Pierre Hébert

Pierre Hébert

Pierre a été directeur général du Journal pendant 32 ans, de 1991 à 2023.
actualite

L’AFEAS de Cookshire et Sawyerville interpellent la MRC pour la récupération du verre

La délégation de l’AFEAS de Cookshire et celle de Sawyerville, demandant aux maires de la MRC du Haut-Saint-François d’instaurer le dépôt volontaire du verre en mettant à la disposition des citoyens des conteneurs spécifiques pour la collecte du verre sous toutes ses formes, devront faire preuve de patience.

Sans réponse, suite à leur demande formulée en avril dernier, la présidente de l’AFEAS de Cookshire, Lucille Chabot, s’est tournée vers le journal pour faire part de leurs attentes. « À la fin de la présentation, nous avons eu l’impression d’une fin de non-recevoir de la part de certaines personnes. Nous, ce qu’on veut, c’est qu’il y ait des démarches entreprises. On aimerait avoir un calendrier. Nous, on demande pas d’avoir des points de collecte dans toutes les municipalités. Au moins, en avoir deux ou trois à Cookshire et East Angus dans les places centrales. Nous, on ne demande pas la lune », d’exprimer Mme Chabot.

De son côté, le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy, assure que les élus ont bien entendu les demandes du groupe, mais que la collecte de déchets est de compétence municipale. La demande doit être faite individuellement à chaque municipalité à moins que ces dernières conviennent d’en faire un dossier régional, explique-t-il. « On n’a pas dit qu’on ne ferait rien. » Le préfet souligne néanmoins qu’entre le verre et le plastique agricole, ce dernier est plus dommageable sur l’environnement. Il ajoute que les élus commencent à réfléchir à la question et que les deux sujets seront amenés à l’ordre du jour du prochain PGMR (Plan de gestion des matières résiduelles), prévu au cours du mois.

Ultimement, la MRC pourrait faire une recommandation aux municipalités, mais auparavant, les responsables prendront le temps d’étudier la question, voire ce qui se fait ailleurs et à quel coût. Selon M. Roy, un conteneur de verre pourrait coûter entre 5 000 $ et 10 000 $ en y incluant les frais de collecte. « On va regarder les divers scénarios autant le verre que les sacs de plastique agricole. On va regarder les deux simultanément », assure-t-il. Le préfet ajoute avoir approché des gens qui faisaient des interventions sur le verre, lors du récent Sommet sur la colline à Québec pour leur demander d’intervenir auprès « du gouvernement qui fait des profits avec la Société des alcools (SAQ) et qu’eux installent des bacs à l’extérieur. Que ce fardeau ne vienne pas tout le temps aux municipalités. Qu’il donne des subventions, on ne va pas être les seuls à décaisser. »

Concernant la demande de l’AFEAS, le préfet réitère « oui, il y a eu de l’écoute. Oui, on va leur revenir, mais ce n’est pas de quoi qu’on peut répondre en dedans d’un mois. Moi, je dis à Mme Chabot que ma priorité est plus les sacs agricoles, mais je dis pas qu’on ne peut pas rien faire en parallèle. » S’il devait y avoir une action à poser, cela se ferait vraisemblablement l’an prochain, de laisser entendre le préfet, tout en soulignant qu’un projet pilote de récupération de sacs de plastique agricole est en cours à Dudswell.

Cookshire-Eaton
Des représentants de l’AFEAS ont également rencontré la mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, pour lui demander d’aller de l’avant avec l’installation d’un ou plusieurs points de dépôt pour le verre. « On regarde le projet. Je dis pas oui, je dis pas non. C’est bien beau avoir un bac de récup, mais faut aller le porter, c’est un investissement. » Avec la récente augmentation imposée par Valoris, il est peu probable que la municipalité donne suite à la demande à court terme. « On est à chercher nos sous », d’exprimer Mme Lapointe. Néanmoins, elle entrouvre la porte pour l’an prochain. « Probablement pour 2020, mais on va aller avec le conseil », de compléter Mme Lapointe

Enquête québécoise sur le développement des enfants à la maternelle

Une trentaine de représentants de divers organismes communautaires, de CPE, des Commissions scolaires des Hauts-Cantons, Eastern Townships et autres ont participé à la rencontre.

