La Salle Parsons Hall inaugurée à l’église Trinity

Une cérémonie touchante a eu lieu le 15 mai dernier en honneur de Donald et Gladys Parsons pour leurs 60 ans de service à l’église Trinity United de Cookshire. Le centre communautaire de l’église est maintenant baptisé la Salle Parsons Hall, à la grande surprise des Parsons. Une soixantaine de personnes étaient présentes.


« Vous êtes des filous ! » s’est exclamé M. Parsons après avoir entendu plusieurs hommages. « Mais c’est très, très gentil », a-t-il poursuivi, ému. « Nous sommes tous les deux très reconnaissants de tout le travail pour lequel nous avons eu de l’aide ici, et nous continuons d’en faire autant que nous pouvons. »
« Don voulait venir plus tôt cet après-midi parce qu’il y aurait peut-être quelque chose à faire », a ajouté Mme Parsons. Il ignorait la vraie raison de l’évènement, et Mme Parsons ne savait pas qu’elle aussi serait honorée.


L’animateur Bob Halsall a noté que les Parsons ont investi leur propre argent dans l’église lors d’une période difficile de son histoire.


« Il fut un temps où ce bâtiment était fermé », a dit la révérende Tami Spires, avant de bénir l’évènement et la salle. « Il fut un temps où il n’y avait pas de congrégation dans ce bâtiment. C’est dû aux efforts incessants de Don et Glad et d’autres que l’église est revenue ici. »


« Ne vous inquiétez-vous pas, cet espace est toujours votre espace », a ajouté Gilles Denis, qui représentait l’Espace culturel Cookshire-Eaton, qui a acquis le bâtiment l’année dernière. « Si vous avez besoin de cet espace, demandez à Bob, et on fera un horaire », a-t-il continué.


Des applaudissements chaleureux s’en sont ensuivis.

An emotional tribute to theParsons at Trinity

A moving—and surprising—ceremony was held on May 15 in honour of Don and Gladys Parsons for 60 years of service to the Trinity United Church in Cookshire. Its community centre is now named Salle Parsons Hall, with a special plaque presented—much to the Parsons’ surprise Friday afternoon as over 60 family members, friends, and supporters honoured them.


“You guys are sneaks!” Don said after all the unexpected tributes. “But it’s very, very nice,” he continued, with emotion. “We both really appreciate all the work we’ve had help with here, and we continue to do as much as we can.”


“Don wanted to come earlier this afternoon because there might be something he had to do,” Gladys added. He did not know the true purpose of the event, and Gladys didn’t know she would be honoured too.


Emcee Bob Halsall noted that the Parsons invested personal money in the church to help restore it at a crucial moment in its history.


“There was a time when this building was closed,” said the Reverend Tami Spires, before blessing the event and hall. “There was a time when there was no congregation in this building. It was because of the tireless efforts of Don and Glad and others that church came back here.”


“Don’t worry, the place is still your place,” said Gilles Denis, whose community group, Espace culturel Cookshire-Eaton acquired the building last year. “If you need the place, ask Bob, and we will make a [schedule],” he continued, in English.


Warm applause and appreciation followed.

Route 112 Ascot Corner

Travaux sur la 112 jusqu’au 29 juin : Des nouvelles d’Ascot Corner

La séance du conseil municipal d’Ascot Corner du 4 mai dernier a débuté par la présentation de la Trousse de sensibilisation, accueil, intégration et relations interculturelles en milieu rural par Dhiaeddine Ouaja, agent de développement à la Corporation de développement communautaire (CDC) du Haut-Saint-François (HSF). Cet outil, destiné aux élus.es des municipalités et de la MRC du HSF, vise à les sensibiliser et à les outiller tout en démystifiant les enjeux liés à l’immigration en milieu rural et en proposant des pistes d’action concrètes.


Par la suite, quelques questions ont été soulevées concernant le règlement entourant la mise et le retrait au chemin des bacs de collecte, le nombre élevé de camions de remblais qui circulent sur le chemin Galipeau et les règles de communication concernant le dynamitage sur ce même chemin. Les élus ont rappelé les travaux de surface sur le pont enjambant la rivière Saint-François. Ceux-ci se dérouleront jusqu’au 29 juin prochain. La circulation passe donc de 50 km/h à 30 km/h et s’effectue sur deux voies en contresens au lieu des quatre voies habituelles.

Bâtisseuses d’Ascot
La municipalité a par ailleurs souhaité rendre hommage aux femmes impliquées, fondatrices et entrepreneures ayant vécu sur son territoire. Ainsi, dans le nouveau développement domiciliaire du chemin Galipeau, quatre rues et un parc porteront le nom de ces femmes ayant chacune à sa façon participé au développement communautaire, social et économique d’Ascot Corner. Les rues Jeannine Veilleux, Marie-Jeanne Doyon, Antoinette Rouleau, Thérèse Talbot et le parc Rose Caron verront le jour prochainement.

Rachel Garber décorée de la Médaille de la Lieutenante-gouverneure

Rachel Garber lors de la cérémonie de remise des médailles. photo: JOHN MACKLEY.

Une cérémonie au Stanstead College a récemment réuni plus de 50 récipiendaires de la Médaille du lieutenant-gouverneur, une distinction qui récompense les Québécois dont « l’engagement bénévole, la détermination et le dépassement de soi » exercent une influence positive au sein de leur communauté et de la province.


L’une des récipiendaires n’était nulle autre que notre collaboratrice, Rachel Garber, qui rédige la chronique « Rachel Writes » de ce Journal ainsi que de nombreux autres articles comme journaliste pigiste.

Mme Garber a à cœur le patrimoine et les histoires vécues des Cantons de l’Est. En tant qu’ancienne rédactrice en chef et éditrice du Townships Sun, elle continue d’unir sa communauté à travers ses écrits et son mentorat, suscitant réflexion, connexion et fierté.


