Pierre Hébert

Pierre Hébert

Pierre a été directeur général du Journal pendant 32 ans, de 1991 à 2023.
Resurfacage du Domaine Blais à. Ascpt corner

Du resurfaçage au Domaine Blais

Si la municipalité obtient une réponse positive, elle pourrait entamer les travaux de resurfaçage dès cette année.

La municipalité d’Ascot Corner aimerait bien procéder au cours des prochains mois au resurfaçage de quatre des six rues identifiées dans le secteur du Domaine Blais.

L’appel d’offres à cet effet est complété et c’est l’entreprise Excavation Toulouse qui se révèle le plus bas soumissionnaire avec 1 088 813 $. Le projet prévoit le resurfaçage de la rue Blais à partir de l’intersection de la route 112 jusqu’à la rue Dorval ainsi que Dorval, Albert et du Relais. Une phase II est prévue pour compléter la rue Blais et celle des Érables.
Hic !
Cependant, il y a un hic ! La municipalité dispose d’une aide financière de 1 444 720 $ provenant de la taxe d’accise sur l’essence. Selon les règles établies, la municipalité doit utiliser une partie de cette somme pour effectuer la réfection d’un bris du réseau d’égout sur la route 112 avant d’entreprendre d’autres travaux. La corporation municipale a adressé une demande afin de procéder aux deux travaux simultanément. Dans l’hypothèse d’une réponse négative, les autorités devront procéder à la réfection sur la route 112 et reporter les travaux de resurfaçage à l’an prochain, d’expliquer la mairesse, Nathalie Bresse. Toutefois, des travaux de surfaçage sont en cours. Il s’agit des rues Charest et le début de la rue Fontaine.
Autres projets
Par ailleurs, la municipalité, explique Mme Bresse, entend profiter des divers programmes d’aide du gouvernement fédéral pour adresser des demandes dans le but de procéder à la rénovation du bâtiment abritant, autrefois, la caisse Desjardins ainsi que le Centre communautaire. Au premier endroit, on souhaiterait y aménager des salles fonctionnelles alors qu’on désire rendre les salles de bain conformes et ajouter un ascenseur au second endroit. Un autre projet figure sur la planche à dessein et c’est la construction d’un chapiteau au parc Goddard. Évidemment, ces projets sont conditionnels à l’obtention d’aide financière, de préciser Mme Bresse.

Station epuration des eaux de Ascot Corner HSF

Traitement des eaux usées : Le projet pilote Écofixe prometteur

Installé depuis maintenant un an, le système Écofixe semble remplir ses promesses bien que tous les tests ne soient pas complétés.

Plus d’un an après sa mise en marche, le projet pilote Écofixe, installé à la station d’épuration des eaux à Ascot Corner, semble remplir ses promesses. C’est du moins ce que prétend la mairesse, Nathalie Bresse.
 « Ça va super bien, tout est super beau. Il manque une analyse à grand débit d’eau pour savoir si tout fonctionne à pleine capacité. On manque d’eau, on n’a pas eu beaucoup de neige et le printemps a été assez sec. Mais pour tout le reste, ça va super bien. Il manque ces données, mais quand on voit comment ça fonctionne, il n’y a pas de problème. »
Rappelons que le système a été installé dans le cadre de Climat municipalités – Phase 2, qui soutient le passage à l’action des organismes municipaux dans la lutte contre les changements climatiques. Le système devrait permettre la réduction des coûts d’énergie liés au traitement des eaux ce qui représente également une part importante des émissions de gaz à effet de serre (GES).

Pour Mme Bresse, la municipalité devait poser un geste puisque la capacité des étangs pour le traitement des eaux usées était pratiquement au maximum de sa capacité et freinait le développement domiciliaire. Après analyse de divers scénarios, la municipalité s’est tournée vers l’entreprise Technologies Écofixe, basée à Laval. Le projet pilote devrait permettre d’augmenter la capacité de 300 le nombre de résidences desservies par le réseau de traitement des eaux usées.

Mme Bresse soutient que le système est en voie de remplir ses promesses et que le développement domiciliaire de la municipalité se poursuit à un bon rythme. « On a de la place pour ajouter des maisons sur notre réseau », complète-t-elle.

Pharmacie-Ascot-Corner

Amélioration du dépistage du VIH : La pharmacie d’Ascot Corner s’implique

Le service de télésanté J’agis.

La pandémie a pris toute la place médiatique au cours de la dernière année, mais les autres maladies n’ont pas disparu pour autant. La pharmacie Familiprix à Ascot Corner s’engage comme partenaire d’un projet pancanadien visant à améliorer le dépistage du VIH.

Les traitements contre le VIH ont progressé et amélioré la qualité de vie des personnes atteintes. Toutefois, afin de pouvoir réellement prendre le contrôle de cette maladie, il faut pouvoir détecter davantage. Trop de patients ignorent leur statut et peuvent donc transmettre le virus. Les problèmes d’accessibilité aux services de santé liés à la pandémie n’ont probablement pas amélioré la situation.

C’est pourquoi J’agis a été lancé au début du mois de juin. J’agis va distribuer 50 000 trousses d’autodépistage du VIH gratuitement partout au Canada, pose des questions aux utilisateurs (de façon anonyme) et donne accès à des méthodes éprouvées de soutien par les pairs par le biais d’une application mobile novatrice.

On estime que J’agis pourrait changer la donne afin d’améliorer le dépistage, les soins et ainsi mettre fin à l’épidémie de VIH au Canada. Le test simple et fiable doit permettre de rejoindre les personnes qui ne se déplaceront pas dans un centre de dépistage «classique» et devrait donc améliorer de façon substantielle le taux de détection.

Tous les renseignements et les liens de téléchargement peuvent être trouvés au https://www.readytoknow.ca/fr/home-francais/. Les participants au projet ont le choix de se faire envoyer les trousses par la poste ou de les récupérer auprès d’un des 84 sites partenaires. Huit se trouvent au Québec dont un en Estrie : la Pharmacie Christophe Augé et Patricia Tremblay au 5543, route 112 à Ascot Corner. « Nous sommes la seule pharmacie du Québec à s’être engagée dans ce projet. Cela s’inscrit dans notre volonté de montrer que les pharmaciens du Québec peuvent faire une différence dans l’accessibilité aux soins et le dépistage des maladies en première ligne », de mentionner le pharmacien Christophe Augé.

Carrefour jeunesse-emploi (CJE) du Haut-Saint-François à East Angus

Carrefour jeunesse-emploi du HSF Une année accentuée sur les interventions

À l’instar des autres organismes, le Carrefour jeunesse-emploi s’est adapté pour maintenir et offrir un service efficace malgré la pandémie.

À l’instar des autres organismes, le Carrefour jeunesse-emploi (CJE) du Haut-Saint-François s’est adapté en période de pandémie. Si certains services de groupe ont dû être abandonnés, on a accentué les initiatives d’intervention et de soutien qui a permis d’accompagner un grand nombre d’adolescents francophone et anglophone du territoire.

Voilà ce qui se dégage de la dernière année d’activité présentée lors de la récente assemblée générale annuelle virtuelle du CJE. « Le personnel a fait preuve de résilience et d’ouverture pour adapter et maintenir les services », d’exprimer le président de l’organisme, Stephen Gauley. L’équipe a utilisé les différentes plateformes numériques et les médias sociaux afin de rejoindre et servir leur clientèle. « On s’est vraiment assuré que la communauté allait bien, on a vraiment rappelé 400 personnes qui avaient eu des services au Carrefour jeunesse-emploi pour s’assurer qu’ils étaient bien, est-ce qu’ils avaient besoin de la PCU, quelles ressources ils avaient droit, si côté santé mentale ça n’allait pas bien. Donc, on s’est assuré que les gens pouvaient traverser cette pandémie avec les ressources auxquelles ils avaient droit. On s’est adapté à tous les niveaux et on s’est assuré que la communauté puisse avoir tous les services », d’exprimer Judith Olson, coordonnatrice aux services d’intervention. Elle ajoute que 2020 s’est révélée une année où les jeunes étaient « plus en réflexion sur leur chemin de vie, en introspection, en temps d’arrêt, en détresse financière aussi. Les intervenants, ajoute Mme Olson, ont mis en place tout ce qu’il faut pour que la personne puisse atteindre son plein potentiel, ç’a été une année axée sur ça. » « Notre objectif, c’est vraiment comme tout le monde de pouvoir revenir au normal le plus rapidement possible pour pouvoir retravailler avec nos partenaires de façon plus proche comme on faisait dans les dernières années. Les projets sont prêts, c’est juste le go qui manque », de compléter le directeur général, Sylvain Lessard.

L’organisme a tout de même été en mesure de tenir la jeune coop du Haut-Saint-François, mais avec un nombre restreint de participants, en diminuant le groupe à huit. L’initiative se poursuivra encore cette année.
Place aux jeunes
Est-ce un signe de la pandémie ? Les intervenants n’étaient pas en mesure de le confirmer, quoi qu’il en soit l’année 2020 s’est révélé un record pour le nombre de migrations réussies dans le Haut-Saint-François. Ce sont 12 participants de Place aux jeunes et 10 membres de leurs familles qui se sont établis sur le territoire de la MRC. De ce nombre, on en retrouve deux à Ascot Corner, cinq à Bury, trois à Cookshire-Eaton et deux à Dudswell. Habituellement, la moyenne annuelle s’élevait approximativement à quatre.

NAC Cookshire-Eaton

NAC de Cookshire-Eaton : Investissement de 2,5 M$ dans son usine de finition

NAC investira 2,5 M$ dans son usine de finition.

Le fabricant d’armoires de cuisine et de vanités de salle de bain NAC (North American Cabinets) a le vent dans les voiles et investira 2,5 M$ dans l’une de ses deux usines à Cookshire-Eaton. L’investissement vise à poursuivre son processus d’automatisation. Voilà ce qu’a annoncé l’entreprise par voie de communiqué de presse.

« Nous sommes heureux d’annoncer cet investissement qui nous permettra de continuer notre processus d’automatisation et qui, en plus de créer de nouveaux emplois, consolidera les emplois actuels. La demande pour nos produits est en forte croissance et le taux de rétention de notre clientèle est excellent. Il faut donc continuer à croître avec cette dernière ! », d’exprimer Stéphane Fortier, président.

M. Fortier mentionne que les investissements s’effectueront dans l’usine de finition, d’abord par un agrandissement de 10 000 pieds carrés et l’achat de machinerie automatisée pour la finition. « On automatise tout ce qu’on peut automatiser, mais il va quand même rester une bonne partie de la production qui va être faite de façon manuelle », précise-t-il. M. Fortier ajoute que les investissements devraient permettre la création d’une trentaine d’emplois, faisant passer le nombre à 130 travailleurs. Conscient que le recrutement du personnel représente un défi, l’entreprise se tourne vers le recrutement international. « On a débuté des démarches pour recruter des étrangers et on espère aussi être en mesure de recruter localement. » Outre des travailleurs du Haut-Saint-François, l’entreprise compte parmi ses rangs des personnes de Sherbrooke et Magog. « On s’arrange pour que les employés soient heureux, qu’ils aient une bonne raison de se lever le matin pour venir travailler ici », de compléter le président de NAC.

Sébastien Madore, vice-président aux opérations, ajoute « nous sommes très fiers de l’équipe que nous avons en place dans nos deux usines. Cet investissement permettra de la supporter. De plus, nous aurons plus de flexibilité au niveau de la production afin de continuer à cibler de nouveaux marchés. »

Installée à Cookshire-Eaton, NAC n’a cessé de se développer depuis. L’entreprise procure du travail à une centaine de personnes. La PME dessert des clients partout en Amérique du Nord. Elle se distingue par la qualité de son service et de ses produits. Son modèle d’affaires, sa flexibilité et son offre sont adaptés aux besoins de ses partenaires « dealers ». NAC se distingue par son service personnalisé et ses produits conçus sur mesure pour permettre aux dealers de demeurer compétitifs dans leur marché respectif.

Élection municipales MRC Haut-Saint-François

Élections municipales : Plus de la moitié des maires solliciteront un renouvellement de mandat

Neuf maires sur 14 ont confirmé qu’ils allaient solliciter un renouvellement de mandat l’automne prochain.

Plus de la moitié des maires des 14 municipalités de la MRC du Haut-Saint-François demanderont un renouvellement de mandat auprès de leurs électeurs respectifs, en marge de l’élection municipale de novembre prochain. Voilà ce qui se dégage d’une tournée téléphonique effectuée auprès des principaux intéressés.
Retours
Cookshire-Eaton
À Cookshire-Eaton, la mairesse sortante, Sylvie Lapointe, a confirmé depuis plusieurs semaines son intention de poursuivre son implication municipale. D’ailleurs, elle entend consacrer tous les efforts nécessaires pour solliciter la confiance de son électorat. Depuis quelques jours, Mme Lapointe a quitté son poste de directrice générale de la résidence pour aînés, le Manoir de l’EAU VIVE. Elle explique son geste pour se consacrer entièrement à sa prochaine campagne. Après plus de trois ans à cumuler les deux postes, Mme Lapointe mentionne que c’était très exigeant. « Je suis impliquée dans la municipalité et je veux m’investir à 200 %. » La mairesse sortante désire poursuivre son aventure « on a beaucoup de projets de réalisés et d’autres à réaliser. J’ai une bonne équipe autour de moi. Cookshire-Eaton est en pleine expansion et on a une belle vision de l’avenir. » 
Bury
Bien que sa décision ne soit pas encore arrêtée et qu’il considère l’appel un peu prématuré, le maire de Bury, Walter Dougherty, laisse entendre que « probablement, je vais y retourner. » Ce dernier mentionne ne pas avoir entendu parler d’éventuelle candidature, donc envisage de poursuivre son implication au poste de maire. Comptant 16 ans de vie politique municipale, dont 12 au poste de maire, M. Dougherty entend poursuivre les dossiers entamés et mener à bien divers projets comme la réfection de la rue Stoke, la caserne d’incendie et le garage municipal.
Chartierville
Après une brève hésitation, le maire de Chartierville, Denis Dion, confirme son intention de solliciter à nouveau la confiance de ses commettants. « Je veux faire encore un mandat pour compléter les choses en marche. On a créé le festival Musique aux Sommets et il y a des promoteurs qui ont de beaux projets. Je veux les accompagner. »
Dudswell
La mairesse de Dudswell, Mariane Paré, a également l’intention de solliciter un second mandat. « Je veux continuer à développer ce qu’on a commencé. On a une planification stratégique ambitieuse. »
East Angus
À East Angus, la mairesse, Lyne Boulanger, a confirmé publiquement son intention de solliciter un renouvellement de mandat.
Hampden
Le maire de Hampden, Bertrand Prévost, n’hésite pas. « Oui, j’y retourne. On a bien des projets en cours et la route 257. Ça prend de la stabilité, » d’exprimer celui qui complète son troisième mandat au siège de maire et compte 16 ans de vie politique, dont un mandat à titre de conseiller.
La Patrie
La mairesse de La Patrie, Johanne Delage, n’a pas l’intention de se retirer. « Quand je me suis présentée, c’était dans le but de faire deux mandats. Mon objectif, c’est de me donner à temps plein et c’est ce que je fais. Je veux m’investir encore beaucoup », de lancer la dynamique mairesse.
Westbury
Le maire de Westbury, Gray Forster, qui complète son premier mandat, a l’intention de solliciter à nouveau la confiance de sa population. Même s’il a occupé le poste de conseiller municipal pendant 8 ans avant d’être maire, M. Forster dit « J’ai appris beaucoup. » Satisfait de son bilan et d’avoir maintenu le compte de taxes au même niveau depuis le début de son terme, le maire de Westbury souhaite poursuivre et mener à bien divers projets.
Weedon
Ayant succédé au maire Richard Tanguay, en décembre dernier, le maire suppléant, Eugène Gagné, a été confirmé au poste de maire par ses collègues en avril dernier. Dès lors, M. Gagné n’a pas caché son intention de briguer les suffrages pour le siège de maire en novembre prochain.
Départs
Ascot Corner

La mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse, ne sollicitera pas de renouvellement de mandat. Après 15 ans de vie politique municipale, dont pratiquement trois mandats comme maire, elle aspire à d’autres ambitions. Ce dont Mme Bresse est la plus fière de son passage est la progression générale de sa municipalité, dit-elle. Que ce soit au secteur de la voirie, les loisirs, du garage municipal en passant par l’agrandissement de l’école primaire de la Source-Vive, « je suis fière de l’avancement », complète-t-elle.
Newport
Le maire de Newport, Lionel Roy, ne sollicitera pas de renouvellement au terme de ce mandat. Comptant 25 années de vie municipale, dont 15 à titre de maire, ce dernier estime que le moment est venu de laisser la place à d’autres. « Je viens d’avoir 73 ans et j’aurai 25 ans de fait, je vais laisser la place aux plus jeunes. » Parmi ses faits d’armes, M. Roy est fier de mentionner que le taux de taxation municipal est plus bas qu’il y a 20 ans avec 0,38 $ du 100 $ d’évaluation.
Saint-Isidore-de-Clifton
Après 12 ans de vie politique municipale, dont deux mandats à titre de maire, Yann Vallières ne sollicitera pas de renouvellement de mandat. Pour des raisons personnelles et professionnelles, il préfère se consacrer à autre chose pour l’instant. Toutefois, le maire sortant ne dit pas adieu à la politique municipale « c’est sûr que je vais revenir », complète-t-il.
Scotstown
Mairesse depuis novembre dernier à la suite du décès du maire Iain MacAulay, Sylvie Dubé n’a pas l’intention de solliciter de mandat à ce poste. Toutefois, elle poursuit sa réflexion à savoir si elle se présentera comme conseillère. Mme Dubé mentionne avoir apprécié l’expérience de maire, mais que cela demande beaucoup de temps. Elle souhaiterait profiter davantage de son statut de retraitée.
Incertaine
Lingwick

La mairesse de Lingwick, Céline Gagné, est en pleine réflexion et souhaite en discuter avec les élus avant de prendre une décision. « Je voulais en parler au conseil pour voir s’il y a de la relève, si des gens veulent aller plus loin. » Mme Gagné complétera son 3e mandat non consécutif à titre de mairesse. Elle compte également 4 années d’expérience comme conseillère municipale pour un total de 16 années de vie politique.

Coopérative d'habitation du Ruisseau Weedon

Coopérative d’habitation du Ruisseau Weedon : L’appel d’offres est lancé

Lucienne Gravel, responsable du financement, est confiante que l’objectif de contribution communautaire sera atteint prochainement.

Le projet de construction d’une résidence comprenant 26 unités de logement à coût abordable, à Weedon, pour aînés de 75 ans et plus ou avec une légère perte d’autonomie, vient de franchir une nouvelle étape avec le lancement de l’appel d’offres sur le site du gouvernement du Québec SEAO (système électronique d’appel d’offres). L’ouverture des soumissions est prévue le 5 juillet.

Évidemment satisfaite, Lucienne Gravel, responsable du financement, à la Coopérative d’habitation du Ruisseau Weedon, se croise les doigts pour obtenir plusieurs candidatures. Débordante d’enthousiasme, elle aimerait bien que la pelletée de terre officielle puisse se faire avant la fin de l’été. L’échéancier prévu, précise-t-elle, pour la livraison du bâtiment, est mars 2022.
Rappelons que le projet global s’élève à près de 5 M$. La Coopérative d’habitation du Ruisseau Weedon a reçu un bon coup de pouce financier des deux paliers de gouvernement et poursuit la collecte populaire. Le milieu doit recueillir 250 000 $. Au moment d’écrire ces lignes, le comité de financement avait recueilli un peu plus de 200 000 $, dont 91 047 $ provenant du public, une aide annoncée de la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François de 40 000 $ et le don du terrain de la municipalité de 69 000 $. Confiante d’atteindre l’objectif, Mme Gravel laisse tomber « il nous en manque pas beaucoup, on va l’avoir. On est dans le sprint, ça va bien. » Mme Gravel s’inspire de l’appellation de la Coopérative d’habitation du Ruisseau pour dire à la blague « que les dons coulent à flots. »
Occupation
Marie-Lise Fillion, membre du comité de recrutement, mentionne que la sélection va bon train. La semaine dernière, 24 des 26 unités disponibles trouvaient preneur. Cependant, le nombre d’intéressés est nettement supérieur, ce qui forcera le comité à faire une sélection selon une grille bien établie. Toutefois, un critère précise que la moitié des logements doit être occupé par des personnes ayant des revenus annuels inférieurs à 21 000. Mme Fillion mentionne qu’il manque présentement des personnes répondant à ce critère. Les gens intéressés à réserver ou obtenir de l’information sur cet aspect peuvent communiquer avec Mme Fillion en composant le 819 877-2028.

Nathalie Bresse

Nathalie Bresse : Candidate bloquiste dans Compton-Stanstead

Nathalie Bresse, mairesse d’Ascot Corner, fera le saut en politique fédérale sous la bannière du Bloc Québécois.

La mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse, fait le saut en politique fédérale sous la bannière du Bloc Québécois dans Compton-Stanstead. Seule candidate au terme de la période de mise en candidature, Mme Bresse a obtenu la confirmation lors de l’assemblée d’investiture de samedi dernier. Malheureusement, le journal était déjà imprimé à ce moment. Mme Bresse admet que le saut en politique fédérale n’est pas le fruit d’une longue réflexion. « Je n’y pensais pas du tout. J’ai été approchée par le Bloc. Après analyse du travail qu’il y avait à faire, je me suis dit que je ferais une excellente candidate. » Mme Bresse dit posséder deux grandes qualités : influencer et convaincre. Coiffeuse de métier depuis 33 ans, elle ajoute disposer d’une grande écoute. « Ça, c’est vraiment mes forces en tant que politicienne. Je me suis dit : bon, il faut que j’essaie de changer des choses. » Mme Bresse explique le choix du Bloc Québécois « parce qu’il reflète mes valeurs à moi. »

La candidate bloquiste est bien consciente qu’elle devra affronter l’actuelle députée et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau. Mme Bresse admet que cette dernière effectue du bon travail, mais que sa formation politique (libéral) ne correspond pas à ses valeurs. « Moi, je ne me présente pas contre Mme Bibeau, je convoite le même siège, ce n’est pas pareil. »

Forte de l’appui des membres de sa famille et de son entourage, Mme Bresse est consciente qu’elle aura à faire des sacrifices, « mais c’est le propre de la politique. » Propriétaire d’un salon de coiffure, elle admet « ce que je trouverai le plus difficile, si je suis élue, sera de me départir de ma clientèle. » Au terme de sa 15e année de vie en politique municipale dont trois mandats au poste de maire, Mme Bresse avait déjà annoncé ne pas vouloir solliciter de renouvellement de mandat.

Sylvie Lapointe de Cookshire-Eaton

Manoir de l’EAU VIVE : Sylvie Lapointe quitte ses fonctions

Sylvie Lapointe, mairesse de Cookshire-Eaton.

Souhaitant faire taire toutes sortes de rumeurs qui circulent, Sylvie Lapointe, mairesse de Cookshire-Eaton et ex-directrice générale de la résidence pour aînés, Manoir de l’EAU VIVE, précise qu’elle a remis sa démission au poste qu’elle occupait au sein du RPA.

« C’est une décision qui n’a pas été facile à prendre. L’ampleur du travail avec les deux chapeaux, soit directrice générale et mairesse de la ville étaient une charge de travail assez imposante. » La COVID-19, explique-t-elle, s’est révélée spécialement lourde à gérer à la résidence, en soulignant n’avoir déploré aucun cas. Tout en assurant que le fort a également été bien tenu à l’Hôtel de Ville, et ce avec l’aide du personnel, elle laisse entendre vouloir se consacrer entièrement et exclusivement à la municipalité.

Usine Graymont Marbleton Québec

Association minière du Québec : L’usine Graymont remporte le trophée F.J. O’Connell

L’usine Graymont du secteur Marbleton à Dudswell a décroché le trophée F.J. O’Connell dans la catégorie Opérations de surface, transport et première transformation des métaux. 

L’usine Graymont du secteur Marbleton à Dudswell a été honorée lors de la 55e édition de la remise des prestigieux trophées F.J. O’Connell. La cérémonie organisée par l’Association minière du Québec (AMQ) vise à valoriser l’atteinte d’un haut niveau de performance en matière de santé et sécurité du travail (CSST).

L’usine a remporté le trophée dans la catégorie Opérations de surface, transport et première transformation des métaux. Depuis 1966, ces trophées sont attribués annuellement afin de sensibiliser les travailleurs et les superviseurs à l’importance du travail d’équipe afin de prévenir les accidents dans les opérations minières. Les critères d’attribution tiennent également compte de l’amélioration de la performance, de la performance par rapport à la moyenne de l’industrie et de la fréquence combinée des accidents en fonction des valeurs cibles déterminées.

Alexandre Renaud, directeur d’usine chez Graymont, est fier de cette distinction. Il en attribue le mérite à toute l’équipe de santé sécurité au travail et les employés. C’est un processus qui porte sur l’amélioration en CSST, explique-t-il. C’est un comparatif des résultats passés à ceux présents. « Il y a cinq ans, on avait dénombré plusieurs accidents plus ou moins sérieux au cours d’une année. À partir de cette période-là, on a travaillé, on a vraiment donné un coup de barre. C’est un travail de longue haleine qui a permis cette distinction-là. On est passé de sept accidents à un léger en 2020. »

Pour l’AMQ, fondée en 1936, et dont l’un de ses objectifs est d’améliorer le bilan SST dans les mines, il est important de reconnaître l’engagement et l’implication exemplaires des sociétés minières et de leurs employés envers la santé et la sécurité du travail. « En cette période de pandémie liée à la COVID-19, la santé et la sécurité des employés et celle de leur famille est plus que jamais un sujet d’actualité. Les mines du Québec ont su conjuguer la mise en place de mesures sanitaires, tout en maintenant un haut niveau de précaution pour éviter les accidents. Nous pouvons être fiers de ce que les compagnies ont déployé comme efforts et cela démontre une fois de plus que la SST dans les mines est prise au sérieux » de commenter Josée Méthot, présidente-directrice générale de l’AMQ.

L’usine Graymont n’en est pas à sa première distinction du genre puisqu’elle s’est distinguée en 2011 et 2012.

Plantation d'arbres à St-Isidore-de-Clifton

Une activité éducative de la terre à l’assiette : Plantation de 200 arbres fruitiers dans 4 municipalités

Nous apercevons les élèves de 5e et 6e année de l’enseignant Dany Marcotte, enjoués et satisfaits d’avoir planté les arbres fruitiers.

De concert avec quatre municipalités du territoire, les Cuisines Collectives du Haut-Saint-François ont récemment complété la plantation de 200 arbres et arbustes fruitiers. Dudswell, La Patrie, East Angus et Saint-Isidore-de-Clifton sont celles qui ont participé au projet initié par l’organisme communautaire.

L’objectif, d’expliquer Guillaume Loiselle-Boudreau, directeur des Cuisines Collectives, est de planter des arbres fruitiers « afin d’augmenter l’autonomie alimentaire et éventuellement faire des activités de cuisine avec les jeunes, les personnes âgées avec les familles, n’importe quel groupe 0-100 ans. » L’organisme s’est allié avec les quatre municipalités soulignant également le 50e anniversaire du Jour de la Terre. Dans cet esprit, on a procédé à la plantation de 50 arbres et arbustes fruitiers par municipalité. Pommiers, poiriers, pruniers, amélanchiers, bleuets, framboises, gadelles, camerises, cachi, asperges et fraises sont l’ensemble des produits de la terre que pourront récolter les participants. « On essaie d’y aller plus diversifié pour après ça faire des activités d’éducation populaire avec les jeunes, les familles avec les citoyens qui ont envie de s’impliquer », de mentionner M. Loiselle-Boudreau. L’initiative comprend deux volets : autonomie alimentaire et éducative.

L’organisme souhaiterait faire une activité annuelle dans chaque milieu. On pourrait, entre autres, installer une fiche descriptive identifiant l’arbre, ses particularités et ce qu’on peut cuisiner avec ce fruit ou légume. « L’idée, c’est d’approcher davantage les populations des jardins communautaires », précise M. Loiselle-Boudreau. Si tout va bien, on pense être en mesure de cuisiner avec les petits fruits en 2022 et 2023-24 pour les plus gros. Chaque municipalité participante dispose d’une cuisine communautaire, donc l’organisme songe à inviter les écoles, les personnes âgées, différents groupes citoyens qui auront envie de cuisiner à participer gratuitement à l’activité. « Tout ce qu’on aura cuisiné et produit sera redonné aux gens », précise le directeur des Cuisines Collectives du Haut-Saint-François.
À Saint-Isidore-de-Clifton, les élèves de 5e et 6e année de l’enseignant Dany Marcotte ont participé à la première activité consistant à planter une vingtaine d’arbustes fruitiers juste à côté du jardin communautaire. Les jeunes ont adoré l’activité. «  C’est le fun, moi ce que j’aime le plus, c’est arroser; moi, c’est mettre de la terre », ont commenté les élèves. Les plus gros arbres fruitiers ont été plantés au camping vert de la municipalité.
La plantation s’est également effectuée dans les autres municipalités participantes. À East Angus, on retrouve les arbres et arbustes fruitiers dans les parcs de la Rive Sud, Nicol et celui des Deux Rivières ainsi qu’à l’école du Parchemin Côté Collège. À La Patrie, on retrouve les fruits en devenir à proximité du jardin communautaire juste à côté de l’Abri-bois. Du côté de Dudswell, les arbres et arbustes sont répartis au secteur Marbleton à la potagerie et au secteur Bishopton au parc Gordon MacAulay.
L’activité de plantation s’est effectuée avec divers groupes, soit une classe de maternelle et première année à La Patrie, une classe spéciale de jeunes en difficulté de la Cité-école Louis-Saint-Laurent a participé à East Angus. À Dudswell, ce sont les employés municipaux, bénévoles et citoyens impliqués dans la potagerie qui ont donné un coup de main.

Angelique Berard

Prix de la Coupe du français des affaires : Angélique Bérard décroche le 3e prix

Mme Angélique Bérard a décroché le 3e prix de la Coupe du français des affaires.

Madame Angélique Bérard, élève en secrétariat au Centre de formation professionnelle (CFP) du Haut-Saint-François, à East Angus, vient de décrocher le 3e prix de la Coupe du français des affaires.

La récipiendaire a reçu une bourse de 150 $ ainsi qu’un logiciel Antidote offerts par l’Association québécoise des cadres scolaires lors du récent Gala d’or qui se tenait, en présentiel, à Montréal. L’étudiante était accompagnée de son enseignante, Yolande Chabot, pour l’occasion.

Rejointe au téléphone pour recueillir ses commentaires, Mme Bérard avouait avoir été surprise à l’annonce qu’elle se méritait le 3e prix. « J’ai été surprise quand même. On était beaucoup de participants dans mon école et à travers le Québec. Quand j’ai réalisé, là, la joie a embarqué. » Pour l’étudiante de Dudswell, le prix est une belle reconnaissance « pour les efforts que je mets à tous les jours à aller à l’école pendant ma formation en secrétariat, ça en vaut la peine, je suis très contente. » Mme Bérard mentionne avoir participé au concours sur la recommandation de son enseignante, Mme Chabot.

Mme Bérard, qui en est à mi-parcours de sa formation professionnelle en secrétariat, souhaite poursuivre en ajoutant une Attestation de
spécialisation professionnelle dans le but de faire carrière dans le secteur de la santé « travailler dans les hôpitaux », précise-t-elle.

L’enseignante, Yolande Chabot, est particulièrement
fière du résultat surtout que le CFP en était à sa première
participation. Le concours, précise-t-elle, était pour les élèves en secrétariat et comptabilité à travers le Québec. En plus d’être heureuse pour Mme Bérard, l’enseignante ajoute que cette reconnaissance contribue également « à mettre un peu East Angus sur la map. » Fort du succès obtenu, l’enseignante compte bien présenter d’autres candidatures l’an prochain. En fait, sept élèves du CFP du Haut-Saint-François ont participé au concours. Outre la gagnante, on retrouvait Deborah Di Palma, Alexandra Fortin-Lizotte, Léa Gosselin, Lucie Nadeau, Maude Nadeau-
Giguère et Kim Richard.

En référence à la récipiendaire du 3e prix, Mme Chabot ajoute « je peux dire qu’Angélique fait preuve de rigueur et de professionnalisme dans ses travaux et dans sa façon d’être ! Elle veut non seulement réussir, mais bien réussir. Elle mérite largement cette reconnaissance. »

Mentionnons que le concours est organisé par le Conseil pédagogique interdisciplinaire du Québec. Il vise la promotion internationale du français dans le domaine des affaires et s’adresse aux élèves de la formation professionnelle dans les programmes de secrétariat et de comptabilité. Les meilleures épreuves devaient répondre à des critères de conformité et de respect quant aux modalités de réalisation, de clarté et de qualité de la langue française et de créativité dans chaque partie de l’épreuve.

Le Haut-Saint-François branché haute vitesse en 2022

Internet haute vitesse : Le Haut-Saint-François sera branché à 100 %

Plus de 4 000 foyers du Haut-Saint-François seront branchés d’ici septembre 2022.

Plus de 4 000 foyers considérés mal desservis dans le Haut-Saint-François seront branchés à Internet haute vitesse au plus tard en septembre 2022. Cette annonce, tant attendue dans le milieu, est possible grâce à un investissement de 34,8 M$ provenant de l’Opération haute vitesse Canada-Québec. Une portion de ce montant ira également pour la MRC du Val-Saint-François.

L’entreprise Cogeco recevra une somme de 31,7 M$ pour soutenir le déploiement des services vers les foyers considérés mal ou pas desservis par Internet haute vitesse. Toutes les municipalités du Haut-Saint-François à l’exception d’East Angus, déjà desservie, seront touchées par les travaux pour le secteur qui sera considéré mal desservi.

L’annonce de cette bonne nouvelle a été rendue publique par voie de communiqué de presse la semaine dernière. « La pandémie de la COVID-19 a démontré qu’il était plus important que jamais de connecter tous les Canadiens à Internet haute vitesse. C’est pourquoi notre gouvernement investit massivement pour connecter tous les foyers de l’Estrie d’ici septembre 2022. Avec cette annonce, et grâce à notre bonne collaboration avec le gouvernement du Québec, nous augmentons le potentiel de croissance économique et contribuons à améliorer la qualité de vie des citoyens des quatre coins de la province », d’exprimer Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire du Canada.

« L’annonce faite aujourd’hui démontre la volonté de notre gouvernement et de ses partenaires de brancher le Québec comme il se doit. Dans une circonscription rurale comme celle de Mégantic, il est plus que prioritaire de donner enfin accès à des services Internet haute vitesse de qualité aux citoyennes et aux citoyens. Notre premier ministre avait pris l’engagement de le faire et j’ai soutenu ses actions pour bien faire comprendre les réalités de notre comté. Je suis très heureux de collaborer à ce déploiement », de soutenir François Jacques, député de Mégantic et adjoint parlementaire de la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation du Québec (volet Affaires municipales).

« Nous sommes fiers de participer à ce projet d’envergure qui contribue à offrir un accès Internet haute vitesse aux citoyens du Val-Saint-François et du Haut-Saint-François. Nous sommes déterminés à accélérer l’expansion de notre réseau robuste dans les délais prévus, soit d’ici septembre 2022 », de renchérir Johanne Hinse, directrice générale pour le Québec et vice-présidente de la programmation et des relations avec les communautés chez Cogeco.

Préfet

« Oui, je suis satisfait. Ça faisait longtemps qu’on l’attendait celle-là » sont les premiers commentaires recueillis auprès du préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy. Ce dernier laisse entendre que le nombre de foyers à être branché pourrait être supérieur à 4 000. La MRC, explique-t-il, avait mandaté une firme privée pour effectuer une étude de caractérisation dont l’objectif était de définir les bien et mal desservis sur le territoire. Les résultats démontraient que 4 577 foyers étaient mal desservis sur le territoire, c’est-à-dire ceux pour lesquels un service de 50Mb en téléchargement et 10Mb en téléversement n’était pas disponible. « On va s’asseoir avec les gens de Cogeco pour comparer nos données », d’exprimer le préfet. Au terme de l’opération prévue pour septembre 2022, l’ensemble des foyers du territoire seront branchés à Internet haute vitesse, assure M. Roy. « Où il y a un compteur électrique sur une maison, ils vont être branchés. Que ce soit une maison, primaire, secondaire, ils vont être branchés et auront droit à un service. »

Pour M. Roy, une telle annonce, c’est majeur pour la MRC puisque ça permet la rétention des gens en plus de faciliter l’expansion de la population sur le territoire. « Beaucoup de gens s’empêchaient d’aller à l’Est de la MRC qui était la région plus dévitalisée. Avec le déploiement, ils vont pouvoir y aller. »

M. Roy se réjouit également pour le monde agricole. « Enfin, ils vont avoir accès à un service digne de ce qu’ils ont comme besoin. Il y a des gens qui s’empêchaient d’investir à cause qu’ils n’avaient pas accès à des services de haute technologie. » Pour le préfet, tout le monde va profiter du branchement que ce soit agricole, forestier, entreprises, commerçants et les résidents. « On va avoir un bel attrait. Pour moi, c’est majeur et oui on va faire du pouce là-dessus », de compléter M. Roy. Quant au calendrier de réalisation des travaux, le préfet a bon espoir que les délais seront respectés. Il signale que l’entreprise a déjà commencé à certains endroits notamment dans le secteur de Weedon. Au terme de l’opération, 100 % des foyers du territoire auront accès à Internet haute vitesse.

Le préfet, Robert Roy, sollicitera un renouvellement de mandat.

Gestion des résidus ultimes : Ça passe par le tri multimatières et à la source pour la MRC du HSF

Le préfet, Robert Roy.

Pour la MRC du Haut-Saint-François, il n’y a aucun doute qu’il est possible de réduire l’enfouissement des déchets en favorisant le tri multimatières dont dispose la Régie intermunicipale du centre de valorisation des matières résiduelles Valoris, située à Bury.

Voilà, entre autres, le message qu’a voulu passer la MRC du Haut-Saint-François dans son mémoire déposé au Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) portant sur les déchets ultimes.
Pour le préfet, Robert Roy, Valoris dispose de la technologie soit le procédé TMB (tri mécanobiologique). Il ne manque que la reconnaissance du gouvernement du Québec et cela doit être accompagné d’une aide financière, insiste-t-il. Le centre de tri multimatières compte trois lignes : résidus de construction, de rénovation et de démolition (CRD) ainsi que les matières résiduelles d’origine domestique (déchets) provenant de gisements résidentiel et industriel, commercial et institutionnel (ICI) pour les lignes RÉS/ICI. Cependant, ces deux dernières lignes sont interrompues depuis 2017 en fonction du manque de reconnaissance du gouvernement, précise-t-on dans le mémoire.

Selon les gestionnaires de Valoris, le TMB permettrait à court terme de réduire significativement le tonnage des déchets enfouis. « La MRC souhaite ardemment que son LET reste en opération le plus longtemps possible et l’un des moyens pour y arriver est d’enfouir seulement les résidus ultimes », d’exprimer le mémoire.

Le préfet de la MRC du Haut-Saint-François et vice-président de Valoris précise que le procédé TMB n’est pas nouveau. « En Europe, ça existe depuis les années 1960. Ils en sont à leur troisième génération. »
M. Roy rappelle que la première mission de Valoris est le tri à la source. « Pour nous, c’est majeur et la situation où on est présentement ; Valoris est complémentaire au tri à la source. Le tri biomécanique, il fonctionne. On dit : donnez-nous les outils pour vous démontrer qu’il est capable de fonctionner avec des preuves à l’appui, on l’a fait dans le passé. » Selon le préfet, des études indiquent qu’on retrouverait entre 30 % et 50 % de matières organiques dans les poubelles. Or, il serait possible avec le procédé de l’extraire pour en faire du compost pouvant être utilisé pour les sites dégradés comme le secteur minier, les gravières, les terre-pleins d’autoroutes ou autres. « Nous, on dit : venez chez nous, on a fait les tests, encadrez-nous comme vous voulez avec le ministère de l’Environnement. Pour la partie qu’on va avoir à faire, financez-nous sur un projet de trois ans comme vous voulez et après ça, on s’arrangera avec une compagnie soit de compost. Ça fonctionne, faites les tests que vous voulez, encadrez-nous. » Le préfet ne s’en cache pas, un des objectifs du mémoire vise la reconnaissance de Valoris pour le procédé du TMB.

Bien que la MRC du Haut-Saint-François mise sur le TMB, elle entend poser des gestes concrets pour réduire à la source des déchets que ce soit pour des collectes de RDD, l’implantation de bacs bruns ou autres.
D’autre part, le mémoire y va de quelques recommandations en demandant au gouvernement de faire en sorte que la majorité des emballages soit réellement recyclable et notamment de bannir les articles à usage unique en développant certaines alternatives, de favoriser l’écoconception et d’élargir la consigne à l’ensemble des contenants destinés aux boissons. On suggère également d’élargir le programme de responsabilités des producteurs en y incluant les matelas, divans, tapis et autres. M. Roy ajoute que la gestion de ces matières en fin de vie est très coûteuse aux municipalités.

On souhaiterait aussi que l’État revoie les règles de redistribution des redevances à l’enfouissement. « Nous croyons qu’il serait souhaitable de revoir les critères de redistribution des redevances à l’enfouissement et de refléter les réalités et les limites de précision de données disponibles. »
« Pour la MRC qui est hautement à caractère agricole, on précise qu’il serait souhaitable d’avoir un programme de récupération et de valorisation visant à soutenir les agriculteurs dans la gestion responsable des différents plastiques que génère leur activité. Nous croyons qu’il serait souhaitable d’instaurer un REP pour les plastiques agricoles (pellicules, tubulures et autres) ; ainsi que pour les pneus surdimensionnés. »
Conscient que le mémoire RMC constitue un petit joueur parmi le Québec, le préfet se montre d’un optimisme prudent quant à l’effet du document déposé. « J’espère que ça aura un impact », complète-t-il.

marché public de Westbury

Marchés publics : Une nouvelle saison s’amorce

Une sortie dans un des marchés publics permet de se divertir, d’échanger avec les producteurs en plus d’acheter une multitude de produits frais. C’est une expérience à ne pas manquer.

Une nouvelle saison des marchés publics s’amorcera dans quelques jours sur le territoire du Haut-Saint-François. Quatre endroits spécifiques sont prévus à cet effet, il s’agit de Lingwick, Canton de Westbury, Dudswell et Sawyerville à Cookshire-Eaton.

C’est au Marché de la petite école à Lingwick que reviendra l’honneur d’ouvrir la saison ce vendredi 11 juin, de 16 h à 19 h. Une dizaine de participants de Lingwick et des environs seront sur place pour offrir leurs produits des plus variés. Multitude de légumes, pains frais, pâtisseries et produits de l’érable ainsi que de l’artisanat, fleur d’ail et ail frais sans oublier une vaste gamme de viandes : agneau, porc et volailles. Miel, savons, cartes de souhaits, tricots en laine d’alpaga et autres seront disponibles aux visiteurs. Suivez la page Facebook du Marché de la petite école tout au long de l’été pour en savoir davantage et découvrir les nouveaux exposants.

Le jeudi 24 juin, ce sera au tour du marché public de Westbury d’accueillir les visiteurs de 16 h à 18 h 30. L’endroit est facile d’accès, il est situé juste à côté de l’Hôtel de Ville aux abords de la route 112. Plusieurs producteurs agricoles seront sur place pour offrir leurs produits fort variés.
La municipalité de La Patrie aura aussi son marché public. Situé à l’Abri-bois, il sera accessible aux deux semaines, à partir du vendredi 25 juin, de 16 h à 19 h. Outre les producteurs agricoles, nous y retrouverons des artisans. Dès le 26 juin, et ce tous les samedis, Dudswell accueillera les visiteurs à son marché public situé au parc Patrimonial, secteur Bishopton, juste devant l’Hôtel de Ville. Le marché sera ouvert de 9 h à midi. Il est possible d’en apprendre davantage en consultant le site www.marchepublicdedudswell.com.

Pour sa part, le marché public du Jardin communautaire de Sawyerville, à Cookshire-Eaton, sera accessible aux visiteurs tous les samedis à compter du 3 juillet, de 10 h 30 à 13 h. Les consommateurs pourront faire de belles découvertes sur place.

Les marchés publics offrent l’opportunité de rendre accessible l’agriculture de proximité, de soutenir l’économie locale en plus de permettre de belles rencontres avec les producteurs. On compte plus de 140 marchés publics, membres de l’Association des marchés publics du Québec. Les retombées économiques et sociales de ceux-ci sont notables. Selon une enquête réalisée par MCE conseils, les marchés publics génèrent l’équivalent de 1093 emplois à temps plein et contribuent de manière directe et indirecte au PIB du Québec à hauteur de 145 M$.

Valoris, Centre de tri multimatières

Audiences du BAPE : Valoris prône le tri mécano-biologique et veut devenir une vitrine de démonstration technologique

Nous apercevons les lignes de tri CRD et RÉS/ICI du centre de tri multimatières de Valoris.

La Régie intermunicipale du centre de valorisation des matières résiduelles du Haut-Saint-François et de Sherbrooke (Valoris) demande au gouvernement du Québec la reconnaissance du procédé de tri mécano-biologique (TMB), dont elle dispose la technologie, et désire une aide financière pour faire la démonstration de son efficacité dans le cadre d’un projet de trois à cinq ans. À cela, elle souhaite devenir une vitrine technologique de démonstration pour le TMB.

Convaincus de l’efficacité du TMB pour réduire l’enfouissement des déchets ultimes, les représentants de Valoris ne demandent qu’à en faire la démonstration à grande échelle et pour y arriver la participation financière de l’État est nécessaire.

Voilà ce qui se dégage du mémoire présenté par le président de Valoris et maire de Sherbrooke, Steve Lussier, et le directeur général, Denis Gélinas, dans le cadre des audiences publiques du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) sur l’état des lieux et la gestion des résidus ultimes.
D’entrée de jeu, M. Lussier y est allé d’une mise au point visant le gouvernement du Québec. « Depuis sa création, Valoris a mis de l’avant des initiatives favorisant le maximum de valorisation et le minimum d’enfouissements et il semble que Valoris est toujours en avance et que les reconnaissances en lien avec ses innovations ne sont pas au rendez-vous », précise-t-il.

M. Gélinas a enchaîné en résumant le contenu du mémoire de 54 pages tout en précisant comment l’approche de Valoris permet une réduction significative de l’enfouissement. Il a rappelé que « l’approche gouvernementale n’a pas su démontrer toute l’ouverture, ni une réelle volonté pour favoriser tous les moyens qui pouvaient et prouvaient efficacement à atteindre lesdits objectifs de réduction d’ICI. La participation volontaire citoyenne et l’implantation d’une économie circulaire représentent des approches logiques, mais ne permettent pas à elles seules, ni à court terme ni à moyen terme, de réduire significativement l’enfouissement des déchets au Québec. »

Le dg de Valoris précise que le TMB constitue une belle alternative et qu’il est mis à contribution dans les pays européens depuis les années 1960. Le mémoire indique qu’il était utilisé dans 15 pays européens en 2010. En 2017, on comptait quelque 570 unités de TMB pouvant traiter 55 millions de tonnes de déchets annuellement. Le procédé n’a cessé de se peaufiner au fil des années et il en serait à sa 3e génération. Le traitement mécano-biologique peut permettre d’atteindre divers objectifs. L’un d’entre eux est de fabriquer du compost qui est toutefois interdit dans l’industrie agroalimentaire. Valoris a tenté l’expérience du compost au cours de 2019. « Les résultats de la caractérisation du compost fait avec des matières organiques extraites du TMB de Valoris, lors des essais de l’été 2019, ont affiché des valeurs d’un compost de qualité AA par rapport à la norme BNQ pour tous les métaux », peut-on lire dans le mémoire. « Malgré ses très bons résultats de caractérisation de compost issu du TMB, Valoris est d’avis que ces composts devraient être valorisés dans des applications autres qu’agricoles, comme la réhabilitation des sites miniers, le recouvrement final des LET ou encore en aménagement routier. »

« Cependant, d’ajouter M. Gélinas, la reconnaissance gouvernementale face à cette approche tarde à se concrétiser, et ce malgré des résultats probants. Nous considérons que la table est mise pour permettre de bénéficier efficacement des impacts positifs de ce procédé TMB dans la gestion des matières résiduelles générées au Québec. » M. Gélinas rappelle que Valoris utilise déjà le procédé TMB depuis sa création en 2015 pour deux de ses trois lignes. Dans une recommandation s’appuyant sur 35 considérants de différents ordres, Valoris propose l’utilisation du TMB adapté au Québec comme un outil efficace et performant pour atteindre la cible gouvernementale de l’enfouissement du résidu ultime seulement. Dans le contexte actuel, explique-t-on, la recommandation porte sur trois démarches. La première, en reconnaissance du TMB adapté au contexte québécois, comme une approche réelle et pertinente pouvant immédiatement contribuer à la réduction significative des déchets enfouis. La seconde vise l’implantation d’une vitrine de démonstration technologique, pour assurer un encadrement strict de toutes les étapes mis en œuvre de cette démarche tant du procédé de tri proprement dit, du conditionnement des matières organiques extraites des déchets et un suivi sur le terrain des utilisations des extrants en partie le compost. Troisièmement, l’obligation de la disponibilité publique des résultats découlant du projet de vitrine de démonstration pour en assurer une appropriation de tous les intervenants sur le territoire québécois autant privé que public. On demande que la vitrine soit implantée pour une période de trois à cinq ans afin de valider le processus et les résultats obtenus.

Rappelons que le rapport du BAPE sur les résidus ultimes doit être déposé au ministre de l’Environnement au plus tard le 22 décembre 2021.

Relais Coeur des Cantons

Relais au Cœur des Cantons : Les Épatants organisent une vente de garage

Nous apercevons en fauteuil roulant Patrick, fils de Lynne Martel-Bégin et de Rodrigue Bégin, lors d’une édition de la marche Relais pour la vie. Patrick a succombé au cancer à l’âge de 34 ans.

Impliquée depuis 1976, Les Épatants, une équipe composée de 12 personnes, n’a pas l’intention de s’en laisser imposer par le contexte pandémique. Contraint de réduire ses activités notamment la marche Relais pour la vie dont les profits sont versés à la Société canadienne du cancer Estrie, le groupe de personnes a convenu d’organiser une vente de garage qui se tiendra le 12 juin à East Angus.

Ayant obtenu les autorisations nécessaires tout en respectant les mesures sanitaires, le groupe de personnes dont la majorité est du Haut-Saint-François invite la population au 396, rue Ashley, à East Angus, à venir faire de bonnes affaires de 8 h 30 à 17 h.

Plusieurs articles, dont des produits de la boutique des Épatants, seront mis en vente pour l’occasion. Lynne Martel-Bégin, membre du groupe, assure qu’il y aura de quoi satisfaire plusieurs acheteurs. Évidemment, toutes les recettes seront versées à la Société canadienne du cancer région de l’Estrie.

Marche

Même si la traditionnelle marche Relais pour la vie qui se déroule habituellement à Sherbrooke et renommée Le Relais au Cœur des Cantons est annulée, nos Épatants n’ont pas l’intention d’en rester là. Ils ont convenu de faire leur propre marche à l’intérieur du quartier où se déroulera la vente de garage. Vers 20 h, les membres feront le relais en marchant toute la nuit dans les rues, et ce jusqu’à 7 h le dimanche matin. Mme Bégin assure que le tout se fera dans le calme de façon à protéger la quiétude des gens.
Les Épatants ne font pas que marcher pour venir en aide. En temps normal, on organise une foule d’activités, dont la participation aux marchés de Noël de Dudswell et de Magog. On planifie également une journée familiale de quilles. Soucieux d’innover dans la recherche de financement, les membres ont développé une boutique virtuelle dans laquelle il est possible de se procurer une foule de produits faits à base de bois : horloges, chandelles, personnages, plateau avec produits d’érable, etc.

Depuis sa création, Les Épatants ont remis plus de 30 000 $ et Mme Bégin a bon espoir que l’équipe réussira à remettre entre 8 000 $ et 9 000 $ cette année.

Victoria Hall, Cookshire-Eaton

Galerie d’art Cookshire-Eaton : Début de la saison estivale le 24 juin

Nous retrouvons Sylvie Lapointe, mairesse de Cookshire-Eaton, Gilles Denis, président de la Galerie d’art Cookshire-Eaton, et Manon Elisabeth Carrier, présidente de la Maison de la culture John-Henry-Pope, qui œuvrent à faire du secteur une destination culturelle des plus intéressantes.

La Galerie d’art Cookshire-Eaton, avec la Maison de la culture John-Henry-Pope et la Ville de Cookshire-Eaton, procédera au lancement de la saison estivale le 24 juin avec l’exposition Hors Zone mettant en vedette les œuvres de trois artistes : André Philibert, Odette Gauvreau et Frédéric Lapointe. Les concerts apéro seront également de retour avec quatre spectacles s’étalant du 27 juin au 12 septembre.

La galerie sera ouverte du jeudi au dimanche, dès le 24 juin jusqu’au 5 septembre. Les visiteurs auront l’opportunité d’admirer les œuvres de 10 h à 17 h. Mentionnons qu’il sera possible de faire des visites de groupe sur réservation et de rencontrer l’artiste, d’exprimer le président de la galerie d’art, Gilles Denis.

Parmi les artistes, André Philibert de Chartierville est bien connu pour ses œuvres contemporaines, par la géométrie de ses formes unique et par sa maîtrise technique. Graphiste de formation, il a participé à de nombreuses expositions solos ou en groupe. Plusieurs de ses toiles se retrouvent en Europe, aux États-Unis ainsi qu’au Canada. L’artiste est décrit comme magicien, peintre de la pleine lune, des aurores ou des crépuscules.
Odette Gauvreau travaille à sa production personnelle et collabore à plusieurs expositions solos ou en groupe. Elle cumule conjointement un long parcours de peintre scénique, sculpture, mouleuse, sur des films, pièces de théâtre, publicités et séries télévisées.

Fort d’une formation en génie électrique, en littérature autant qu’en langues modernes qu’aux beaux-arts, Frédéric Lapointe, originaire de Bury, estime qu’un artiste doit faire feu de tout bois. Son imagination fleurit au contact de la nature. Ses paysages, quoique fortement inspirés de lieux réels, sont tous inventés.

Concerts apéro
Les amateurs de musique classique seront encore gâtés avec quatre spectacles qui seront présentés à 17 h dans le parc des Braves. La première prestation du 27 juin se déroulera sous le thème Place à la relève et mettra en vedette le Duo Alliage composé de Johanna Silberman à la flûte traversière et de Marie-Philippe Poulin au violoncelle. La présentation du 18 juillet sous le thème Airs d’été  se fera au son de la flûte traversière de Myriam Genest-Denis et de la harpe de Valérie Milot. Les cuivres à l’honneur mettra en vedette, le 8 août, cinq artistes soit les trompettistes Robin Doyon et Stéphane Beaulac ainsi que Gabriel Gauthier-Beaudoin au cor, Martin Ringuette au trombone et Jean-Philippe Dutil au tuba. La dernière présentation de la saison, le 12 septembre, se fera avec le Quatuor Despax. Les artistes, Cendrine, Jean, Maxime et Valérie Despax respectivement aux violons, alto et violoncelle en mettront plein les oreilles.
Les concerts sont fort appréciés du public puisque les responsables en sont à la 6e édition dont trois sous le vocable de concert pique-nique et maintenant sous l’appellation de concerts apéro. Bien que l’activité soit gratuite, les contributions volontaires seront acceptées. Soucieuse de rejoindre le plus de gens possible et de partager cette richesse avec les aînés, la Galerie d’art Cookshire-Eaton procédera à l’enregistrement vidéo des spectacles pour les présenter aux deux CHSLD de la MRC soit à Weedon et East Angus. L’initiative est rendue possible grâce à la participation de L’Inconnu dans le noir avec la contribution de généreux commanditaires. Pour M. Denis, il est important de soutenir les artistes particulièrement en période de pandémie. « Nous autres, c’est 12-15 artistes qu’on va pouvoir leur donner un certain montant. » Outre cet aspect, Gilles Denis rappelle que la culture « c’est la qualité de vie. » Pour Sylvie Lapointe, mairesse de Cookshire-Eaton, le fait de pouvoir présenter une programmation culturelle relève de l’exploit. « Pour nous, c’est une belle représentation pour le Cœur villageois. Le culturel, faut qu’il soit dans le cœur du village. » De son côté, la présidente de la Maison de la culture John-Henry-Pope, Manon Elisabeth Carrier, estime « que les gens ont besoin d’entendre parler d’autre chose que du COVID. La musique, c’est bon pour tout le monde, c’est bon pour l’âme. On s’assoit dans le parc et les gens quand ils repartent, ils sont heureux. » Rappelons que l’ensemble des activités culturelles s’inscrivent dans le cadre du Cœur villageois de Cookshire-Eaton.

actualite

Grève pour le personnel de soutien scolaire : Les manifestants se font entendre

Les parents du Haut-Saint-François ont eu à composer récemment avec une grève de 24 heures, menée par les membres du personnel de soutien scolaire affilié à la FEESP-CSN, affectant les élèves de notre territoire et du CSS des Sommets.

Le recours à la grève, explique-t-on dans un communiqué de presse, est lié à l’absence de volonté du gouvernement Legault d’offrir des conditions salariales justes et équitables au personnel de soutien scolaire, ainsi qu’à sa vision obtuse du milieu de l’éducation. « Nous ne souhaitions pas en arriver là, mais, dans les circonstances, nous n’avons pas le choix de déclencher la grève », mentionnait Annie Charland, présidente du secteur scolaire FEESP-CSN. « Lorsqu’il y a une pénurie de personnel de soutien dans les écoles, ce sont les conditions d’apprentissage des élèves qui en souffrent. Le gouvernement Legault doit comprendre qu’il y a une multitude de corps d’emploi qui soutiennent l’ensemble des élèves. La grève du personnel de soutien démontre qu’une école ou un centre ne peut même pas ouvrir ses portes sans nous. Pas de service de garde, pas d’entretien, pas de secrétariat, pas de soutien direct aux élèves. C’est tout ça, l’absence du personnel de soutien », renchérit Mme Charland.

« Le travail du personnel de soutien scolaire au quotidien est fondamental. Dès le début de la crise sanitaire, il a été au front pour soutenir les travailleuses et les travailleurs essentiels, notamment par la mise en place des services de garde d’urgence. Pourtant, malgré le caractère essentiel de leur apport à la société, la reconnaissance gouvernementale n’est toujours pas au rendez-vous » signale Nathalie Arguin, présidente de la FEESP-CSN. « S’il est vrai que le premier ministre veut faire de l’éducation une priorité, il doit réfléchir l’école en tenant compte de l’ensemble du personnel, et non pas seulement en fonction de ses priorités électorales », ajoute Mme Arguin.
Le syndicat précise que la question salariale revêt un caractère particulièrement important puisque la grande majorité d’entre eux gagne moins que le salaire moyen du Québec. On ajoute que les travailleurs ont à jongler avec des horaires brisés sur l’ensemble de la journée, et une grande part du personnel de soutien gagne moins de 20 000 $.

D’autre part, le désengagement des travailleurs semble une réalité. « Uniquement au Centre de services scolaire des Hauts-Cantons, nous avons perdu 40 travailleuses et travailleurs au cours de la dernière année. L’avenir des services en éducation est en péril. Il faut trouver des solutions ! », ajoute Julie Bolduc, présidente du Syndicat du personnel de soutien de la CSHC.

Le syndicat reproche au gouvernement de faire passer le béton avant les humains. Il mentionne que le gouvernement prétend ne pas avoir la capacité financière d’accorder un 5 % sur trois ans alors qu’il annonce des investissements de 10 milliards pour creuser un tunnel entre Québec et Lévis.

Le secteur scolaire regroupe 37 syndicats affiliés à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP-CSN), représentant 35 000 employés de soutien présents dans 31 centres de services scolaire francophones et deux commissions scolaires anglophones. Dans la région de l’Estrie, il compte 1 000 membres. Il s’agit du plus grand regroupement d’employés de soutien scolaire au Québec. Ils sont regroupés par secteur d’emploi : le personnel administratif, le soutien direct à l’élève, les services de garde et le soutien manuel.

Édition du Festival Musique aux Sommets à Chartierville

Édition du Festival Musique aux Sommets à Chartierville : De non à peut-être

Le Festival Musique aux Sommets a attiré un lot de visiteurs intéressant au fil des éditions.

Le dévoilement, la semaine dernière, du plan de déconfinement par le premier ministre du Québec, François Legault, vient changer la donne pour plusieurs organisations de festivals. Celui de Chartierville ne fait pas exception et le comité pourrait revoir sa position d’annuler l’édition pour la 3e fin de semaine du mois d’août.

Rejoint au lendemain de l’annonce du plan de déconfinement, le président du Festival Musique aux Sommets, Jean Bellehumeur, n’était pas réfractaire à l’idée de reconsidérer la position du comité. « Avec les annonces d’hier, je vais prendre la peine d’en jaser avec le comité d’organisation pour voir ce qu’ils en pensent. Peut-être, ça pourrait être une formule allégée. Je sais que chez nous, si les gens étaient capables d’organiser un petit quelque chose. Je suis pas mal certain qu’on ne pourrait pas faire quelque chose comme on fait d’habitude. Va falloir que ce soit probablement un soir, mais ça ne sera pas comme d’habitude. » Le président voulait également prendre le temps d’analyser les règles qui seront en vigueur pour mesurer avec les membres du comité la faisabilité d’une édition au mois d’août prochain.

« D’habitude, explique le président, on finit le festival en août. On finit les chiffres, ces choses-là, quelque part vers le milieu de septembre et au milieu de septembre, on est déjà en train de travailler pour trouver les artistes et organiser les affaires pour l’année d’après. Alors, organiser ça à deux mois d’avis, je peux vous dire que ça ne sera pas évident. »
M. Bellehumeur complète en précisant « vous pouvez dire que c’est un peut-être, mais il faut que j’en parle au comité avant. »

Projets d’infrastructures à Dudswell et East Angus

Projets d’infrastructures à Dudswell et East Angus : Les gouvernements investissent près de 1,5 M$

Nous apercevons quelques participants à la conférence de presse virtuelle dont les députés de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, de Mégantic, François Jacques, ainsi que les mairesses de Dudswell, Mariane Paré, d’East Angus, Lyne Boulanger.

Les gouvernements du Québec et du Canada investissent près de 1,5 M$ dans trois projets d’infrastructures récréatives et sportives, dont deux à East Angus et un à Dudswell.

L’annonce en a été faite par Marie-Claude Bibeau, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire et députée de Compton-Stanstead au nom de Catherine McKenna, ministre fédérale de l’Infrastructure et des Collectivités, et du député de Mégantic, François Jacques, adjoint parlementaire de la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation (volet Affaires municipales) au nom de la ministre déléguée à l’Éducation et ministre responsable de la Condition féminine, Isabelle Charest.

East Angus
Les deux projets à East Angus nécessiteront un investissement global de 1 983 023 $. De ce montant, les deux paliers de gouvernement injecteront en parts égales 1 321 882 $. La municipalité assume la différence soit 661 141 $.

Projets
Le projet de mise à niveau de l’aréna Robert-Fournier nécessite à lui seul un investissement de 1 583 841 $. Il consiste entre autres à la réfection des façades extérieures de l’aréna et des toitures, la rénovation du hall d’entrée, le remplacement de baies vitrées, des douches et la peinture des estrades.
L’autre projet se concrétisera au parc de la Rive-Sud. On y aménagera une aire de jeux adaptée pour les personnes à mobilité réduite en plus d’ajouter des jeux d’eau. On prévoit également aménager un sentier reliant les appartements Han-Logement au parc. Ce complexe immobilier est conçu pour les personnes aux prises avec un handicap. L’aménagement de jeux d’eau devrait se faire au cours de l’été, assure la mairesse, Lyne Boulanger. L’initiative nécessitera un investissement global de 399 182 $ dont 133 088 $ seront assumés par la municipalité.

Elle remercie les représentants politiques en précisant que « ces aides sont réellement nécessaires pour notre communauté et notre ville. Favoriser le bien-être des personnes, des familles et des entreprises font partie de nos valeurs du quotidien. » Les travaux qui seront réalisés à l’aréna Robert-Fournier, qui aura bientôt 50 ans, constituent un plus pour la région et les élèves de la Cité-école Louis-Saint-Laurent, d’ajouter Mme Boulanger. Quant aux aménagements prévus au parc, la mairesse soutient que « les personnes à mobilité réduite pourront elles aussi profiter d’une installation agréable et adaptée à leur besoin. »

Dudswell
À Dudswell, le projet prendra forme au parc Gordon MacAulay, secteur Bishopton. On procédera notamment à la rénovation du chalet, l’ajout de jeux pour les enfants, l’aménagement d’une petite montagne pour faire de la glissade en hiver et des sentiers pédestres avec de petits bancs emménagés permettant des haltes. On prévoit également planter des arbres ce qui marquerait la première phase. La municipalité souhaiterait entamer les travaux le plus rapidement possible et compléter l’ensemble du projet avant l’hiver prochain. L’initiative, qui nécessitera un investissement global de 160 000 $, se répartit en parts égales entre les deux paliers de gouvernement pour 53 328 $ alors que la municipalité injectera 53 344 $. Tout en remerciant l’aide gouvernementale, la mairesse Mariane Paré mentionne que « la municipalité de Dudswell travaille très fort au développement de son milieu de vie. Avec l’amélioration des infrastructures, Dudswell est sous la loupe de familles qui se cherchent des endroits pour s’installer ou il fait bon vivre. »

En cette période pandémique, Mme Bibeau reconnaît l’importance « de jouer dehors pour garder notre santé physique et santé mentale, alors investir dans nos infrastructures sportives et récréatives est l’un des meilleurs moyens pour améliorer la qualité de vie de nos jeunes et de nos moins jeunes au sein d’une communauté. C’est pourquoi le gouvernement du Canada et celui du Québec investissent dans nos régions depuis 2018, et ce, sur un horizon de 10 ans, 7,5 G$ par le développement et le réaménagement des projets d’infrastructures communautaires, structurelles, récréatives, accessibles et durables. »
Satisfait de la contribution financière du Québec, le député François Jacques soutient que c’est toute la population d’East Angus et Dudswell qui en profitera. Il est heureux de constater que les investissements serviront pour l’ensemble de la communauté notamment les personnes à mobilité réduite. Ces projets font partie de près de 200 autres qui sont financés en province par le gouvernement du Canada et du Québec, d’ajouter M. Jacques.

Préfet
Évidemment satisfait de l’implication financière des gouvernements, Robert Roy, préfet de la MRC du Haut-Saint-François, signale que certains aspects, dont les rénovations à l’aréna Robert-Fournier, auront un impact sur l’ensemble du territoire notamment « pour les enfants qui l’utilisent autant l’été comme l’hiver. » Il assure aux députés que les sommes investies seront très bien utilisées par les municipalités concernées. « Merci beaucoup de faire confiance aux élus, je connais les deux mairesses et je peux vous assurer que ce sera des projets numéro 1. »

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