Pierre Hébert

Pierre Hébert

Pierre a été directeur général du Journal pendant 32 ans, de 1991 à 2023.
Fardeau fiscal East Angus

Gel du fardeau fiscal à East Angus

Nous apercevons de gauche à droite la mairesse, Lyne Boulanger, le directeur général, David Fournier, et le secrétaire-trésorier, Bruno Poulin.

Les contribuables d’East Angus auront un répit pour l’année en cours. Les membres du conseil municipal ont approuvé, en séance spéciale, les prévisions budgétaires 2021 ne comprenant aucune augmentation du fardeau fiscal. Taxes municipales, de services, tout demeure au beau fixe pour les 12 prochains mois.

La mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, se défend bien de présenter un budget à saveur électorale, en cette année d’élections municipales. La situation, précise-t-elle, est attribuable aux nombreux efforts de rationalisation, d’un contrôle serré des dépenses et de l’aide gouvernementale attribuable à la COVID-19. Mme Boulanger souligne que 2020 n’a pas été facile pour l’ensemble de la population et 2021 pourrait comprendre encore des difficultés. Elle prend les devants et avise déjà les contribuables qu’ils auront à faire face à une hausse du fardeau fiscal pour l’an prochain. « On sait qu’en 2022, ça sera notre tour à East Angus d’avoir notre nouveau rôle d’évaluation, c’est pour ça que cette année, on s’est dit, on veut aider les familles et l’argent qu’on a reçu du gouvernement, ça nous a aidés à nous donner un petit peu de souffle. »
Budget
Les prévisions budgétaires pour 2021 sont de 6 524 621 $ soit 20 215 $ en deçà de celles de l’année dernière pour une diminution de 0,31 %. La municipalité a obtenu une aide financière de 252 542 $ du gouvernement du Québec dans le cadre de la COVID-19. Une somme de 53 297 $ a été affectée au budget 2020, tandis que la différence, 199 245 $, sert à équilibrer le budget en cours. Le fait saillant des prévisions budgétaires 2021 s’inscrit au poste revenus de source locale qui chute de 324 864 $ passant de 410 518 $ à 85 654 $. Cela est attribuable au fait que la municipalité n’acceptera plus les boues de fosses septiques provenant de la MRC du Haut-Saint-François. Des investissements auraient été nécessaires pour respecter les normes et selon les consultations effectuées, il n’était pas certain que la rentabilité aurait été au rendez-vous. Sans parler de mesure définitive, on préfère faire une pause pour les prochaines années, histoire de mieux évaluer la situation, ajoute la mairesse.

D’autre part, le contexte pandémique n’affecte pas la municipalité dans sa volonté de réaliser des projets ou des activités. « Le budget prévoit toutes les activités normales que ce soit les spectacles de la gare, la fête de la famille », d’ajouter Mme Boulanger. Selon la situation, elles seront évaluées si elles doivent se tenir ou non, précise-t-elle.
Réalisation
Malgré la pandémie, plusieurs projets ont été réalisés, insiste la mairesse. Le développement et la revitalisation de la zone du plan d’implantation et d’intégration architecturale (PIIA) ont permis des améliorations tout en réalisant des économies. À ce chapitre, le changement du réseau de lumières de rue au DEL, la modernisation du système de climatisation/chauffage dans plusieurs bâtiments municipaux et l’ajout de sèche-mains entraîneront une réduction de coûts. La finalisation du projet de mise à niveau de la salle communautaire des Chevaliers, l’installation de poubelles à trois voies dans les bâtiments et espaces publics, la finalisation du mandat préliminaire pour la revitalisation et l’aménagement des rues St-Gérard, St-Louis, Lafontaine, Kennedy et bien d’autres s’inscrivent parmi les dossiers complétés.

Parmi les projets à venir, on prévoit la mise à niveau de l’aréna Robert-Fournier, l’aménagement d’une aire pour personnes à mobilité réduite incluant un jeu d’eau au parc de la Rive-Sud. La réalisation de ces projets est conditionnelle à l’obtention de subventions. L’aménagement du nouveau garage municipal devrait être complété au cours de la présente année. Mme Boulanger se dit fière du budget particulièrement dans ce conteste difficile. La dette nette approximative de la municipalité s’élève à 4 905 500 $, légèrement au-dessus de la moyenne pour une ville de la taille d’East Angus.

Club de Golf East Angus

Vente du terrain de golf à East Angus : La ville attend les propositions

Dans un souci de préserver le Club de golf East Angus, la municipalité a lancé un appel de propositions pour la vente du terrain.

Selon Lyne Boulanger, mairesse de East Angus, certains investisseurs seraient intéressés à faire l’acquisition des installations du Club de golf East Angus comprenant le chalet et les équipements, propriétés de Richard Boisvert. Toutefois, ces personnes souhaiteraient également se porter acquéreurs du terrain, qui appartient à la municipalité. Dans un souci de justice et de clarté, cette dernière a convenu de lancer un appel de propositions afin d’obtenir des offres pour la vente du terrain. Les promoteurs ont donc jusqu’au 21 janvier pour se commettre.

L’initiative, explique la mairesse, s’inscrit dans une volonté de préserver le club de golf. Elle dit comprendre qu’il ne soit pas évident de rentabiliser un terrain de golf. Elle est d’avis que la préservation d’une partie du terrain tout en permettant un développement domiciliaire ou autre sur une autre portion pourrait être attrayant pour un promoteur. « Est-ce que ça sera un 18 trous, un 12 trous ou un 9 trous ? Ça sera au promoteur de décider. On va avoir de l’ouverture, parce que nous autres, on veut se donner toutes les chances de garder un terrain de golf. » Mme Boulanger ajoute que « l’hiver, il y a des sentiers de ski de fond, de motoneige qui passent, on veut que ça demeure récréotouristique. » En procédant de la sorte, la mairesse croit que cela permettra de découvrir les possibilités. Elle ajoute néanmoins que la ville ne sera pas tenue d’accepter les offres. « Il y a un comité qui va évaluer tout ce qui aura été présenté et on va prendre la meilleure décision pour la municipalité. »

Rue Gauley
Par ailleurs, la municipalité a également lancé un appel de proposition pour les promoteurs qui souhaiteraient acquérir des terrains dans le secteur de la rue Gauley. À proximité de la route 112, l’endroit semble être en pleine ébullition. Deux blocs à logements luxueux ont été érigés au cours de la dernière année et quatre autres sont prévus. Mme Boulanger mentionne que plusieurs nouveaux arrivants travaillent au CHUS du secteur Fleurimont.

500 000 dollars d amende pour Valoris

500 000 $ d’amende pour Valoris : Les contribuables ne seront pas affectés

L’amende de 500 000 $ que doit verser Valoris était prévue au budget 2021, ce qui n’entraînera aucun impact sur les contribuables.

L’amende de 500 000 $ que doit verser Valoris pour avoir contrevenu à la Loi sur les pêches n’aura pas d’impact sur les contribuables. Robert Roy, président de la Régie intermunicipale de valorisation des matières résiduelles et préfet de la MRC du Haut-Saint-François, mentionne que des montants à cet effet étaient déjà prévus à l’intérieur du budget 2021.
« Je veux que les gens comprennent, quand on avait fait le plan de redressement de Valoris, on avait inclus les poursuites aussi. Ça n’a aucun impact, aujourd’hui, et à venir », de préciser M. Roy. Sans mentionner le montant exact, il fait référence à une somme approximative de 700 000 $. Le président de Valoris indique que des correctifs ont été apportés depuis les faits reprochés entre 2014 et 2016. « On a agrandi les bassins. Les bassins où l’eau va sont quatre fois la dimension de l’époque. » M. Roy ajoute qu’aucun rejet n’est survenu depuis cette période. Quant à garantir que cela ne se reproduira plus, « personne ne peut promettre que ça n’arrivera plus, on n’a pas le contrôle sur les précipitations, mais tout est mis en place pour pas que ça arrive. » Rappelons que Valoris a tout de même acheminé, à quelques reprises, son eau de lixiviation par camions vers Sherbrooke pour être traitée au cours des dernières années.

Dans son jugement, la Cour impose trois mesures correctives, dont deux d’ordres administratifs. La troisième concerne l’installation d’un analyseur d’azote ammoniacal. M. Roy précise que l’ajout de cet équipement était déjà prévu au budget 2020. Il s’agit d’un analyseur qui sera installé sur l’avant-dernier bassin et aura pour tâche de faire une lecture constante du pourcentage d’ammoniac 24 h par jour, sept jours par semaine, d’expliquer M. Roy. « S’il devait avoir un pourcentage trop élevé, l’eau ne serait pas dirigée dans le dernier bassin », ajoute-t-il. L’achat de l’équipement nécessite un investissement approximatif de 15 000 $. L’installation devrait se faire en ce début d’année.

Quant aux délais que peuvent engendrer diverses interventions, M. Roy explique le fait que Valoris soit soumis aux mêmes règles que les municipalités. Quant au litige judiciaire, il ne reste plus qu’une seule cause impliquant Valoris. M. Roy réitère sa confiance en l’avenir. « Notre plan de redressement va bien, on est en avance et on va vers l’avant », complète-t-il.

actualite

Le CSEP distribue un livre sonore pour les aînés

Le Centre de services éducatifs populaires (CSEP) du Haut-Saint-François avec la collaboration de ses participants a distribué, auprès des personnes aînées, un petit livre sonore intitulé Les contes de Noël, racontés par des gens de chez nous !

Pas moins de 180 livres ont été distribués, avant Noël, aux personnes aînées demeurant dans les Résidences du Haut-Saint-François, le Centre d’hébergement de Weedon et le CHSLD d’East Angus. En raison des mesures sanitaires, les livres n’ont pas été remis directement aux résidants, mais aux personnes responsables chargées d’en faire la distribution au sein des établissements.

Nawel Amokrane, directrice du CSEP, raconte qu’il s’agit d’un projet éducatif impliquant les participants. « On a pensé à leur proposer qu’ils fassent des contes sonores qu’ils ont adaptés. Ce projet a été l’occasion de reconnaître nos compétences, de nous dépasser et de partager Noël avec des aînés. On est fier de nos participants, parce que ce n’est pas de grands lecteurs. Il y a eu beaucoup de montage et de répétition. »

Le but, explique Mme Amokrane, est d’offrir aux personnes âgées un conte sonore. Chaque livre est emballé avec une carte de vœux, signée par un des participants au projet. Le livre contient un code QR permettant aux personnes disposant d’un téléphone intelligent ou d’une tablette d’entendre les histoires. En outre, un CD, par étage des établissements, est disponible pour les résidents. La directrice du CSEP précise que l’idée est venue de la responsable de la formation, Louise Touchette. Dans un contexte où les personnes âgées ne peuvent sortir et voir les membres de leur famille, le livre sonore apparaît comme une initiative intéressante. Précisons que le CSEP a réussi le tour de force de réaliser le projet à même son budget de fonctionnement.

Journal communautaire HSF subvention

Fonds du Canada pour les périodiques : Un appui de 34 177 $ au journal

Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, souligne l’importance du journal pour sa communauté.

Le journal régional Le Haut-Saint-François a reçu un bon coup de pouce du gouvernement du Canada en cette période de pandémie. La députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau, remet une subvention de 34 177 $ au média régional. L’aide provient du volet Mesures spéciales pour appuyer le journalisme du Fonds du Canada pour les périodiques.

Cet investissement s’inscrit dans le cadre de l’enveloppe de 500 M$ du Fonds d’urgence relatif à la COVID-19 pour soutenir les organismes chargés de la culture, du patrimoine et du sport, annoncé en mai dernier, par le ministre du Patrimoine canadien, Steven Guilbeault. Mme Bibeau rappelle que le gouvernement du Canada est fier de soutenir le journalisme de proximité. Elle souligne l’importance du journal régional pour la communauté du Haut-Saint-François. « Les journaux et journalistes régionaux sont essentiels à une information locale, fiable et de qualité. Ils sont bien placés pour partager et promouvoir les réalités, la diversité et la vitalité de nos communautés qu’ils connaissent bien. Notre gouvernement croit en l’importance des médias régionaux », de mentionner Mme Bibeau lors d’une rencontre virtuelle avec la présidente, Nathalie Guesneau, et le directeur général du journal, Pierre Hébert.

« Même s’il est solidement enraciné dans son milieu et que l’équipe applique une gestion serrée, notre média communautaire n’échappe pas à la réalité qui frappe les journaux imprimés. Ce soutien financier nous donne une bouffée d’air frais qui nous permet d’entamer notre 35e année avec optimisme », d’ajouter la présidente du journal régional Le Haut-Saint-François.

IGA EAst Angus borne electrique

Des bornes électriques pour les IGA East Angus et Cookshire-Eaton

Les marchés d’alimentation IGA Couture à East Angus et IGA Cookshire-Eaton devraient offrir respectivement deux bornes électriques pour leur clientèle au cours de l’année 2021. Le projet est rendu possible grâce à la participation du Jour de la Terre Canada via son programme RechargÉco.
L’initiative prévoit l’installation de 100 bornes de recharge rapide pour les voitures électriques dans les stationnements d’épiceries IGA au Québec et au Nouveau-Brunswick. Ce programme peut compter sur la contribution du ministère des Ressources naturelles du Canada, qui le soutient à la hauteur de 5 M$.

La borne rapide permettra de recharger le véhicule en seulement 20 minutes, le temps de faire l’épicerie. Le Jour de la Terre Canada veut créer un engouement et accélérer le passage à l’auto électrique au pays. Sobeys, avec sa filière québécoise IGA, est le premier partenaire à accueillir les bornes de RechargÉco. Ce sont 50 marchands IGA qui offriront à leurs clients deux bornes de recharge dans leur stationnement d’ici l’automne 2021, indique-t-on par voie de communiqué de presse. En outre, on prévoit tous les 22 mois, verser les revenus à un organisme local dans chacune des 50 municipalités où les bornes seront installées.
Gilles Denis, propriétaire du IGA Cookshire-Eaton, se réjouit de la nouvelle. « Ça fait 10 ans qu’on cherche à en avoir. On trouvait que ça cadrait bien avec notre projet de magasin LEED, mais on ne trouvait pas ce qu’on cherchait. » Bien qu’il lui en coûtera 25 000 $ pour l’installation des bornes, M. Denis ne se familiarise pas de l’investissement « c’est comme un incontournable pour moi. »

Les consommateurs fréquentant le magasin d’alimentation IGA Couture à East Angus ne seront pas en reste. « C’est une bonne nouvelle. C’est une bonne chose, on s’en fait demander. On est rendu là », de commenter le directeur, Jean-François Blais.

« Nous remercions tous les partenaires du programme, dont le ministère des Ressources naturelles du Canada, les marchands IGA et le Fonds Éco IGA. Ils confirment ainsi leur engagement pour la transition énergétique au pays en favorisant la démocratisation de la recharge électrique : des bornes seront installées autant dans les villes que dans des régions plus éloignées. L’objectif du programme est de faciliter le passage à l’électromobilité pour tous les citoyens et citoyennes, peu importe où ils habitent », d’exprimer Thomas Mulcair, président du conseil d’administration du Jour de la Terre Canada. « Le Jour de la Terre Canada veut donner envie aux citoyens et citoyennes de passer à l’auto électrique en misant sur l’expérience client. Nos bornes sont parmi les plus rapides sur le marché et sont situées stratégiquement pour simplifier ce passage à l’électromobilité. D’ailleurs, utiliser les bornes, c’est contribuer doublement à la protection de l’environnement : cela favorise l’électrification des transports et appuie du même coup les programmes du Jour de la Terre Canada », d’exprimer Pierre Lussier, président du Jour de la Terre Canada.

Soulignons que les partenaires dont le ministère des Ressources naturelles du Canada contribue à la hauteur de 5 M$, le Fonds Éco IGA pour 500 000 $, les marchands IGA participants pour 1,25 M$ et le Jour de la Terre Canada investit 8 M$.

ancien maire de Scotstown Dominic Boisvert

Scotstown : Décès de l’ex-maire Dominique Boisvert

La municipalité de Scotstown est une fois de plus éprouvée avec la perte de l’un de ses anciens maires, Dominique Boisvert. Arrivé dans la municipalité en 2014, M. Boisvert n’a pas tardé à s’impliquer dans sa communauté d’adoption que ce soit au sein de divers organismes locaux. Il a laissé sa marque par ses écrits dans le journal communautaire L’Événement de Scotstown-Hampden. Ce nouvel arrivant de Montréal a été élu maire par acclamation le 6 octobre 2017. Malheureusement, il a été contraint de remettre sa démission en décembre 2018 pour des raisons de santé. Rappelons qu’il s’agit du deuxième décès de personnes ayant occupé les fonctions de maires en un peu plus d’un mois. M. Iain MacAulay est décédé subitement le 25 octobre dernier.

Aréna Weedon patimoine HSF

Weedon : L’aréna pourrait être fonctionnel pour les Fêtes

Ayant annoncé l’annulation de la saison 2020-2021 pour l’aréna de Weedon, un rebondissement permet d’entrevoir l’ouverture possible pour la période des Fêtes.

Revirement de situation dans le dossier de l’aréna à Weedon, alors qu’on prévoyait mettre un terme à la saison 2020-2021 en raison d’un bris majeur de deux compresseurs. Voilà que le député de Mégantic, François Jacques, vient à la rescousse, permettant de corriger la situation et entamer la saison, peut-être bien, pour la période des Fêtes.

Le maire de Weedon, Richard Tanguay, était particulièrement heureux d’en faire l’annonce au journal. Le député, explique-t-il, a versé 10 000 $ à même son fonds discrétionnaire et sollicité la participation de deux autres ministres qui ajouteront respectivement 5 000 $, représentant un total de 20 000 $. Le montant global comprenant l’achat et l’installation des nouveaux compresseurs représente plus de 36 000 $. La municipalité n’a pas tardé à prendre la décision d’aller de l’avant et lancer l’appel d’offres lors d’une séance extraordinaire du conseil municipal tenue le 19 novembre dernier. Le délai de livraison et installation serait de deux à quatre semaines, d’ajouter le maire Tanguay. Ce dernier tient à rassurer les contribuables. Ils n’auront pas à supporter les frais. La municipalité pourra défrayer le tout sans puiser dans son budget d’exploitation, assure le maire. « Pour le solde, on a fait les vérifications et on a les autorisations pour le prendre à même l’aide financière COVID qu’on a eue pour justifier la santé de la population, faire des activités loisirs en tout respect des règles. Si tout va bien, dans le meilleur des mondes, on essaie de travailler pour partir pour la période des Fêtes. Au pire, ça devrait partir normalement au début janvier », complète-t-il.

actualite

CJE : Une année bien remplie

Comme partout, le contexte pandémique a perturbé bien des façons de faire. Stephen P. Gauley, président du Carrefour jeunesse-emploi (CJE) du Haut-Saint-François, assure que l’organisme et les membres de l’équipe ont su s’adapter à la nouvelle réalité, poursuivant le travail auprès de leur clientèle, jeunes adultes de 16 à 35 ans. Voilà ce qu’a laissé entendre ce dernier lors de la présentation virtuelle de l’assemblée générale annuelle pour l’exercice 2019-2020.

En fait, la pandémie n’a eu qu’un effet relatif sur l’année d’activité qui s’est terminée en mars dernier. C’est davantage celle en cours qui a contraint l’équipe à réajuster le tir. L’année 2019-2020 a principalement été marquée par le 20e anniversaire de l’organisme. Diverses initiatives ont souligné cet événement. Autre activité spéciale est le 5 à 7 marquant l’implication de diverses personnes de chaque municipalité en marge avec la persévérance scolaire. Diverses actions se sont ajoutées sans négliger les interventions régulières notamment en matière d’aide à l’emploi selon le créneau d’autonomie personnelle, de persévérance scolaire, de bénévolat, d’entrepreneuriat et de volontariat. Le volet Place aux jeunes s’est également bien déroulé. Toutefois, le début de la pandémie en mars dernier a forcé les intervenants à annuler le séjour exploratoire qui était prévu.
Rappelons que le CJE a pour mission de soutenir et guider les jeunes adultes 16 à 35 ans dans leurs démarches d’insertion socioprofessionnelle, en les accompagnant dans leur cheminement volontaire vers l’emploi, un retour aux études ou dans le démarrage d’une entreprise ou d’un projet. En raison du contexte qui sévit, l’organisme a revu ses méthodes de travail ainsi que ses modes de communications afin de répondre à sa clientèle. L’organisme va même plus loin que son mandat et le préfet de la MRC, Robert G. Roy, a profité de l’occasion pour remercier les intervenants de leur ouverture. « Pendant la COVID, des gens avaient besoin d’aide. Vous avez su être disponible pour eux, malgré qu’ils avaient 35 et plus. C’est une chose que vous n’étiez pas obligé, mais qui a été grandement appréciée. »
Le champ d’action du CJE est varié et touche plusieurs sphères susceptibles de stimuler les jeunes à prendre leur avenir en main que ce soit à travers diverses initiatives comme Desjardins Jeunes au travail, Apprenti-Stage Desjardins, la Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif, le volontariat avec Opération cadeaux de Noël, Map-0-Saint-François, et bien d’autres.

Réfection de la route 257 : Québec s’implique pour 10,6 M$

Le député de Mégantic, François Jacques, est fier de la participation et de l’ouverture de tous les intervenants permettant de clore le fameux dossier de la 257.

Tous les intervenants au dossier de la réfection de la route 257 ont le cœur à la fête, et ce, même en temps de pandémie. Le ministre des Transports et responsable de la région de l’Estrie, François Bonnardel, en compagnie du député de Mégantic, François Jacques, annonçait la semaine dernière la participation financière du gouvernement du Québec de 10 672 069 $ pour la réalisation du projet nécessitant un investissement global de 14 455 572 $. La différence sera assumée en parts égales par les cinq municipalités concernées soit Weedon, Lingwick, Scotstown, Hampden et La Patrie.

L’aide financière provient du programme Réhabilitation du réseau routier local volet redressement des infrastructures routières locales (RIRL) pour 3 360 070 $ et 7 311 999 $ pour le volet Accélération des investissements sur le réseau routier local (AIRRL). « Il y a un déficit assez important du côté des infrastructures municipales. Pour moi, c’était une des routes qu’on devait absolument régler le plus rapidement possible, trouver un partenariat qui allait être gagnant-gagnant, le gouvernement et les différentes municipalités le long de la 257 entre La Patrie et la portion Weedon. Cette route qui est importante pour votre région », reconnaît le ministre Bonnardel. « La population sera heureuse de voir qu’on a travaillé tous ensemble, les élus municipaux, les élus provinciaux pour être capables d’offrir une 257 qui sera à l’image de la région et qui sera sécuritaire », ajoute-t-il.

Rappelant que la 257 était une promesse électorale, M. Jacques souligne les efforts déployés par le comité de la 257 et la MRC du Haut-Saint-François. « Tout le monde a mis l’épaule à la roue pour réussir à pouvoir faire cette annonce-là. » Cette bonne nouvelle qui survient après de nombreuses années de travail est le fruit d’une collaboration avec un comité intermunicipal piloté par la MRC du Haut-Saint-François et réunissant le préfet de la MRC, Robert Roy, le directeur général, Dominic Provost, et les maires des municipalités concernées.

« C’est un travail colossal qui culmine par cette annonce. Nous avons pu compter sur la collaboration de notre député qui nous a si bien représentés auprès des hautes instances du ministère. Cette victoire, le comité la partage avec tous ses artisans. Mettre la route 257 en état dans le Haut-Saint-François, c’est rouvrir la voie vers la prospérité de nos municipalités. C’est un pas plus vers le développement pour l’est de notre MRC. La première pelletée de terre n’est pas encore faite, on a déjà regardé ce qu’on peut faire comme attraits touristiques sur ce tronçon. On est en train de travailler sur les attraits touristiques pour que les gens viennent nous visiter et demeurer sur place », d’ajouter le préfet Roy.

La présidente du comité de la route 257 et mairesse de La Patrie, Johanne Delage, souligne la persévérance et la volonté de ses membres. « Nous avons surmonté les obstacles, fait nos devoirs, exploré différentes avenues, inventé une nouvelle façon de faire. Mais d’abord et avant tout, nous avons fait preuve d’une formidable solidarité sans laquelle rien de ce qui arrive aujourd’hui n’eut été possible. » Mme Delage rappelle que la mise à niveau de la 257 est vitale à la santé économique de notre MRC et surtout dans l’est du territoire. La présidente du comité souligne la solidarité dont ont fait preuve les cinq municipalités représentant quelque 4 700 citoyens. Elle rappelle qu’il s’agit d’un projet innovateur au Québec. « Ce projet-là est transférable dans n’importe lequel des ministères, de travailler ensemble des projets communs. » Aux maires, elle dit : « merci pour votre volonté à trouver des solutions innovatrices, pour votre détermination. C’est notre cohésion, les cinq municipalités, qui nous aura menés à ce résultat. » Elle inclut dans ses remerciements le député Jacques ainsi que l’accompagnement et le soutien indéfectible dit-elle du préfet et du directeur général de la MRC, Dominic Provost. « Nous sommes un exemple non seulement au sein de notre MRC, mais aussi par-delà le Haut-Saint-François, donc au Québec. Nous croyons que tous les efforts ayant mené à ce modèle inédit auront favorisé notre projet », complète-t-elle.
Modèle
Le modèle qualifié d’inédit par Mme Delage comprend la création d’un comité regroupant les municipalités de Weedon, Lingwick, Scotstown, Hampden et La Patrie faisant front commun pour la cause. Il est prévu dans le pacte que les frais inhérents aux municipalités seront partagés en parts égales, indépendamment du nombre de kilomètres sur les municipalités concernées. Or, la répartition de près de 40 kilomètres de route se présente comme suit : Weedon 7,5 km, Lingwick 15,6 km, Scotstown 3,7 km, Hampden 5,7 km et La Patrie 6,6 km. À cela s’ajoute également une entente intermunicipale avec la MRC comprenant une délégation de pouvoir lui permettant d’agir à titre de maître d’œuvre pour la réalisation des travaux et l’entretien de la route pour les 40 prochaines années. Tout en soulignant le travail effectué par le défunt maire de Scotstown, Iain MacAulay, et appuyé par tous les maires impliqués, la mairesse suppléante, Sylvie Dubé, est confortable avec l’entente. « On a tous décidé ça en conseil. Si on veut que les choses avancent, ça allait de soi. Tout le monde était unanime là-dessus. Ça fait tellement longtemps qu’on la veut cette 257-là. » Lingwick représente la municipalité où se trouve le plus grand nombre de kilomètres à mettre à niveau. Mme Gagné mentionne que la municipalité n’avait pas les moyens de corriger seule la situation. L’entente avec laquelle s’ajoute l’entretien de la route pour les 40 prochaines années vient dénouer le problème, précise-t-elle. « Pour nous, c’était surtout l’entretien qui était hors de nos capacités financières. Le fait de travailler avec les autres municipalités et la MRC de faire un partage égal, ça été beaucoup, sinon, on n’aurait pas pu entrer là-dedans. La clé de notre adhésion, c’est quand on a vu la solidarité aussi grande des autres municipalités prêtes à partager, on s’est dit : on ne peut pas ne pas embarquer. » Pour le maire de Weedon, Richard Tanguay, l’implication de la municipalité « se justifie très bien dans une vision de développement économique. Pour nous, ce qu’on réalise, c’est qu’on vient de réunir deux monts, le mont Ham et le mont Mégantic. » Les touristes, ajoute-t-il, évitaient la 257. « C’est une belle opportunité pour que tout le monde en tire bénéfice », complète-t-il. Bien qu’elle représente la plus petite municipalité avec quelque 180 personnes, Hampden n’avait d’autres choix que de s’impliquer dans le processus. « Faut être solidaire, seule, on n’aurait jamais été capable de le faire », d’exprimer le maire, Bertrand Prévost. Pour lui, il est important de voir régionalement. « Les septiques ont été confondus », lance-t-il en riant.
Travaux
Sans préciser la saison, le préfet aimerait bien que les travaux puissent s’amorcer au cours de 2021. « On ne le saura pas avant d’avoir signé le protocole. » Quant à la durée des travaux, on souhaite être en mesure de compléter le tout à l’intérieur d’un délai de deux ans. Si le protocole d’entente le permet, d’ajouter M. Roy, il pourrait être envisageable « de partir deux ou trois chantiers en même temps. On pourrait en partir un à Weedon, un dans le bout de Lingwick et l’autre à La Patrie. » D’autre part, il est possible que les travaux s’amorcent dans le secteur considéré comme le plus affecté, celui de La Patrie.

M. Bonnardel souligne le travail de son collègue François Jacques tout en ajoutant que « le dossier, ce n’était pas simple, cinq municipalités, 4 600 habitants. On est sorti un peu de la boîte pour se dire comment on peut fonctionner. » Le député Jacques souligne que « les municipalités ont fait leur bout de chemin en augmentant leur participation financière de 10 % à 25 %. Il y a eu un effort collectif de tous les maires et mairesses. L’augmentation du contrat d’entretien de 25 ans à 40 ans. Il y a eu plein de travail de fait. L’ensemble des acteurs a été à l’écoute d’un côté comme de l’autre pour pouvoir trouver des compromis. »

Secteur de la restauration en zone rouge : Une aide financière disponible

Sans dire qu’elles sont toutes admissibles, Bernard Ricard, directeur adjoint au CLD du Haut-Saint-François, mentionne qu’une cinquantaine d’entreprises sur le territoire pourraient être concernées par le programme.

À l’instar de l’Estrie qui est en zone rouge, plusieurs entreprises du Haut-Saint-François (restaurants, gyms, bars) voient leurs opérations régulières affectées. Le Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François avise les entrepreneurs qu’un nouveau volet du programme Aide d’urgence aux PME (PAUPME) est disponible, principalement pour celles du secteur de la restauration. Selon Bernard Ricard, directeur adjoint au CLD, une cinquantaine d’entreprises du territoire pourraient être concernées par l’initiative.

Ce volet Aide aux entreprises en région d’alerte maximale (AERAM), dont le CLD gère pour la MRC du Haut-Saint-François, offre une aide financière qui consiste à un prêt comprenant une portion de 80 % non remboursable (subvention). L’aide permet de financer les principaux frais fixes de l’entreprise, tels que le loyer, les assurances, les taxes foncières et scolaires. M. Ricard précise que les règles sont tout de même assez strictes. « Actuellement, ce sont les restaurants, les bars, les gyms, les salles de spectacles. C’est vraiment ceux que le gouvernement oblige à fermer parce qu’on est en zone rouge. »

Pour avoir accès à ces fonds, l’entreprise devra démontrer que sa situation financière précaire est causée par la fermeture temporaire d’une partie ou de la totalité de ses opérations. L’aide s’appliquera aux mois où la région est désignée comme « zone rouge ». Les demandeurs auront droit à une aide de 15 000 $ par mois jusqu’à concurrence totale de 50 000 $. Pour obtenir davantage d’information et pour adresser une demande, les personnes doivent contacter Josée Prévost du CLD en composant le 819 560-8500. Rappelons que le programme régulier PAUPME est lui aussi disponible pour l’ensemble des autres entreprises, mais uniquement avec la portion « prêt ».

Comédie sur mesure à Ztélé : Jérémy Demay s’arrête à Chartierville

Nous apercevons Jérémy Demay en compagnie des membres de l’équipe de production au mini-putt de Chartierville.

La municipalité de Chartierville a reçu de la grande visite en octobre dernier, l’humoriste Jérémy Demay. L’artiste a passé deux jours au sein de la communauté dans le cadre de l’émission Comédie sur mesure, qui sera diffusée prochainement sur les ondes de Ztélé.

L’émission met en vedette un ou un duo d’humoristes dans un village du Québec. Ils ont deux jours pour créer un spectacle fait sur mesure pour les habitants de la place. L’émission présente le spectacle en question ainsi que des rencontres avec les habitants de l’endroit visité. Comédie sur mesure est un «show» d’humour dont la mission des humoristes participants est d’aller à la rencontre des gens dans le but avoué de se payer gentiment leur tête au cours d’un numéro créé par eux.

Chartierville a été retenue par la production et constitue la plus petite municipalité dans laquelle participe un humoriste. Le comité organisateur de Chartierville attendait l’artiste de pied ferme avec quatre activités. L’invité a eu la chance d’échanger avec Frédéric Landry qui lui a confié quelques anecdotes en jouant au mini-putt. M. Demay a par la suite fait la connaissance d’Odile Boucher au Centre d’interprétation de la côte magnétique. L’artiste a poursuivi son périple en rencontrant le triathlonien Jean-François Lachance ainsi que Lise Bellehumeur, directrice de l’Orchestre du Septième Art. Vous verrez en syntonisant l’émission que les rencontres comprennent leur lot de surprises.

L’artiste a complété son séjour en présentant un spectacle dont plusieurs se souviendront. L’émission devrait être présentée au cours du mois de décembre, c’est donc à surveiller.

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