévost mentionnait avoir eu que huit jours pour déposer la soumission. « Pour ce qui est de la céramique, je me suis peut-être trompé dans mon coût, mais je n’ai jamais dit que je ne respecterais pas le coût final de ça. Si je me suis trompé de 30 000 $ sur la céramique, je vais la payer. Vous allez avoir la céramique que vous voulez. » Quant à la qualité des travaux, M. Prévost n’y voit aucun problème, « vous avez des architectes, des ingénieurs, si l’ouvrage n’est pas bien fait, on va nous dire de le refaire et on le refait. » Il a profité de l’occasion pour lire un courriel de satisfaction, signé de l’architecte chargé de projet pour la SÉPAQ concernant des travaux effectués au coût de 2 M$ pour un pavillon d’accueil à la plage Fraser. L’entrepreneur avait également lancé au cours de la soirée « Pourquoi ne pas encourager l’achat local. Pourquoi je n’aurais pas la chance de faire une belle bâtisse en entrant à Cookshire ? »
Selon la décision finale, M. Prévost aura la chance de construire la microbrasserie. Évidemment satisfait de la décision du conseil municipal, ce dernier assurait au terme de la soirée que 100 % des retombées se feront à Cookshire-Eaton. « Mes sous-traitants sont de Cookshire et 80 % de mes employés demeurent à Cookshire. » Ce dernier était appuyé de plusieurs sous-traitants présents à l’assemblée. Plusieurs citoyens ayant pris la parole ont exercé une pression sur le conseil municipal de favoriser l’achat local. Une dame a lancé bien poliment « qu’on donne de l’ouvrage, s’il vous plaît, aux gens de la place. »
Mentionnons qu’il était indiqué dans le bail déposé à la séance régulière de mai dernier et adopté par les conseillers que le choix de l’entrepreneur s’effectuait par appel d’offres sur invitation et que la sélection se ferait conjointement par le promoteur et Cookshire-Eaton Innovation. Bien que la décision finale ne soit pas celle initialement retenue, Vincent Cloutier, consultant senior de l’organisme, mentionne « on respecte ce que la municipalité nous impose » et la corporation va de l’avant pour la suite des choses.
Le maire de Cookshire-Eaton, Noël Landry, s’est dit déçu que la décision initiale ne soit pas respectée. « Oui, c’est une bonne chose d’aller au local. Mais en cours de route, quand on revient sur quelque chose quasiment canné, c’est difficile de le faire sans conséquence. Les gens d’ici ne seraient pas contents de se faire faire la même chose lorsqu’ils sont à Sherbrooke. »
Registre
Mentionnons que 264 personnes sur une possibilité de 4 051 électeurs habilités à voter ont signé le registre. N’ayant pas atteint le nombre requis de 416 signatures, cela signifiait que la population donnait son aval à ce que la municipalité cautionne la construction de la microbrasserie pour 1,4 M$. Mentionnons que cet exercice a été précédé de trois séances d’informations tenues dans les secteurs Sawyerville, Johnville et Cookshire. Les promoteurs, représentants de la corporation de développement, représentante du Coeur Villageois et membres de la municipalité ainsi que l’avocate Me Bernadette Doyon ont expliqué les conséquences possibles pour la ville, la nature et les coûts reliés au projet tout en tentant de préciser le degré de risque. Plus de 200 personnes y ont participé dont la plus forte assistance à Cookshire avec près de 120 personnes. Quelques citoyens ont participé aux trois rencontres. Yvan Lapointe, citoyen de Cookshire-Eaton, a littéralement bombardé de questions précises les intervenants, pour les forcer, dit-il, à ce que toute l’information soit divulguée afin que les gens prennent une décision en connaissance de cause. La majorité des gens ayant pris la parole signifiaient leur appui au projet, mais étaient contre le cautionnement de la municipalité. Les payeurs de taxes craignaient de devoir faire les frais si ça ne fonctionnait pas comme prévu. Autre préoccupation qui semblait faire la quasi-unanimité était d’assurer que le maximum de retombées économiques soit dans la municipalité de Cookshire-Eaton.