La vulnérabilité des enfants en âge de fréquenter la maternelle dans le RLS (réseau local des services) dans le Haut-Saint-François est à la hausse dans quatre des cinq domaines observés. Toutefois, deux d’entre eux, celui de la Maturité affective et du Développement cognitif et langagier retiennent un peu plus l’attention des intervenants. La tendance à la hausse est similaire pour l’Estrie et l’ensemble du Québec.

Voilà ce qui ressort de l’Enquête québécoise sur le développement des enfants à la maternelle (EQDEM) pour le RLS concernant la MRC du Haut-Saint-François. Catherine Noreau et Natalie Stronach de la Direction de santé publique du CIUSSS de l’Estrie – CHUS ont récemment présenté les résultats de l’enquête à une trentaine d’intervenants francophone et anglophone du territoire. La rencontre, tenue au Centre communautaire de Bury, était organisée par la Direction de santé publique de l’Estrie, dans le cadre d’une tournée régionale, en collaboration avec le HSF fou de ses enfants et La Relève du Haut-Saint-François. L’enquête s’inscrit dans le cadre de l’Initiative concertée d’intervention pour le développement des jeunes enfants (ICIDJE). Elle a été réalisée entre février et mai 2017. En Estrie, 4 628 questionnaires ont été remplis. Le taux de réponse se situe à 93 %.

Résultats
Pour le Haut-Saint-François, on dénote que 30 % des 260 enfants fréquentant la maternelle dans le RLS, soit 80, présentaient une vulnérabilité dans au moins un domaine de développement. Toutefois, on remarque une tendance à la hausse dans quatre des cinq domaines comparativement à l’enquête réalisée en 2012. Deux retiennent un peu plus l’attention soit la Maturité affective (comportement prosocial et entraide, crainte et anxiété, comportement agressif, hyperactivité et inattention, expression des émotions) qui passe de 9,4 % à 14,4 % et le Développement cognitif et langagier (habiletés sociales, confiance en soi, sens des responsabilités, respect des pairs, des adultes, des règles et des routines, habitudes de travail et autonomie, curiosité) qui grimpe de 9,5 % à 14,3 %. Parmi les autres domaines à la hausse, on note les Compétences sociales qui font un bond de 6,7 % à 11,3 % tandis que les Habiletés de communication et connaissances générales passent de 7,5 % à 10,9 %. Celui de la Santé physique et bien-être demeure stable à 13,1 %. Toutefois, il est mentionné qu’étant donné le faible nombre d’enfants de la maternelle fréquentant le RLS dans le Haut-Saint-François, cela ne permet pas de confirmer que cette hausse est statistiquement significative. Elle pourrait être due au hasard.

