Pierre Hébert

Pierre Hébert

Pierre a été directeur général du Journal pendant 32 ans, de 1991 à 2023.

Le Square Victoria, un concept unique d’hébergement autonome

Les propriétaires Josiane Rondeau et Pascal Lafond invitent les visiteurs à utiliser le concept d’hébergement autonome qu’offre le Square Victoria maison hôtelière.

Le couple Josiane Rondeau et Pascal Lafond bonifie substantiellement l’offre touristique dans tout le Haut-Saint-François et en région en présentant un concept unique d’hébergement autonome, le Square Victoria maison hôtelière.


C’est en compagnie de nombreux participants au projet et de dignitaires que le couple installé à East Angus depuis 2014 a procédé au lancement officiel de la maison ancestrale, entièrement rénovée. Situé en plein cœur d’East Angus à l’angle de la rue Saint-Jacques et Angus Sud, l’établissement de haute qualité offre un lieu confortable, chaleureux et sécuritaire. La décoration de style Boho chic vous permet de vivre une expérience unique.


Huit unités sont offertes à la clientèle avec des aires communes dont un salon style lounge avec foyer, un coin-repas où les gens peuvent apporter leur nourriture. « Pour l’instant, on ne sert pas de repas, mais il y a un coin avec cafetière et micro-ondes. On voulait qu’il y ait des aires communes où les gens puissent se rencontrer, faire des rencontres, c’est important dans notre concept », d’exprimer Mme Rondeau. Les propriétaires ont pensé aux quadistes et motoneigistes en aménageant un vestiaire sécurisé, ventilé et chauffé, permettant d’y déposer leur matériel en toute quiétude.


L’idée de l’arrivée autonome s’inspire de l’expérience vécue du couple lors d’un voyage en Europe. Le principe est simple, il suffit de réserver en ligne ou par téléphone. On vous remettra un code d’accès sécurisé qui vous donnera accès à la porte d’entrée et de la chambre. Fier de leur ville d’adoption, le couple a donné le nom de Square Victoria en s’inspirant de l’histoire de la municipalité. Le parc situé juste devant le bureau de poste porte le nom de Square Victoria. Il a été nommé ainsi en l’honneur des combattants de la Première Guerre mondiale de 1914-1918. Des photos historiques affichées à l’accueil illustrent bien ce volet.


À l’instar du parc, le bâtiment ancestral abritant le Square Victoria a une histoire. L’édifice est passé de magasin général à taverne, puis en un bar, un gîte et maintenant la maison hôtelière de grande qualité offrant une expérience unique. « À la visite du bâtiment, vous pourrez ressentir le vécu, des ondes positives et surtout l’énergie d’accueil. Nous avons transformé ces lieux, chaleureux, tranquilles et luxueux », d’exprimer avec fierté M. Lafond. Les propriétaires ont été sensibles à l’aspect sécurité en installant des caméras de surveillance dans les aires communes.


M. Lafond a profité de la conférence de presse pour remercier tous ceux qui ont contribué à la réalisation du projet sous une forme ou une autre ainsi que la municipalité de East Angus pour sa participation. La mairesse, Lyne Boulanger, et le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy, se réjouissent de l’audace et du sentiment d’appartenance témoigné par le couple. L’ajout d’une ressource hôtelière vient combler un manque cruel en hébergement sur le territoire. À la blague, Mme Boulanger lance « il n’y a pas que la mairesse de Montréal qui a son Square Victoria; moi aussi j’en ai un. » Située en plein cœur d’East Angus, la maison hôtelière est à peine à six kilomètres de l’aéroport de Sherbrooke.

Une programmation éclatée et fignolée pour la Nuit du pont couvert

Nous retrouvons quelques membres de l’organisation Émilie Dostie, Pauline Gonzalo, Jonatan Audet, Michel Vézina, Camille Lopes et Éloïse Petitclerc-Désy portant un toast au succès de la 6e édition.

De l’avis de Jonatan Audet, un des organisateurs de La Nuit du pont couvert, le pont McVetty-McKenzie de Lingwick où se déroulent les spectacles, est la porte d’entrée vers un autre monde, une parenthèse dans le temps, c’est une expérience à vivre.

La sixième édition qui se mettra en branle dans l’après-midi du 24 pour atteindre son paroxysme dans la nuit du 25 août promet en émotions de toutes sortes. Si le festival semble, à première vue, éclaté, il est le résultat d’un travail minutieux et d’une recherche artistique rigoureuse. L’activité semble avoir déjà obtenu ses lettres de noblesse puisqu’il suscite un intérêt. « On a beaucoup de demandes d’artistes. On devient de plus en plus attrayant pour le créneau de musiciens qu’on attire ici. » M. Audet admet que la formule va à contre-courant et présente une programmation hors du commun avec des styles variés. Outre la démarche artistique, il accorde une grande importance à l’atmosphère. « Il est important d’avoir quelque chose de charismatique, des artistes sympathiques. On veut avoir du monde qui sont terre à terre, pis qui font de la maudite bonne musique. » Parmi les artistes musicaux, M. Audet est particulièrement fier d’avoir la participation de la pianiste, considérée comme la reine du ragtime, Mimi Blais. « Je suis très content. Je pense que ça fait cinq ans qu’on lui demande de venir pis qu’a le goût de venir, pis elle peut pas parce qu’elle est dans d’autres pays, en tournée. Mais cette année, ça colle, ça marche. Pour moi, c’est une de mes idoles depuis longtemps. Je suis presque intimidé de la recevoir, quelqu’un d’aussi prestigieux. C’est pour moi un honneur. » L’artiste donnera le coup d’envoi à l’heure de l’apéro.


Même s’il y aura de la musique à profusion, le côté littérature sera également omniprésent. Le duo Whydah, un hybride groupe musicolittéraire constitué de Pauline Gonzalo et Michel Vézina, fera grincer des dents en assurant l’animation du spectacle avec son métal-poésie. Le plus grand pont couvert en Estrie vibrera avec la participation d’artistes comme Tchernish-Nicolas, guitariste de la formation Royal Caniche, qui présentera de nouvelles compositions sous un nouveau nom: Danty Tchernish Carcajou Nicolas. Poulin, cette artiste saguenéenne d’origine, proposera un rock viscéral porté par une voix qui laisse beaucoup de frissons sur son passage. Coyote Bill, Big band hurlant et antidote au nivellement, rassemblera huit excellents musiciens montréalais qui maîtrisent le groove et la perfection. We are Wolves n’a pas besoin de présentation depuis le raz-de-marée électro/art/danse/punk du début des années 2000. Hugo Mudie, auteur-compositeur-interprète tantôt de Yesterday’s ring, tantôt avec Miracles, a parcouru les scènes rocks et punks du monde avec le groupe phare The Sainte Catherines. Les festivaliers se coucheront tard avec la performance de Hugo Mudie & The White Goldens.

Autour du pont
Dès 13 h le samedi, les convives auront la possibilité de profiter de la rivière au Saumon pour la baignade et une toute nouvelle zone chill. Ils pourront savourer des bières de la Brasserie rurale 11 comtés et déguster des plats locaux préparés par le Cuisinier déchaîné et le Fumoir Smokehouse. Initié l’année dernière, on procédera à la création de la deuxième édition du Livre du pont. Il s’agit d’une microédition du Buvard avec la participation des artistes et festivaliers qui voudront bien récrire. Les enfants auront également l’opportunité de faire des dessins. L’écrivain Michel Vézina et son équipe feront une supervision du contenu. En raison d’un horaire chargé, il est possible que le livre soit publié plus tard au cours de l’année. L’art visuel sera également de la fête mettant en vedette trois artistes, Chloé Surprenant, Marie-Philippe Plante et Do Lessard qui feront des œuvres d’art en formant murale et un collage photos. Comme par le passé, la populaire barbière Jalili Audet sera présente sur le pont pour opérer le BarbArt en compagnie d’Isabelle Gauthier qui animera la mosaïque à gogo. Cela restait à confirmer, mais on croyait être en mesure de présenter un atelier de percussion pour tous.


Un total de 750 billets sont mis en vente. « C’est bien important de respecter ce nombre-là pour que chacun puisse avoir une expérience optimale », insiste M. Audet. Ils sont disponibles en ligne au coût de 28 $ en prévente jusqu’au 17 août sur lanuitdupontcouvert.com. Il est aussi possible d’acheter son billet dans les points de vente physiques cités sur le site web du festival ou de s’en procurer sur place dès 13 h, le samedi 24 août. L’accès au site est gratuit pour les enfants de 15 ans et moins. Il est possible de camper gratuitement sur place.

Un agrandissement de près de 5 M$ pour l’école Notre-Dame-du-Paradis à Dudswell

Nous apercevons derrière les enfants et présentant les plans des travaux de gauche à droite Alexandre Renaud, Graymont, Yves Veilleux, Caisse Desjardins du Haut-Saint-François, Mariane Paré, mairesse de Dudswell, François Jacques, député de Mégantic, Matthew Maclure, directeur de l’école Notre-Dame-du-Paradis, Linda Gaudreau, Yves Gilbert et Martial Gaudreau, respectivement président et directeur général de la CSHC.

Bien que nous sommes en pleine saison estivale, l’école Notre-Dame-du-Paradis à Dudswell a reçu un véritable cadeau de Noël. Le député de Mégantic, François Jacques, s’y est arrêté pour annoncer une aide de 4 275 840 $ du ministère de l’Éducation pour l’agrandissement de l’établissement. Si tout va comme prévu, les travaux de construction devraient s’amorcer à l’été 2020 et être complétés à l’hiver 2021.

Le projet qui frôlera les 5 M$ comprendra un gymnase, une bibliothèque scolaire et municipale, un local pour la maternelle 4 ans, une salle d’entraînement dédiée à la population locale et un ascenseur pour les personnes à mobilité réduite. La surface de l’établissement passera de 1 500 à 2 200 mètres carrés.

« Je crois sincèrement en regardant l’extérieur et l’intérieur de l’école que c’était un besoin. Dans le comté de Mégantic comme partout au Québec, on veut de belles écoles, des locaux agréables. Nous souhaitons que nos élèves aient le gout de se rendre à l’école et qu’ils réussissent à la hauteur de leurs capacités », d’exprimer M. Jacques devant des enseignants, écoliers et membres de la direction d’école et de la commission scolaire.

Pour la mairesse de Dudswell, Mariane Paré, cette nouvelle est synonyme de dynamisme et pouvoir d’attraction. « Personnellement, je considère que l’école, c’est comme un coffre d’outils. Ça nous prend des bons outils pour amener nos jeunes vers des adultes. Je pense que c’est ce qu’on va avoir, les outils supplémentaires, professionnels, pour la qualité. La Municipalité de Dudswell sera beaucoup plus sur la mappe. On va faire l’envie de beaucoup de citoyens. On a un petit milieu de qualité, une belle école, de beaux lacs, rivières, des sentiers pédestres, une piste multifonctionnelle, une piste cyclable. Que demander de mieux pour une qualité de vie pour une famille. »

Pour les enseignantes, Patricia Rodney et Nadia Boulanger, « ça va changer beaucoup de choses. » Pour elles, le point majeur de l’annonce est le gymnase. « On passe, on circule tous par le gymnase. C’est un peu comme une grande salle. Ça va vraiment changer. »

Yves Gilbert, président de la CSHC, ajoute que le nouvel espace sera attrayant pour les jeunes familles. « Ce projet confirme une fois de plus que les petites écoles dans les petites municipalités sont au centre des communautés. C’est important de les garder. » Heureux de ce dénouement, il ajoute que deux autres demandes d’agrandissement concernant l’école Saint-Camille à Cookshire-Eaton et du Parchemin à East Angus ont été déposées au ministère de l’Éducation.
Mentionnons que la Municipalité de Dudswell et la Commission scolaire des Hauts-Cantons (CSHC) contribuent au projet en investissant respectivement 150 000 $. Le milieu comme la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François et l’entreprise locale Graymont injectent chacun 75 000 $.

Le marché public de Westbury donne le ton pour la saison 2019

Plusieurs consommateurs ont profité de l’ouverture du marché pour faire de bonnes affaires.

Le marché public de Westbury a été le théâtre, la semaine dernière, du lancement officiel des marchés publics des Cantons-de-l’Est. C’est à l’occasion d’une conférence de presse réunissant plusieurs représentants régionaux, dont Marie-Claude Bibeau, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire et députée de Compton-Stanstead, que l’on a donné le coup d’envoi à la saison 2019.

On compte 28 marchés dans les Cantons-de-l’Est, dont 14 dans la région immédiate de Sherbrooke, ce qui en fait une des plus dynamiques au Québec. « C’est une formidable richesse que nous avons dans la région. Ces marchés sont le reflet de la diversité culinaire que l’on retrouve ici », d’exprimer Étienne Fremond, conseiller au Conseil de l’industrie bioalimentaire de l’Estrie (CIBLE). Selon Mme Bibeau, les marchés publics sont au cœur de la politique alimentaire qui vise à rendre plus accessibles des aliments sains, nutritifs à toute la population. Elle rappelle que le premier programme d’aide financière qui est lancé vise à financer les infrastructures, notamment l’achat d’équipements pour les marchés publics, les banques alimentaires et autres.

Marché pour la famille
Le marché public de Westbury est axé sur la famille. Encore cette année, on y retrouvera une dizaine de marchands, des habitués et des nouveaux. Les visiteurs auront la chance de redécouvrir et découvrir les produits variés que ce soit du pain, des légumes et des pâtes biologiques, du fromage, de la viande de sanglier, de bœuf, produits de l’érable, des petites pâtisseries grecques et autres. De plus, une table de consignes offrira d’autres produits de producteurs régionaux. Pour Denise Rodrigue des Serres Bo-Jardins d’Ascot Corner, le marché public lui offre une magnifique vitrine. Elle y participe depuis les tout débuts et entame sa cinquième saison avec optimisme. « Ça vaut la peine. Je trouve que c’est un bel endroit, c’est chaleureux et c’est plus facile pour les gens d’acheter ici que de venir à la ferme. »

Le marché public de Westbury sera animé tout l’été. On y retrouvera pour les enfants un jeu gonflable différent chaque semaine. Il sera possible de manger sur place. On vous préparera un petit BBQ avec les produits frais du marché. À deux reprises, au cours de l’été, en juillet et août, on pourra y pratiquer de la danse country. Il y aura en tout temps de la musique d’ambiance, histoire de se détendre et profiter du moment. Le marché est ouvert tous les jeudis de 16 h à 18 h 30 jusqu’au 29 août. Adèle Madore, directrice générale de la municipalité, compare le marché public aux rencontres d’autrefois sur les perrons d’églises.
Les marchés publics gagnent en popularité au fil des années. Le CIBLE en lien avec Créateurs de saveurs des Cantons-de-l’Est et plusieurs partenaires ont lancé une campagne de promotion collective en Estrie, intitulée On se voit au marché ! À cet outil s’ajoute un module itinéraire permettant de localiser chaque marché, en plus de créer un itinéraire personnalisé. Cet outil renvoie le consommateur vers la carte interactive du site Internet createursdesaveurs.com/fr/marches-publics-marches-solidarites. De plus, tous les détails se trouvent sur le site Internet, les coordonnées de chacun des marchés ainsi que leur horaire.

Marché public à Scotstown: C’est parti les vendredis

Plusieurs consommateurs attendaient avec impatience l’ouverture du marché public à Scotstown.

C’est sous un soleil radieux que le marché public du Boisé de Scotstown a accueilli ses premiers clients le 21 juin dernier.

Exposants, artisans, musique et BBQ, il en sera ainsi tous les vendredis de 16 h à 18 h 30, et ce, jusqu’au 6 septembre prochain, assure Sylvie Dubé, responsable du marché public.

Les habitués comme la Ferme le Sabot D’or (viande de cerf rouge), Ferme Jardins des Bocages (légumes, produits de la forêt naturelle, transformation), Ferme maraîchère Roy (fraises, framboises et légumes), Paromel (pain et produits de boulangerie), Caséal (produits d’érable) et Fromagerie P’tit Plaisir seront sur place. D’autres s’ajouteront de façon occasionnelle au cours de la saison estivale. La Brasserie 11 comtés et la Charcuterie Scotstown étaient sur place pour l’ouverture.

Parmi les marchands, Gaétan Roy de la Ferme maraîchère Roy figure parmi les doyens. « Je suis là pas mal depuis les débuts quand c’était à l’hôtel de ville. C’est une belle petite place, ça toujours bien été et on est bien accueilli. »

 

Retard du projet de 200 M$ de MYM à Weedon

Le maire de Weedon, Richard Tanguay, ne s’inquiète pas outre mesure de la réalisation du projet mis de l’avant par MYM Nutraceuticals, même s’il semble présentement sur la glace.

La mise en veilleuse, pour l’instant, des travaux de construction des serres devant servir à la production de cannabis médicinal par l’entreprise MYM Nutraceuticals à Weedon n’inquiète pas outre mesure le maire, Richard Tanguay. « On n’a aucun signe que le projet ne se fera pas à part que oui les travaux sont actuellement arrêtés. »

« Pour nous, ça ne change rien. Ce qu’on a comme information est que le projet demeure le même. » M. Tanguay se montre rassurant envers les contribuables en soutenant que la municipalité n’avait rien mis de l’avant qui a un impact financier pour la ville. « Ce qu’on devait faire avec eux, ç’a été fait. Ils devaient acheter le terrain, ils l’ont acheté. On a aucun investissement qu’on leur a promis et qu’on perd perd de l’argent sur quoi que ce soit. Le seul dossier qui aurait pu, mais on attend qu’il soit en opération, c’est celui d’asphalter le chemin. On ne bougera pas là-dessus », d’insister le maire. Richard Tanguay s’interroge davantage sur le fait que Santé Canada tarde après 16 mois à donner une réponse à la demande d’exploitation.

Ce dernier réagissait au texte publié dans le quotidien régional La Tribune à l’effet que l’entreprise MYM rencontrait certaines difficultés menaçant peut-être la réalisation du projet de 200 M$ pouvant créer 400 emplois directs. Chose certaine, le projet accuse déjà un retard.

M. Tanguay mentionne que tout ne tourne pas autour de MYM. « Le projet de développement du quartier durable n’est pas rattaché à MYM, c’était là avant. On avait comme projet de travailler sur le chanvre. On avait ça avant MYM. Donc, on continue notre cheminement. MYM a été comme une parenthèse à l’intérieur et on s’est dit c’est une opportunité. On va essayer d’en profiter », conclut-il.

Lancement de la revue Récolte

Nous apercevons les collaborateurs et partenaires ayant contribué à la deuxième édition de la revue Récolte.

Forte du succès obtenu l’année dernière, la SADC du Haut-Saint-François a procédé au lancement de la deuxième édition Récolte. Le magazine, produit sur papier glacé, mousse les produits agroalimentaires et les producteurs du territoire en plus d’y ajouter des recettes et entrevues par des partenaires impliqués dans le domaine.

Évidemment, la revue bilingue, imprimée à 3 000 exemplaires, ne présente pas toutes les productions et les producteurs, mais elle se veut une belle façon à inciter les gens à consulter le site internet www.agroalimentairehsf.com pour découvrir et en apprendre davantage sur la centaine de producteurs du Haut-Saint-François.

À l’intérieur de la revue, on peut lire une entrevue avec la députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau. On y découvre des trucs comment mettre fin au gaspillage alimentaire. On y apprend comment Hélène Boucher a développé la passion de la terre pour abandonner la grande ville qu’est Montréal afin de développer son entreprise O’Gousses d’Ail à Dudswell. On lève le voile sur des productions émergentes comme l’argousier. Benoit Poirier et Cindy Baillargeon, de Bury, présentent leur entreprise familiale la Ferme Ô P’tits Soins. Cette ferme, qui compte plus de 70 chèvres, des lapins, des poulets, des porcs, des veaux, des poules, est débordante de petits soins. Découvrez ce qui fait vibrer Mario Ladouceur, chef et propriétaire de l’Auberge l’Orchidée à Bury. À tout cela s’ajoute des recettes de Dom le Charcutier (Dominic Paquette) avec les produits présentés à l’intérieur de la revue. Enfin, le tout se développe en pleine nature entourée d’un couvert forestier impressionnant, présenté par Jean-Paul Gendron.

Isabelle Couture, maître d’œuvre de la revue et directrice du développement local et des communications à la SADC, précise que le magazine sera produit sur une base annuelle. Son lancement avant la saison, précise-t-elle, se veut pertinent pour faire la promotion des produits locaux et amener les gens vers le site web pour découvrir la liste des producteurs du Haut-Saint-François. « Depuis 2009, la SADC travaille sur des initiatives qui favorisent l’achat local et la valorisation des produits locaux. La fierté, le sentiment d’appartenance sont également des thèmes récurrents dans les actions de la SADC depuis plus de 10 ans. Donc, le magazine est une suite tout à fait logique de nos actions au cours des dernières années. C’est une belle vitrine pour nos producteurs », d’exprimer Danielle Simard, directrice générale de l’organisme. La revue est disponible dans tous les endroits liés à l’agriculture, les bureaux touristiques et marchés publics, de mentionner Mme Couture.

Du nouveau au Camping vert de Saint-Isidore-de-Clifton

Nous apercevons des bénévoles de la première heure fiers de leur camping de gauche à droite, Lorraine Tardif, Noëlla Bilodeau et dans le même ordre à l’arrière, Bertrand Dodier, Claude Perron et Nadja Guay, agente de développement responsable des loisirs. Étaient absents Josée Perron, Alain Pouliot, Jocelyne Boutin, Francine Therrien, François Turgeon, Jacqueline Blouin, Gaston Perron, Yves Labranche et Yvon Blouin.

Le Camping vert à Saint-Isidore-de-Clifton innove en offrant aux campeurs deux prêts à camper soit un pod pouvant accueillir quatre personnes et un chalet d’une capacité de six personnes.

C’est avec une fierté évidente que des membres du comité du Camping vert ont fait faire le tour du propriétaire au représentant du journal. Ça faisait plusieurs années que les responsables songeaient à ajouter quelque chose. « On a pensé à une yourte, mais on est content de pas l’avoir fait », d’exprimer Claude Perron. Les prêts à camper offrent les commodités de base, salle d’eau, cuisinette, table à manger, futons qui se transforment en lit et lits standard, chauffage d’appoint, micro-onde, une plaque à induction et air conditionné dans le petit chalet. La vaisselle, chaudrons et accessoires de cuisine sont compris. Le campeur n’a qu’à apporter sa literie et serviettes.

Installés depuis quelques semaines, les prêts à camper sont déjà réservés pour presque toutes les fins de semaine. Le projet de 82 000 $ a été rendu possible grâce au Fonds de développement du territoire (FDT) qui assume 85 % de la facture. La municipalité défraie le reste.

Inauguré en 2005, le Camping vert n’a cessé de se développer au fil des années. Outre les prêts à camper, il offre 28 sites de camping, dont six avec les trois services, 16 avec deux services et 6 autres de type camping sauvage. Le site est du genre familial et les jeunes peuvent s’amuser avec les jeux d’eau, les modules de jeux, balançoires et carré de sable. Un abri, de type marquise, est disponible pour les campeurs ainsi que des airs de jeux pour la pétanque. La patinoire permet également de jouer au tennis et faire du patin à roues alignées. Le chalet situé à deux pas du camping permet aux usagers d’utiliser des douches, toilettes, ainsi que d’une laveuse et sécheuse. À l’intérieur, un grand espace communautaire avec fauteuils, jeux de société, petite bibliothèque et table permet des rencontres conviviales.

Le comité du Camping vert est un organisme sans but lucratif, les personnes œuvrant au bon fonctionnement du site se dévouent bénévolement depuis plusieurs années. Les profits amassés, 6 000 $ l’année dernière, sont remis à la municipalité. Pour ces bénévoles, l’implication est tout naturel. D’ailleurs, ils étaient plusieurs à avoir consacré leurs fins de semaine récemment à monter les prêts à camper. « On le fait pour le village. On voyait que la population baissait et que les commerces vont perdre si on ne fait rien pour faire venir les gens », d’exprimer les bénévoles présents. Le taux d’occupation est en croissance constante depuis son ouverture. On affichait un achalandage de 60 % l’année dernière. Le camping est ouvert de la fin mai à la mi-novembre. Il est possible de réserver en composant le 819 679-2005.

L’ex-conseiller Yvon Roy réclame plus de sécurité sur la rue Principale à Cookshire-Eaton

Nous apercevons Yvon Roy, indiquant le nœud dans l’arbre qu’il croit susceptible d’être dangereux pour la circulation.

L’ex-conseiller municipal à la ville de Cookshire-Eaton, Yvon Roy, en a marre d’attendre qu’arrivent les accidents et demande au ministère des Transports du Québec d’intervenir à l’intersection de la rue Principale et Craig pour diminuer le risque d’accident. Il souhaite également une réduction de la limite de vitesse et l’intervention pour corriger un arbre qu’il considère dangereux pour la circulation.

Certaines démarches notamment pour améliorer la sécurité à l’intersection de la rue Principale et de la Craig ont déjà fait l’objet de demandes officielles de la municipalité par voie de résolution en 2017 et 2018 sans succès.

Dans sa nouvelle tentative, M. Roy demande au ministère de réduire de 50 à 30 km la vitesse sur la rue Principale, à partir, dit-il, du haut de la côte à l’intersection de la Principale Ouest et de la rue Pope. « Les camions, ça descend vite. Heureusement, il y a pas eu trop d’accidents. La sécurité, c’est important. Réduire la vitesse pour descendre tranquillement la côte ça donne le temps aux gens de traverser plus bas à l’intersection de la Principale et Craig. Ce que ça va coûter, ça couvre même pas un accrochage d’un char pour 2 000 $ à 3 000 $. Ça coûtera pas plus cher ajouter une nouvelle signalisation. » M. Roy propose même d’installer un arrêt obligatoire (Stop) au sommet de la côte juste avant d’entamer la courbe pour descendre la rue Principale. « Le stop, c’est la seule méthode que j’ai pu voir. S’ils (ministère des Transports) ont une manière plus facile, qu’ils la sortent, qu’ils nous la montrent; moi j’ai aucun problème avec ça. »
Toujours au domaine de la signalisation routière, l’ex-conseiller suggère que l’affiche de 50/km située entre le Carrossier ProColor Cookshire et Armoires de cuisines NAC à l’entrée de la municipalité, en provenance de Lennoxville, soit déplacée devant le terrain de l’Exposition agricole. « Il y a des entreprises dans le coin et des camions qui entrent et sortent des cours, c’est dangereux, ça arrive vite. »

Toujours dans un souci de sécurité, M. Roy fait allusion à un gros arbre qu’il considère dangereux et situé aux abords de la rue Pope entre le Château Pope et la rue Eastview. « Il y a un nœud dedans. Le milieu est bien pourri; on voit de bord en bord. Un moment donné, il va tomber. Tous les fils, les branches traversent la rue. Ils coupent les branches. Qu’ils coupent l’arbre. À un moment donné, une moitié va tomber. »

À la direction régionale du ministère des Transports, on a pris en note les doléances et signifié qu’on allait revenir avec des réponses.

C’est parti ! pour la Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif (CIEC)

Nous apercevons les membres de la Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif, les deux coordonnatrices et membres du comité local.

Depuis quelques jours, une douzaine de jeunes de 13 à 14 ans, membres de la Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif (CIEC), offrent leurs services pour effectuer de menus travaux de tout genre. Installés, pour l’occasion, dans le stationnement de Bumper to Bumper à East Angus, les jeunes travailleurs ont procédé, la semaine dernière, au lancement officiel de leur saison en offrant des hot-dogs ainsi qu’un lavage d’auto.

Le promoteur de la coopérative est le Carrefour jeunesse-emploi (CJE). La Coop offre plusieurs services comme la tonte de gazon, du désherbage, de la peinture, du lavage de voitures, du jardinage et entretien ménager. Plusieurs engagements sont déjà pris. Les jeunes travailleurs semblent fort populaires notamment auprès des producteurs agricoles.

La coop est une véritable entreprise avec un conseil d’administration, un comité finance, des personnes qui s’occupent des horaires de travail avec le comité ressource humaine, etc. L’équipe est chapeautée par deux coordonnatrices Gabrielle Jodoin et Meggie-Anne Roux avec l’appui de la présidente Melody Vachon. Les services de la coopérative sont disponibles jusqu’au 15 août. Pour en savoir davantage ou faire appel à cette jeune main-d’œuvre, il suffit de composer le 819 239-1267, par courriel au ciechsf@gmail.com, Facebook Carrefour jeunesse-emploi HSF ou encore le www.cjehsf.qc.ca.

Des représentations théâtrales gratuites tout l’été

Trois représentations se dérouleront à Cookshire-Eaton. Nous apercevons les trois acteurs de la pièce, Alexandre Leclerc, Rosie-Anne Bérubé-Bernier et Sophie Toutant-Paradis.

Le Chemin des Cantons s’animera tout l’été avec une animation théâtrale interactive, qui sera présentée gratuitement tout l’été à divers endroits du chemin, dont à trois reprises à Cookshire-Eaton.

La pièce Réguines et fantômes : enquête sur le Chemin des Cantons sera présentée les samedis et dimanches du 6 juillet au 25 août à Cookshire-Eaton, Sherbrooke, Richmond, Bromont et Cowansville. La première se tiendra au parc des Braves à Cookshire-Eaton ce samedi, à compter de 14 h, suivi d’un point de presse. L’animation théâtrale sera présentée de nouveau, au même endroit, les dimanches 21 juillet et 4 août à compter de 11 h. Notez que les représentations sont extérieures (sauf en cas de pluie). Apportez vos chaises.

Cette nouveauté initiée par le Chemin des Cantons en collaboration avec les Productions Traces et Souvenances fera découvrir les richesses du chemin. Lors des représentations, les gens découvriront que depuis quelques semaines, les choses ne tournent pas rond sur le Chemin des Cantons. Des objets disparaissent ou sont déplacés d’un site à l’autre, quelqu’un ou quelque chose s’amuse avec les installations au grand dam d’Olivia, l’employée chargée d’assister les visiteurs. On en vient à faire appel au service de Glenn Stevens, chasseur de fantômes.

Grâce à ses réguines de surveillance, Glenn découvrira que les dérangements sont causés par un esprit. Mais pas n’importe lequel : c’est le fantôme de Queen Lil, une tenancière à la recherche d’un anneau qui lui est cher. Olivia et Glenn comprendront bien vite que la seule façon de se débarrasser de cette visiteuse malcommode, c’est de l’aider à trouver ce qu’elle cherche.

Depuis 2007, le Chemin des Cantons met en valeur le patrimoine américain et britannique des Cantons-de-l’Est à travers une route signalisée. Les visiteurs sont invités à découvrir de charmants cœurs villageois, des ponts couverts, des granges rondes, des centres d’interprétation uniques et bien plus encore. Pour les accompagner le long de la route, les visiteurs peuvent se procurer la carte routière gratuite, le guide de voyage et le coffret de CD dans les bureaux touristiques ou télécharger le tout depuis le site Internet.

Festival du thé
Le Chemin des Cantons présentera également les 29 et 30 juin le Festival du thé des Cantons. Cet événement est une initiative de quatre lieux patrimoniaux offrant le thé à l’anglaise. Chaque établissement aura sa propre programmation d’activités.

Dans le Haut-Saint-François, le Salon de thé Scott à Scotstown, plus précisément au premier étage du B & B Le Bonheur, offre le thé tous les jours entre 13 h et 17 h sur réservation seulement.

actualite

L’ex-député Jean Rousseau sera candidat pour le Parti vert

L’ex-député de Compton-Stanstead, Jean Rousseau, élu lors de la vague orange en 2011 sous la bannière du Nouveau Parti démocratique (NPD), revient sur la scène de la politique fédérale, mais cette fois comme candidat du Parti vert du Canada.

« J’ai de nombreux appuis dans le comté et il n’était pas question de les laisser tomber face à l’immobilisme du dernier gouvernement libéral. Pas plus que les conservateurs auparavant. Ils nous ont fait des promesses, mais jamais ils n’ont été capables d’agir concrètement sur le terrain », d’exprimer M. Rousseau. Le candidat entamera sa quatrième campagne dans Compton-Stanstead.

Jacques Boutin sort des sentiers battus avec un premier long métrage

La grande première du film Vol-Age sera projetée le 7 juillet au Centre Multi Loisirs de Sherbrooke.

Habitué à produire des films animaliers, Jacques Boutin sort des sentiers battus et produit son premier long métrage, une comédie intitulée Vol-Age.

« Ça trottait depuis longtemps dans la tête. Je suis habitué à faire des films animaliers et je me disais ça serait le fun faire de quoi avec des personnages. » M. Boutin a soumis son idée de vol de banque à l’écrivain Christian Martin, de Newport. Ce dernier lui a suggéré de faire commettre le délit par des personnes âgées. De là s’est amorcée toute l’intrigue rédigée en grande partie par M. Martin.

Le film met en vedette neuf comédiennes entourées de plusieurs figurants tous pour la plupart des personnes âgées. Ce groupe de bénévoles a joué les rôles que leur a attribués le producteur. Lassées de jouer aux cartes jour après jour à la résidence pour personnes autonomes, un groupe de femmes déterminées décident de mettre un peu de piquant dans leur vie monotone en voulant dévaliser une banque ! Comme plusieurs se déplacent en marchette, le projet risque d’être plutôt ardu et compliqué ! Mais elles peuvent compter sur leur imagination et leur amitié serrée pour mener à bien leur plan de cambriolage.

Le tout sera prétexte à des situations loufoques et rocambolesques. Plusieurs scènes ont été filmées dans le Haut-Saint-François que ce soit au Manoir de l’EAU VIVE à Cookshire, au dépanneur Sawyerville, au Centre culturel à East Angus et d’autres endroits en région. Outre le noyau de 9 comédiennes, de nombreux figurants, musiciens, scénaristes font en sorte que plus de 75 personnes ont contribué au projet qui aura nécessité plus de deux ans de travail.

Appuyé de Liette Vaillancourt, Jacques Boutin s’est tapé la grosse part du lion en effectuant le tournage, le montage, la direction et bien d’autres. Il tient à souligner la belle contribution des divers organismes comme la FADOQ, Transport de personnes HSF qui ont généreusement apporté leur soutien à la production.

Fier de son produit, M. Boutin admet que ça n’a pas été de tout repos. Le plus difficile, selon lui, a été de gérer les gens et établir la ligne directrice. Une fois tout ça mis en place, il avoue avoir eu un grand plaisir à faire le film. Même qu’il songe déjà à une deuxième production.

La grande première sera projetée le dimanche 7 juillet, à 14 h au Centre Multi Loisirs de Sherbrooke. Les billets sont en vente au coût de 10 $. Pour s’en procurer ou information, il suffit de composer le 819 239-0819.

Un jardin collectif à Saint-Isidore-de-Clifton

Nous apercevons quelques élèves de 1re année plantant les semis en compagnie de Samuel Tanguay.

Les élèves de 1re, 2e et 3e années de l’école des Trois Cantons à Saint-Isidore-de-Clifton participent activement au projet de jardinage intergénérationnel. L’initiative a été rendue possible grâce à une aide financière de 7 200 $ de l’organisme 100 degrés avec la contribution de la municipalité.

Il s’agit d’une démarche éducative impliquant les jeunes et moins jeunes. Une dizaine de bacs sont aménagés derrière la Place Auckland et permettront de faire pousser entre autres des fèves, des tomates, du poivron, du chou-rave et du chou frisé. Samuel Tanguay, des Maraîchers de l’or vert, a donné des ateliers aux élèves qui ont commencé les semis plus tôt et procédé à sa plantation. D’autres ateliers seront présentés au cours des prochaines semaines et s’adresseront à tous. Nadja Guay, agente de développement et responsable des loisirs à la municipalité, précise qu’il s’agit d’un jardin collectif. Toute la population est donc invitée à y participer que ce soit pour planter, récolter ou nettoyer.

Ça va brasser à La Patrie avec le Festival Rock’n’Blues

Le spectacle Leboeuf-Deschamps promet de déplacer beaucoup d’air.

La tradition se poursuit à La Patrie et les amateurs de rock et de blues se donneront rendez-vous à l’Abri-bois les 2 et 3 août prochains, dans le cadre du Festival Rock’n’Blues.

Charles Gaudreau, organisateur de l’événement, assure « ça sera gros. » Les festivaliers sont attendus dès le vendredi. L’Abri-bois se mettra à vibrer dès 20 h avec le groupe Greenwoods & The Grass, suivi de Illusion Floyd, hommage à Pink Floyd. « Il y aura écran géant, ça va être haut en couleur. On met un peu plus d’ampleur sur les lumières, il y aura neuf musiciens sur le stage », ajoute le promoteur.

Le lendemain, les activités s’amorceront dès 14 h avec le concours de bands. Quatre formations musicales, le Sortilège Blues Band, The Blues Aliens, Kritick et ECHO’s blues band se feront une lutte amicale. Un jury déterminera le groupe gagnant. Toutefois, une nouveauté cette année, le public sera invité à voter un peu comme La Voix, d’expliquer M. Gaudreau.

La formation gagnante de l’année dernière, Gem & Lion partira la soirée de spectacles à compter de 17 h 30 suivi à 19 h par le groupe Hommage à Éric Lapointe avec Kevin et sa meute. « Le gros show est à 21 h avec Leboeuf-Deschamps. » Il s’agit de Breen Leboeuf et Martin Deschamps avec leurs musiciens. La soirée se clôturera avec le spectacle spécial Led Zeppelin avec le groupe Kashmir.

Selon les paroles de l’organisateur, ça promet de déménager. Satisfait des quelque 500 visiteurs l’année dernière, l’organisateur souhaiterait attirer entre 600 et 1 000 festivaliers pour la sixième édition. Tout comme l’année passée, les profits amassés serviront à mettre sur pied une école de musique et faire l’acquisition d’instruments. Les responsables aimeraient bien lancer l’école l’automne prochain. Les organisateurs profiteront du festival pour faire tirer une guitare Godin.

Il y aura encore service de bar et de cantine sur place. M. Gaudreau invite les festivaliers à camper gratuitement sur place à proximité de l’Abri-bois que ce soit en VR, roulotte, tente-roulotte, tente; il y a de la place pour tout le monde, assure-t-il. Le coût est de 20 $ pour le vendredi, 25 $ pour le samedi et 40 $ pour la fin de semaine. Les jeunes de 15 ans et moins sont admis gratuitement.

Soulignons l’implication de Gilles Denis comme partenaire majeur avec IGA Cookshire et la Maison de la culture John-Henry-Pope.

Un autre prix pour Chantal Ouellet

Inconfortable avec les honneurs, Chantal Ouellet a bien voulu prendre la pose, histoire de présenter le prix Ann MacLean.

Retirée de la vie politique depuis quelques années, l’ex-mairesse de Scotstown, Chantal Ouellet, ne cesse de récolter les honneurs. Cette fois, elle s’est vue remettre le prix Ann MacLean de la Fédération canadienne des municipalités.

Cette distinction vise à souligner le parcours exceptionnel en politique municipale d’une élue retraitée. La réserve Samuel-Brisson, le parc national du Mont-Mégantic, le développement du secteur de Franceville, le parc régional du Marécage-des-Scots, le parc Walter-Mackenzie ne sont que quelques exemples marquant le passage de Mme Ouellet en politique municipale.

Celle qui a marqué pendant quatre décennies le monde municipal par sa fougue et son dynamisme compte d’autres distinctions à son actif comme le prix Elsie-Gibbons, remis en 2017 par la Fédération québécoise des municipalités. Cette marque de reconnaissance soulignait son engagement à favoriser un maintien ou des avancées en regard de la place des femmes au sein de la société québécoise et particulièrement de la sphère municipale. Mme Ouellet a également obtenu, l’année dernière, la Médaille du lieutenant-gouverneur du Québec.

Reconnue pour son humilité, elle laisse tomber « on s’habitue pas à ça. Surtout que personnellement, je n’ai jamais aimé ça être la figure en avant, être honorée. Moi, je ne travaillais pas pour être honorée. Je travaillais pour apporter des choses chez nous. Ça, c’est la cerise sur le gâteau. Moi, je ne m’attendais pas à ça. Je suis contente. Ce prix-là, j’ai envie de le donner à tout le monde parce que j’ai pas travaillé toute seule. J’ai travaillé avec beaucoup de monde. La population m’a appuyée. » La liste des réalisations pour Mme Ouellet est longue. « Pour moi, la marque la plus importante, dans tout le décor, c’est le parc national du Mont-Mégantic. À Scotstown même, j’ai toujours parlé de l’assainissement des eaux. Ça l’air de même nono quand on dit ça, mais dans le temps, les eaux usées ça s’en allait direct à la rivière. On a un joyau dans la municipalité pis on le pollue. Après ça, les autres projets que j’ai apportés à Scotstown, c’était d’apporter de la fierté aux citoyens. Quand je suis arrivée en 1976, Scotstown était dans le creux de la vague, les usines fermaient, le monde s’en allait. Je suis arrivée en 1976, il y avait quand même 1 000 de population et là, on est rendu à 500. Ça baissait tout le temps et le monde était déprimé. Je pense que j’ai réussi à redonner de la fierté aux gens de dire que j’habite à Scotstown. »

Ce que Mme Ouellet aimerait que les citoyens se rappellent de son passage serait qu’ils disent « Chantal était toujours disponible. Elle était toujours là, elle était avec nous autres, elle nous comprenait. »

Rappelons que la lauréate a brisé le plafond de verre en devenant la première femme à occuper un poste de conseillère municipale et mairesse à Scotstown. Elle a été élue sept fois au conseil municipal dont deux au poste de conseillère et cinq à titre de mairesse. Sa candidature pour le prix Ann MacLean a été soumise par la MRC du Haut-Saint-François. « Son enthousiasme communicatif, sa capacité à rallier les partenaires autour de projets communs profitables à tous, mais respectant toujours ses convictions profondes et son sens inné de la communauté ont fait de Chantal Ouellet une politicienne hors du commun dont nous saluons l’inestimable contribution », de commenter le préfet
Robert Roy.

Café avec un policier

Nous apercevons l’agent France Dubé tenant la cafetière et les sergents Simon Champagne et Sébastien Laroche en compagnie de plusieurs clients attablés.

Plusieurs habitués du Restaurant Rive Sud à East Angus ont été surpris d’être accueillis par des policiers le 14 mai dernier au matin. Aucune faute n’avait été commise par la propriétaire et aucun client n’était en état d’infraction. Trois policiers de la Sûreté du Québec du poste de la MRC du Haut-Saint-François accueillaient les gens avec du café pour échanger à la bonne franquette, pourrait-on dire.

L’activité, une première sur le territoire, s’inscrivait dans le cadre de la semaine de la police. Par cette initiative, la direction de la Sûreté du Québec souhaite renforcer les relations entre citoyens et policiers, lesquels se rencontrent souvent dans des situations d’urgence qui suscitent beaucoup d’émotions. L’objectif était d’établir un rapprochement avec la population dans un cadre informel et considéré comme un espace neutre favorable au dialogue. « Les gens ont posé plusieurs questions sur la sécurité routière, les sièges de bébé et la vitesse en zone résidentielle », d’exprimer le sergent Simon Champagne, responsable du poste de la SQ pour la MRC du Haut-Saint-François

« Moi, je les ai trouvés bien corrects. J’ai pas de problème avec ça qu’ils viennent nous voir. C’est bien correct, j’ai jasé avec eux », de commenter quelques clients présents. Les policiers ont profité de l’occasion pour distribuer des dépliants d’information entre autres sur la fraude et la sécurité routière. Dans la salle adjacente du restaurant, on présentait également un PowerPoint sur la sécurité routière. Même s’il n’y a pas eu un fort achalandage, le sergent Champagne était satisfait de l’initiative et mentionnait qu’elle pourrait se répéter l’an prochain, sous le regard approbateur de l’agent France Dubé.

L’activité Café avec un policier se déroulait également dans les MRC du Val St-François, Coaticook, du Granit et des Sources.

Scotstown a son terrain de camping

Situé près de la rivière au Saumon, le terrain de camping compte 25 sites pouvant accueillir les motorisés, roulottes, tentes-roulottes et tentes.

Forte de sa récente accréditation de Coeur villageois, Scotstown est prête à recevoir les visiteurs et même à les héberger sur le tout nouveau site du camping de la Rivière Étoilée. Les 25 espaces de terrain, dont 10 pour les motorisés, roulottes et tentes-roulottes et 15 pour les tentes, sont désormais accessibles aux campeurs.

Situé aux abords de la rivière au Saumon, du sentier pédestre et de la piste cyclable menant directement au parc du marécage des Scots et du parc national du Mont-Mégantic, le site est tout à fait remarquable, de laisser entendre Benoit Fortin, membre de la Société de développement de Scotstown.

Sur place, il y a la possibilité de louer des canots, kayaks, des bicyclettes et même deux bicyclettes électriques. Le site n’offre aucun service. Les 15 endroits prévus pour accueillir les tentes sont munis d’une table et d’un pot à feu. On retrouve deux toilettes sur place. Toutefois, le centre de services le P’tit écossais offre les commodités nécessaires comme deux toilettes, une douche et laveuse-sécheuse.

M. Fortin mentionne que les membres du comité de développement travaillent déjà sur la phase II qui permettrait d’amener l’eau, l’électricité et aménager un bloc sanitaire. Ce dernier souligne la contribution des municipalités de Hampden, Scotstown et du CLD du Haut-Saint-François à la réalisation et le développement du terrain de camping. M. Fortin dit remarquer déjà un engouement pour le camping. « Tout ça aura un bon effet sur nos marchands », conclut-il.

Scotstown obtient son accréditation Coeur villageois

Le président du comité CV de Scotstown, Gérald Ostiguy, s’adresse à la trentaine de personnes présentes, soulignant l’accréditation officielle au réseau des Cœurs villageois piloté par Tourisme Cantons-de-l’Est.

Depuis 2015 qu’on y travaille, les membres du comité organisateur, citoyens et élus étaient visiblement fiers de souligner, la semaine dernière, l’accréditation de Scotstown, parmi le réseau des Cœurs villageois (CV)piloté par Tourisme Cantons-de-l’Est.

C’est en misant sur la nature exceptionnelle de son histoire et patrimoine aux empreintes écossaises que le concept de Coeur villageois s’articule en y intégrant les autres forces du village que ce soit le volet culinaire, événementiel ou naturel. La petite municipalité de quelque 500 personnes est la 12e à intégrer le réseau et la deuxième dans le Haut-Saint-François après Cookshire-Eaton.
C’est à l’occasion d’une conférence de presse, tenue à l’Hôtel de Ville, et à laquelle participaient une quarantaine de personnes que l’on a présenté à l’aide d’un PowerPoint l’essence du concept Coeur villageois façonné par les citoyens de Scotstown. Les visiteurs découvriront le circuit patrimonial historique et le circuit des tartans avec ses oriflammes. Une nouveauté qui s’ajoute, le circuit des clans où l’on retrouvera le tartan et les armoiries d’une famille d’origine écossaise bien affichés devant la résidence concernée. Parmi les éléments innovateurs et en développement apparaît l’univers caché du petit monde de Scotstown. Il s’agit de petits habitats, fabriqués par des citoyens, pour abriter les nombreux elfes qui se cachent dans le sentier, entre autres, du parc Walter MacKenzie. On en retrouve également à l’intérieur de la municipalité. D’ailleurs, le concours pour fabriquer des abris pour ce petit monde magique bat son plein. Il est ouvert à tous. Seule condition, l’habitat doit demeurer à Scotstown puisque c’est à cet endroit que l’on retrouve la plus forte concentration d’elfes. Dans le même esprit, on s’apprête à développer six légendes mettant en vedette autant de personnages magiques, attachants ou récalcitrants selon leur humeur.

À cela, viennent se greffer plusieurs attraits que ce soit les panneaux d’interprétation de la cheminée, le parc Walter MacKenzie avec ses jeux d’eau, son module d’exercice, une piste cyclable le reliant au parc national du Mont-Mégantic, un camping de 25 places pour motorisés, roulottes, tentes-roulottes et tentes avec équipement de navigation (canoës, kayaks, pédalos) et bicyclettes pour location.
Scotstown se regarde, fait bouger et se savoure que ce soit avec la Charcuterie Scotstown, le Salon de Thé Scott et le marché public. La petite communauté se veut également rassembleuse avec la fête de la pêche, le Ceilidh (rassemblement des familles écossaises), la fête de l’Halloween et le marché de Noël.

« Le CV est propre à chaque municipalité. Il est la bougie d’allumage, mais ce sont les citoyens qui en font ce qu’ils veulent. Il faut qu’ils soient fiers de développer leur village et après le tourisme vient tout seul », d’exprimer Francine Patenaude, directrice générale de tourisme Cantons-de-l’Est. Conscients qu’il reste encore beaucoup de travail à faire, les membres du comité sont fiers de ce qui est accompli avec la participation de la municipalité et des citoyens. Cela a demandé de l’imagination, de la créativité et surtout de la persévérance, expriment-ils. Gérald Ostiguy, président du comité, ajoute que « le projet est unique, patrimoine et légendes écossaises on ne retrouve pas ça ailleurs. » Mentionnons que le concept de Coeur villageois vise à aider les municipalités à développer harmonieusement leur milieu de vie tout en accentuant leurs attractivités touristiques et en renforçant leur personnalité et leurs caractéristiques propres.
Pour ajouter une touche savoureuse à l’accréditation, Sébastien Authier, copropriétaire de la Microbrasserie 11 comtés, a procédé au lancement de la bière Oscar Dew, une petite rousse de campagne inspirée des rousses écossaises.

La saison touristique bat son plein dans le Haut-Saint-François

Isabelle Couture, Andrée Lavertu, agente de promotion touristique pour le HSF, et Thérèse Ménard-Théroux, membre du comité touristique, souhaitent que la pluie ne vienne pas atténuer la magnifique saison qui s’amorce.

Même si le soleil et ses doux rayons laissent à désirer, la saison touristique est bel et bien enclenchée et le Haut-Saint-François regorge d’attraits qui ne demandent qu’à être découverts.

Ils étaient une trentaine de personnes œuvrant dans le secteur touristique à partager leurs nouveautés, leur savoir-faire ou tout simplement parler de leur passion lors du lancement officiel de la saison qui se tenait, la semaine dernière, au parc Walter MacKenzie à Scotstown.

Les intervenants de Tourisme Haut-Saint-François, dont Isabelle Couture de la SADC et membre du comité, ont profité de l’occasion pour présenter la nouvelle édition 2019-2020 de la carte intitulée Découvertes et attraits touristiques du Haut-Saint-François.

Le document qui se retrouve dans tous les bureaux touristiques et l’ensemble des dépanneurs du territoire offre un vaste aperçu de tout ce qu’on retrouve aux quatre coins de la MRC du Haut-Saint-François.

Les événements, l’agrotourisme et plaisirs gourmands, les marchés publics, les hébergements et dépanneurs y sont clairement indiqués. En consultant la carte, on retrouve une vingtaine de découvertes et attraits touristiques que ce soit le pont couvert McVetty-McKenzie de Sainte-Marguerite-de-Lingwick, le parc du Marécage-des-Scots, le parc des Deux Rivières à East Angus, la Galerie d’art à Cookshire-Eaton, le parc écoforestier de Johnville, le Centre d’interprétation de la côte magnétique à Chartierville, l’Atelier Auckland à Saint-Isidore-de-Clifton, les Sentiers frontaliers et autres.
Le choix des découvertes et attraits, explique Mme Couture, s’est fait en mettant la communauté à contribution par le biais d’un focus group. « La carte sert à attirer les visiteurs dans l’un de nos attraits majeurs. Une fois chez nous, on essaie de les faire rayonner dans les attraits environnants. » Selon Mme Couture, le tourisme est en plein développement. « Dans les cinq dernières années, on a vu arriver le Parcours de Marche au Cœur de Mégantic, la Brasserie 11 comtés, la Galerie d’art Cookshire-Eaton, Musique aux Sommets, l’Atelier Auckland et le parc du Marécage-des-Scots reconnu parc régional. Il y a des projets originaux qui émergent dans le Haut-Saint-François. » Parmi les nouveautés, à surveiller, la pièce de théâtre itinérante Réguines et fantômes enquêtent sur le Chemin des Cantons. La première sera présentée à Cookshire-Eaton le 6 juillet à 14 h.

Par ailleurs, Tourisme Haut-Saint-François innove grâce à la participation des Productions de L’inconnu dans le noir. Sébastien Croteau produira trois vidéos promotionnels qui seront présentés à l’extérieur de la région dont l’objectif est d’attirer les touristes et excursionnistes sur le territoire.

Une première réussie pour les courses à obstacles

Plus de 1 000 personnes ont participé à la première édition au grand plaisir des organisateurs.

La 1re édition de courses d’autos et camions à obstacles qui s’est déroulée sur le terrain de l’Expo Cookshire s’est révélée un franc succès.

Fort satisfait de la participation du public avec plus de 1 000 personnes et 142 coureurs, Jean-Marc Benoit, président du Championnat, annonçait déjà une deuxième compétition pour l’an prochain. « Je suis très content. C’est sûr qu’il va y avoir une 2e édition. Je pense qu’on pourrait atteindre 200 voitures », lance-t-il avec enthousiasme.

Plus d’une quarantaine de courses se sont déroulées au cours de la journée dans 14 catégories différentes, dont deux réservées aux femmes. Sabrina Denault-Lapointe d’East Angus est l’une des coureuses. Elle en est à sa quatrième année au Championnat. « Je ne fais pas toutes les courses, mais au moins 5 ou 6 par année. » Elle court dans la catégorie 4 cylindres et avoue avoir la piqûre. Depuis son jeune âge, à 14 ans, avec son conjoint, Marc Fontaine, ils carburent tous deux au son des moteurs. « J’aime l’adrénaline que ça procure. C’est mon exutoire. Quand je cours, je ne pense à rien d’autre. Ça me permet aussi de passer du bon temps en famille. Mon beau-père, ma mère, mes enfants, tout le monde est là. »

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