Bravo, Rachel, pour cette distinction bien méritée, et merci pour tout !

Parcours migratoires: deux femmes installées ici se racontent

Plusieurs acteurs politiques et organismes ont assisté au touchant témoignage de Luz Meri Cortes Ortis et Jaddyra Monterroso (respectivement 4e et 5e personne en bas sur la photo), toutes deux citoyennes de la MRC du HSF.

La Corporation de développement communautaire (CDC) du Haut-Saint-François (HSF) tenait récemment l’activité Parcours migratoire, s’inscrivant dans la thématique de la lutte contre le racisme et la discrimination.


Pour l’occasion, Jaddyra Monterroso et Luz Meri Cortes Ortis, deux résidentes de la MRC du HSF, ont partagé avec émotion leur parcours migratoire.

Jaddyra Monterroso, originaire du Guatemala, est arrivée au Québec dans les années 90, alors âgée de 14 ans. « Ma famille était brisée par la guerre civile, j’ai grandi dans la violence et la crainte », mentionne-t-elle. Élevée par ses grands-parents, elle voit plusieurs de ses oncles se faire kidnapper.
Après le décès de son grand-père, elle apprend qu’elle partira avec sa grand-mère retrouver son père au Canada. À leur arrivée à Calgary en plein hiver, le choc émotionnel est immense.


« Les parents savent ou espèrent qu’il y aura du mieux, mais les enfants ne savent pas, ne comprennent pas », ajoute-t-elle. Elles quittent ensuite Calgary pour Montréal.


« C’est le recommencement d’un recommencement… une nouvelle langue à comprendre », et, tout au long de ce parcours, la peur de se faire renvoyer, mais vers où ? Vers quoi ?


Elle entre finalement en classe d’accueil avec Mme Marie-France. Elle passe l’été à la bibliothèque, à écouter des contes — au magnétophone à l’époque — pour apprendre la langue.


Puis son parcours scolaire s’est poursuivi, avec l’intimidation et la peur de l’étranger. « On est chez vous, pour le dire ainsi, mais est-ce que ça peut devenir mon chez-moi, aussi ? Le Québec a été l’espace de guérison pour mon cœur », conclut Jaddyra Monterroso.


Originaire de la Colombie, Luz Meri Cortes Ortis a vécu en Équateur avant d’arriver au Québec en 2013. Elle a grandi dans une famille nombreuse où la violence conjugale et familiale était omniprésente.
Elle décide donc de créer un organisme pour accueillir les femmes victimes de ces violences.

Rapidement, l’aide apportée s’élargit aux familles, puis aux immigrants en Équateur victimes de violence. Une dizaine de bureaux de défense des droits humains pour les immigrants voit ainsi le jour.
Subitement, le gouvernement demande la fermeture des bureaux et la somme de quitter le pays.


C’est donc avec seulement un sac à dos et son ordinateur qu’elle part en taxi avec ses trois enfants de 14, 12 et 5 ans, pour entamer la première étape d’un long voyage pour la mettre en sécurité.


« Ta vie est en danger, il faut que tu partes ! », se faisait-elle répéter. Elle s’envolera pour Toronto avec ses enfants, ne sachant rien, ne comprenant pas pourquoi.


Toronto, puis Montréal, pour ensuite être dirigée vers Sherbrooke. Un intervenant du Service d’aide aux Néo-Canadiens (SANC) l’accompagne alors dans les nombreuses démarches à suivre pour s’installer.
« J’étais capable d’accompagner et de protéger les autres, mais pas capable de me protéger moi-même », dit-elle avec émotion, se souvenant que de 2013 à 2015, elle va se sentir inutile.


Lorsqu’une de ses collègues est assassinée en Équateur, elle comprend que sa vie était en jeu. C’est là que débute son intégration : bénévolat, francisation, formation professionnelle. Aujourd’hui, Luz Meri Cortes Ortis aimerait aider les Néo-Canadiens à s’intégrer. « La partie la plus difficile, c’est de s’installer », dit-elle.

10 ans de ViActive à East Angus «Les amies ici, il n’y a pas d’âge»

Des participantes procèdent à l’échauffement, encouragées par Marie-Sylvie Loiselle, à gauche en rouge, et Jocelyne Létourneau, au fond à gauche en rouge. PHOTO: CAROLYNE WELDON.

par Carolyne Weldon, Initiative de journalisme local
Mardi matin, 9 h: le stationnement du centre culturel de la rue Maple, à East Angus, est plein à craquer. À l’intérieur, les échos d’une musique entraînante se font entendre, rejoints par des dizaines de voix enjouées à mesure que sont gravis les escaliers menant à la salle Richard-Martel, à l’étage. Des éclats de rire fusent de toutes parts.


Nous voici en pleine séance de ViActive, et la trentaine de participantes réunies ce matin a décidément du plaisir. «On marche !», scande l’animatrice Mme Jocelyne Létourneau, qui mène l’échauffement avec bonne humeur. «Les genoux hauts !»


ViActive est un programme d’activités physiques en groupe conçu et validé par des kinésiologues. Animé par des bénévoles, il vise à améliorer la force, l’équilibre et la flexibilité, souvent en musique. Ce printemps, le programme fête ses 10 ans à East Angus et à voir aller les participantes, on comprend sans difficulté l’engouement qu’il suscite.


«Moi, j’ai jamais fait d’exercices de ma vie! s’exclame l’une d’elles durant une courte pause. J’ai toujours détesté l’exercice. Là, ça fait dix ans que je viens et je ne peux plus m’en passer. Ça me fait vraiment, vraiment du bien. »


Contrairement à d’autres types de cours ou d’exercices, qui misent sur les acrobaties ou l’intensité, ViActive s’adresse aux personnes de 50 ans et plus et prend en compte leurs réalités. Le but, ce n’est pas d’impressionner. C’est de continuer de bouger, à son rythme et au meilleur de ses capacités.

Corps et esprit
Parmi les participantes sur place se trouve Mme Rita Perron, la doyenne du groupe, qui a 90 ans. Avec sa belle posture, sa stature solide et ses yeux vifs, on ne pourrait pas le deviner.


«Les exercices c’est important, dit-elle. Surtout les jambes. On est encore capables de mettre nos bas!» ajoute-elle avec un sourire en coin. Pour elle, l’aspect social est également un atout. «À mon âge, il y a moins d’amis, hein. Il n’en reste plus.»

La magie du groupe
Les participantes sont unanimes: l’attrait de ViActive repose largement sur la qualité de ses animatrices bénévoles, Jocelyne Létourneau et Marie-Sylvie Loiselle, qui sont «motivantes» et apportent beaucoup d’énergie au groupe. Il y a aussi le plaisir de se retrouver deux fois par semaine pour faire des exercices ensemble.


«Toute seule, crois-tu que je ferais tous ces exercices-là pendant une heure?» demande une participante, taquine. «Et la musique est fameuse! de rajouter sa voisine de chaise. Il y a de l’entrain.»

Ouverture de la saison de «fers» à East Angus

Roger Bibeau et Rock Poulin valident un lancer de fer de cinq points. PHOTO: Maxime Robert.

Depuis la semaine dernière, le tintement particulier des fers à cheval qui s’entrechoquent contre les piquets de métal le confirme: la saison du lancer de fers à cheval est bien commencée au Centre culturel de East Angus (288, rue Maple.) Les deux terrains dédiés sont ouverts, et les responsables du club en profitent pour inviter tous ceux et celles qui aimeraient jouer à les rejoindre les lundis soirs à 18h.

PUBLIREPORTAGE | N’attends pas d’avoir faim pour appeler !

Gail Audet-Bélanger, responsable des opérations de l’entrepôt; Cynthia Tellier Champagne, directrice générale; Mia Boutin, intervenante. PHOTO: Martin Mailhot.

Le coût de la vie a augmenté, et ce n’est pas facile pour personne. Tu t’inquiètes de tes factures en attentes, tu ne sais pas comment payer ton loyer pour le prochain mois, tu as réduit tes heures de travail ou peut-être aucune de ces situations?

Chez Moisson HSF, on prend le temps de connaitre ta situation et on te propose des outils adaptés. On offre des dépannages alimentaires pour que tu puisses respirer un peu.

Si tu as peur de ne pas savoir quoi mettre dans ton assiette, contacte-nous ! On peut t’aider avant que la situation ne soit trop grave.

Services offerts

  • Aide alimentaire aux 4 semaines
  • Livraison pour personnes malades
  • Accès au Transport HSF pour venir à l’aide alimentaire
  • Ateliers éducatifs sur l’épicerie et la cuisine
  • Glanage et troc nourricier
  • Distribution de produits d’hygiène personnel
  • Soutien aux gardiens d’animaux
  • Bazar du livre

Coordonnées
819-451-2781, option 2
intervention@
moissonhsf.org

Adresse
53, rue Angus Sud, East Angus
Sur rendez-vous, SVP.

Heures d’ouverture
Du lundi au jeudi
8h30 — 16h30

Fête de la pêche 2026 : une première à Ascot Corner et plusieurs autres lieux dans le Haut-Saint-François

Rosanne Patry St-Laurent montre fièrement sa prise à la fête de la pêche 2025 à Scotstown. PHOTO : SCOTT STEVENSON.

À l’occasion de son 125e anniversaire, Ascot Corner célébrera une première édition de la Fête de la pêche ce samedi 6 juin, en compagnie de plusieurs autres activités à travers la région, incluant à Cookshire-Eaton, Dudswell, Scotstown et Weedon.

Organisée depuis 26 ans par le gouvernement du Québec, en collaboration avec nos municipalités, la Fête a l’objectif, entre autres, d’initier le public à la pêche. À Ascot Corner cette année, ce sera aussi la pêche à la mouche sur la rivière Saint-François.

« Comme plusieurs autres municipalités du HSF, nous profiterons du samedi 6 juin 2026, ‘sans permis provinciaux’, pour initier les citoyens à la pêche à la mouche », nous a écrit Alain Rondeau, secrétaire du comité Plaisirs de la rivière St-François d’Ascot Corner.

« En association avec le Regroupement des Pêcheurs à la Mouche de Sherbrooke (RPMS), nous aurons des initiations au lancer à la mouche, des démonstrations et montage de mouches ainsi que des essais de kayak de pêche. C’est une fête familiale où enfants et adultes pourront s’amuser à la pêche de leur choix. »

Cinq autres activités locales s’annoncent chez nous : à l’étang Cloutier à Cookshire-Eaton, à la plage municipale à Dudswell, au lac Lindsay à Saint-Malo, à la rivière au Saumon à Scotstown et au lac Vaseux à Weedon.

Élizabeth Gauthier taquine le poisson à la fête de la pêche 2025 à Scotstown. PHOTO: SCOTT STEVENSON.

Ascot Corner
Le 6 juin de 9h à 15h

Au Parc Pomerleau :
5688, rue Principale
(Organisée par le comité Plaisirs de la rivière St-François d’Ascot Corner)
Activité gratuite.
Aucun permis requis.
Cantine sur place.

Cookshire-Eaton
Le 6 juin de 8h à 14h

Étang Cloutier :
675, chemin Grenier
(Organisée par la ville de Cookshire-Eaton)
Inscription obligatoire.
Activité gratuite.
Aucun permis requis.
Cantine sur place (argent comptant).
Jeux gonflables.
Prix de présences.

Dudswell
Le 6 juin dès 9h

Plage municipale : 927a, rue du Lac
(Organisée par la municipalité de Dudswell)
Pêche à la truite.
Jeux et animation.
Hot-dogs et boissons.
Prix de présence.


Scotstown
Le 6 juin dès 8h30

(Organisée par le comité des Loisirs Hampden-Scotstown)
Rivière au Saumon:
11, rue du Parc
Pêche en herbe gratuite.
Deux groupes de formation: 8h30 et 9h30.
Animateur et musique.
Prix de présence.
Cantine et bar (argent comptant).

Weedon
Le 6 juin dès 8h30

Lac Vaseux: 3208,
chemin Magnan
Sans permis et gratuit.
Pêche à la truite.
Formation.
Prix de participation.

Ne manquez pas ces belles occasions de pêche et de plaisir !

ERRATUM

Bonjour,

Nous avons identifié une erreur dans notre précédente parution concernant l’avis de dissolution du Papotin.

L’erreur : en page 19 (mandatée par résolution, le 27 mai 2026)
La correction : en page 19 (mandatée par résolution, le 6 mai 2026)

Nous vous prions de nous excuser pour ce désagrément.

Cordialement

PUBLIREPORTAGE | Quand se nourrir devient un projet collectif

Manger à sa faim et selon ses préférences alimentaires est-il devenu un luxe?

À la banque alimentaire, nous voyons chaque jour des personnes qui redoublent d’efforts, d’imagination et de courage pour nourrir leur famille. Les stratégies de «dumpster diving», d’encans alimentaires, de groupes d’achat, d’épicerie à rabais, de jardinage, de cannage et autres, pallient aux difficultés d’accéder à un panier nutritif complet dans les grands marchés d’alimentation.

Cette réalité met surtout en lumière quelque chose de précieux : notre capacité collective à nous adapter, à nous entraider et à bâtir des solutions ancrées dans notre communauté.

Un projet de glanage et de troc nourricier
C’est dans cet esprit d’innovation que Moisson Haut-Saint-François et les Cuisines collectives du HSF vous invitent à vous joindre au nouveau réseau de glanage et de troc nourricier : De la récolte au partage.

L’idée est de valoriser notre système alimentaire local et de renforcer l’autonomie alimentaire de notre communauté.

Le glanage consiste à aller récolter, directement au champ, des fruits et légumes qui risqueraient autrement d’être perdus, soit par manque de main-d’œuvre ou en raison d’une météo capricieuse. Dans ces cas, il faut se mobiliser rapidement et efficacement.

Le troc nourricier, quant à lui, propose un échange équitable : du temps et de l’énergie contre des aliments. Nous souhaitons
mobiliser des amoureux de la nature pour soutenir les producteurs locaux dans le plus grand respect de leur temps et de leur espace.

Un modèle gagnant pour tous
Ce projet repose sur une logique simple de partage en trois parts :

  • Une part pour le producteur, en reconnaissance de son travail et de son accueil. Selon ses besoins, nous proposons
    une partie des aliments récoltés ou du temps de travail au champ.
  • Une part en aliments pour le cueilleur, pour son implication au champ.
  • Une part en aliments pour les organismes en sécurité alimentaire.

Mais au-delà des légumes récoltés, il y a quelque chose d’encore plus précieux qui pousse : des liens, entre citoyens et agriculteurs, entre ceux qui donnent et ceux qui reçoivent.

Vous souhaitez embarquer dans l’aventure?
Le projet prend racine et il a besoin de vous pour grandir.

Nous sommes à la recherche :

  • de cueilleurs prêts à mettre la main à la terre
  • de bénévoles prêts à cuisiner à l’automne
  • de producteurs ou de jardiniers motivés et ouverts à accueillir des cueilleurs

Participer au glanage et au troc nourricier, c’est plus que récolter des fruits et légumes. C’est poser un geste concret pour sa communauté, c’est choisir de s’alimenter durablement, c’est contribuer à un système alimentaire plus humain, plus local et plus solidaire.

Au fond, grâce à vous, ce projet pourra germer et avoir un impact réel dans la
communauté du Haut-Saint-François.

Pour nous joindre :
Moisson Haut-Saint-François
819-451-2781, option 5
direction@moissonhsf.org

Le glanage : entre équité, éducation et solidarité

Les légumes déclassés (rutabagas, carottes et panais) sont sûrement moins attrayants, mais tout aussi nutritifs et à moindre coût. photo: Sophie Marais

Le glanage est une pratique qui consiste à récupérer les aliments laissés dans les champs, les serres ou les vergers après les récoltes. C’est une pratique très ancienne qui permettait aux agriculteurs de venir en aide aux plus démunis.
Aujourd’hui encore, le glanage demeure associé à cette valeur d’entraide, mais à celle-ci s’ajoute toute la dimension d’accessibilité à des aliments sains, de lutte contre le gaspillage alimentaire et de sensibilisation à la consommation locale et écoresponsable.

Équité parce que…
Le partage des denrées glanées après les récoltes se fait de façon équitable. Habituellement, un tiers de ces récoltes est destiné aux producteurs, un tiers revient aux bénévoles glaneurs et le tiers restant est distribué à divers organismes communautaires.

Éducation parce que…
Les fruits et légumes récoltés de cette façon sont habituellement moins « beaux », ont de drôles de forme et sont parfois aussi un peu trop mûrs. Ceux que l’on appelle les déclassées ou les « numéro 2 » sont tout aussi consommables que ceux achetés en épicerie et qui viennent souvent de l’étranger. Il suffit d’enlever les parties moins belles, de les transformer en sauce, en purée, en jus, de les blanchir, les congeler, les déshydrater, etc.


Cette éducation peut facilement se faire en organisant des ateliers de transformation pour une clientèle ciblée. Partir à la découverte de légumes racines qui se conservent tout l’hiver, faire découvrir ce qui pousse dans les champs de la région, apprendre à conserver, transformer, ne pas gaspiller, tout cela en tissant des liens avec les producteurs. C’est aussi ce que le glanage offre à toute la population.

Solidarité parce que…
Le glanage permet de lutter contre le gaspillage alimentaire. Il accroît la sécurité alimentaire, tout en soutenant les producteurs locaux, en mettant de l’avant l’inclusion sociale et en favorisant une économie circulaire. Les denrées ne pourrissent plus aux champs ; elles sont redistribuées dans la communauté. Les producteurs limitent leurs pertes. Comme les glaneurs proviennent de tous les milieux, cet échange crée des liens durables au sein d’une même communauté.


Émilie Turcotte-Côté des Jardins d’etc a déjà fait don de courges spaghettis « numéro 2 ». « C’est vraiment dommage qu’il n’y ait plus de financement pour cette belle solution, dit-elle. Les producteurs manquent souvent de main-d’œuvre, surtout pendant les récoltes. Alors c’était une belle solution pour éviter le gaspillage et utiliser ces produits qui auraient été jetés sinon. »


Le seul bémol qui pourrait être émis concernant le glanage, c’est la difficulté à trouver des endroits pour stocker tous ces surplus, ainsi que des lieux pour les transformer. Les organismes communautaires font souvent face à un manque d’espace et de main-d’œuvre, bénévole ou non, pour recevoir et transformer toutes ces denrées qui arrivent, rappelons-le, pratiquement toutes en même temps. Mais il existe assurément des solutions pour poursuivre ce « mouvement » qui profite à tous.

Un nouveau centre communautaire de 4,8 M$ pour Saint-Isidore-de-Clifton

par Carolyne Weldon, Initiative de journalisme local
La municipalité de Saint-Isidore-de-Clifton a inauguré son tout nouveau centre communautaire le vendredi 24 avril dernier.


Environ 80 personnes s’étaient déplacées pour découvrir ce nouvel espace moderne, aéré et spacieux qui met le bois à l’honneur et laisse entrer la lumière du jour grâce à une imposante fenestration.
Situé sur la rue Principale, à l’emplacement de l’ancienne salle des loisirs, désuète et maintenant démolie, le nouveau centre offre une capacité de 300 places assises et dispose d’un bar, d’une cuisine complète et d’une terrasse extérieure couverte adjacente au terrain de balle.

La construction de cette nouvelle salle aura coûté 4,8 millions de dollars. Elle a été financée à la hauteur de 83 % par le Programme d’amélioration et de construction d’infrastructures municipales (PRACIM) du gouvernement du Québec. Les 17 % restants, soit environ 816 000 $, devront maintenant être assumés par la municipalité.


Durant son allocution, le maire André Perron a remercié ses collaborateurs et son équipe municipale « qui a fait des miracles » d’avoir mené à terme ce projet « tellement structurant » pour la région.
Il a mentionné que la salle était déjà réservée pour de nombreux événements cette année, dont cinq mariages, deux assemblées générales annuelles, un spectacle d’humour et une soirée d’Halloween sur le thème des années 1980. « Et déjà, le calendrier 2027 commence à se remplir », s’est-il réjoui.
Pour sa part, le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert G. Roy, s’est dit impressionné par la revitalisation en cours dans la municipalité. « La population de Saint-Isidore a augmenté de 10,8 % depuis 2021 », a-t-il précisé.

Mme Dandurand, députée libérale de Compton-Stanstead, a trouvé le centre très réussi. « C’est beau ! s’est-elle exclamée au podium. C’est un bâtiment qui vous ressemble et vous rassemble, a-t-elle dit, faisant allusion à la structure de bois et aux scieries de Saint-Isidore. Profitez-en pour les 100 prochaines années ! »

Étoile DUO : Accompagner nos jeunes mères 

L’équipe de l’Étoile DUO (de gauche à droite), Crystel Labrie-Proulx, Erika Blouin, Catherine Meilleur, Amy Poirier, Karine Archambault, Léane Hébert, Léonie Bourque, Bruno Lachance et Rachel Miron. Apparaissent également les deux bénévoles canins de l’équipe, Albert et Gaïa. PHOTO : Bianka Gelé Dupuis.

« Être parent n’est pas facile », a commenté Rachel Miron, directrice générale de l’organisme à but non lucratif Étoile DUO. « En cette fête des Mères, je souhaite à toutes nos mamans de trouver de la douceur, d’avoir du temps pour elles-mêmes, et de pouvoir compter sur quelqu’un qui prenne soin d’elles et qui reconnaisse leurs efforts. »


Étoile DUO a son siège social au centre-ville de Cookshire, mais ses intervenantes sont présentes dans toute la MRC du Haut-Saint-François (HSF), offrant une assistance aux jeunes mères à domicile avant, pendant et après l’accouchement.


Avec une superficie de plus de 2 300 kilomètres carrés, notre MRC est la deuxième plus grande de la région de l’Estrie. Les infirmières, les intervenantes psychosociales et les chiens bénévoles de l’Étoile, Albert et Gaïa, se rendent partout où une mère et son bébé ont besoin d’eux. La Dre Marie-Ève Bélanger, du Groupe de médecine de famille (GMF) du HSF à Cookshire-Eaton, assure la supervision clinique des membres de l’équipe.


Mme Miron a indiqué que les services d’Étoile DUO sont très sollicités. Le Haut est une région « économiquement vulnérable », avec des taux d’alphabétisation et de revenus inférieurs à la moyenne. Cela signifie que les jeunes parents ne sont pas toujours en mesure de parcourir les distances nécessaires pour obtenir une aide médicale ou psychosociale.


« Parfois, il s’agit de choisir entre faire le plein d’essence et mettre du pain sur la table. »
Quelque 210 bébés naissent chaque année dans la MRC, a-t-elle déclaré. « Du 31 mars 2025 au 1er avril 2026, nous avons rencontré 85 familles, pour un total de 3 952 interventions, » a indiqué Mme Miron. « Aussi, 71 enfants entre 0-5 ans ont bénéficié de services infirmiers, soit à domicile ou au GMF. Nous avons effectué 40 suivis de grossesse et 684 suivis psychosociaux auprès d’un parent, soit à domicile ou au GMF. »


L’Étoile DUO est un organisme relativement récent, offrant ses services depuis 2023. L’équipe reçoit des demandes de ses partenaires, notamment le GMF du Haut-Saint-François à Cookshire-Eaton, Moisson du Haut-Saint-François et le CLSC. Le site Web etoileduo.ca répertorie plus de 20 services offerts gratuitement dans les domaines du développement de l’enfant, des soins infirmiers et du suivi psychologique.


« Nous sommes une petite équipe, a déclaré Mme Miron, pour un territoire aussi vaste. »
Un autre défi, a-t-elle expliqué, est que l’Étoile DUO est financé par le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), mais que ce soutien n’est pas garanti d’une année à l’autre. « On n’a pas de bailleur de fonds. Nous sommes très reconnaissants envers le MSSS, mais si un jour ce soutien venait à cesser, nous devrions fermer nos portes. »


« L’une des choses que nous aimerions vraiment mettre en place, c’est une clinique mobile, dans une mini-fourgonnette avec une infirmière et un autre intervenant. Si seulement nous avions le soutien financier nécessaire », a-t-elle conclu.

CDC HSF

PUBLIREPORTAGE | Pour rester à la maison le plus longtemps possible

Annie Bouchard, du Centre d’action bénévole du Haut-Saint-François, rencontre les personnes aînées de 50 ans plus. Édith Blais, des Étincelles de bonheur, visite les personnes vivant avec un handicap et leur proche qui ont besoin de soutien.

Se sentir bien chez soi
Vous êtes une personne aînée ou vivant avec un handicap ? Vous aimeriez recevoir de l’aide, mais vous ne savez pas par où commencer? Des services gratuits existent pour vous aider à rester dans votre logement en toute sécurité.

Une visite gratuite et confidentielle
Deux intervenantes peuvent se déplacer à votre domicile pour vous écouter et vous aider :

  • Annie Bouchard, du Centre d’action bénévole du Haut-Saint-François, rencontre les personnes aînées de 50 ans.
  • Édith Blais, des Étincelles de bonheur, visite les personnes vivant avec un handicap et leur proche qui ont besoin de soutien.

Pourquoi demander une visite?
L’intervenante discute avec vous de vos besoins. Elle peut vous aider à trouver des services pour :

  • Le ménage ou des repas préparés
  • Le transport ou les soins de santé
  • L’aide pour remplir des papiers importants, etc.

En plus, un objet gratuit pour votre sécurité pourrait vous être remis selon vos besoins : veilleuse, tapis antidérapant, pilulier, thermomètre, chausse-pied, piqué jetable, trousse de premiers soins, loupe, détecteur de fumée.

Deux personnes de confiance
Annie et Édith vivent ici, dans le Haut-Saint-François. Elles ne sont pas là pour vous juger ou donner un diagnostic médical. Elles sont là pour vous soutenir, sans pression afin de vous référer au bon endroit. Vous avez le droit de demander de l’aide pour votre mieux-être.

Comment recevoir une visite?
C’est simple, il suffit d’appeler. Les proches aidants et proches aidantes peuvent aussi téléphoner.

Personnes de 50 ans et plus : Annie Bouchard (CAB) au 873 339-0390.
Personnes vivant avec un handicap : Édith Blais (Étincelles de bonheur) au 819 832-3540, poste 103.

Transport adapté HSF

Un financement très attendu pour Transport HSF 

Étaient présents pour cette annonce: Guillaume Landry, maire d’East Angus; Nathalie Bresse, présidente du conseil d’administration de Transport HSF et mairesse d’Ascot Corner; Caroline Desrochers, secrétaire parlementaire du ministre du Logement et de l’Infrastructure et députée de Trois-Rivières; Isabelle Labrecque, directrice générale de Transport HSF; Marianne Dandurand, députée de Compton—Stanstead, Robert Roy, préfet de la MRC du Haut-Saint-François et Jean-Claude Dumas, maire de Weedon.

Le 24 avril dernier, un investissement fédéral de près de 500 000 $ a été annoncé à East Angus pour améliorer le service de transport en commun en milieu rural sur le territoire de la MRC du Haut-Saint-François.

« Ce projet, nous l’attendions depuis longtemps. Nous avons été persistants, parce que derrière cet investissement, il y a des gens : des citoyens qui doivent se déplacer pour des soins, pour le travail ou simplement pour briser l’isolement. Aujourd’hui, cet appui arrive à point pour répondre concrètement à ces besoins », a expliqué Robert Roy, préfet de la MRC du Haut-Saint-François. Ainsi, quatre nouveaux véhicules adaptés pour les personnes à mobilité réduite sillonneront bientôt les routes de notre territoire.  

L’objectif de ce projet est de renforcer les services de transport collectif dans la région et de faciliter l’accès à ces derniers en offrant des solutions de mobilité adaptées aux besoins des collectivités. « On connait les défis reliés aux déplacements dans les régions. Cet ajout de quatre véhicules à la flotte de Transport HSF va permettre de mieux couvrir notre grand territoire et offre un meilleur service à la population », a déclaré Marianne Dandurand, députée de Compton-Stanstead. 

Cet investissement dans le transport en commun en milieu rural aidera à rendre les municipalités de la MRC du Haut-Saint-François plus inclusives, ainsi qu’à améliorer la qualité 

de vie des usagers de ces services en leur permettant de se déplacer plus facilement. « Cette subvention arrive à un moment clé, après plusieurs mois d’attente. Elle permet à Transport HSF de se projeter vers l’avenir et de déployer progressivement des services plus fiables et mieux adaptés aux besoins de la communauté du Haut-Saint-François », a conclu Isabelle Labrecque, directrice générale de Transport HSF. 

– Le gouvernement fédéral investit 488 000 $ dans ce projet dans le cadre du Fonds pour les solutions de transport en commun en milieu rural (FSTCR), et la contribution de 
Transport HSF s’élève à 277 000 $. 
– Un Canadien sur cinq vit dans une collectivité rurale. Les collectivités rurales du Canada génèrent près de 30 % du produit intérieur brut du pays. 
– Le FSTCR complète le Plan climatique renforcé du Canada : Un environnement sain et 
une économie saine. Dans le cadre de ce plan, le gouvernement fédéral fournit un 
financement fédéral pour le transport en commun afin de veiller à ce que des solutions 
de transport propres et abordables soient disponibles dans toutes les collectivités. 

Sortie cabane à sucre pour 45 travailleurs étrangers

Le samedi 11 avril dernier, 45 travailleurs agricoles temporaires ont participé à une activité cabane à sucre au Chalet des Érables, à Cookshire-Eaton. Provenant majoritairement de municipalités environnantes, comme Coaticook, Compton ou West Brome, les participants ont eu le plaisir de s’initier à cette tradition québécoise printanière et d’en goûter les délices.


Le propriétaire Edgard Gonzalez, lui-même originaire du Nicaragua, a généreusement expliqué le processus de fabrication du sirop d’érable en faisant visiter son érablière et ses installations.
L’activité était organisée par l’organisme Solidarité ethnique régionale de la Yamaska (SERY), basé à Granby, dont la mission est d’appuyer les travailleurs étrangers temporaires et de faciliter leur intégration.

Club Quad : 3100 $ en dons pour les jeunes d’ici

De gauche à droite: Bernard Boulanger, directeur CQHSF secteur East Angus; Hemi Gosselin, animatrice; Nathalie Couture, animatrice; Vivianne Poulin, agente de développement sociocommunautaire Stratford; Jocelyn Plante, directeur CQHSF secteur Stratford; Charles Lachance, président CQHSF; Mélisa Champigny, directrice CQHSF secteur Dudswell; Nathaniel Girardin, animateur et Charles Talon, directeur Animation Jeunesse Haut-Saint-François.

par Carolyne Weldon, Initiative de journalisme local
Le Club Quad Haut-Saint-François (CQHSF) a remis 3100 $ en dons à divers organismes qui soutiennent les jeunes de la région lors d’un événement qui s’est déroulé à la Maison des jeunes Actimaje d’East Angus le 31 mars dernier.


Le club d’adeptes du « quad » (véhicule tout-terrain à quatre roues) a fait don de 500 $ à chacune des cinq maisons des jeunes suivantes : East Angus, Dudswell, Weedon, Scotstown et Stratford, et de 600 $ à la Journée Natalie Champigny, une organisation qui vient en aide aux enfants des écoles du Haut-St-François.

Les fonds avaient été amassés lors du « party hot dog » du 28 février 2026 à Dudswell, qui s’était avéré une levée de fond très réussie d’après Bernard Boulanger, directeur et membre fondateur du CQHSF. « C’était une belle journée, il y avait de beaux sentiers et beaucoup de quadistes », se réjouit-il.
L’événement marquait la troisième année consécutive où le Club organise une fête bénéfice au profit des jeunes.


« On veut revaloriser les jeunes pour qu’ils arrêtent de traîner partout », explique M. Boulanger, ajoutant que ces dons aux maisons des jeunes serviront à organiser des sorties et à acheter divers équipements, comme des jeux de société.


Le Club Quad du Haut-Saint-François fête ses 25 ans cette année. Pour l’occasion, un 5 à 7 vins, fromages et bouchées suivi d’une soirée dansante aura lieu le 2 mai prochain au 193, rue Principale Est à Dudswell. On demande aux intéressés de confirmer leur présence à clubquadhsfevenements@hotmail.com.

PUBLIREPORTAGE | Exposition d’œuvre : Mosaïque en verre coupé !

Le 8 avril dernier, nous avons eu le plaisir de voir le résultat du travail créatif de certains de nos résidents. Grâce à la généreuse initiative de Chantal Guertin, artiste bénévole, qui est venue partager sa passion de création de mosaïque en verre coupé, nos résidents ont pu découvrir un nouvel art.
Une série d’ateliers a été préparé et animé par madame Guertin avec le soutien de notre coordonnatrice des loisirs, Mélissa Maurice Côté. Grâce à l’accompagnement de l’artiste, nos résidents ont eu l’opportunité de développer leur créativité en créant de belles pièces. Variétés de couleurs, de formes et de coupes de verre, l’exposition a permis de constater le travail appliqué et engagé des participants.


La fierté pouvait se voir dans les yeux de nos artistes en herbe lorsqu’ils constataient l’émerveillement des visiteurs qui découvraient les magnifiques pièces confectionnées par leurs pairs ! Certains les ont faits pour les offrir en cadeaux et d’autres pour mettre de la brillance dans leur décor !

Merci Madame Guertin pour votre disponibilité et votre engagement ! C’est un beau cadeau que vous nous avez offert à tous ! Merci d’avoir mis de la couleur et de la lumière dans notre beau milieu de vie !
Et si le Manoir de l’Eau Vive était le milieu que vous recherchiez pour votre prochaine étape de vie ? N’hésitez pas à communiquer avec nous et à venir faire une visite sans aucune obligation, juste pour vivre un moment qui, nous l’espérons, saura vous charmer !


Vous pouvez me joindre au 819 875-3923 poste 308. Je serai enchantée de vous faire faire le tour du proprio. Lisa Poirier, directrice générale.

Et pour terminer, une petite devinette pour vous :
Je suis grand quand je suis jeune et petit quand je suis vieux. Qui suis-je ?
Réponse lors de notre prochain publireportage!

Horaire des bibliothèques du Haut-Saint-François 

Le 23 avril marque la journée mondiale du livre et du droit d’auteur. C’est le moment tout choisi de visiter votre bibliothèque municipale pour trouver un bon livre et saluer au passage la personne bénévole qui rend ce service possible dans votre communauté. Nous les remercions chaleureusement ! Voici le détail des heures d’ouverture des bibliothèques de la région.  

Ascot Corner (Bibliothèque Johanne Demers-Blais) : 5699, rue Principale 
Lundi de 9 h à 12 h, mardi de 13 h à 19 h, mercredi de 13 h à 19 h et samedi de 10 h à 15 h. 

Bury : 569, rue Principale  
Lundi de 14 h à 16 h, mercredi de 18 h à 20 h et samedi de 10 h à 12 h. 

Chartierville : 27, rue St-Jean-Baptiste 
Hiver (octobre-avril) : jeudi de 14h à 16 h. Été (mai-octobre) : jeudi de 18 h à 20 h. 

Cookshire : 210, rue Principale Est (entrée par le stationnement du Manoir de l’Eau Vive) 
Mardi et jeudi de 14 h à 18 h.  

Dudswell (Bibliothèque Claire D. Manseau) : 184, rue Principale Est (secteur Marbleton) 
Lundi et mercredi de 18 h 30 à 20 h et samedi de 9 h 30 à 11 h. 

East Angus : 188, rue Kennedy (Polyvalente LSL)  
Mercredi et jeudi de 16 h 30 à 19 h 30 et les samedis de 9 h à 12 h. 

Johnville : 62, chemin Jordan Hill (centre communautaire, entrée par le vestiaire des patineurs) 
Mardi de 15 h 30 à 17 h 30 et jeudi de 17 h 30 à 19 h 30. 

La Patrie : 44 rue Garneau (centre communautaire) 
Mardi de 10 h 30 à 12 h 00, jeudi 12 h 30 à 14 h 00 et jeudi de 18 h 30 à 20 h 00. 

Lingwick : 72, route 108 (bureau municipal). 
De mai à septembre 2026: le premier samedi du mois de 10 h à 11 h et le jeudi de 18 h à 20 h. 

Sawyerville : 11, chemin de Clifton (entrée à l’arrière) 
Mercredi de 19 h à 20 h 30 et le samedi de 9 h 30 à 11 h 30. 

Scotstown/Hampden : 103, Victoria Ouest à Scotstown (hotel de ville) 
Mardi de 18 h à 20 h, mercredi de 9 h 30 à 11 h et samedi de 10 h à 11 h 30. 

St-Gérard : 229, rue Principale, Weedon (secteur St-Gérard) 
Lundi de 18 h 30 à 19 h 30, ainsi que le premier mardi du mois, de 15 h à 16 h. 

St-Isidore de Clifton : 25, rue de l’Église 
Mercredi de 13 h à 15h, vendredi de 18 h à 20 h et le 1er samedi du mois de 9 h à 12 h 

St-Malo: 127, rue Principale 
Vendredi de 18 h à 20 h et dimanche de 10 h à 12 h 

Weedon : 209, rue des Érables, local 208 (centre communautaire Thérèse Denis Lavertu) 
Mardi de 15 h à 16 h et de 18 h 30 à 20 h, et le premier samedi du mois de 10 h à 11 h 30. 

PUBLIREPORTAGE | L’insécurité alimentaire : un défi collectif dans le Haut-Saint-François

L’insécurité alimentaire : un défi collectif dans le Haut-Saint-François
Personne ne devrait avoir à choisir entre payer son loyer et bien nourrir sa famille. Pourtant, c’est un défi de plus en plus grand chez nous. Le coût de la nourriture dans le Haut-Saint-François dépasse la moyenne régionale. Pour une famille type, le panier d’épicerie coûte maintenant 1 468 $ par mois, et 481 $ pour une personne seule.

Ces prix élevés s’expliquent par la distance que parcourt la marchandise et l’absence de grandes épiceries économiques sur notre territoire. Pour plusieurs ménages, l’épicerie représente désormais près de 20 % de leur budget, ce qui crée un stress financier énorme.


Ensemble, nous pouvons agir
La solidarité est la force de notre communauté. Voici comment vous pouvez aider :
– Donner des denrées dans les frigos-partage.
– Faire un don financier à Moisson Haut-Saint-François et Moisson Cookshire.
– Devenir bénévole pour le CAB du Haut-Saint-François.
– Offrir un café ou une collation au Café collectif du Haut-Saint-François.


Des ressources pour vous
Si vous vivez une période difficile, n’hésitez pas à contacter ces organismes. Ils sont là pour vous, sans jugement :
– Moisson Haut-Saint-François : paniers de nourriture, épicerie solidaire, activités — 819 451-2781
– Moisson Cookshire : Distribution sur place les jeudis — 819 875-1431
– Cuisines collectives du Haut-Saint-François : Atelier de cuisine et café collectif — 819 832-1176
– Centre d’action bénévole du Haut-Saint-François : repas congelés avec livraison sur tout le territoire, popote roulante chaude à East Angus — 819 560-8540


Où trouver un Frigo-Partage
Ces réfrigérateurs de nourriture gratuite en libre-service sont situés aux endroits suivants :
– Centre communautaire de Lingwick et de Weedon
– La Relève Haut-Saint-François à Cookshire-Eaton
– Bibliothèque de Dudswell
– Moisson Haut-Saint-François à East Angus
– Abri-bois (près de la patinoire municipale) à La Patrie 64, chemin Auckland à Saint-Isidore-de-Clifton.

Les organismes communautaires du Haut-Saint-François travaillent fort pour que personne ne soit laissé derrière. Plus d’infos sur : www.cdc-hsf.org

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