L’enquête, explique Mme Noreau, permet de dresser un portrait du développement des enfants inscrits à la maternelle et d’inspirer, à partir des résultats, des actions à entreprendre pour favoriser le développement optimal des enfants. Les données permettent d’alimenter la réflexion et d’amorcer des travaux sur des actions en cours ou à mettre en place. D’ailleurs, c’est l’exercice qu’a effectué la trentaine de participants représentants le secteur de la santé, des directions d’écoles primaires de la Commission scolaire des Hauts-Cantons, Eastern Townships, des groupes communautaires, du CPE et autres.
La rencontre avait trois objectifs, d’expliquer Mme Noreau. Le premier était la compréhension des données de l’enquête, le second comportait le volet analyse favorisant l’échange sur les explications en lien avec les résultats. Le troisième objectif vise la poursuite de la mobilisation autour du développement des tout-petits. Mme Stronach mentionne que les résultats pour le Haut-Saint-François sont comparables à ceux obtenus pour l’Estrie et le Québec, sauf peut-être au niveau de la population anglophone. « Dans le Haut-Saint-François, il y a 7 % des enfants anglophones, c’est peut-être une préoccupation un peu plus importante sur votre territoire. Ils sont plus vulnérables. Pourquoi les enfants anglophones en Estrie sont plus vulnérables qu’au reste du Québec ? C’est la question qu’on se pose et à laquelle on veut trouver des réponses et des solutions », ajoute-t-elle.
Mme Noreau mentionne que l’exercice permet de « regarder nos pratiques par rapport aux enfants, nos facteurs de risque et de protection. On regarde aussi nos pratiques, nos initiatives, nos projets qu’on a mis en place. Il y a des beaux projets qui ont été mis en place puis arrêtés pour x raisons. On regarde si on ne pourrait pas les améliorer ou les remettre sur pied pour être capable des améliorer. La réponse passe souvent par l’approche de proximité. Assurer une disponibilité des services plus près des familles. Plein d’initiatives ont été mises en place. Il y a eu un financement ici dans la MRC, le Haut-Saint-François fou de ses enfants. Il va y avoir un arrêt du financement du projet qu’on parle de 400 000 $ pour trois ans. Ça implique que certaines activités, certains services qui devront être retirés parce qu’il n’y aura plus de financement. C’est préoccupant, il faudra être créatif et ingénieux pour agir avec moins de moyens. »

Les deux représentantes sont satisfaites de la rencontre et des échanges. Elles rappellent que la Direction de santé publique de l’Estrie déposera un rapport à l’automne et que les partenaires seront invités afin de poursuivre la mobilisation.

Prix Reconnaissance pour Carole Paquette

Nous retrouvons de gauche à droite, Sabrina Lapointe, Carole Paquette et le directeur de l’école, Matthew Maclure, et Antoine Prévost. À l’arrière dans le même ordre, on aperçoit Sophie Martineau-Lapointe, Colette Lamy, Bianca Lacroix-Rousseau et à l’arrière Kevin Roy.

Reconnue comme une personne humble et dévouée œuvrant, bénévolement, depuis plusieurs années à diverses causes et activités au sein de l’école primaire Notre-Dame-de-Lorette à La Patrie, Carole Paquette a sorti de l’ombre bien malgré elle pour être en pleine lumière.

Des représentants du comité de parents de la Commission scolaire des Hauts-Cantons (CSHC) et de la Fédération des comités de parents du Québec ont participé au déjeuner du Club des petits déjeuners pour remettre à Mme Paquette le prix Reconnaissance pour l’implication parentale du comité de parents de la CSHC. Outre les quelque 72 élèves de l’école, les membres de l’équipe-école, le directeur Matthew Maclure, Colette Lamy, commissaire du secteur, et plusieurs parents bénévoles participaient à la petite cérémonie.

Le choix de Mme Paquette ne s’est pas fait au hasard. Un comité étudie la candidature et la soumet pour approbation au comité de parents de la commission scolaire. Le prix vise à souligner l’implication des parents bénévoles, d’exprimer Sophie Martineau-Dupont, présidente du comité de parents de la CSHC. « C’est important de souligner votre engagement et votre implication. Vous donnez de beaux exemples aux jeunes et si vous vous impliquez c’est que l’école est importante pour vous. Ça encourage la persévérance et stimule les jeunes à mettre les efforts. Il y a de petits yeux qui vous regardent faire du bénévolat à l’école. Vous vous engagez dans l’école. Vous donnez des exemples à vos jeunes. Si papa et maman sont impliqués à l’école, c’est parce que l’école est importante aux yeux des adultes. Ça donne un exemple, ça encourage la persévérance et stimule les jeunes à mettre les efforts », d’exprimer Kevin Roy, président de la Fédération, en s’adressant à l’assistance.