Expo bishopton

Exposition à l’église St-Clément

Pour une sixième année consécutive, la population a la chance d’admirer gratuitement les œuvres de sept artistes, présentées à la galerie Gordon Pearson, située à l’intérieur de l’église St-Clément, du secteur Bishopton, à Dudswell.
Tous les samedis et dimanches, de 10 h à 16 h, les visiteurs pourront contempler plus d’une centaine d’œuvres. Outre celles de Gordon Pearson, on y retrouvera le fruit du travail de Isabelle Renaud, graphiste-peintre qui s’exécute sous le thème Vents et marées, de Vincent Robert Paquet, dessins, illustrations sous Distorsion de l’esprit, de Joël Trudeau, peintre acrylique sous le thème Expression, Mario Readman, peintre acrylique, Anne Bergeron, peintre acrylique à la spatule sous Lumière saisonnière et Le coin de la faune avec le sculpteur Léger Robert.
Il sera également possible de voir d’autres œuvres en consultant les catalogues des divers exposants. Le dimanche, un artiste sera sur place et pourra échanger avec les visiteurs. Mentionnons qu’il est possible d’ouvrir la galerie en semaine sur réservation pour des groupes. Il suffit de contacter Léger Robert au 819 884-2117 ou Annette Grondin au 819 884-2165. L’exposition, qui a attiré près de 400 personnes l’année dernière, se prolonge jusqu’au 4 septembre.

Exposition agricole

Living the Agricultural Experience

In the view of its president, Robert Addis, the Cookshire Agricultural Fair is a great way for urban dwellers to observe first-hand the achievements of farmers in the region. The event is coming up on August 17 to 20 at the Cookshire Fairground on Route 108.
The Cookshire Fair is not to be missed. For more than 115 years, the event has attracted its share of faithful visitors each year. With close to 300 exhibitors, including the new generation of 4-H Club members, visitors have a vast choice. For certain exhibitors, the fair has become an intergenerational family affair, including children, parents, grandparents, and even great-grandparents, who proudly show their animals.
Addis said that young and less young visitors alike will be wowed by the array of animals, such as the milk and beef cattle, the light and the draft horses, the sheep and the goats, the chickens and the ducks, the rabbits and much more. « City people don’t often get to see these animals. It’s impressive to see the draft horses up close. People who buy milk, meat and vegetables at the grocery store don’t really know how farming works or what is done. They will be able to ask questions, because the producers are right there and will be glad to respond. Farmers don’t have many vacations; they work seven days a week. The aim is to offer people an agricultural experience. » He added that the small farm arranged for visitors to view always raises a lot of interest.
Besides the animals and the competitions, the fair offers a number of other attractions. The truck and tractor pulls generate high excitement from visitors. This year, for a change, the fair management has asked the Association Sportive de Tire de Tracteurs du Québec (ASTTQ) to organize these competitions, and participants from New York are expected to take part, said the fair’s president. As for the other activities, they are tried and true, said Addis, and are really enjoyed by visitors. For example, the bingo game on Thursday evening is followed by music and a dance with the Slightly Haggard music group at the McAuley Centre. The machinery exhibits should include some new arrivals, and the amusement park rides and exhibits in the main building are essential parts of the bilingual event. The entrance fee gives visitors access to all the activities, including the amusement park rides.

Exposition agricole

Une façon de vivre l’expérience agricole

Aux yeux du président de l’Exposition agricole de Cookshire, Robert Addis, l’événement qui se déroulera du 17 au 20 août prochains, sur le terrain de l’exposition à proximité de la route 108, est une belle façon pour les citadins de constater de visu le fruit du travail des agriculteurs de la région et leurs façons de faire.
L’Exposition agricole de Cookshire est un incontournable. Depuis plus de cent quinze ans, l’événement attire chaque année son lot de visiteurs indéfectibles. Avec près de 300 exposants en incluant la jeune relève du Club 4-H, les visiteurs ont un vaste choix. Pour certains exposants, l’exposition est devenue une affaire de famille et de génération en comptant enfants, parents, grands-parents et même arrière-grands-parents qui ont présenté fièrement leurs bêtes.
M. Addis assure que les visiteurs adultes comme les enfants en auront plein la vue que ce soit pour les vaches laitières, les bœufs, les chevaux légers et lourds, moutons, chèvres, poules, lapins, canards et bien d’autres. « Les gens de la ville ne voient pas souvent ces animaux. C’est impressionnant de voir les chevaux lourds de près. Les gens qui trouvent le lait, la viande, les légumes en magasin ne savent pas vraiment comment ça fonctionne et le travail qui est fait. Ils peuvent poser des questions parce que les producteurs sont sur place et se feront un plaisir de répondre. Un fermier, ça pas gros de vacances; c’est sept jours par semaine. L’objectif est de donner une expérience agricole. » L’aménagement d’une petite fermette sur place suscite toujours un grand intérêt des visiteurs, d’ajouter M. Addis.
Outre les bêtes, les jugements, l’exposition offre plusieurs autres attraits. Les tires de camions et de tracteurs suscitent un grand intérêt auprès de la population. D’ailleurs, l’organisation effectue un changement cette année en confiant ce spectacle à l’Association Sportive de Tire de Tracteurs du Québec (ASTTQ). Des participants de New York sont attendus pour la compétition, de laisser entendre le président de l’exposition. Quant aux autres activités, elles ont fait leurs preuves, d’exprimer Robert Addis et sont fort appréciées des visiteurs. Ainsi, le bingo du jeudi soir suivi d’un groupe musical, de la danse en soirée au Centre McAuley avec Slightly Haggard, l’exposition de machinerie qui devrait comporter de nouveaux venus, les manèges et sans oublier les expositions à l’édifice principal constituent l’essentiel de l’événement qui se déroule dans les deux langues. Mentionnons que le coût d’entrée donne accès à toutes les activités y compris les manèges.

Travaux centre de santé

Agrandissement du Centre de santé Cookshire

Les travaux d’agrandissement du Centre de santé de Cookshire devraient débuter au début du mois d’août, après les vacances de la construction. Toutefois, la partie clinique sans rendez-vous ne sera pas aménagée, pour l’instant, en raison du manque de financement.
La copropriétaire, Stéphanie Blais-Boilard, mentionne que le projet d’agrandissement se fera comme prévu. Cependant, la partie envisagée pour la clinique sans rendez-vous sera aménagée plus tard lorsque la somme nécessaire sera suffisante. La campagne de souscription populaire pour aménager cet espace n’a pas atteint l’objectif escompté. On souhaitait atteindre 250 000 $, mais il semblerait qu’on soit loin du compte. Mme Boilard ne désespère pas pour autant. La collecte de fonds se poursuit auprès des entreprises, des municipalités et de la population. Le concert-bénéfice de Noël est toujours au calendrier. Mme Blais-Boilard ajoute que le concert du dimanche prévu pour les enfants sera offert gratuitement.
Rappeleons que le bâtiment, communément appelé le château Pope, abrite l’entreprise Omnimed.com et le Centre de santé Cookshire. L’agrandissement permettra à ces derniers de mieux s’épanouir. Pour le Centre de santé, Mme Blais-Boilard précise que l’agrandissement permettra d’accueillir de nouveaux professionnels qui offriront un service d’ergothérapie et de physiothérapie.
Mentionnons que l’agrandissement prévu est de 1097 m2. L’entrepreneur Tijaro Ltée est retenu pour effectuer les travaux qui devraient s’échelonner sur une période de cinq à six mois.

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