Pierre Hébert

Pierre Hébert

Pierre a été directeur général du Journal pendant 32 ans, de 1991 à 2023.
Budget East Angus

East Angus : Augmentation du fardeau fiscal de 2,49 %

Nous percevons le trésorier, Bruno Poulin, la mairesse, Lyne Boulanger, et le directeur général, David Fournier.

Les contribuables d’East Angus verront leur fardeau fiscal augmenter pour l’année en cours d’une moyenne de 2,49 %. Les propriétaires d’une maison unifamiliale moyenne évaluée à 178 347 $ subiront une hausse de 57 $ incluant les taxes de services.
En fonction du nouveau rôle d’évaluation, explique Bruno Poulin, trésorier de la municipalité, 40 % des contribuables bénéficieront d’une baisse de leur compte de taxes comparativement à 60 % qui subiront une hausse.
Malgré cette majoration, la mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, est satisfaite du budget présenté. « On est en bas du taux d’inflation. La municipalité, on a beaucoup d’augmentations au quotidien. »
Nouveau rôle
La municipalité fait face à un nouveau rôle d’évaluation faisant passer le total imposable en hausse de 7,21 % soit de 314 380 400 $ à 337 059 700 $. Le budget de fonctionnement augmente de 2,29 % passant de 6 524 621 à 6 674 312 $ pour un écart de 149 691 $.
À chaque nouveau rôle d’évaluation, la municipalité réduit le coût de la taxe foncière pour en arriver à peu près au même montant que l’année précédente. En tenant compte du nouveau rôle d’évaluation, la taxe foncière résidentielle passe de 0,92 $ du 100 $ d’évaluation à 0,86 $. Les autres taux de taxation demeurent stables, mais avec l’ajustement, faisant passer celui des 6 logements et plus de 1,08 $/100 $ à 1,04 $. Le taux pour terrains vagues desservis passe de 1,61 $/100 $ à 1,47 $, le non résidentiel passe de 2,09 $/100 $ à 2,04 $ tandis que le taux industriel passe de 2 847 $/100 $ à 2 680 $. Le taux agricole subit la même tangente en passant de 0,92 $/100 $ à 0,86 $.
Quant aux taxes de services, elles demeurent stables à l’exception du traitement des eaux usées qui grimpe de 10 $ par logement, passant de 167 $ à 177 $. L’augmentation permettra de combler un manque à gagner qui traînait depuis plusieurs années, d’expliquer Mme Boulanger. « On n’avait pas le choix d’augmenter », ajoute-t-elle. Le directeur général, David Fournier, assure que la municipalité a réduit les frais de l’usine de traitement des eaux usées au maximum afin d’amoindrir la charge pour les contribuables.
Dette
Quant à la dette nette approximative, elle s’inscrit à la baisse pour une neuvième année consécutive avec une diminution de 261 000 $ s’inscrivant à 4 773 800 au 31 décembre 2021. La dernière hausse remonte en 2012 et atteignait 6 851 543 $. Cependant, elle va remonter à nouveau en 2022 approximativement de 1,8 M$. Cette majoration, explique Mme Boulanger, est attribuable aux projets de dépôt à neige usée 720 000 $, la réfection du garage municipal 625 000 $ et la réfection de l’aréna 450 000 $. Quant au montant global de la dette, elle se situe dans la moyenne comparativement à une municipalité de la même taille, de préciser M. Poulin.
Réalisations
Plusieurs réalisations ont été effectuées au cours de la dernière année souligne la mairesse. De ce nombre, mentionnons la réfection des rues Horton, York et Roy, la mise à niveau de l’aréna, toujours en cours, la mise à niveau du dépôt à neige usée conformément aux exigences du ministère de l’Environnement, l’installation de jeux d’eau au parc de la Rive Sud, la finalisation du projet de la piste d’hébertisme au parc des Deux Rivières et plusieurs autres.
À venir
Pour 2022, la municipalité prévoit la continuité du projet de mise à niveau du garage municipal, de l’aréna, poursuivre le projet d’aménagement d’une aire pour personnes à mobilité réduite incluant un jeu d’eau au parc de la Rive Sud (jeux adaptés et sentiers accessibles), la réfection du terrain de tennis et création de deux terrains de pickleball permanent et le prolongement de la rue Saint-Gérard. S’inscrit également dans les cartons pour l’année en cours l’installation des compteurs d’eau dans les bâtiments municipaux, institutions, commerces et industries. Cela se fera progressivement et s’amorcera avec les édifices municipaux, d’assurer la mairesse.
Mme Boulanger considère que la situation de la municipalité est enviable et présente un attrait pour les nouveaux arrivants. Pour en témoigner, elle souligne les quatre chantiers de construction domiciliaire en cours par autant de promoteurs différents.

actualite

Projet Agriclimat : Deux fermes du Haut engagées dans la lutte contre les changements climatiques

Trois fermes en Estrie dont deux du Haut-Saint-François, le Ranch Clifton de Saint-Isidore-de-Clifton (bovins de boucherie) et Les Bergeries Malvibois de Newport (ovins) font partie d’un réseau de 37 fermes pilotes engagées dans la lutte contre les changements climatiques, et ce, dans le cadre du projet Agriclimat du Conseil pour le développement de l’agriculture du Québec (CDAQ).
Ces fermes travailleront de concert sur les trois piliers de la lutte contre les changements climatiques : l’adaptation de l’entreprise au climat futur, la diminution des émissions de gaz à effet de serre (GES) et l’augmentation de la séquestration du carbone.
« Nous sommes donc très heureux de contribuer à la lutte contre les changements climatiques et de pouvoir identifier concrètement les actions les plus prometteuses pour l’agriculture de notre secteur. En nous alliant au Club agroenvironnemental de l’Estrie, nous bénéficierons de l’expertise d’un vaste réseau, qui représente la diversité des entreprises agricoles québécoises », de mentionner Michel Brien, président de la Fédération de l’UPA-Estrie.
Dans le cadre du projet, ces fermes collaboreront étroitement à l’élaboration d’une nouvelle démarche pour déterminer les actions les plus appropriées pour chaque entreprise. Les fermes pilotes se familiariseront avec les changements climatiques projetés dans leur localité et les risques potentiels pour leur entreprise. Elles prendront connaissance de leur bilan d’émissions de GES et des postes d’émissions sur lesquels il est possible d’agir. Elles constateront la dynamique du carbone dans leurs sols et leurs arbres, et elles seront en mesure de déterminer des pratiques qui permettraient d’optimiser ce levier de lutte dans leur entreprise. Ces trois volets d’analyse permettront de mettre en place ou de poursuivre des actions afin de lutter contre les changements climatiques à l’échelle de leur entreprise.

Chambre de commerce HSF

La Chambre de commerce du HSF reprendra ses activités

Nous apercevons Ghislain Brière, président de la Chambre de commerce du Haut-Saint-François, en compagnie de Isabelle Couture, directrice du développement local et des communications à la SADC du Haut-Saint-François.