Le directeur a profité de l’occasion pour remercier les parents pour le temps qu’ils accordent à l’école que ce soit une heure ou davantage dans tous les comités. Présentant la récipiendaire, M. Maclure précise qu’il s’agit « d’une femme qui a à cœur l’école Notre-Dame-de-Lorette. En lisant les critères de sélection pour le prix Reconnaissance, j’ai tout de suite su que j’avais la candidate parfaite. Cette personne donne beaucoup de temps à l’école, elle est à la bibliothèque, aux petits déjeuners, Citrouille en fête, hockey cosom, soccer et j’en oublie sûrement. Elle a même remplacé comme surveillante d’élèves en début d’année. Elle participe aussi à l’OPP, et vient au conseil d’établissement lorsqu’il lui reste quelques secondes en plus de faire un bon suivi auprès de ses enfants afin qu’ils réussissent à l’école. »

Surprise
« Oui, je suis très surprise. Je suis très fière de m’impliquer à l’école; c’est une petite école et on a besoin des parents. C’est important de donner un coup de main aux professeurs pour qu’ils aient plus de temps à enseigner à nos enfants. » Pour Mme Paquette, cette reconnaissance est un beau gage d’appréciation et d’amour. Impliquée depuis cinq ans, elle n’a pas l’intention de s’arrêter. La maman manifeste la ferme intention de continuer après que ses deux enfants aient complété leur passage à l’école primaire. « Si l’école a besoin d’un coup de main, je vais toujours m’impliquer. C’est agréable, les professeurs sont très gentils et le directeur très dynamique. »

Réduction des déchets et des coûts à Ascot Corner

La municipalité d’Ascot Corner a prolongé la cueillette de l’écocentre mobile sur une dizaine de jours, ce qui lui a permis de récupérer 9,42 tonnes de matières recyclables.

À l’instar de l’ensemble des municipalités du Haut-Saint-François, celle d’Ascot Corner fera des pieds et des mains pour atténuer l’impact de la facture additionnelle de 50 000 $ que représente la récente hausse du tonnage des matières résiduelles imposée par Valoris. Malgré différentes mesures, la mairesse, Nathalie Bresse, ne se berce pas d’illusions et laisse déjà présager une majoration du compte de taxes pour les déchets l’an prochain.

« On a un trou de 55 000 $ dans le budget qui n’était pas prévu. » Les élus songent à divers scénarios pour amoindrir l’effet sur le budget de fonctionnement de la municipalité. Parmi ceux envisagés, on songe à annuler la collecte de gros rebus normalement prévue à l’automne. En tenant compte du nouveau tarif, à la tonne, on estime être en mesure d’économiser approximativement 12 000 $. Toutefois, on est bien conscient que cela sera insuffisant. Les élus songent, pour l’an prochain, à réduire la collecte des déchets sur une période mensuelle plutôt qu’aux deux semaines comme présentement.

Autre solution, estime Mme Bresse, « sera de sensibiliser davantage les gens à récupérer, composter et pas faire de déchets. Pour arriver là, il faudra aider les citoyens à le faire en donnant plus d’information sur qu’est-ce qui se récupère et comment le récupérer. » La mairesse souligne que les citoyens sont de plus en plus sensibles au compostage ainsi qu’à la récupération. L’année dernière, la municipalité avait amassé 0,51 tonne lors de la journée écocentre. Cette année, l’exercice s’est échelonné sur 10 jours et a permis de récupérer 9,42 tonnes métriques. Le coût pour la récupération est de 8 $ la tonne alors qu’il est de 239 $ pour les déchets, d’insister Mme Bresse. L’année dernière, la municipalité a acheminé 890 tonnes au site d’enfouissement. Avec l’implication de la population, on souhaite réduire ce tonnage qui se traduirait par une économie substantielle pour la municipalité. Pour illustrer l’ampleur de l’effort, Mme Bresse lance « si tous les citoyens se prennent en main et coupent leurs déchets à enfouir de moitié, on n’aurait pas d’augmentation de taxe sur les déchets », lance-t-elle.

Projet pilote des étangs aérés à Ascot Corner

La nouvelle technologie qui sera utilisée permettra d’augmenter au moins du tiers la capacité des étangs aérés.

La municipalité d’Ascot Corner est en voie d’instaurer un projet pilote utilisant une nouvelle technologie environnementale, Écofixe, pour le traitement des eaux usées, qui permettra d’augmenter substantiellement la capacité des étangs aérés, situés au bout de la rue Desruisseaux.

La mairesse, Nathalie Bresse, souhaite ne pas élaborer davantage sur la nature du projet puisqu’une conférence de presse est prévue au cours des prochaines semaines. Même chose quant au montant de l’investissement. Elle se limite à dire qu’il y aura l’annonce de subventions provenant des deux paliers de gouvernements. Présentement, les étangs permettent de desservir 275 unités. On estime que le nouveau procédé augmentera la capacité minimum du tiers, voire même davantage.

Construction du garage municipal et d’une caserne d’incendie à Ascot Corner

La construction de la caserne d’incendie et du garage se fait simultanément et devrait être complétée vers la mi-novembre.

Depuis quelques semaines, les travaux marquant la construction du garage municipal et de la caserne d’incendie à Ascot Corner battent leur plein. La mairesse, Nathalie Bresse, a confiance que les bâtiments seront livrés pour la mi-novembre. C’est l’entrepreneur général Tijaro, le plus bas soumissionnaire, qui a obtenu le mandat de réaliser le projet.

 

Plan d’implantation de la caserne et du garage.

« Présentement, ils sont en train de faire du déblaiement et remblai pour solidifier le sol et ils vont commencer les travaux de construction simultanément pour les deux structures d’acier », d’exprimer Mme Bresse.

Rappelons que le projet au coût de 5 M$ comprend l’achat d’une bande de terrain, effectué il y a maintenant quatre ans, l’aménagement du site et la construction des deux bâtiments. Une enveloppe de 1,4 M$ est prévue pour la caserne, dont une subvention de 810 982 $, alors que le garage commandera un investissement similaire de 1,4 M$ comprenant une subvention de 904 200 $. Évidemment, la municipalité a procédé par règlement d’emprunt pour réaliser les travaux. Mme Bresse précise que le projet n’aura aucun impact sur le compte de taxes des contribuables.

Caserne
Rappelons que la caserne sera d’une superficie de 5 000 pieds carrés incluant une mezzanine à l’intérieur. Le bâtiment aura trois portes. On prévoit installer des tuyaux dans la perspective éventuelle d’amener des fils pour l’installation de bornes de recharge pour des véhicules électriques et pour brancher une génératrice. Le bâtiment sera également doté d’une salle de formation avec cuisinette, un espace de repos et deux bureaux. Sur une partie de la toiture, on procédera à l’aménagement d’une sorte de terrasse extérieure pour de la formation pratique de cordages et d’échelles. La caserne sera classée bâtiment civil, ce qui nécessite un investissement supérieur de 10 % à 15 %. Selon la mairesse, cela est attribuable entre autres à la structure d’acier qui sera renforcie de façon à résister aux tremblements de terre. Mme Bresse mentionne que la caserne sera louée à la Régie intermunicipale d’incendie de la région d’East Angus.

Garage
Quant au garage municipal, il sera d’une superficie de 6 500 pieds carrés. Le futur bâtiment prévoit entre autres, quatre portes, une salle de repos avec cuisinette, un bureau et une mezzanine d’entreposage. Un autre espace servirait pour l’entreposage de pièces et pour de la réparation mécanique. Construit en 1976, le garage est devenu très désuet, de mentionner Mme Bresse.

Achat de terrain
D’autre part, la municipalité a fait l’acquisition d’un terrain appartenant à la fabrique au coût de 20 350 $. Un montant provenant du Fonds de développement du territoire (FDT) devrait couvrir l’ensemble du montant, d’expliquer Mme Bresse. Le terrain situé à proximité de l’Hôtel de Ville, du côté du presbytère, couvre une superficie de 10 184 mètres carrés et s’étend parallèlement à la rue du Collège en plus de joindre, par derrière l’édifice municipal, le futur site où se trouveront la caserne et le garage municipal.

Cours de golf gratuits à East Angus

Peu importe le nombre d’inscriptions, le professionnel Yves Mandeville est toujours heureux de transmettre des connaissances de base et surtout sa passion du golf. Il était fier de prendre la pose devant les photos des anciens professionnels du club, de gauche à droite Charles Laverdière, Yvon
Gendreau, Louis Jacob et Marcel Dion.

Les années passent, mais son enthousiasme et sa passion demeurent aussi tangibles qu’au premier jour. Après 35 saisons, le professionnel du Club de golf East Angus, Yves Mandeville, a toujours le feu sacré et souhaite transmettre son amour du golf aux jeunes. Pour ce faire, il offre, gratuitement, des cours à ceux qui voudront bien s’inscrire.

« Moi, je continue, peu importe le nombre d’inscriptions. J’ai toujours la passion et je suis là pour eux autres. Si je suis capable d’en mettre une couple sur la pelouse, ça sera ça », d’exprimer avec sa verve habituelle le professionnel qui entame sa 36e saison. En transmettant les rudiments de base, M. Mandeville souhaite que les jeunes pratiquent avec leurs parents et de ce fait contribuer à bâtir une relève. Ça fait plus de 20 ans que le sympathique golfeur donne généreusement de son temps aux jeunes. « J’en ai passé des golfeurs, je ne les compte plus. J’ai eu de bons juniors. Justement, j’ai dîné avec un ex-junior de 34 ans, père de deux enfants et on parlait des cours. J’en ai un autre de 40 ans qui est venu payer sa carte de membre, il a trois enfants. »

Cours
Le professionnel ne se formalise pas avec les cours. « Je ne leur complique pas la vie, ce que je veux, c’est qu’ils s’amusent. On apprend des rudiments de base, la position des mains, on essaie de bien étirer, tourner et ramener l’élan. Je ne veux pas en mettre trop. On met les balles sur les tees et on essaie de les amuser. » Encore cette année, deux groupes d’âges les 5 à 8 ans et 9 ans et plus chemineront pendant cinq semaines à compter du 8 juillet. Les plus jeunes débuteront à 9 h les lundis matin, suivis à 10 h par les plus vieux. Le professionnel est en mesure de fournir les bâtons si nécessaire. Toutefois, des frais de 25 $ seront demandés pour l’utilisation des balles. Les garçons et filles désireux de s’inscrire peuvent le faire en composant le 819 832-3643.

Le marché public de Lingwick innove pour sa 10e édition

Avec ses nombreux kiosques, ses produits frais, son choix varié, le Marché de la petite école et le P’tit Pub du marché offrent une expérience des plus intéressantes.

Le Marché de la petite école au Canton de Lingwick innove pour sa 10e saison. Une programmation d’ateliers vient s’ajouter à la foule de produits déjà offerts, tous les vendredis de 16 h à 19 h jusqu’au 6 septembre.

Grâce aux ateliers, les intervenants souhaitent rapprocher le marché des gens en répondant aux interrogations, en stimulant la curiosité et la créativité tout en laissant des souvenirs impérissables. Parmi les divers ateliers offerts, les consommateurs auront la chance de se familiariser avec les insectes au jardin, le compost domestique, cuisiner les abats et découvrir les habitudes alimentaires de nos ancêtres. Les traditionnels barbecues du marché préparés par les producteurs et le retour du concours de conserves et pâtisseries maison reviennent au grand plaisir des adeptes sans oublier le souper raclette de la Semaine des marchés publics du Québec. Comme toujours, le marché abondera en légumes et fruits frais, viandes, produits de boulangerie et plus encore. Nous retrouverons entre autres, Bleuetière Chez Dan, Dominique Pelchat, artisanat et pâtisseries à l’érable, la Ferme Arc-en-ciel, agneau et porc, la Ferme Croque-Saisons, légumes et fruits biologiques, Fumoir de L’étang, produits fumés et lactofermentation et Oliva, olives, condiments. Au fil des semaines, s’ajouteront des créateurs d’artisanat et de produits de soins corporels.

On procédera également à la distribution de plantules d’asclépiade, gracieusement offertes par la municipalité amie des monarques et ce dans le cadre de la campagne L’effet papillon de la Fondation David Suzuki avec la collaboration de la Ferme Croque-Saisons. En outre, on procédera, dans le cadre du projet On préserve la réserve, à une initiation à l’astronomie, jumelée à l’observation des étoiles, offerte en collaboration avec le Club des astronomes amateurs de Sherbrooke.

Le P’tit Pub du marché
Situé sur le même site que le Marché de la petite école, le P’tit Pub du marché sera ouvert au public. Il y sera possible de découvrir la bière des microbrasseries 11 Comtés et Multi-Brasses, de savourer du vin des Cantons-de-l’Est et breuvage sans alcool. Tout juste à côté, le service de restauration La Bouffalyne saura aussi vous rassasier. Il est possible de consulter la programmation complète du Marché sur la page Facebook du Canton de Lingwick.

Autres marchés
Le territoire du Haut-Saint-François regorge de marchés publics qui méritent le déplacement. À Westbury, le marché public, situé aux abords de la route 112 juste à côté de l’Hôtel de Ville, est ouvert les jeudis de 16 h à 18 h 30. Du côté de Scotstown, les amateurs de produits frais auront l’embarras du choix en se présentant au marché public situé au parc Walter MacKenzie tous les vendredis de 16 h à 18 h 30. Comme l’an passé, il y aura de l’animation sur place. Une nouveauté, divers organismes du milieu tiendront chaque semaine un BBQ. La saison débute le 21 juin et c’est l’école Saint-Paul qui tiendra un souper aux hot dog. À Cookshire-Eaton, du côté de Sawyerville, le marché villageois situé à proximité de la route 210 attendra les visiteurs tous les samedis de 9 h à 13 h, à partir du 6 juillet. Le four à pain sera en fonction sans compter la participation de plusieurs maraîchers.

L’agrandissement de l’école de la Source-Vive à Ascot Corner est reporté à l’été 2020

Prévus pour cet été, les travaux d’agrandissement de l’école de la Source-Vive sont reportés à l’été 2020.

L’agrandissement de l’école primaire de la Source-Vive à Ascot Corner sera retardé d’un an, vraisemblablement à l’été 2020. Plusieurs raisons d’ordre environnemental et de soumissions trop élevées expliquent le report.

Gilles Normand, président de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS), parle d’un « total de raisons. » Une portion de terrain situé derrière l’école et comprenant des milieux humides devait servir à l’agrandissement de la cour et de l’école. La CSRS est dans l’attente d’une autorisation du ministère de l’Environnement afin de procéder au remblayage. À cela, s’ajoute la soumission la plus basse reçue lors des appels d’offres qui excède de 22 % le budget prévu. L’enveloppe allouée (avant taxes) pour la construction est de 2,3 M$. Or, la soumission la plus basse est 2,8 M$. « On devra retourner en appel d’offres et cette fois, on le fera plus tôt. En y allant plus tôt avant que le carnet de commandes des entrepreneurs soit rempli, on aura de bonnes chances d’avoir quelque chose de plus intéressant », précise M. Normand.

Ce dernier mentionne que le plan de match initial était d’agrandir l’école au cours de l’été et de compléter avec la cour l’an prochain. Les élèves sont déjà à l’étroit à l’intérieur de l’école, un tel scénario aurait eu pour effet de réduire la cour. « On additionnait les problèmes au lieu de les résoudre. » Avec l’équipe-école et le conseil d’établissement, il a été convenu de tout faire en même temps l’an prochain, d’expliquer le président de la CSRS. Ce dernier assure que les argents prévus à cet effet seront conservés et disponibles. Au total, la CSRS a obtenu 3,4 M$ pour le projet, cela inclut les honoraires des professionnels.
Rappelons que l’agrandissement prévoit l’ajout de quatre classes, un service de garde, de l’espace pour des locaux administratifs et une bibliothèque. Réclamé à grands cris par les parents, l’an passé, l’agrandissement était devenu nécessaire en raison du nombre croissant d’élèves de la Source-Vive au cours des dernières années. On y compte approximativement 311 étudiants. Des réaménagements à l’intérieur de l’école ont été effectués afin de permettre la cohabitation de tout ce petit monde au cours de la présente année scolaire. On devra donc vivre de cette façon l’an prochain.

Rassurée
Le report des travaux de construction de l’école n’inquiète pas la mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse. « Notre crainte au départ était : est-ce qu’ils vont prendre l’argent pour la mettre dans une autre école de la commission scolaire et on n’aura plus d’argent l’année prochaine ? Et qu’il n’y ait pas d’élèves de transférer ailleurs. M. Normand m’a expliqué que ça ne fonctionnait pas comme ça, que l’argent était affecté à l’école et non à la commission scolaire. » Quant aux élèves, d’ajouter la mairesse, seulement trois admissions sont prévues pour la prochaine rentrée scolaire, ce qui ne devrait pas poser problème. Elle demeure donc confiante de voir le projet se réaliser à l’été 2020.

Le canton de Lingwick a le vent dans les voiles

Le canton de Lingwick a le vent dans les voiles. À l’heure où plusieurs petites municipalités, en milieu rural, se battent pour maintenir leur population, Lingwick a réussi à augmenter la sienne passant de 428 en 2016 à 472 actuellement.

La mairesse, Céline Gagné, attribue ce succès au dynamisme de la population qui n’hésite pas à s’impliquer dans divers projets ainsi qu’aux bonnes initiatives du conseil municipal, notamment celle pour attirer de nouveaux résidents. Rappelons que la municipalité s’est portée acquéreur en 2011, de terrains d’une superficie totale de 12,82 hectares situés le long du chemin du Belvédère. Cet espace a été scindé en 15 lots et mis en vente. L’initiative a porté fruit puisqu’une dizaine ont trouvé preneurs, attirant autant de familles et 25 nouveaux résidents. Quatre terrains sont encore disponibles au coût de 4 500 $. Le quinzième est affecté au parc du Belvédère donnant accès à la rivière au Saumon.

Activités
Mme Gagné laisse entendre que le dynamisme des bénévoles de sa localité fait des envieux chez les municipalités voisines. Elle mentionne entre autres le Marché public et son p’tit pub, ouverts chaque vendredi du début juin au début septembre, le Bike stop 108 à la mi-juillet, le festival La Nuit du pont couvert en août, le Village de Noël en décembre, les célébrations de la Fête nationale au pont couvert, le café bla-bla de la Fadoq, les Plaisirs d’hiver du comité des loisirs et les soirées dégustations des Amis de la culture, sans oublier le Centre culturel Oscar-Dhu, contribuent à la vitalité de la petite communauté.

Au niveau touristique, la mise à niveau du parc du Belvédère notamment avec ses sentiers et son abri shed s’avèrent fort prometteurs. On prévoit également ériger un abri permanent au centre villageois juste à côté de l’église où l’on y retrouve déjà plusieurs activités de rassemblements populaires comme le Marché public, le Bike stop 108 et autres. L’abri permanent multifonction offrira plusieurs commodités comme le chauffage, l’éclairage, le son, un four à pain/pizza, des toilettes, un coin pour enfants et autres. Mme Gagné croit que cet ajout permettra également de bonifier certaines activités.

Cohésion sociale
La mairesse est d’avis que ces améliorations contribueront à renforcer la cohésion sociale en facilitant les rencontres et l’échange entre les générations. