Pierre Hébert

Pierre Hébert

Pierre a été directeur général du Journal pendant 32 ans, de 1991 à 2023.
Candidat à la mairie de Ascot Corner

Ascot Corner : Jacques de Léséleuc se porte candidat à la mairie

Jacques de Léséleuc se porte candidat à la mairie d’Ascot Corner.

Domicilié à Ascot Corner depuis cinq ans, l’ancien maire de Hatley, Jacques de Léséleuc, a la ferme intention de solliciter un mandat à la mairie de sa municipalité d’adoption.

Celui qui a occupé ce poste pendant 10 ans à Hatley avoue ne pas avoir perdu la passion. « J’ai toujours la motivation, je suis interpellé par la politique municipale. » Le candidat mentionne avoir assisté à plusieurs séances du conseil municipal depuis son arrivée. Retraité, M. de Léséleuc travaillait au Centre de recherche d’agriculture Canada, communément appelé la ferme expérimentale à Lennoxville.

Rappelons que la mairesse, Nathalie Bresse, avait déjà annoncé qu’elle ne solliciterait pas de renouvellement de mandat, préférant faire le saut en politique fédérale. Elle fait présentement campagne sous la bannière du Bloc Québécois.

Sylvain Hébert, candidat à la maire de Westbury

Westbury : Sylvain Hébert convoite la mairie

Sylvain Hébert se porte candidat à la mairie de Westbury.

Le conseiller municipal de Westbury, Sylvain Hébert, présentera sa candidature au siège de maire en marge des prochaines élections municipales du 7 novembre prochain.

Le candidat estime que son mandat à titre de conseiller municipal et le fait d’être propriétaire agricole lui procurent les atouts nécessaires que ce soit en gestion, expérience ainsi qu’une connaissance des dossiers et enjeux de la municipalité.

Sans dévoiler l’ensemble de sa plateforme électorale, M. Hébert mentionne « je voudrais apporter une ambiance qui favorise le dialogue et la prise de décisions justes et équitables. Que les dossiers soient attaqués avec rigueur, ouverture et en s’assurant que nous ayons les faits, et toute l’information. Pour moi, il est important de prendre le temps nécessaire pour aller au fond des choses, que ce soit pour mille, dix ou même un citoyen. »

M. Hébert considère que le potentiel de Westbury n’est pas suffisamment exploité que ce soit au niveau résidentiel, agricole ou commercial. « Je veux des changements positifs qui vont améliorer la qualité de vie des citoyens et rehausser l’image de notre municipalité. »

Dossier golf de East Angus

Vente du terrain de golf à East Angus : Une seule offre à 100 000 $

Le secrétaire-trésorier, Bruno Poulin, a procédé devant témoins à l’ouverture de l’unique proposition concernant l’achat du terrain de golf.

Une seule offre de proposition a été déposée pour l’achat du terrain de golf appartenant à la municipalité de East Angus. Il s’agit de l’entreprise Constructions Morin qui propose 100 000 $.

Le secrétaire-trésorier de la municipalité, Bruno Poulin, a procédé le 24 août dernier, devant témoins, à l’ouverture de l’unique offre à la salle du conseil municipal. Le président de l’entreprise, Luc Morin, accompagné de Jessie Kendall, directrice développement des affaires, étaient présents. La mairesse, Lyne Boulanger, assistait également à la rencontre.

L’analyse de l’offre devait se faire en atelier de travail ce lundi 30 août. La décision sera prise lors de la séance régulière du conseil municipal du 13 septembre, d’expliquer Mme Boulanger. Sans parler du contenu de l’offre, la mairesse s’est montrée déçue de n’avoir reçu qu’une seule proposition. « Je suis un peu déçue. J’aurais pensé parce qu’il y a beaucoup de personnes qui nous avaient contactés pour avoir des informations là-dessus, donc moi, je m’attendais à avoir plus qu’une offre. » Comme il y a qu’une seule proposition, elle sera étudiée en comité de travail et c’est tout le conseil qui prendra la décision, de compléter Mme Boulanger.
Projet
Outre le coût d’achat des installations du club de golf 700 000 $ et 100 000 $ pour l’achat du terrain, on prévoit investir 30 M$ sur cinq ans pour construire 12 à 18 immeubles locatifs, des 6 et 12 logements, moyen à haut de gamme. Parmi les hypothèses de travail, le promoteur songerait à déplacer un trou et possiblement le champ de pratique. M. Morin assure que l’objectif est de conserver le club de golf dans sa forme de 18 trous et le volet d’immeubles locatifs serait une façon d’y arriver.

« On a le goût de faire un projet unique en collaboration avec la Ville de East Angus. On voit qu’il y a une problématique de rentabilité par rapport au golf. On s’est donné comme mandat de relever le défi et de trouver des solutions pour tout faire pour garder le golf en opération, puis en même temps construire des immeubles locatifs pour combler un besoin en hébergement ici à East Angus », d’expliquer M. Morin. « Un taux d’inoccupation aussi bas que 0,5 % dans la ville de East Angus, c’est vraiment des raisons comme ça qui nous ont poussés à vouloir investir ici et à faire une différence », d’exprimer Mme Kendall.

« Nous, on a plein d’idées. Dans l’appel de proposition, il demandait trois ans d’opération officielle du club de golf. Nous, on s’engage à respecter ça. On s’engage à le faire, mais en même temps dans ces trois ans-là, on va mettre tout en place pour essayer d’avoir une continuité, mais upgrader l’ensemble du projet pour être capable de le garder fonctionnel », de mentionner M. Morin. Si la proposition est acceptée par la ville et que tout va bien, le promoteur croit être en mesure de débuter les travaux à l’été 2022. M. Morin dispose d’une certaine expérience du récréotouristique pour avoir été propriétaire du Domaine des Montagnais à Val-Racine. Pour le projet, Constructions Morin pourrait avoir des partenaires que ce soit au domaine immobilier ou dans le secteur du golf. « On veut vraiment aller chercher une belle expertise, on veut créer de quoi d’unique », d’insister le promoteur.

Une des hypothèses est de construire des immeubles sur la rue Angus Nord. « Cela demande de modifier un peu les trous. On essaie de garder nos 18 trous. Plusieurs propositions d’aménagement sont sur la table. La configuration risque de changer un peu pour la rue Angus pour permettre de construire des immeubles locatifs. » Dans le projet initial, explique M. Morin, on prévoit un minimum de 108 appartements sur la rue Angus Nord , répartis à l’intérieur d’immeubles de 6 à 12 logements. Certains auront des garages et ascenseurs. On vise aussi une clientèle à mobilité réduite. « Ce qu’on veut, c’est être capable de partir le projet, faire des petits changements tranquillement sans tout virer de bord. Pour les premiers immeubles, il n’y a pas beaucoup de changements à faire. On veut mettre en valeur le site parce qu’on pense que c’est un endroit unique qui mérite d’être pris au sérieux. »

D’autre part, M. Morin n’était pas surpris d’avoir été le seul à déposer une offre. « Je ne suis pas surpris parce que c’est un grand défi de prendre un golf qui est dur à rentabiliser et de satisfaire un peu tout le monde. Les gens vont penser que l’offre n’est pas forte, mais il y a plein de conditions qui nous demandent beaucoup d’investissements pour rendre le projet à terme. » M. Morin considère avoir été au maximum de ce qu’il pouvait offrir. « J’aurais aimé donner plus à la ville, mais il aurait fallu que je paye moins cher le golf », complète-t-il.