Après une année de pause, bien malgré elle, la Chambre de commerce du Haut-Saint-François reprendra ses activités en 2022, mais bénéficiera de l’aide de la SADC du Haut-Saint-François pour ce faire.
Le départ de son unique employée, au début de 2021, et le contexte pandémique ont fait en sorte que les bénévoles ont peine à maintenir les activités de l’organisme. Témoin de la situation, la SADC du Haut-Saint-François tend la main à l’organisme. « À travers les années, on a eu l’occasion de travailler avec la Chambre de commerce sur différents projets et on se rendait compte que c’était un partenaire qui n’existait plus tout d’un coup. On se dit qu’un milieu comme le Haut-Saint-François devrait avoir une chambre de commerce active. Pour nous, c’est important d’avoir la Chambre de commerce comme partenaire. On s’est rendu compte que c’était un partenaire qui était en difficulté, on a décidé d’aller à sa rescousse », d’exprimer Isabelle Couture, directrice du développement local et des communications à la SADC du Haut-Saint-François.
Le président de la Chambre de commerce, Ghislain Brière, apprécie cette main tendue par la SADC. « Pour des bénévoles, ça ne devenait plus possible de continuer à maintenir la chambre. On était en recherche de solutions, mais c’était l’impasse. J’ai lancé des perches à tout le monde depuis le printemps. J’ai parlé à plein de monde pour voir si je pouvais avoir de l’aide quelque part et tout le monde était pris. Quand la SADC lance de l’aide comme ça, c’est clair que j’ai sauté dessus. Ce que j’adore d’eux, c’est qu’ils sont hyper structurés. Ça fait du bien de savoir que la comptabilité va être à l’ordre, tout va être structuré » d’exprimer M. Brière.
L’intervention de la SADC, explique Mme Couture, sera dans la logistique, mettre de l’ordre dans les dossiers, mettre la comptabilité à jour. « On commence avec les urgences, faire le tour des choses plus financières. Au niveau de la logistique, on veut faire un sondage auprès des membres. » M. Brière ajoute que « cette transition nous permettra de faire une réflexion sur la vision que l’on a pour la chambre et la place qu’elle pourrait occuper dans le portrait économique du Haut-Saint-François. » Le président de la Chambre de commerce croit que l’exercice permettra de définir « ce que les gens attendent de la chambre et qu’est-ce qui fait qu’ils s’impliqueraient. » L’objectif est de savoir ce que les membres désirent et peut-être réorienter l’action de la chambre, de commenter Mme Couture.
Le sondage devrait être en ligne au cours des prochains jours. Il suffira de visiter le site web de la Chambre de commerce pour y répondre. Les résultats seront discutés par le conseil d’administration de l’organisme. Une rencontre avec les différents partenaires de la Chambre de commerce comme le CLD, Services Québec, le CJE, la SADC et autres pourrait s’inscrire dans le processus de redémarrage, explique Mme Couture. En attendant, elle signale que la page Facebook de la chambre est redevenue active.

Robert Roy

Refus par Sherbrooke d’approuver le budget de Valoris : Une méconnaissance du dossier, estime le président de la régie

Le président de Valoris, Robert G. Roy, est d’avis que le refus d’approuver le budget de la régie serait attribuable à une méconnaissance du dossier.

Robert G. Roy, préfet de la MRC du Haut-Saint-François et président de la Régie intermunicipale du centre de valorisation des matières résiduelles du Haut-Saint-François et de Sherbrooke, croit que la décision de la ville de Sherbrooke de ne pas adopter le budget 2022 de Valoris et de demander une révision à la baisse du tarif du tonnage à 200 $ serait attribuable à une méconnaissance du dossier.
M. Roy souligne que les trois conseillers municipaux de la ville de Sherbrooke qui siégeaient au conseil d’administration de Valoris ont été défaits lors de la dernière campagne électorale municipale ou se sont retirés. « Il n’y a plus personne pour expliquer le budget. J’aurais aimé que Mme Beaudin (Évelyne Beaudin, mairesse de Sherbrooke) m’appelle pour mieux comprendre et on aurait pris le temps de lui expliquer. Quand on va avoir expliqué, ils vont comprendre », d’exprimer M. Roy.
Respectant la prise de position de la ville de Sherbrooke, la MRC du Haut-Saint-François a suspendu l’adoption du budget 2022 de Valoris. M. Roy voit ce report comme une opportunité pour bien expliquer la teneur du budget. « Moi, ça va me permettre d’expliquer aux nouveaux maires qui sont entrés le pourquoi on a décidé cette orientation. Eux (les maires) quand ils vont se faire poser des questions, ils vont être dans la capacité de répondre. »
M. Roy mentionne que « ce n’est pas une entité municipale qui va décider pour une autre entité municipale. Quand tu es une régie, c’est le conseil d’administration qui décide. » Le président de Valoris mentionne que sa tâche sera d’expliquer aux nouveaux membres du conseil d’administration « pourquoi on est arrivé à ce montant-là ? »
Dans un communiqué de presse, la MRC du Haut-Saint-François mentionne que « l’établissement du tarif d’enfouissement est donc un exercice stratégique et rigoureux, car la capacité d’investir la mise de fonds dans la relance du tri en dépend. La tarification doit être vue comme un investissement environnemental, économique et social. En plus de la performance de détournement qui en découlera, cet investissement permettra aux deux copropriétaires des économies substantielles en payant moins de redevances à l’enfouissement, en recevant un retour de redevances plus important et en réduisant les émissions de GES de plus de la moitié. Les partenaires pourront alors l’investir dans d’autres priorités ou dans le tri à la source. » La MRC du Haut-Saint-François a profité de la dernière séance ordinaire pour déléguer les trois maires qui siégeront au sein du conseil d’administration de Valoris. Il s’agit des maires de Bury, Denis Savage, East Angus, Lyne Boulanger et de Weedon, Eugène Gagné.
Impact
M. Roy mentionne que dans l’éventualité où le budget ne serait pas adopté, Valoris ne pourra appliquer la réduction du tonnage annoncée de 220 $ la tonne. L’ancien tarif de 241 $ la tonne sera toujours en force. M. Roy ajoute que sur le 220 $ annoncé, 110 $ est affecté à la dette. Valoris a un actif de 40 M$, précise-t-il.
Le président de Valoris soutient que le surplus de la régie de 3 M$ équivaut à peine à 20 % du budget de fonctionnement de la régie qui est de 16,5 M$. Ce dernier estime que ce pourcentage est essentiel pour assurer le bon fonctionnement d’un organisme qui se respecte. D’autre part, M. Roy aimerait bien repartir la ligne 2 (résidentielle) au cours de 2022. Pour ce faire, il est toujours dans l’attente d’une réponse favorable du gouvernement du Québec. En entrevue sur les ondes du 107,7, le président de Valoris confiait à Martin Pelletier « j’ai de la difficulté à concevoir qu’on ait de la misère à reconnaître Valoris comme projet pilote quand on a tous les équipements. Dernièrement, Beauce-Artigan ont eu une subvention de 2 M$ pour faire des tests comme nous, alors que nous, on a tous les équipements et eux vont devoir les acheter. » Le prochain conseil d’administration de la régie est le 9 décembre.

CDC HSF

Violence conjugale et sexuelle basée sur les genres dans le HSF : Création d’un outil d’intervention collectif pour contrer ce phénomène

Nous apercevons de dos et de gauche à droite, Marilyn Ouellet de La Passerelle, l’agente de la Sûreté du Québec, France Dubé, Jinny Mailhot et Julie Blackburn de la CDC du Haut-Saint-François et Sabrina de La Méridienne.

Le Centre des Femmes La Passerelle, la maison d’hébergement La Méridienne et la Corporation de développement communautaire (CDC) du Haut-Saint-François ont jeté les bases pour doter le territoire d’un outil d’intervention collectif pour contrer les violences conjugales et sexuelles basées sur les genres.
Les initiateurs de la démarche sont à mettre en place avec d’autres intervenants, le Réseau des partenaires du Haut-Saint-François uniEs contre les violences basées sur le genre. Une première rencontre a eu lieu et les participants ont tous convenu de se revoir en janvier prochain. L’objectif, expliquent Jinny Mailhot, Julie Blackburn et Julien Fontaine-Binette, tous de la CDC, est de développer le réseau à travers l’expertise de chacun pour intervenir selon des axes qui seront développés en collégialité. À travers cet outil, on souhaiterait mettre en place un observatoire Vigie-violence du Haut-Saint-François où circulerait l’information et l’expertise. On désire également travailler sur le changement de pratique tout en informant et sensibilisant la population. Tout cela pourrait s’inscrire à l’intérieur d’un plan quinquennal.
Selon Mme Mailhot, « il y a beaucoup d’enjeux sur le territoire lié aux violences faites aux femmes au sens large (transgenre et autres). Le réseau permettra de voir où est-ce qu’on peut aller changer des choses, des façons de faire qui sont endémiques et qui ont des conséquences néfastes. » Changer les choses, ajoute-t-elle, « c’est le genre de travail qu’on peut faire quand on se met ensemble des partenaires différents. Ce n’est pas vrai qu’on n’a pas d’expertise dans le Haut-Saint-François. On a La Passerelle, La Méridienne, le Centre de services scolaire, la Sûreté du Québec et d’autres organismes peuvent nous permettre de cibler certains lieux dans lesquels il y a davantage de violence, de comportement où on pourrait intervenir de manière plus efficace, parce qu’il y a une expertise autour de la table. »
Des partenaires sont déjà ciblés et ont signifié leur intérêt à participer. Outre les organismes qui ont initié la démarche, nous retrouvons la Commission scolaire Eastern Townships, la polyvalente Louis-Saint-Laurent, la Sûreté du Québec, le CALACS-Estrie, le CAVAC et le CIUSSS. « On commence tranquillement à se mettre en réseau, à se rencontrer, à réfléchir ensemble. Il y a une première réflexion de faite, mais on poursuit cette réflexion en élargissant le groupe. On va aller étape par étape. On va réfléchir ensemble sur ce qu’on veut prioriser, ce qu’on veut mettre en action avec les partenaires. Il faut créer des moments pour se voir, parler des enjeux et améliorer nos actions collectives. Chacune des organisations fait des actions, faut juste être capable de faire des ponts, maximiser nos actions, nos projets en collaboration avec d’autres acteurs qui ont d’autres expertises », d’exprimer Mme Mailhot.
France Dubé, policière à la Sûreté du Québec du Haut-Saint-François, mentionne que le corps policier effectue déjà diverses interventions et de sensibilisation, mais se dit ouverte à trouver de nouvelles façons d’innover. « La SQ, on a quelque chose à faire dans le groupe, c’est juste de voir où on s’en va dans ça et où notre intervention peut aider. » Marilyn Ouellet, du Centre des femmes La Passerelle, admet qu’il y a beaucoup de travail à faire, mais note la volonté des partenaires à vouloir travailler ensemble. Pour Mme Ouellet, le simple fait de parler de violence conjugale et sexuelle fait qu’on avance déjà parce que ça n’existait pas avant. Déjà là, c’est un immense pas pour éradiquer les violences. « Si l’on peut éviter que les femmes deviennent des victimes, ça sera déjà ça » d’ajouter Sabrina de La Méridienne. « Nos premières attentes, mentionne Mme Blackburn, c’était d’être capable de s’asseoir autour de la table. La suite, ça va être de poursuivre à se parler. On a présenté c’est quoi on veut faire et comment travailler ensemble. »

actualite

Plus besoin de faire bouillir son eau à Cookshire

Depuis un peu plus d’une semaine, les citoyens de l’arrondissement Cookshire desservis par le réseau d’aqueduc peuvent utiliser l’eau potable sans avoir à la faire bouillir. Les analyses révèlent que les derniers échantillons d’eau sont conformes aux normes du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, MELCC.
René Lavigne, directeur des travaux publics à la ville de Cookshire-Eaton, mentionne que les travaux pour étanchéiser le réservoir de béton d’eau potable pour le secteur de Cookshire ont bien été. L’avis d’ébullition avait été signifié aux citoyens le 2 novembre dernier et devait être levé le 9 décembre.
Travaux
Les responsables des travaux publics avaient remarqué une fuite d’eau correspondant à 46 % de la production journalière. « On produisait 46 % de plus d’eau par jour, là ; c’est réglé. Si on compte les heures de pompage par jour et tout ça, qu’on économise, ça paraît », d’exprimer M. Lavigne. Maintenant, la municipalité est en mesure de rencontrer les normes de la stratégie d’économie d’eau potable, ajoute-t-il. Les fuites découlant du réservoir et du réseau devraient être inexistantes. « On fait de la recherche de fuite régulièrement. Présentement, on ne serait pas supposé d’en avoir », précise M. Lavigne.
Odeur
Maintenant que les fuites semblent réglées, les responsables poursuivent leurs efforts pour contrer le problème d’odeur quant à l’eau potable. « Là, on se concentre vraiment dans un premier temps sur d’autres sources d’approvisionnement d’eau. On a fait des forages exploratoires, on se concentre à compléter ces choses-là. On regarde à mettre d’autres puits en opération pour arriver à régler notre problème d’odeur et de goût » de compléter M. Lavigne.

patrimoine mrc

Patrimoine immobilier du territoire : La MRC veut en savoir plus

Le bureau de poste à East Angus abritant les bureaux du CLD du Haut-Saint-François est considéré patrimonial.

La MRC du Haut-Saint-François adresse une demande d’aide financière au ministère de la Culture dans le cadre du programme de soutien au milieu municipal en patrimoine immobilier. Une réponse positive permettrait à la MRC d’embaucher une ressource qui établira, entre autres, une liste exhaustive de tous les bâtiments patrimoniaux du territoire.
Il s’agit d’un programme de soutien au milieu municipal en patrimoine immobilier visant à soutenir les municipalités régionales de comté (MRC) et les municipalités pour qu’elles puissent contribuer davantage à la connaissance, à la protection, à la mise en valeur et à la transmission du patrimoine culturel immobilier. Il vise également à soutenir le milieu municipal dans la préservation du patrimoine immobilier comme composante de l’aménagement et de l’occupation durables des territoires.
Le préfet, Robert Roy, mentionne qu’il n’est pas évident de déterminer quel bâtiment est patrimonial. « On veut cibler les bons bâtiments. Souvent, on se fait demander si le bâtiment est patrimonial. On veut savoir. » La démarche ne visera pas qu’à définir les édifices, mais également établir leur histoire. « Le but est de préserver notre histoire et déterminer ce qui est patrimonial », complète le préfet.
La MRC, explique M Roy, sera mandataire pour les municipalités qui pourraient faire une demande d’aide. De plus, les résultats de l’étude seront inclus à l’intérieur du nouveau schéma d’aménagement du territoire.

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Consultation citoyenne pour les aînés et familles du HSF : Plus que quelques jours

Les gens qui n’ont pas encore rempli le questionnaire devant mener à la préparation de la politique MADA-Familles (municipalité amie des aînés) pour le Haut-Saint-François ont encore quelques jours, jusqu’au 12 décembre, pour ce faire.
Les comités MADA-Familles invitent la population du Haut-Saint-François à se prononcer dans le cadre d’un sondage sur le bien-être des aînés et des familles. D’une durée moyenne de dix minutes, ce court questionnaire vise à identifier les forces et les défis auxquels sont confrontés les aînés et les familles du territoire ainsi que leurs souhaits pour leur communauté. Plus de 550 personnes avaient répondu aux questionnaires au moment d’écrire ces lignes. Les personnes demeurant sur le territoire peuvent le faire par le lien suivant : https://bit.ly/mada-fr.
Le questionnaire représente la première partie de consultation de la population, suivra en février et mars prochain, des forums citoyens et des groupes de discussion qui seront organisés à travers l’ensemble de la MRC. Ces activités serviront à poursuivre la discussion avec la population et approfondir les observations tirées du sondage. À l’issue de ce processus consultatif, les 12 comités MADA-Familles (11 municipalités et MRC) se mettront au travail pour rédiger une politique des aînés et des familles qui répond aux besoins et aux souhaits de la population.
Rappelons que 11 municipalités et la MRC participent à la démarche collective amorcée en mai dernier. L’objectif est de définir une politique pour les aînés et les familles pour chaque municipalité et une régionale incluant la MRC. Un plan d’action s’ajoutera de façon à permettre l’application de la politique qui sera définie. Donc, chaque municipalité aura le sien ainsi que la MRC avec un plan d’action régional qui sera cohérent avec l’ensemble des municipalités participantes.
Rappelons que les participants au questionnaire auront la chance de se mériter un panier de produits surprise du Haut-Saint-François. On retrouvera un produit représentant chaque municipalité participante.

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On fête à Weedon

La municipalité de Weedon vibrera au rythme des fêtes au cours des prochains jours avec le marché et une soirée de Noël. La première activité se déroulera le samedi 11 décembre au Centre communautaire de 10 h à 16 h et présentera une dizaine d’exposants. Le père Noël devrait faire un petit saut en après-midi. Il s’agit d’une belle occasion d’encourager l’achat local. Suivra le 18 décembre, la 2e édition de la soirée de Noël au parc de l’aréna. L’activité qui se déroulera de 17 h à 22 h est organisée par la Maison des jeunes Vagabond de Weedon en collaboration avec la Corporation Sports Loisirs de la municipalité. Le tout débutera avec du patinage libre en compagnie des lutins et du père Noël. Suivra à 19 h 30 la projection d’un film de Noël à la Maison des jeunes. Les participants auront également la chance de déguster un bon chocolat chaud et guimauves près d’un feu de camp. Les adeptes de plein air pourront marcher à travers le sentier illuminé et animé.

Fondatrion Marc Rousseau

1 500 $ pour deux organismes du HSF

Nous apercevons Marc Rousseau, président de la fondation en compagnie de Nathalie Loiselle.

Nathalie Loiselle, conseillère pour les produits Tocara, avec la collaboration de commanditaires et citoyennes, a fait des heureux en remettant un montant global de 1 500 $. La Fondation Marc Rousseau dispose de 1 200 $ de plus pour venir en aide aux gens démunis alors que la maison d’hébergement pour femmes et enfants victimes de violence conjugale, La Méridienne, disposera de 300 $.
Mme Loiselle a procédé à la remise des sommes lors de la soirée Bingo des Chevaliers de Colomb à East Angus. La généreuse donatrice souligne l’importance de ces deux organismes qui œuvrent à faire du bien pour les gens du Haut-Saint-François. Annie Pilon, directrice adjointe à La Méridienne, mentionne que l’argent ira directement au fonds de dépannage pour les femmes et enfants victimes de violence conjugale. La ressource a mis sur pied ce fonds visant à venir en aide aux femmes et enfants lorsqu’ils quittent la résidence pour s’établir dans un nouveau logement. L’objectif, explique Mme Pilon, est de leur donner un petit coup de pouce lorsqu’elles doivent repartir à zéro. « Il s’agit d’un fonds de dépannage pour leur permettre de s’acheter des petites choses qui leur manque pour leur nouvel appartement », précise-t-elle.
Marc Rousseau, président de la fondation qui porte son nom, précise que la fondation est l’affaire de tous. « J’ai parti la fondation dans le but d’aider le monde du Haut-Saint-François. » M. Rousseau avoue que le démarrage de l’organisme le 5 mars 2020, en pleine pandémie, n’a pas été facile. Privé de rassemblements, il n’a pas été facile de recueillir des sous pour la cause. Quoi qu’il en soit, la fondation a tout de même réussi à venir en aide à au moins quatre personnes. Le type d’aide varie à l’achat d’une marchette jusqu’à l’acquisition d’appareils électroménagers. Le président mentionne que l’aide apportée en est une de dernier recours. « Nous autres, on va aider en dernier recours, si les gens n’ont rien obtenu ailleurs. Ils doivent remplir un formulaire », de préciser M. Rousseau.
Mentionnons que Mme Loiselle a remis un montant de 730 $ à la fondation et 300 $ à La Méridienne. Cet argent provient des commissions de 10 % des ventes de produits Tocara. La différence provient de commanditaires et de citoyens ayant participé à un encan de produits Tocara offerts par Mme Loiselle. « Je souhaite profiter de cette visibilité pour encourager les gens à donner généreusement à ces organismes », de lancer Mme Loiselle.

Concert classique Cookshire

Cookshire-Eaton : Concert de Noël au profit de l’église Saint-Camille

Nous apercevons Mme Lucille Chabot et son conjoint, François Chabot, à l’intérieur de la salle multifonctionnelle.

La Galerie d’art Cookshire-Eaton, avec la collaboration de généreux commanditaires, présentera le samedi 18 décembre prochain le traditionnel concert classique de Noël, à l’église Saint-Camille à Cookshire.
Ayant fait relâche l’année dernière, l’activité revient cette année, mais à l’église Saint-Camille, à compter de 19 h 30. Les profits de l’activité seront remis à la paroisse Saint-Camille et permettront de défrayer une partie des travaux récemment effectués.
Myriam Genest-Denis, à la flûte traversière, a encore une fois préparé un menu relevé avec des pièces de Bizet, Brahms, Händel auquel s’ajouteront des airs de Noël. Elle sera appuyée par la mezzo-soprano, Christianne Bélanger et du pianiste Julien LeBlanc. Le public est attendu en grand nombre et la contribution se veut volontaire. Le passeport vaccinal sera requis. Mentionnons que les profits serviront à défrayer les coûts de certains travaux à l’église.
Réfection de l’église
Le conseil de gestion de la paroisse Saint-Camille de Cookshire et une poignée de bénévoles dont sa présidente en tête, Lucille Chabot, ont transformé une partie de l’église en salle multifonctionnelle. Suite à la vente du salon funéraire, explique Mme Chabot, le comité a convenu d’aménager une salle multifonctionnelle pour accueillir les dépouilles. L’endroit pourra servir à d’autres organismes ou activités comme des expositions, précise-t-elle. « L’objectif est de garder notre monde à Cookshire ou dans les environs. On veut que les gens le sachent. On est prêt à louer la salle sans égorger le monde », lance-t-elle.
Afin d’adapter l’endroit correctement, les bénévoles ont enlevé des bancs, refait le plancher et installé un rideau séparant le lieu de culte. Des travaux d’électricité viendront compléter le tout. Le projet global a nécessité un investissement approximatif de 15 000 $. L’endroit qui peut accueillir plus de 70 personnes sera décoré pour la période des fêtes, assure Mme Chabot.
L’inauguration officielle de la salle multifonctionnelle se fera le 12 décembre après la messe de 9 h, d’indiquer Mme Chabot. Le samedi 18 décembre sera la présentation du concert classique et dès le lendemain dimanche 19 décembre, les enfants sont attendus pour la fête de Noël. Le bon vieux bonhomme à la barbe blanche sera de passage à compter de 14 h. Il aura des cadeaux avec lui pour l’occasion. Les visiteurs seront également invités à admirer la crèche qui sera aménagée sur place.

East Angus

Transport de personnes HSF : East Angus un bon partenaire

La municipalité de East Angus offre depuis quelques mois deux abribus permettant aux citoyens d’être à l’abri des intempéries et en toute sécurité.

Depuis quelques mois, la Ville de East Angus met à la disposition des usagers du transport collectif, Transport de personnes HSF, deux abribus, et ce au grand bonheur de l’organisme.
L’objectif, mentionne-t-on du côté de la municipalité de East Angus, est de rendre accessible aux personnes à mobilité réduite le service de transport et ses différentes installations en plus d’accroître l’offre de service à tous les usagers.
Thérèse Domingue, directrice générale de l’organisme, mentionne que « Transport HSF tient à souligner la réflexion de la Ville de East Angus au niveau de l’installation d’abribus sur son territoire. L’objectif était de permettre une accessibilité universelle et ce que la ville propose à ses citoyens et citoyennes, c’est une installation sans aucune dénivellation. Nous ne pouvons qu’applaudir à ce souci d’accessibilité pour les individus. Un autre élément trop souvent négligé lorsque nous parlons de transport collectif ou de transport adapté, c’est la contribution importante des municipalités à la réduction des GES en soutenant le transport de personnes. »
Mme Domingue souligne deux aspects que la municipalité met de l’avant, soit un incitatif financier pour réduire le coût de l’utilisation du transport de personnes favorisant l’utilisation d’un transport collectif pour réduire les déplacements en voiture solo. L’autre aspect est d’accorder des rabais aux aînés et étudiants, pour rendre accessible l’ensemble des services sur son territoire et à l’extérieur.
Lyne Boulanger, mairesse de East Angus, ajoute que « la ville de East Angus encourage le service de transport collectif dans le but de réduire les gaz à effet de serre puisque notre environnement nous tient à cœur. C’est très important pour notre avenir. » Elle ajoute que la municipalité poursuit ses mesures incitatives aux étudiants et aînés de 65 ans et plus afin de favoriser le service de transport en commun. Mme Boulanger cite en exemple la Ligne Verte qui offre un lien vers le Cégep de Sherbrooke pour les étudiants. Les rabais offerts par la municipalité pour les aînés et étudiants sont de 0,50 $ par jeton et de 15 $ par carte mensuelle.

actualite

Hockey senior : Deux autres défaites pour les Shark’s

Les Shark’s d’East Angus ont essuyé deux autres revers au cours de la dernière fin de semaine en pliant l’échine par la marque de 10 à 4, vendredi dernier, aux dépens du Gentilly Ford de St-Pierre-les-Becquets et 9 à 3 samedi face au Courteau de Trois-Rivières.
L’entraîneur-chef, Jean-François Houde, dit comprendre la défaite de vendredi dernier au fait que l’équipe comptait seulement 13 joueurs en uniforme. Par contre, il insiste pour dire qu’il n’y avait aucune excuse expliquant la défaite de samedi. « En début de rencontre, on menait 2 à 0, on avait le contrôle du match pis on a manqué de discipline. » M. Houde ne cache pas éprouver quelques problèmes à l’interne. « Il va falloir que les gars se responsabilisent, les gars travaillent mal. Samedi, il y avait très peu d’émotion, l’équipe était « flate ». C’est inacceptable, les partisans méritent mieux. »
L’entraîneur-chef indique un problème d’attitude au sein de sa formation. « On va régler ça à l’interne par des changements peut-être. » Le pilote assure qu’il ne restera pas les bras croisés. « La défaite semble acceptable aux yeux de certains joueurs; pour moi, c’est inacceptable et c’est ce qui va changer à l’interne. On est une nouvelle équipe, on repart à zéro cette année pis on veut installer une culture gagnante. Ceux qui ne sont pas prêts à ça, ils n’ont pas de place dans ce vestiaire-là », de trancher M. Houde.
La fiche des Shark’s depuis le début de saison est peu reluisante affichant 2 victoires, 10 défaites et une défaite en prolongation pour se situer en avant-dernière position. Il ne reste plus que 7 matchs à disputer en saison régulière et le dernier avant les fêtes sera le 18 décembre à l’aréna Robert-Fournier à East Angus. Conscient que la formation devra passer par la ronde suicide avant le début des séries, l’entraîneur-chef demeure confiant de créer « le plus de dommage possible », complète-t-il.

Journée Golf Champigny

Journée Natalie Champigny : Un tournoi de golf payant

Nous apercevons de gauche à droite, Daniel Lamoureux, directeur général de la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François, Marc Dion, propriétaire du Pub Central, Lyne Boulanger, mairesse de East Angus et Michel Champigny.

Malgré les caprices de dame Nature, le récent tournoi de golf organisé par le Pub Central d’East Angus, au profit de la Journée Natalie Champigny, a permis de recueillir près de 10 000 $, au grand plaisir des organisateurs. Ce montant qui s’ajoute aux autres recueillis en cours d’année s’élève à 72 000 $, un sommet dans l’histoire de la Journée Natalie Champigny.
Rappelons que les sous amassés servent à venir en aide aux élèves dans le besoin fréquentant les écoles du Haut-Saint-François. L’année dernière, l’organisation avec la Fondation Christian Vachon a remis 50 400 $ pour aider des jeunes dans une dizaine d’écoles réparties aux quatre coins du territoire. Les sommes servent entre autres à défrayer des petits déjeuners, du matériel scolaire, des vêtements et des coûts d’inscription pour certaines activités.
Un total de 112 inscriptions avaient été enregistrées pour le tournoi de golf. Malheureusement, les pluies torrentielles en ont découragé plus d’un. Toutefois, plusieurs ont versé le montant de leur participation à titre de contribution, d’exprimer Michel Champigny, frère de la regrettée Natalie.
C’est un total de 75 braves qui ont participé au tournoi, d’autres se sont ajoutés pour le souper et la soirée. Outre la contribution du tournoi 2 950 $, la vente de billets pour le tirage à permis de récolter 6 700 $ pour un total de 9 670 $ pour l’activité.
Un des organisateurs, Michel Champigny, est très satisfait de la participation des gens. « On s’en est très bien tiré. On a eu des équipes provenant d’entreprises, de différentes municipalités. L’an prochain, on va mettre l’accent sur les équipes d’entreprises. » Comme chaque année, d’anciens joueurs de hockey ayant côtoyé M. Champigny ont participé au tournoi de golf.
Ce dernier tient à remercier les participants, les commanditaires, dont le majeur Desjardins, et tous ceux ayant contribué de près ou de loin au succès de l’activité. M. Champigny rappelle que deux équipes ont représenté la Journée Natalie Champigny lors du récent Relais Desjardins du lac Memphrémagog pour la Fondation Christian Vachon, ce qui a permis de récolter pas moins de 62 385 $. Mentionnons que la Journée Natalie Champigny entame sa 12e année.

Coop des Ruisseaux

Coopérative d’habitation du Ruisseau Weedon : Du rêve à la réalité

Nous apercevons de gauche à droite Jean-Denis Roy, vice-président et Luc Ouellet, président de la Coopérative d’habitation du Ruisseau Weedon, Marie-Lise Bernier-Fillion, comité de sélection, Nicole Bolduc, comité de construction, et Lucienne Gravel, responsable du financement populaire.

Les citoyens du grand Weedon et des environs ont fait un pas de plus vers la construction de la Coopérative d’habitation du Ruisseau Weedon. Citoyens et dignitaires étaient réunis, la semaine dernière, au 225 de la 5e Avenue à Weedon, pour la pelletée de terre officielle marquant le début des travaux évalués à près de 7 M$.
Situé juste devant la Coopérative Moulin des Cèdres, le bâtiment offrira 26 unités dont deux studios, 18 logements 3 ½ et six 4 ½ pour les personnes âgées de 75 ans et plus ou 60 ans et plus avec légère perte d’autonomie. Si tout va comme prévu, estime Luc Ouellet, président de la Coopérative d’habitation du Ruisseau Weedon, les résidents pourraient prendre possession de leur logement au début d’août 2022.
Mobilisation
Le projet amorcé en novembre 2017 par un groupe de femmes composé de Lucienne Gravel, Marie-Lise Bernier-Fillion, Nicole Bolduc et un groupe d’amis démontre une détermination à toute épreuve. « Elles ont eu l’idée de construire un édifice pour personnes âgées, car les gens du village étaient obligés d’aller à l’extérieur pour se trouver un logement. Au cours du projet, se sont greffées d’autres personnes avec le même enthousiasme », d’exprimer M. Ouellet.
Femme de toutes les causes, Mme Gravel a pris la responsabilité, avec succès, de mener à bien la campagne de financement populaire fixée à 225 000 $. Avec son bâton du pèlerin, elle a littéralement frappé à toutes les portes des commerces et places d’affaires du grand Weedon. D’ailleurs, elle a profité du point de presse pour souligner la générosité de quelques donateurs. La municipalité de Weedon arrive en tête de liste, avec le don du terrain, le raccordement des infrastructures et un congé de taxes pendant cinq ans. Le maire, Eugène Gagné, estime que la participation financière de la municipalité s’élève à plus de 650 000 $ en y incluant la contribution de 10 % du supplément du revenu assumé par cette dernière. « Nous sommes allés au bout de ce qu’on pouvait faire. On a fait tout ce qu’on pouvait parce que ça nous tient à cœur, on veut que les aînés restent à Weedon. »
Mme Gravel a souligné la contribution de la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François à la hauteur de 40 000 $, des Ambulances Weedon pour leur don de 20 000 $, le Club Lions Weedon qui regroupe 14 membres et Club Lions International pour leur don respectif de 10 000 $, Ameublement BrandSource Sévigny, Déco-Surface pour un montant de 5 100 $ incluant un bon d’achat de 2 500 $ pour des meubles et un crédit de 100 $ pour chaque résident de la coopérative. Weedon Auto fait partie des donateurs avec 5 000 $, le Marché Tradition Weedon avec un montant similaire. Mme Gravel a également souligné l’originalité des restaurateurs du Restaurant des Cantons et Le Moulin pour leur contribution qui a permis d’amasser respectivement 6 300 $ et 4 130 $. Bois Weedon a aussi fait sa part avec un montant de 2 000 $. La responsable du comité a enregistré un succès avec le mur de briques. La vente de 1 174 briques a permis d’amasser plus de 62 000 $. Satisfaite du succès obtenu, Mme Gravel ne dit pas encore mission accomplie. « Je leur ai dit que je garde une porte ouverte jusqu’à l’inauguration. Tout à coup qui arriverait une personne dans deux ou trois semaines qui dise : je voulais donner, j’ai oublié. Je veux m’ouvrir une porte comme ça jusqu’à l’inauguration. À l’inauguration, je lâche », laisse-t-elle tomber.
Outre la générosité du milieu, les deux paliers de gouvernements ont également contribué à la réalisation du projet par une aide financière substantielle de 4,8 M$. De ce montant, la députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau, a annoncé au nom du ministre fédéral du logement de l’époque, Ahmed Hussen, 2,3 M$ provenant de l’initiative pour la création rapide de logements de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL). Le député de Mégantic, François Jacques, adjoint parlementaire de la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, a rappelé la participation de son gouvernement dans le cadre du programme subvention Accès-Logis Québec de la Société d’habitation du Québec (SHQ). M. Jacques souligne que les futurs locataires de 20 des 26 logements bénéficieront du programme supplément au loyer de la Société d’habitation du Québec « ce qui leur permettra de payer un loyer équivalent à 25 % de leur revenu. » M. Jacques rappelle que sa première rencontre à titre de député de Mégantic a été avec le comité de citoyens. « Il ne faut jamais perdre de vue que se loger est un besoin essentiel et qui peut devenir une très grande source de préoccupation, voire même de stress et de détresse. Votre (comité) dévouement fera donc une très grande différence dans la vie des futurs résidents et de leurs proches. Grâce à ces logements, nos aînés pourront continuer à demeurer ici dans la communauté. »
« La pénurie de logements, c’est une réalité partout au Québec, dans les villes, mais aussi dans les régions. Avoir accès à des logements en région, c’est essentiel à la vitalité de nos communautés. » Mme Bibeau ajoute que pour réaliser ce genre de projet, il faut de la collaboration « et à Weedon, le leadership et la détermination d’un groupe de citoyens ont permis de mobiliser le milieu et de convaincre les investisseurs. »
Pour le président de la coopérative, la pelletée de terre officielle représente la certitude que le projet va se réaliser. « On a la parole du gouvernement fédéral et provincial que ça se fait. Tous les contrats avec l’entrepreneur général (Tijaro) sont signés. Pour nous, ça représente vraiment l’aboutissement de quatre années de travail ».
Mentionnons qu’en tenant compte des subventions au logement, le coût mensuel des unités de logement comprenant électricité, chauffage est de 439,55 $ pour un studio, 562,80 $ pour un 3 ½ et 678,50 $ pour un 4 ½. Cela ne comprend pas les coûts de nourriture et autres services.

coop Weedon

Coopérative d’habitation du Ruisseau Weedon : Plus de 40 personnes à la rencontre d’information

Plus d’une quarantaine de personnes participaient à la récente rencontre d’information.

La Coopérative d’habitation du Ruisseau Weedon passera de projet à réalité. C’est vraisemblablement vers août prochain que les occupants pourront s’installer dans une des 26 unités de logement disponibles. Le projet suscite un vif intérêt auprès de la population puisqu’ils étaient plus d’une quarantaine de personnes réunies récemment au Centre communautaire pour une rencontre d’information pour les futurs membres.
Anne-Marie Nadeau, conseillère à la vie associative et à la formation, ainsi que Marc-André Mailhot, chargé de projet, ont présenté les grandes lignes d’une coopérative pour personnes aînées. On y a abordé différents thèmes comme la participation à la vie coopérative, le contrat de membre, le financement et coûts, présentation des plans du bâtiment et les entrevues de sélection.
Mme Nadeau a survolé différents aspects au cours de la rencontre de plus d’une heure et demie que ce soit le contrat de membre, les formes d’implication, les conditions d’admission et autres. M. Mailhot a enchaîné en abordant des sujets comme les subventions au logement, le prix des loyers et l’avancement des travaux avec les principales étapes à venir.
Deux aspects ont retenu l’attention des gens soit les repas et la forme d’implication au sein de la coopérative. Colette Lamy, directrice générale de l’Aide à domicile du Haut-Saint-François, mentionne que l’organisme veillera à la préparation des repas et de l’entretien ménager. Les résidents seront tenus de prendre le dîner et le souper. Il en coûtera 190 $ mensuellement par personne pour couvrir l’achat des denrées. Un montant additionnel servira à défrayer les coûts de préparation des repas. Le montant sera variable, d’expliquer Mme Lamy. Il sera établi selon le revenu de chaque résident, ce qui expliquerait un écart variant de 75 $ à 300 $ par personne par mois.
Certaines personnes s’interrogent sur le type d’implication qu’elles devront faire. Mme Nadeau s’est faite rassurante en précisant que cela se fera en respect des capacités de chacun et s’étalera sur une période de sept heures par mois. Les personnes pourront s’impliquer selon leur centre d’intérêt que ce soit au sein du conseil d’administration ou des divers comités comme gestion de la sécurité, entretien, loisirs et entraide, service alimentaire, gestion de l’immeuble et de l’extérieur ou encore celui de sélection des membres.
Le couple Lisette Longpré et Richard Dubois demeure depuis 2 ½ ans à la Coopérative Moulin des Cèdres, située juste devant le futur bâtiment. Ces personnes habitent au deuxième étage qui ne comprend pas d’ascenseur, ils se disent vieillissants et aimeraient déménager dans le nouvel immeuble qui aura cette commodité. Le couple qui demeurait à Saint-Gérard désire rester à Weedon. « On aime beaucoup l’ambiance du village. » Le couple ne semble pas inquiet de la sélection : « non, ça ne nous inquiète pas. » M. Robert Phaneuf accompagnait sa belle-mère, Noëlla Tanguay, de Weedon, pour obtenir les informations. Satisfait de la rencontre, M. Phaneuf avait bien l’intention de remplir le formulaire d’inscription pour sa belle-mère.
Luc Ouellet, président de la Coopérative d’habitation du Ruisseau Weedon, mentionnait au moment de la rencontre d’information que le nombre de demandes correspondait au nombre de logements disponibles, mais avouait souhaiter davantage de demandes. M. Ouellet n’entrevoit pas de problème avec la sélection. Le comité responsable se reposera sur un questionnaire élaboré par le comité de sélection avec la collaboration du Groupe de ressources techniques (GRT) Entraide Habitat Estrie qui reposera sur une série de points. La priorité, précise le président, sera accordée aux gens du grand Weedon, c’est-à-dire Saint-Gérard, Fontainebleau, Dudswell, Lingwick et l’arrondissement Weedon.
Rappelons que parmi les conditions d’admission, il faut être âgé de 75 ans ou plus ou être à mobilité réduite et avoir 60 ans et plus. Les personnes désireuses de s’inscrire aux entrevues de sélection peuvent le faire dès maintenant par le formulaire d’application par courriel au mlfillion@bell.net ou par téléphone au 819 877-2028 ou 819 877-2971. Les personnes ont jusqu’au mois de janvier pour s’inscrire. Les entrevues sont prévues pour février prochain.

Han Logement

Pour les personnes vivant avec un handicap physique ou intellectuel : Han-Logement investit 3,6 M$ et lève deux bâtiments

Nous apercevons au moment Le premier bâtiment de Han-Logement est déjà au maximum de sa capacité. Le second devrait accueillir ses résidents en mars 2022.

L’organisme sans but lucratif, Han-Logement, dont sa mission est de construire des logements adaptés à coût abordable, pour les personnes aux prises avec un handicap physique ou une déficience intellectuelle, a récemment fait d’une pierre deux coups à East Angus. La direction a procédé à la pelletée de terre marquant la construction du premier bâtiment tout en soulignant l’érection d’un deuxième. L’investissement global s’élève à 3,6 M$.
Emballée par les conditions et l’implication du milieu, la direction de Han-Logement a entamé la phase II aussitôt la première complétée. « Je l’ai dit à mon conseil d’administration, je l’ai dit à mes employés, ça n’a jamais été aussi bien qu’à East Angus. Là, je parle de toutes les étapes du projet, trouver le donateur, trouver le terrain avec madame la mairesse, le type de terrain, le permis avec les gens de la ville, le directeur général qui s’est mêlé du dossier, au début, on n’a jamais vu ça. Vous êtes une ville modèle. Je remercie tout le monde » d’exprimer Paul Champagne, directeur général de Han-Logement, devant une poignée de dignitaires et invités pour l’occasion.
Les deux bâtiments se retrouvent sur le terrain de l’ancien stationnement des employés de Cascades sur la rue Warner à East Angus. Le premier d’une capacité de huit logements est déjà occupé au maximum de sa capacité. Le second devrait être complété au cours de mars 2022. Il comprendra six logements de 3 pièces ½ et deux de 4 ½. « Le logement est comme une petite maison, 100 % adaptée, c’est plus grand qu’un logement normal », d’exprimer M. Champagne. Le financement des bâtiments se fait habituellement avec l’institution financière et la contribution d’un donateur par logement. Dans le cas présent, les généreux donateurs sont les propriétaires des Pharmacies Proxim à East Angus et Cookshire-Eaton, Daniel Desruisseaux, Nathalie Chouinard, Gérard Laliberté et Pauline Beaudry. Ces derniers ont effectué un don couvrant les 16 logements compris dans les deux bâtiments.
Pour M. Desruisseaux, porte-parole du groupe, la mission de l’organisme cadrait exactement avec leur vision de redonner à la communauté. « Ça fait 32 ans qu’on est là, moi, Nathalie, Gérard. Pauline est arrivée un peu plus tard dans la région. On essaie de s’impliquer du mieux qu’on peut et on essaie surtout de redonner à la communauté le plus de choses possible parce que les gens sont vraiment fidèles à nos pharmacies, on a une belle relation avec eux autres. Ça fait longtemps qu’on réfléchissait à ça, il y avait toutes sortes de projets possibles, mais on n’avait pas encore trouvé quelque chose qui offrirait un projet avec une pérennité sur plusieurs années. » M. Desruisseaux mentionne avoir assisté à l’inauguration d’un Han-Logement à Sherbrooke, sur l’invitation de la mairesse de East Angus, Lyne Boulanger. « Cela répondait à tous les critères qu’on s’était donné. Ça correspondait exactement à ce qu’on voulait redonner à la communauté. » M. Desruisseaux n’a pas voulu dévoiler l’ampleur de la donation. Il s’est limité à dire « le montant n’est pas si important. Ce qui est important, c’est le plaisir de le faire pour la communauté. »
Parmi les donateurs, la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François y est allée d’une contribution de 50 000 $ provenant du fonds de développement d’aide du milieu. Rémi Vachon, président du conseil d’administration de l’institution financière, mentionne que « Desjardins a toujours contribué au développement des collectivités. C’est grâce au fonds de développement d’aide du milieu qu’on s’engage dans des projets structurants, mais surtout en complémentarité avec ce que le donateur, le milieu a déjà fait. »
La mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, ajoute que « c’est un projet qui nous tenait vraiment à cœur. On est vraiment fier d’accueillir la famille de Han-Logement à East Angus. L’objectif est de permettre aux personnes vivant avec un handicap d’avoir une vie meilleure dans notre communauté. » Mentionnons que la municipalité s’était portée acquéreur du terrain, propriété de Cascades, pour le remettre gracieusement à Han-Logement.
Robert Roy, préfet de la MRC du Haut-Saint-François, souligne l’apport de Han-Logement de contribuer à faire en sorte que les résidents « seront bien logés, autonomes et vont se sentir citoyens à part entière. »

CDC HSF

La CDC du HSF reçoit de la visite

Nous retrouvons les participants de la grande région de l’Estrie devant la Vieille Gare à East Angus, chef-lieu de la CDC du Haut-Saint-François. Crédit photo, CDC du Haut-Saint-François.

La Corporation de développement communautaire (CDC) du Haut-Saint-François a récemment été l’hôte des représentants des autres CDC du grand Estrie, dans le cadre de la rencontre de la Table nationale des CDC, qui ont fort apprécié leur passage sur le territoire.
Toutes les CDC étaient regroupées par région pour l’occasion, d’expliquer Jinny Mailhot, directrice générale de la CDC du Haut-Saint-François. Au total, ils étaient 9 CDC de l’ensemble de l’Estrie englobant diverses régions comme Granby, Haute-Yamaska, Brome-Missisquoi, Magog, Lac-Mégantic, Coaticook et autres. Tous les directeurs et directrices générales de l’Estrie avec des agents de développement participaient aux deux jours de rencontre qui se sont faits dans le respect des règles sanitaires, assure Mme Mailhot.
L’équipe locale a profité de l’occasion pour faire découvrir aux visiteurs le charme du territoire que ce soit par des repas provenant de La Cantine à Ascot Corner, Le Grégoire à Cookshire-Eaton ainsi que le Resto bar Rive Sud et La Halte de la Gitane à East Angus. Les visiteurs ont également eu le plaisir de découvrir le charme du Square Victoria pour y passer une nuit confortable. À cela, les visiteurs ont eu l’occasion de se désaltérer avec les produits de la microbrasserie 11 Comtés de Cookshire-Eaton. Les deux jours de rencontre étaient assez intenses côté travail, d’exprimer Mme Mailhot, les participants ont donc profité de la finesse du territoire sur place à travers les pauses. Mme Mailhot ajoute que les visiteurs étaient enchantés de leur escapade de deux jours et une nuitée dans le Haut-Saint-François. « Plusieurs veulent revenir. On peut arriver à bien accueillir les événements dans le Haut-Saint-François. Souvent, on dit on n’a pas les plus gros hôtels, on n’a pas le Time, mais en réalité quand on regarde comme il faut, on peut quand même créer des événements où on peut tout de même avoir de l’hébergement. Ça se fait bien même si on n’a pas les plus gros hôtels, les plus grosses salles de conférence, on est quand même capable d’être des bons hôtes pour des événements professionnels. »
Les directions des CDC ont profité des deux jours de discussions pour aborder divers aspects comme la négociation concernant le plan d’action gouvernemental en matière d’action communautaire (PAGAC) et la mesure 11 du plan de lutte à la pauvreté et l’exclusion sociale du gouvernement du Québec. Cet aspect touche notamment les projets locaux de lutte à la pauvreté et l’exclusion. Les effets de cette mesure permettent de supporter financièrement une partie du continuum de service sur le territoire ainsi que le travail de proximité et soutenir divers organismes du milieu. Mentionnons que la Table nationale des CDC regroupe 67 CDC au Québec englobant pas moins de 250 000 organismes communautaires et entreprises d’économie sociale.

parlement etudiant

Cité-école Louis-Saint-Laurent : Assermentation du parlement étudiant

Nous apercevons les membres du parlement de la Cité-école en présence de divers intervenants, dont le député de Mégantic, François Jacques, à l’extrême droite.

Les 13 élèves membres du parlement de la Cité-école Louis-Saint-Laurent ont prêté serment lors d’une rencontre à laquelle participait le député de Mégantic, François Jacques.
C’est dans une ambiance détendue et d’échanges autour d’un repas que c’est déroulé l’activité. Avant de répondre aux questions des jeunes parlementaires, le député s’est informé sur le fonctionnement du parlement et du rôle que chacun doit y jouer.
M. Jacques a présenté un bref survol du travail et de l’horaire d’un député qui se résume à lever tôt et coucher tard. Outre le travail de député, M. Jacques cumule d’autres fonctions comme celui d’adjoint parlementaire. Il a présenté un volet de son implication parlementaire lorsqu’il est à l’Assemblée nationale et celui de circonscription lorsqu’il est présent à son bureau de comté. Cette facette implique le député dans une multitude de rencontres avec divers intervenants et organismes du comté sans oublier le travail de dossiers. Il mentionne que son rôle de député est « de faire le pont entre la circonscription de Mégantic, les citoyens, les organismes, les entreprises à l’Assemblée nationale de la meilleure façon possible. D’écouter les besoins, rendre les services disponibles adéquatement à tout le comté. »
Tommy Poulin, directeur de la Cité-école Louis-Saint-Laurent a profité de l’occasion pour réitérer sa fierté envers les jeunes, dont ceux du parlement qui veulent s’engager et changer des choses pour aider son prochain. « En étant membre du parlement, vous êtes la voix de ces élèves-là, vous les représentez, vous voulez améliorer le milieu de vie de l’école, c’est très louable, c’est une belle valeur. »
Assermentation
Les membres du parlement ont simultanément porté serment, de façon solennelle en se levant, s’engageant dans leurs nouvelles fonctions de parlementaires. Des 13 élèves, 10 sont des nouveaux venus. Chacun manifeste l’intention de s’impliquer dans son ministère respectif que ce soit l’environnement et la solidarité, le sport, les activités culturelles, santé et bien être et autres. Victoria Lamontagne, première ministre et étudiante au 4e secondaire, précise « mon objectif est de faire en sorte que les élèves soient bien dans leur école et apporter le plus de choses possible pour que les jeunes soient enjoués de venir à l’école. » Victoria entame sa troisième année au sein du parlement. Au terme de la rencontre, et à la lumière des informations transmises par le député, aucun membre du parlement étudiant ne manifestait l’intention de faire une carrière politique.

actualite

Les Shark’s renouent avec la victoire

Les Shark’s d’East Angus ont stoppé leur série de défaites en disposant des Nordik Blades de Val-des-Sources par la marque de 6 à 1 samedi dernier, à l’aréna Robert-Fournier d’East Angus, devant une faible assistance.
L’entraîneur, Jean-François Houde, était fier de ses joueurs au terme de la rencontre. Faut dire que l’équipe a été cherchée du renfort au cours des derniers jours, avec quatre nouveaux joueurs. L’entraîneur-chef et directeur général a également ajouté du poids à sa formation.
« Les joueurs se sont responsabilisés. Ils ont joué pendant 60 minutes. Les gars continuent à travailler fort », d’exprimer le pilote avec une fierté évidente. D’ailleurs, le nombre de 57 lancers sur le gardien adverse témoigne de la volonté des joueurs à arracher la victoire.
L’entraîneur-chef souhaite que cette victoire soit la première d’une série. Il est d’autant plus confiant que le prochain match, ce vendredi, sera contre la même formation. « Je crois qu’on va partir sur une lancée.  On est très proche d’être une équipe dangereuse. » M. Houde demeure confiant que sa formation arrivera à se hisser une place dans les séries d’après saison. « L’objectif est d’arriver dans les séries et faire le plus de dommage possible », complète-t-il.

Eau de Cookshire

Réparation du réservoir d’eau potable, secteur Cookshire : Avis d’ébullition préventif jusqu’au 9 décembre

La municipalité a procédé à l’installation de cinq réservoirs temporaires le temps d’exécuter les travaux.

Les résidents du secteur Cookshire à Cookshire-Eaton devront rationner leur consommation d’eau, en plus de devoir la faire bouillir par mesure préventive, jusqu’au 9 décembre prochain. Cette mesure est nécessaire en raison des travaux pour étanchéiser le réservoir de béton d’eau potable pour ce secteur.
Les travaux, précise René Lavigne, directeur des travaux publics, n’ont rien à voir avec les problèmes d’odeur qui affectent les utilisateurs du secteur depuis plusieurs mois. Les travaux en cours servent à réparer une fuite identifiée depuis au moins un an. La fuite, explique-t-il, est majeure puisqu’elle a été estimée à 46 % de la production journalière. Le temps d’examiner l’ampleur des travaux, aller en appel d’offres pour trouver la firme et la disponibilité des produits explique le délai, de préciser le directeur des travaux publics.
Contrairement à certains réservoirs d’eau potable qui sont compartimentés à l’intérieur, celui de Cookshire comprend un seul compartiment. Afin de procéder aux travaux, il a été nécessaire d’aménager à proximité cinq réservoirs temporaires pour suffire à la demande. Celui en réparation est d’une capacité approximative d’un million de litres tandis que les cinq réservoirs engloberont quelque 400 000 litres, d’où la consigne pour les consommateurs d’économiser l’utilisation de l’eau au strict nécessaire. M. Lavigne rappelle que l’avis d’ébullition de l’eau pendant au moins une minute s’inscrit dans un but préventif. « Nos analyses sont bonnes, mais on veut être certain, vu que c’est des réservoirs temporaires et que ça voyage dans des boyaux hors terre pour être retapé dans la ligne qui descend vers le village et même selon les recommandations du ministère de l’Environnement ainsi que de la Santé publique, c’est d’émettre un avis d’ébullition préventif. »
Par ailleurs, une citerne d’eau potable située à la caserne de Cookshire est mise à la disposition des citoyens. Ces derniers pourront remplir des récipients de 8 h à 20 h tout au long de la durée des travaux. Quant aux deux écoles primaires du secteur, elles seront approvisionnées avec des cruches d’eau pour les élèves et le personnel.
Travaux
Les responsables de la firme chargés des travaux ont vidé le réservoir et transféré l’eau dans les récipients temporaires. Les travaux devaient s’amorcer ce lundi et seront effectués par l’intérieur du réservoir. On procédera entre autres, au lavage, au colmatage des fissures, des joints entre le plancher et les murs. Une membrane liquide sera enduite sur la paroi. Par la suite, on procédera au nettoyage et remplissage. Suivront des tests bactériologiques. L’opération devrait être complétée pour le 9 décembre, d’indiquer M. Lavigne. Le coût des travaux devrait s’élever approximativement à 350 000 $, mais sera couvert entièrement dans le cadre du programme TECQ. Le directeur des travaux publics mentionne que l’installation d’un deuxième réservoir sera envisagée dans « un deuxième temps. On va y aller étape par étape. »
D’autre part, M. Lavigne ajoute que toutes les mesures sont prises pour répondre adéquatement à des éventuels sinistres comme un incendie. Les entreprises et commerces ont été avisés, assure-t-il.
Odeur
M. Lavigne mentionnait avoir des échos de citoyens indiquant que l’odeur diminuait quant à l’eau potable sortant du robinet. Selon les experts, précise-t-il, le refroidissement des températures aurait pour effet de réduire l’odeur pour atteindre le niveau normal. Conscient que ce phénomène ne réglera pas le problème pour autant, le directeur des travaux publics assure que les efforts pour trouver une solution se poursuivent. « On est en recherche en eau présentement pour ajouter d’autres sources d’approvisionnement. On travaille en parallèle à des solutions avec les autres firmes de spécialistes. » Les intervenants croient que la problématique proviendrait de l’étang de recharge qui maintiendrait une pression sur la nappe phréatique, explique M. Lavigne. « On a déjà des forages exploratoires de fait, on est en recherche en eau. Le monde pense qu’on est assis sur nos lauriers, on ne l’est pas pantoute. Les forages qu’on a faits sont positifs sauf qu’il faut suivre la chaîne de procédures. On a deux forages de fait, on a un premier pompage par palier de fait, on attend les résultats pour le pompage 72 heures. » Le processus se poursuivra avec la collaboration du ministère de l’Environnement jusqu’à la mise en service, de compléter M. Lavigne.

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