Aréna Robert-Fournier de East Angus

Aréna Robert-Fournier : Début des travaux de mise à niveau

L’aréna Robert-Fournier d’East Angus connaîtra une cure de rajeunissement au cours de la prochaine année.

Les travaux de mise à niveau à l’aréna Robert-Fournier à East Angus devraient s’amorcer au cours des prochaines semaines. Le projet global nécessitant un investissement de 1 583 682 $ bénéficiera d’une aide financière de 1 055 788 $ provenant des gouvernements du Canada et du Québec.

Une première partie des travaux prévoit le changement de baies vitrées de 24 pouces par des 48 pouces. On projette également faire la peinture de la tôle extérieure ainsi que le changement et réparation de la maçonnerie. D’autres travaux s’ajouteront plus tard comme la mise à niveau des salles de toilettes et de douches des chambres des joueurs, des modifications et améliorations à l’entrée principale ainsi que le remplacement des toitures de l’aréna. La municipalité est à préparer les appels d’offres et les travaux devraient s’exécuter au cours de 2022. Pour l’instant, le contrat de la peinture de la tôle extérieure de l’aréna a été accordé à Peintres des Cantons inc. au montant de 12 600 $, excluant les taxes. La municipalité a procédé par un appel d’offres sur invitation.

La mairesse, Lyne Boulanger, souligne que l’aréna aura 50 ans au cours de 2022 et que ses améliorations sont devenues nécessaires.

Garage municipal de East Angus

Garage municipal complété en 2022

Les travaux de mise à niveau du garage municipal devraient s’amorcer au cours des prochaines semaines.

Maintenant que la municipalité de East Angus dispose de toutes les approbations nécessaires et l’aide financière attendue, rien ne l’empêche d’entreprendre les travaux de réfection du futur garage municipal situé au 16, rue Swan. Le projet évalué à 1 764 900 $ bénéficiera d’une aide financière de 1 147 185 $ provenant de la taxe sur l’essence et du ministère des Affaires municipales du Québec.

Les élus devaient donner le feu vert à l’entreprise retenue pour les travaux, Comco Entrepreneurs, lors d’une séance spéciale qui devait se tenir ce lundi. Celle-ci devrait débuter dans les prochaines semaines pour compléter le projet de réfection au cours de 2022.

La mairesse, Lyne Boulanger, se réjouit à l’idée que tout sera regroupé au même endroit, que ce soit à l’intérieur du garage ou sur le site notamment l’abri pour le sel et autres. « On parlait d’un garage municipal, là, on va l’avoir », complète-t-elle. Rappelons que la municipalité s’est portée acquéreur du bâtiment au coût de 360 000 $. La différence sera consacrée aux travaux de mise à niveau.

Fondation Laure Gaudreault

La Fondation Laure-Gaudreault remet 2 692 $

La cellule locale de la Fondation Laure-Gaudreault a effectué en début de saison estivale une petite tournée de 13 organismes répartis dans six municipalités du Haut-Saint-François pour distribuer un montant de 2 692 $.

L’objectif de la Fondation mise sur pied en 1990 par l’Association des retraitées et retraités de l’éducation du Québec (AREQ) regroupe plusieurs membres du territoire et vise à venir en aide aux aînés et jeunes. Les représentantes de l’organisme, dont Jacinthe Audet-Bolduc en tête, responsable de la FLG du Haut-Saint-François, ont remis les chèques aux représentants des organismes concernés. Les montants variant entre 125 $ et 250 $ ne semblent peut-être pas faramineux, mais font une grosse différence pour eux.

Parmi les bénéficiaires, nous retrouvons les Mains Agiles de Scotstown qui œuvrent à transmettre l’art du tissage aux jeunes élèves de l’école. Le Centre des Femmes La Passerelle, situé à Cookshire-Eaton et Moisson Cookshire ont bénéficié de la générosité de la Fondation. À East Angus, ce sont les Étincelles de Bonheur, œuvrant auprès des personnes avec un handicap, les Cuisines collectives, Moisson Haut-Saint-François et le Carrefour jeunesse-emploi qui ont obtenu l’aide financière de l’organisme. L’école primaire des Trois-Cantons à Saint-Isidore-de-Clifton a reçu un chèque pour les collations et les repas congelés tandis que la bibliothèque de Dudswell bénéficiait également d’un montant. Du côté de Weedon, ce sont les Amis de l’Oasis, le Centre d’action bénévole (CAB) du Haut-Saint-François, La Méridiennne, maison d’hébergement pour femmes et enfants victimes de violence conjugale, et Virage Santé mentale qui bénéficient de l’attention de la Fondation.

Festival musique aux sommets

Festival Musique aux Sommets : Une édition d’une journée à Chartierville

L’église de La Décollation-de-Saint-Jean-Baptiste à Chartierville accueillera les festivaliers le temps de deux spectacles.

Depuis plusieurs semaines, le comité organisateur du festival Musique aux Sommets de Chartierville jonglait avec l’idée de présenter une mini-édition. Ça y est, l’édition 2021 se déroulera une journée, le 11 septembre prochain.
Les festivaliers auront l’occasion d’assister au concert du groupe Coco Country Band. Deux présentations sont prévues soit à 16 h et 20 h. Les spectacles se dérouleront à l’intérieur de l’église et les règles sanitaires seront respectées, notamment la distanciation sociale et le passeport vaccinal.

Le Coco Country Band est un groupe de musiciens et musiciennes, s’étant d’abord rencontré au programme Interprétation en musique populaire au Collège Lionel-Groulx. Évoluant d’abord dans un contexte pédagogique, ils ont formé le groupe en 2008 et poursuivent l’aventure. Ils se produisent aux quatre coins du Québec.

Les billets sont actuellement en vente sur le site web du festival et pourront être récupérés avant le spectacle à la billetterie. Ils seront également offerts au bureau municipal. Les organisateurs indiquent qu’il n’y aura pas de cantine ni de bar sur le site. Aucune consommation d’alcool ne sera permise. Les visiteurs pourront apporter leur bouteille d’eau ou leur boisson non alcoolisée.

Vélo de montagne à Chartierville

Projet de vélo de montagne à Chartierville

L’accès au sentier de vélo de montagne se fera par le rang Saint-Paul à Chartierville.

La municipalité de Chartierville pourrait ajouter un volet à son offre touristique. Un comité de bénévoles travaille depuis 18 mois à la préparation d’un sentier de vélo de montagne de sept kilomètres. Les élus seront interpellés pour la prochaine assemblée ordinaire du conseil municipal, afin d’appuyer une résolution permettant au groupe de déposer une demande de financement pour la réalisation du projet.

Le sentier de 7 kilomètres, dont 3 km à la montée et 4 km à la descente, sera de type intermédiaire avec une section plus facile en bas de pente. Il sera situé sur les terres publiques dans le secteur du mont d’Urban, du côté de la municipalité de Notre-Dame-des-Bois. Le seul accès au site se fait par Chartierville au bout du rang St-Paul, d’où l’intérêt des membres du comité. On retrouve déjà dans le secteur différentes activités comme le VTT et le ski hors-piste. « Le but, d’expliquer l’ancien maire Jean Bellehumeur, membre du comité de bénévoles, est d’attirer à Chartierville des gens de l’extérieur. »
Ce dernier mentionne que le projet n’est pas nouveau et faisait partie, à l’époque où il était maire, d’un plan de développement sur 15 ans. Le projet aurait pris son envol lors d’une rencontre de citoyens avec le comité de développement de la municipalité en février 2020. Un comité composé de citoyens, des conseillers Claude Sévigny et Simon Lafrenière, s’est formé et travaille sur le projet. Le dossier est en développement continu, laisse entendre M. Bellehumeur. Certains documents sont nécessaires pour la demande d’aide financière, mais d’autres s’ajouteront en cours de route, explique-t-il. Une démarche est en cours auprès du ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles pour obtenir l’autorisation d’utiliser les terres publiques, mentionne M. Bellehumeur.

Le comité doit déposer sa demande au Programme d’aide financière pour les sentiers et les sites de pratique d’activités de plein air au plus tard le 17 septembre prochain. Le programme prévoit une aide financière de 80 % du montant global jusqu’à concurrence de 150 000 $. La municipalité devra apporter sa contribution. Par voie de résolution, elle doit s’engager à combler la différence de 20 % plus les frais non admissibles et l’entretien du sentier. Le comité devrait déposer certains documents, dont le coût approximatif du projet qui pourrait varier entre 87 000 $ et 110 000 $ selon M. Bellehumeur. Toutefois, cet aspect n’était pas complété au moment de l’entrevue téléphonique. Une réponse sera rendue approximativement de quatre à cinq mois après le dépôt de la demande.

Maire favorable
Le maire de Chartierville, Denis Dion, voit le projet d’un bon œil. Précisant qu’il ne pouvait s’exprimer pour l’ensemble du conseil, il affirme être en accord avec le projet. Faisant référence à la résolution, M. Dion mentionne « j’aimerais que ça passe. On ne peut pas passer à côté de ça. On a fondé le festival Musique aux Sommets pour attirer des gens et on s’est mis à rêver à peut-être avoir des promoteurs. On a Lauz Altitude qui est venu, Sentiers frontaliers se sont mis à développer eux autres aussi. On en a des nouveaux qui ont acheté des terrains pour développer. On ne peut pas passer à côté de ça. C’est le tourisme qui va nous faire vivre à long terme. » Le maire semblait plus réticent à définir la position du conseil municipal dans le dossier.

Néanmoins, M. Dion est confortable à l’idée que la municipalité pourrait supporter un montant à plus ou moins 25 000 $. « On a mis 34 000 $ dans notre mini-putt, je ne verrais pas pourquoi on ne serait pas capable de mettre 25 000 $ dans les pistes de vélo de montagne. » Quant aux frais inhérents à l’entretien du sentier, M. Dion ne croit pas que cela représente des frais importants, mais précisait vouloir vérifier. « On entretient déjà des sentiers pédestres. Avec les employés qu’on a, je pense qu’on peut en venir à bout. » M. Dion croit que le projet permettra d’attirer des visiteurs et peut-être éventuellement de futurs résidents. Il souligne que le vélo de montagne est en pleine croissance et les gens qui le pratiquent de 30 à 45 ans correspondent aux petites familles que la municipalité aimerait attirer. Avec le télétravail, M. Dion croit que ce rêve devient de plus en plus accessible. Quant à la résolution, il mentionne que les élus devraient obtenir les documents pour les étudier en atelier de travail une semaine précédant la séance du conseil municipal. Bien qu’il soit ouvert à la résolution, le maire laisse entendre que si les frais sont exorbitants, la municipalité a toujours le loisir de se retirer et retourner la subvention, mais ajoute qu’il faut tenter le coup. « Ce projet-là, ça serait merveilleux, on aurait du vélo de montagne l’été et le ski hors-piste l’hiver. On aurait deux grosses activités pratiquement à l’année qu’on aurait des gens. Plus le Sentier frontalier qui va faire une boucle de 12 km, on peut plus rien demander de plus. Avec la pandémie, le monde a redécouvert la nature, ce n’est pas le temps d’arrêter. »

Conseillers
Les autres conseillers, Nathalie Guesneau, Kenneth Cameron et Claude Gagnon, sont d’accord avec le projet et se disent enclins à voter en faveur de la résolution, mais après avoir pris connaissance de tous les documents requis et conformes pour l’envoi de la demande d’aide financière.

actualite

Élections fédérales, : c’est parti !

Depuis dimanche dernier, le Canada est officiellement en élection. À la demande du premier ministre, Justin Trudeau, la gouverneure générale du Canada, Mary Simon, a dissous le Parlement. Les Canadiens seront donc appelés aux urnes le 20 septembre prochain.

Au moment d’écrire ces lignes, les candidatures annoncées dans le comté de Compton-Stanstead étaient Nathalie Bresse pour le Bloc Québécois (BQ), la députée sortante Marie-Claude Bibeau du Parti libéral du Canada (PLC) et Pierre Tremblay du Parti conservateur du Canada (PCC). Aucun candidat n’était annoncé pour le Nouveau Parti démocratique (NPD) et le Parti vert du Canada (PVC).

Contre la tenue d’élection, les chefs du Parti conservateur Erin O’Toole, du Bloc Québécois Yves-François Blanchet, du Nouveau Parti démocratique Jagmeet Singh et du Parti vert Annamie Paul ont tous reproché à M. Trudeau de faire preuve d’opportunisme politique dans le seul but de tenter d’obtenir la majorité.

Équipe de la SADC du Haut-Saint-François

Année record pour la SADC

Nous apercevons l’équipe de la SADC du Haut-Saint-François. À l’avant de gauche à droite, Isabelle Couture, directrice du développement local et des communications, Audrey Beloin, M.Sc. CPA, CGA conseillère aux entreprises. Dans le même ordre à l’arrière, Nicole Lachance, adjointe administrative, Sylvie Hamel, conseillère aux entreprises, et Danielle Simard, directrice générale.

La pandémie n’a pas freiné l’activité à la Société d’aide au développement de la collectivité (SADC) du Haut-Saint-François. Elle a contraint le personnel à faire les choses différemment, mais ne semble pas avoir affecté les résultats puisque l’organisme a réalisé une année record, en termes de prêts, de montants accordés et d’interventions.

Voilà ce qui ressort du rapport d’activité présenté récemment lors de l’assemblée générale annuelle virtuelle. « L’année 2020-2021 a été très exigeante pour l’équipe de la SADC ainsi que pour les bénévoles. À partir du bureau ou de la maison, l’équipe a continué à être présente pour aider les entreprises à surmonter les défis, mais aussi pour mettre en place des projets pour stimuler l’économie locale. La créativité et la flexibilité ont été de mise autant dans les projets que dans les activités du quotidien », de mentionner le président de l’organisme, Richard Tanguay.
Le programme Fonds d’aide et de relance régionale (FARR) n’est pas étranger au succès du service aux entreprises. À ce chapitre, la SADC a effectué 45 prêts dans 44 entreprises différentes permettant le maintien et la création de 94 emplois. L’aide accordée de 1 351 431 $ se répartit parmi les fonds suivants : FARR pour 893 500 $ permettant 29 prêts, Stratégie jeunesse pour 160 845 $ avec 11 prêts et 297 086 $ découlant du fonds régulier favorisant l’autorisation de 5 prêts. Cette aide financière a généré un investissement global de 1,8 M$. Lors de l’exercice précédent, la SADC avait octroyé 504 351 $ sous forme de prêts à 16 entreprises.


Outre le volet financier, l’organisme a également apporté beaucoup d’aide technique ainsi que plusieurs interventions d’aide technique, d’expliquer Danielle Simard, directrice générale de la SADC. Le programme FARR Aide technique a permis à plusieurs entreprises du territoire de développer des solutions technologiques pour les aider à affronter les défis engendrés par la pandémie alors que ce n’est pas la clientèle habituellement desservie par la SADC. Plus de 108 000 $ ont été consacrés à cet effet.

Développement local
Les projets en développement local n’ont pas véritablement souffert de la pandémie sauf ceux habituellement effectués en présentiel à la Cité-école Louis-Saint-Laurent. Pour l’ensemble, « on a eu les moyens d’intervenir. On a fait autrement », d’ajouter Mme Simard.
Une nouvelle édition du magazine Récolte a été lancée en début de pandémie mettant en valeur les produits et producteurs locaux. Au niveau touristique et avec la collaboration de Tourisme Cantons-de-l’Est, on a procédé à une campagne de promotion locale. On a également produit un nouveau Guide des attraits touristiques. Le site web tourismehsf.ca bilingue a aussi bénéficié d’une cure de rajeunissement. Le site a été entièrement refait sur une nouvelle plateforme. Isabelle Couture, directrice du développement local et des communications, ajoute que les intervenants sont à réfléchir au développement de l’offre touristique hivernal du Haut-Saint-François. En période de pandémie alors que les restaurants étaient fermés au public, la SADC a produit un tableau présentant l’ensemble de l’offre en restauration sur le territoire.

Le contexte pandémique n’a pas empêché l’organisme de participer à l’organisation d’une consultation citoyenne à la demande de la municipalité de Chartierville. L’exercice virtuel effectué avec l’Observatoire estrien du développement des communautés et de l’agent Place aux jeunes en région s’est avéré fort intéressant.

On a également retravaillé le répertoire des produits agroalimentaires du Haut-Saint-François ainsi que le nouveau site web agroalimentairehsf.com qui permet de voir l’ensemble de l’offre sur le territoire. Par ailleurs, la campagne d’achat local du Haut-Saint-François à laquelle participaient 23 entreprises s’est avérée un éclatant succès. D’ailleurs, les organisateurs ont fait de même en 2021 avec la campagne d’achat local agroalimentaire.
Le président de la SADC, Richard Tanguay, s’est montré fort satisfait de l’équipe et du travail effectué au cours de la dernière année.

Club de Golf de East Angus

Vente du Club de golf East Angus : Ouverture des offres mardi prochain

C’est mardi prochain que la ville de East Angus procédera à l’ouverture des offres de proposition.

C’est dans quelques jours, soit le 24 août à compter de 11 h, lors de l’ouverture des offres de proposition à la salle du conseil de l’Hôtel de Ville que la ville de East Angus sera fixée sur l’intérêt que suscite la mise en vente de son terrain de golf.

Rappelons que la municipalité avait effectué un exercice similaire l’hiver dernier et qu’un seul promoteur s’était montré intéressé. Les discussions n’ayant pas donné les résultats escomptés, le copropriétaire des installations, Richard Boisvert, avait mis un terme aux discussions, préférant se concentrer sur l’ouverture de la saison.
David Fournier, directeur général de la municipalité, mentionne que les élus ont convenu, en juillet dernier, de procéder au lancement d’un nouvel appel d’offres. L’initiative, explique-t-il, fait suite entre autres aux demandes de deux groupes de promoteurs souhaitant faire l’acquisition du terrain de golf.

Préserver le golf
Pour la municipalité, explique M. Fournier, l’objectif est toujours le même, préserver la pratique du golf. D’ailleurs, une clause précise que le promoteur doit opérer le golf pour une période minimale de trois ans. Une pénalité de 50 000 $ par année est prévue si le promoteur ne respecte pas la clause. Dans la demande de proposition, on exige entre autres au promoteur de présenter son projet, sa faisabilité et son expertise. Évidemment, on demande le dépôt d’une offre monétaire. Selon nos informations, un promoteur songerait à utiliser une partie du terrain de golf pour construire des blocs de six logements.
La municipalité se garde le privilège de refuser les offres si elle les considère non raisonnables. « Le club de golf, c’est une richesse pour la ville, les élus ne sont pas prêts à le donner. Pour nous, c’est important d’avoir un montant raisonnable », d’exprimer le directeur général. Quel sera le montant acceptable : celui s’approchant de la valeur marchande ou de l’évaluation foncière; aucune réponse à cet effet. Quoi qu’il en soit, l’évaluation foncière du terrain de golf, dont la municipalité de East Angus est propriétaire, s’élève à plus de 1,3 M$. Une partie du terrain se retrouve dans la municipalité de Westbury pour sept verts équivalents à 495 600 $ et le reste du côté d’East Angus évalué à 846 000 $. Sans présumer quoi que ce soit, les élus souhaitent obtenir une offre intéressante.
Dans le cas contraire, la municipalité se réserve le droit de décliner les offres déposées et poursuivre l’entente avec M. Boisvert jusqu’à son terme. Interrogé à savoir si la municipalité pourrait ultimement prendre en charge les opérations du golf, M. Fournier s’est montré catégorique en mentionnant que les élus n’étaient pas intéressés et que cela n’était pas dans le mandat de la municipalité.

Richard Boisvert et sa conjointe, Pauline Mercier, copropriétaires du chalet du club de golf et des équipements, ont déjà une entente avec un promoteur. « Moi, j’ai une lettre d’entente, mais le promoteur veut tout au complet. » Rappelons que l’entente de cinq ans liant les copropriétaires des installations avec la municipalité est valide jusqu’au 27 juin 2023. Dans l’hypothèse où la municipalité ne retiendrait aucune offre, M. Boisvert a manifesté son intention d’honorer l’entente qui vient à échéance le 27 juin 2023. Précisons que l’ouverture des offres de proposition se fera publiquement à la date et l’heure mentionnées précédemment.

Mélanie Godbout, Marche et cours

Marche/Cours : Bonne participation à la 2e édition confinement

Nous apercevons la grande gagnante, Mélanie Godbout.

La 2e édition confinement de Marche/Cours pour le Haut compte son lot d’adeptes. Quelque 120 personnes ont participé à la formule, et ce, à la grande satisfaction des organisateurs. Trois participants ont gagné un des prix en lice.

La gagnante du premier prix, Mélanie Godbout, de Dudswell, se mérite une carte cadeau de 500 $ de Momo Sports de Sherbrooke. Sara-Line Laroche, également de Dudswell, et Christine Dubois, de Westbury, remportent respectivement une carte cadeau de la boutique Tribu-Terre de 200 $ et 100 $.

Rappelons que l’activité s’inscrivait dans le cadre de la Journée nationale du sport et de l’activité physique. L’édition se déroulait du 8 au 16 mai dernier. L’événement virtuel invitait les résidents du territoire à marcher, courir ou pédaler le circuit et la distance de leur choix. Par la suite, les gens devaient publier leurs photos sur l’événement Facebook créé pour le concours. Le comité organisateur avait bonifié la récente édition en offrant la possibilité de participer à vélo ou prendre part à l’option «ramassage» de déchets. Cette initiative était en collaboration avec le Mouvement J’y participe et permettait d’être éligible à un prix de participation.

Robert Roy, préfet de la MRC du Haut-Saint-François, souligne l’importance de l’activité physique en cette période pandémique. « Je pratique la course à pied et le conditionnement physique. Beaucoup de gens me demandent pourquoi j’attache tant d’importance à l’activité physique. C’est parce que bouger me donne de l’énergie autant physique que mentale. L’important, c’est de bouger et d’être bien dans l’activité qu’on choisit. Merci à tous les participants de voir à leur bien-être et à celui du Haut-Saint-François ! »

Milieux Humides dans le Haut-Saint-François

Plan régional des milieux humides et hydriques : Une première soirée publique d’information et quelques craintes

Le plan régional doit identifier les milieux propices à la conservation sur le territoire.

La MRC du Haut-Saint-François a tenu sa première soirée d’information publique concernant l’éventuel plan régional des milieux humides et hydriques (PRMHH) qui doit identifier les milieux propices à la conservation pour le territoire. Bien que la démarche visait à informer et s’assurer d’une compréhension commune des objectifs et des implications, certains participants éprouvaient des réticences au terme de la soirée, craignant que le plan soit restrictif et mette des bois dans les roues, notamment pour les producteurs forestiers.

L’objectif de la rencontre virtuelle à laquelle participaient une cinquantaine de personnes, producteurs agricoles, propriétaires forestiers, riverains, citoyens et élus municipaux était de transmettre l’information sur les grands principes, la démarche utilisée et les objectifs visés. Les participants ont également été invités, au cours de la soirée, à participer en atelier dans le cadre d’une réflexion collective.

Mandat

Le PRMHH a comme mandat principal d’identifier des milieux humides et hydriques qui représentent un intérêt pour la conservation. Les milieux identifiés le seront pour différentes raisons, par exemple parce qu’ils sont l’hôte d’une biodiversité particulière, ou encore parce qu’ils rendent des services à la collectivité en purifiant l’eau qu’on boit ou en retenant les eaux en période d’inondation.

Le plan doit également fixer des objectifs de conservation quantitatifs et qualitatifs à l’égard des milieux humides et hydriques d’intérêts préalablement identifiés. Finalement, le PRMHH doit établir une stratégie de conservation et proposer des actions concrètes qui permettront d’atteindre les objectifs fixés.

Le plan, d’expliquer Charles Laforest, aménagiste et responsable du plan régional, doit s’appuyer sur trois grands principes : qu’il n’y ait aucune perte nette, c’est-à-dire, garder un équilibre entre les pertes de superficie de milieux humides et hydriques et les gains qui peuvent être faits par la création et la restauration. L’objectif, précise-t-il, est de conserver cette même superficie dans le temps. Le second principe est celui de la gestion cohérente par bassin versant alors que le troisième est la prise en compte des changements climatiques. Le plan doit donc être compatible avec le schéma d’aménagement de la MRC.

M. Laforest ajoute que le plan en est un de conservation de certains milieux humides et hydriques. « Le plan ne vise pas l’ensemble des milieux humides. Il vise certains milieux humides qui auront été jugés d’intérêts pour la conservation. C’est un plan avec des objectifs de conservation et des actions pour les atteindre. Ce n’est pas un règlement qui va protéger tous les milieux humides et hydriques du territoire. Il n’y a pas de contrainte supplémentaire pour les citoyens », précise-t-il.

Démarche
Pour réaliser le plan, la MRC du Haut-Saint-François entend consulter et impliquer des groupes d’acteurs différents de ceux impliqués dans la démarche régionale afin de tenir compte des préoccupations et enjeux bien locaux. Ce processus de concertation, estime-t-on, permettra de déterminer des orientations et objectifs de conservation qui seront plus près des attentes locales.

D’autre part, pour identifier les milieux humides et hydriques, la MRC s’est associée aux autres MRC de l’Estrie ainsi qu’à la ville de Sherbrooke pour faire une démarche de réflexion régionale concertée. Cette initiative permettra de réaliser des économies d’échelle, notamment lors de la production d’un diagnostic régional et de la construction d’une méthode multicritère d’évaluation des milieux humides et hydriques.

Ateliers
Au cours de la soirée d’information, les participants ont contribué à deux ateliers de discussions. Un premier groupe abordait les questions citoyennes, les inquiétudes des propriétaires riverains, les développeurs et les impacts sur les terrains. Un second s’attardait sur les interrogations d’ordre agricole et forestier tandis qu’un dernier groupe se penchait sur l’environnement et les associations de lacs.

Craintes
Pour Jean Tremblay, propriétaire terrien et technicien forestier, est loin d’être convaincu des bienfaits du plan. « Je ne vois rien d’utile au plan sinon que de mettre des enfarges notamment aux propriétaires de forêt privée. Ça fait presque 35 ans que je fais de l’éducation auprès des producteurs, les gens sont prêts à protéger leur boisé et le mettre en valeur. Je n’ai pas rencontré personne intéressée à détruire sa forêt et son boisé, tout massacrer. » Résidante à Hampden, Lisa Irving dit craindre la venue « des nouveaux arrivants qui arrivent de la ville et ne sont pas nécessairement au courant de l’importance de protéger les boisés et milieux humides. Ça sera un challenge dans le futur. »

Préfet
« J’ai entendu beaucoup d’inquiétudes des gens, la méconnaissance d’un milieu humide, comment travailler avec ? Je pense qu’il va avoir beaucoup de travail à faire, l’avantage de tirer d’un milieu humide et le désavantage pour certains. Je pense que ça ne sera pas facile. Ce que je souhaite le plus, c’est de trouver une harmonie avec l’agriculture, la foresterie et nos citoyens littoraux. Je pense qu’on a tous un rôle à jouer. Ce qui est important pour moi, c’est que nous définissions ensemble c’est quoi les milieux humides importants dans notre région », mentionne Robert G. Roy, préfet de la MRC du HSF.

Si tout va comme prévu, les intervenants travailleront au cours des prochaines semaines à l’identification des milieux humides et hydriques ainsi qu’au diagnostic. Les responsables souhaiteraient tenir une première assemblée de consultation publique à l’automne et une seconde à l’hiver 2022. Mentionnons que le plan doit être déposé au plus tard en juin 2022 et qu’il sera préalablement approuvé par le conseil des maires. Il devra également être accepté par le ministère concerné.

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Infrastructures municipales : 13 municipalités du HSF profiteront de 1 268 615 $

Contrairement à ce qui avait été rédigé dans l’article précédent ce numéro et portant sur le même sujet, ce n’est pas quatre, mais bien 13 municipalités du Haut-Saint-François qui profiteront du nouveau Programme d’aide financière pour les bâtiments municipaux (PRABAM) pour une aide totale de 1 268 615 $.

Outre les municipalités annoncées dans notre dernier numéro (Ascot Corner, Bury, Chartierville, Dudswell), nous en retrouvons East Angus avec une aide de 157 090 $, les municipalités de Hampden, La Patrie, Lingwick, Newport, Saint-Isidore-de-Clifton et Scotstown avec respectivement 75 000 $ ainsi que Weedon avec 130 901 $ et Westbury pour 97 624 $.

Long métrage tourné à East Angus

Un long métrage tourné à East Angus : On recherche des figurants et de l’aide

Un appel est lancé pour des figurants et personnes intéressées à participer à la production du long métrage Libérée du silence.

Fort d’un premier long métrage, Jacques Boutin récidive. Cette fois, il passe de la comédie qu’était le film Vol Âge au drame avec Libérée du silence. Le réalisateur s’apprête à entreprendre le tournage à East Angus, mais recherche encore des figurants masculins de 30 à 65 ans ainsi que des gens disposés à donner un coup de main.

Le long métrage d’une durée de 1 h 30 regroupera plus de 80 personnes, comédiens et figurants. Selon M. Boutin, il s’agirait du premier long métrage à être tourné à East Angus. Le synopsis fait état du fils de Solange, qui après plusieurs années d’absence, revient chez sa mère le temps que tout se replace dans sa vie. La cohabitation devient de moins en moins harmonieuse. Il est difficile pour Solange d’avouer que la relation avec son unique garçon est toxique et qu’elle est dans une situation de maltraitance. Elle devra prendre une décision vis-à-vis les agissements violents et inacceptables qu’elle subit.

Le tournage devrait s’amorcer avant la fin de l’été. Les mesures sanitaires seront respectées, d’exprimer M. Boutin et son assistante Liette Vaillancourt. « On aimerait tourner les scènes extérieures en été et intérieures à l’automne », d’ajouter M. Boutin. Certaines scènes se dérouleront au parc des Deux Rivières, précise le réalisateur.

Pour le fun
L’œuvre sera produite de façon bénévole. Aucun artisan ne sera rémunéré. « Mon but n’est pas de faire de l’argent, c’est pour le fun. Quand bien même je perdrai un peu d’argent, je trippe à faire ça », d’exprimer les yeux pétillants, M. Boutin. Pour son assistante, c’est la même chose, c’est pour l’amour de le faire et vivre une expérience unique. « T’inscrire à des cours de macramé, il y en aura toujours. Mais participer à un film, c’est assez unique. » Pour l’instant, l’équipe de production s’élève à quatre personnes. Les gens qui seraient intéressés à mettre la main à la pâte d’une façon ou d’une autre peuvent communiquer avec M. Boutin en composant le 819 239-0819.

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Infrastructures municipales : 3,2 M$ additionnels pour le Haut-Saint-François

Les 14 municipalités du Haut-Saint-François se partageront 3 256 801 $ dans le cadre de la bonification du Programme de la taxe sur l’essence et de la contribution du Québec (TECQ 2019-2023) pour effectuer des travaux sur leurs infrastructures municipales.

C’est la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, Andrée Laforest, et le député de Mégantic et adjoint parlementaire de la ministre (volet Affaires municipales), François Jacques, qui en ont fait l’annonce. En fait, c’est une enveloppe de 7,8 M$ qui sera consacrée aux 36 municipalités du comté de Mégantic.

Ces nouvelles sommes, d’indiquer la ministre Laforest, permettront de financer encore plus de travaux d’infrastructures municipales, notamment, ceux liés à l’eau potable, au traitement des eaux usées et à la voirie locale. Mme Laforest avait annoncé en début juillet une bonification de la contribution du gouvernement du Québec de 496 M$ équivalente à celle déjà confirmée par le gouvernement du Canada. Ainsi, près de 1 G$ ont été ajoutés à l’enveloppe du programme qui est maintenant de plus de 4,4 G$.
« En appuyant financièrement les municipalités dans leurs travaux d’infrastructures, notre gouvernement démontre qu’il est à l’écoute des régions et qu’il a la volonté de s’investir pour maintenir des services de qualité pour les citoyennes et les citoyens. C’est aussi une façon pour nous d’accélérer la relance économique dans chacune de nos belles régions », de mentionner Mme Laforest.

« C’est pour moi une grande fierté d’annoncer aux municipalités de notre circonscription la part importante qui leur revient dans le cadre du Programme de la TECQ. Notre gouvernement se mobilise et déploie les grands moyens afin que soient mises en place des infrastructures municipales de qualité chez nous et dont la réalisation vient appuyer la vitalité économique de la circonscription de Mégantic », d’ajouter M. Jacques.

Subventions
La répartition de l’aide accordée pour les municipalités du Haut-Saint-François se présente comme suit : Ascot Corner 324 854 $, Bury 205 349 $, Chartierville 154 241 $, Cookshire-Eaton, 453 498 $, Dudswell 241 148 $, East Angus 360 828 $, Hampden 148 129 $, La Patrie 184 859 $, Lingwick 165 475 $, Newport 183 229 $, Saint-Isidore-de-Clifton 177 758 $, Scotstown 164 310 $, Weedon 293 712 $ et Westbury 199 411 $.

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Agrandissement du LET à Bury : Le BAPE ne justifie pas 99 500 t/a

Le rapport d’enquête et d’audience publique concernant le projet d’agrandissement du lieu d’enfouissement technique (LET) de Bury produit par le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement BAPE stipule qu’il n’est pas justifié que soit accordé à Valoris un tonnage fixe de 99 500 t/a sur toute la durée d’exploitation prévue, devant se terminer au-delà de 2070.
Dans son projet, la Régie intermunicipale du centre de valorisation des matières résiduelles du Haut-Saint-François et de Sherbrooke (Valoris) prévoyait enfouir 99 500 t/a pour les 50 prochaines années ; toutefois, on manifestait l’intention de réduire le volume au fil des années.
Le rapport indique néanmoins que « ce tonnage apparaît toutefois justifié pour les premières années d’exploitation, à la condition que la Ville de Sherbrooke prenne bel et bien en charge la gestion de toutes les matières résiduelles produites sur son territoire et que les résidus ultimes soient tous acheminés au lieu d’enfouissement technique de Bury. »
À ce sujet, on suggère que le gouvernement du Québec révise périodiquement à la baisse le tonnage maximal annuel autorisé en fonction de l’atteinte des objectifs de la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles et des plans de gestion des matières résiduelles de deux membres de Valoris.
Qualité de l’eau
Quant à la qualité de l’eau de surface notamment pour la protection de la vie aquatique définie par le ministère de l’Environnement, on remarque que les dépassements de critères sont fréquents dans le ruisseau Bégin, même si les valeurs limites du Règlement sur l’enfouissement et l’incinération des matières résiduelles sont, en règle générale, respectées pour l’effluent du lieu d’enfouissement technique actuel de Valoris. En vertu du principe Protection de l’environnement, on suggère que l’initiateur devrait mesurer tous les deux ans la qualité de l’eau du ruisseau Bégin pour la faune aquatique et évaluer l’état des berges, particulièrement dans le milieu humide qui se trouve en aval des effluents. Ce suivi permettrait de valider la performance des systèmes de traitement du lixiviat et de vérifier la présence d’éventuels problèmes d’érosion ou de sédiment, estime-t-on.
Le rapport suggère également qu’en vertu du principe Santé et qualité de vie, que le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques devrait demander à Valoris de vérifier si l’ancien lieu d’enfouissement sanitaire a pu contaminer l’eau souterraine, et ce, afin d’établir le niveau de risque de contamination pour l’approvisionnement en eau potable des résidences et des exploitations agricoles situées en aval hydraulique. On ajoute que l’initiateur devrait déterminer si l’eau souterraine potentiellement contaminée par l’agrandissement projeté est susceptible d’atteindre les résidences du chemin Éloi, situées à un peu plus de 1 km au sud-est. « Si une contamination dans les puits d’échantillonnage qu’il prévoit installer en aval hydraulique de l’agrandissement projeté était détectée, il devrait faire le suivi de la qualité de l’eau des puits de ces résidences. Dans l’éventualité où une contamination était détectée aux puits des résidences, un plan de mesures correctrices devrait être présenté au ministère. »
Pas de problème d’odeurs
Le rapport indique que le projet d’agrandissement n’engendrerait pas de dépassement des normes et des critères de qualité de l’atmosphère, et ce, pour tous les contaminants autres que les odeurs. « Sa contribution à la concentration d’odeurs résiduelles modélisée serait mineure pour le scénario qui présente les pires résultats, soit celui de 2074. Les odeurs proviendraient principalement de la plateforme de compostage exploitée par Englobe, donc le projet n’occasionnerait pas de problématique d’odeurs, si la gestion des matières résiduelles se fait telle que présentée par Valoris. »
On ajoute que dans l’éventualité où le projet de vitrine publique de démonstration de Valoris devait se concrétiser, le ministère de l’Environnement devrait exiger de l’initiateur qu’il produise une nouvelle modélisation de la dispersion des odeurs dans le secteur environnant afin d’en évaluer les effets cumulatifs avec les activités d’Englobe.
Le rapport ajoute que Valoris devrait poursuivre ses efforts afin d’élaborer un projet de compensation pour la perte des milieux humides et continuer ses démarches avec Domtar afin d’acquérir une bande de terrain boisé, adjacente à la section nord-est du terrain visé par le projet d’agrandissement, dans l’optique d’une intégration durable de ce dernier au paysage.
Le rapport fait également état des craintes et préoccupations du public ayant participé aux audiences. On y fait mention notamment de la volonté d’une réduction du volume de matières enfouies, par le détournement de matières putrescibles de l’enfouissement. On mentionne des solutions proposées comme l’élargissement du recours à la consigne, l’amélioration du tri à la source. Le document indique les craintes des citoyens à l’effet que le projet d’agrandissement détériore la qualité de l’eau particulièrement les ruisseaux Bury et Bégin ainsi que la qualité de l’air. Les odeurs nauséabondes émanant du parc éco-industriel et la présence accrue de goélands font partie des doléances formulées.
Accueil favorable
Chez Valoris, on est favorable aux différentes recommandations contenues dans le rapport. Pour le directeur général, Denis Gélinas, « le rapport du BAPE est la continuité des ateliers d’acceptabilité sociale tenus par Valoris pendant toute l’année 2019 et que le contenu de celui-ci vient bonifier le projet d’agrandissement du LET. Valoris discute déjà avec les représentants du MELCC pour ajuster son projet en fonction des préoccupations du ministère », précise-t-il.
Le président de Valoris, Steve Lussier, souligne que le rapport du BAPE est une étape importante dans le processus. « Avec ce dépôt public du ministre, nous nous approchons d’une décision dans ce dossier. Nous comprenons que le ministre prendra quelques semaines pour recommander un décret à ses collègues du conseil des ministres. Ce qui donnera le temps à la Régie, en compagnie des différents experts qui ont participé au projet, d’approfondir le contenu du rapport et préparer les prochaines étapes pour ne pas perdre de temps advenant que le gouvernement donne son aval au projet d’agrandissement du LET de Bury. »
Robert Roy
Le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy et vice-président de Valoris, n’est pas surpris du rapport « ça respecte ce que Valoris va faire, les grandes orientations, Valoris, on a les mêmes préoccupations, on va continuer de travailler avec ça. Je suis à l’aise avec ça. » M. Roy est moins confortable avec la notion de tonnage restreint. Il demande au gouvernement de reconnaître le projet de traitement mécano biologique (TMB) « on va être capable de détourner 40 %, c’est aussi simple que ça. Arrêter de subventionner à gauche et à droite des TMB similaires au nôtre. Commençons par finaliser le nôtre et après on pourra le faire exploser partout en région. » Le préfet signale que Recyc-Québec a subventionné à la hauteur de 2,2 M$ un traitement mécano biologique (TMB) en Beauce-Sartigan alors que Valoris attend toujours une reconnaissance.
Quant aux craintes envers les cours d’eau comme le ruisseau Bégin et les odeurs, M. Roy précise que des installations ont été ajoutées à cet égard. Le préfet ne considère pas que le rapport soit contraignant, « moi, je le trouve approprié. Tout ce que je demande, c’est qu’on ait le même traitement que n’importe quel autre site d’enfouissement. Je n’ai pas de problème si on l’applique aux autres », complète-t-il.
Le LET atteindra sa capacité maximale d’ici la fin du printemps 2021. Le projet d’agrandissement prévoit l’aménagement progressif de 10 cellules d’enfouissement supplémentaires sur son site du chemin du Main Central à Bury. Le projet comporte également une mise à niveau du système de traitement du lixiviat et de destruction thermique du biogaz pour un coût de construction estimé à 60 M$.
Rappelons que la commission d’enquête a uniquement un pouvoir de recommandation.

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Accessibilité aux activités récréatives, physiques et sportives : Plus de 218 000 $ pour quatre projets

Quatre projets à saveurs récréatives se réaliseront dans les municipalités de Cookshire-Eaton, Chartierville, au parc régional du Marécage-des-Scots ainsi que les Sentiers frontaliers. Le gouvernement du Québec apporte un appui financier de 218 211 $ pour favoriser en toute sécurité l’accessibilité aux sentiers et aux sites de pratique d’activités de plein air.
Le député de Mégantic, François Jacques, en a récemment fait l’annonce au nom de la ministre déléguée à l’Éducation et ministre responsable de la Condition féminine, Isabelle Charest. L’aide financière s’inscrit à l’intérieur du Programme de soutien à la mise à niveau et à l’amélioration des sentiers et des sites de pratique d’activités de plein air (PSSPA). Au total, c’est 365 000 $ qui est attribué à l’ensemble du comté.
« L’annonce me tient particulièrement à cœur. Grâce à l’investissement de 365 000 $, l’accès aux activités récréatives, physiques et sportives est une fois de plus bonifié pour les citoyens et citoyennes de notre circonscription de Mégantic. Nous avons le privilège de vivre entourés d’un vaste territoire à explorer et les amateurs de plein air pourront profiter de la nature en toute sécurité tout en découvrant, sous un angle nouveau, notre magnifique région. »
Cookshire-Eaton
La municipalité de Cookshire-Eaton recevra une aide de 150 000 $. Le montant servira entre autres à améliorer la structure du pont couvert John-Cook, porte d’entrée au sentier pédestre. Une mise à niveau du circuit de 2 km sera également effectuée. Le tracé fait une première boucle derrière le pont et une seconde pour se rendre au relais (halte routière) près de la route 253. Le projet global s’élève à 200 000 $. Si tout va bien, on aimerait débuter les travaux au cours des prochaines semaines. Rappelons que le pont couvert est fermé au public depuis maintenant trois ans.
Chartierville
La municipalité de Chartierville bénéficiera d’une aide de 28 371 $ pour la réfection du sentier du ruisseau Mining de 3,5 km, communément appelé le site de la mine d’or. Les travaux consistent entre autres à refaire la structure piétonnière, refaire un côté de chemin en roches et changer les câbles. On profitera de l’occasion pour déplacer l’abri afin de rendre la circulation plus sécuritaire. Selon Claude Sévigny, conseiller municipal, le site a été fort achalandé l’année dernière avec trois fois plus de visiteurs et il en a été de même pour la côte magnétique. M. Sévigny anticipe une saison 2021 aussi forte en termes d’achalandage.
Marécage-des-Scots
Le parc régional du Marécage-des-Scots reçoit un appui de 14 268 $. On prévoit améliorer le confort des usagers en aménageant une toilette sèche à la mi-parcours du parc. On installera également une station de réparation de vélos, biciborne, sur le chemin de Franceville en direction de Lac-Mégantic. Du mobilier devrait s’ajouter à l’intérieur du parc. Un banc ou une table à pique-nique avec toit sont prévus près de la passerelle qui traverse la rivière au Saumon. On souhaite aussi ajouter des bancs inclinés permettant l’observation du ciel étoilé à la jonction entre le parc national du Mont-Mégantic et le parc régional du Marécage-des-Scots. Ce mobilier serait d’ailleurs complémentaire à celui de la shed de Hampden. Dans un souci d’améliorer la sécurité des usagers, on prévoit installer des bornes kilométriques permettant aux randonneurs et aux cyclistes de se situer facilement. L’objectif est de réaliser les travaux au cours de la période estivale. Toutefois, en raison de l’augmentation du coût du bois, il est possible qu’une révision de l’aménagement mobilier soit à la baisse.
Sentiers frontaliers
Enfin, mentionnons que Les Sentiers frontaliers dont une partie se retrouve sur le territoire du Haut-Saint-François obtiendront une aide de 25 570 $ s’inscrivant dans le plan de mise à niveau phase 3.

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Le HSF traîne de la patte dans la vaccination : Des mesures mises pour augmenter la couverture

Depuis le début de la campagne de vaccination, le Haut-Saint-François traîne de la patte en s’inscrivant en queue de peloton. Le tableau de couverture vaccinale en date du 30 juin indiquait 63 %, soit avant-dernier. Jean Delisle, directeur de la campagne de vaccination contre la COVID-19 en Estrie, mentionnait en point de presse apporter une attention particulière pour corriger la situation.
« Nous avons des équipes mobiles, nous allons avoir des stratégies pour contacter soit des entreprises, des partenaires des réseaux locaux pour aller consolider la couverture vaccinale. » Quelques interventions avaient eu lieu au moment d’écrire ses lignes, dont une, à Weedon. Parmi les initiatives, on prévoit déployer des équipes pour faire des interventions de proximité, communément appelé des brigades d’intervenants, qui vont sur le territoire au-devant des personnes pour leur proposer des plages horaires, donner des explications sur ce qui est possible de faire pour se faire vacciner et répondre aux diverses questions.
Retard
Selon M. Delisle, plusieurs facteurs pourraient expliquer le retard. Le Dr Alain Poirier, directeur de la santé publique en Estrie, laisse entendre qu’historiquement, les MRC des Sources et du Haut-Saint-François « sont deux territoires où nos couvertures vaccinales sont moins bonnes » tout en ajoutant que « c’est quand même bon à plus de 60 %. »

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3 M$ pour soutenir les infrastructures municipales dans le comté : Quatre municipalités du HSF profiteront de 433 000 $

Quatre municipalités du Haut-Saint-François, Ascot Corner, Bury, Chartierville et Dudswell profiteront du nouveau Programme d’aide financière pour les bâtiments municipaux (PRABAM) pour effectuer des investissements de l’ordre de 433 000 $.
La ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, Mme Andrée Laforest, ainsi que le député de Mégantic, François Jacques, adjoint parlementaire de la ministre (volet Affaires municipales), ont récemment fait l’annonce du nouveau programme qui consacrera 3 130 297 $ pour 34 municipalités du comté de Mégantic.
Le PRABAM s’inscrit dans la vision du gouvernement du Québec d’encourager la vitalité économique et sociale dans les régions, notamment dans les plus petites municipalités. L’aide financière allouée aux municipalités leur permettra, sur une période de deux ans, de procéder notamment à des travaux de rénovation, de réfection, de mise aux normes, d’agrandissement ou de construction de leur hôtel de ville, caserne de pompiers, garage et entrepôt municipaux ainsi que de leur centre et salle communautaire, indique-t-on dans un communiqué de presse.
« Je suis très fière de lancer ce tout nouveau programme, le PRABAM, qui permettra de soutenir la vitalité économique et sociale dans les municipalités de 5 000 habitants et moins. Ce sont 90 M$ que nous investissons dans nos régions pour améliorer les infrastructures municipales et communautaires. Notre gouvernement contribue ainsi directement à l’amélioration de l’état des bâtiments municipaux et des services offerts aux citoyens, tout en donnant un coup d’accélérateur à la relance économique des régions », d’exprimer Mme Laforest.
« Ce nouveau programme facilitera la réalisation de projets pour plusieurs bâtiments des régions de l’Estrie et de Chaudière-Appalaches. Les effets de ces investissements seront non négligeables pour nos milieux et cet appui sera d’autant plus important, car ce sont les citoyennes et les citoyens qui en bénéficieront. Je suis très heureux pour les administrations municipales et surtout pour les gens de notre circonscription de Mégantic, qui peuvent compter sur notre gouvernement pour les soutenir dans leurs projets », d’ajouter M. Jacques.
Parmi les municipalités du territoire qui profiteront du programme, Ascot Corner bénéficiera de 144 738 $, Bury 99 597 $, Chartierville 75 000 $ et Dudswell 113 668 $.

Shed panoramique de Ascot Corner

Circuit des sheds panoramiques : Ascot Corner s’ajoutera aux sept autres

La shed est déjà en place, mais il reste l’aménagement à compléter.

La popularité du circuit des sheds panoramiques dans le Haut-Saint-François est indéniable. La municipalité d’Ascot Corner comptera sa shed et viendra bonifier le parcours au cours de la saison estivale.
La structure est déjà installée aux abords de la rivière Saint-François à proximité de l’ancien garage municipal. « Il reste encore beaucoup d’aménagement à faire. On va aménager une butte pour cacher le garage municipal, planter des arbres », d’exprimer la mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse.

L’aménagement intérieur de la shed reste encore à faire. La firme Pittoresco y présentera un volet historique de la municipalité. « On va parler de la voie ferrée rattachée à l’ancienne bricade, du pont couvert et de l’histoire sportive de la municipalité », d’ajouter Mme Bresse.
La shed d’Ascot Corner nécessitera un investissement approximatif de 70 000 $ dont 40 000 $ seront assumés par la municipalité. La différence proviendra du fonds du développement du territoire (FDT). Le circuit des sheds panoramiques du Haut-Saint-François compte sept sheds réparties dans les municipalités de Saint-Isidore-de-Clifton, La Patrie, Hampden, Lingwick, Weedon, East Angus et Cookshire-Eaton.

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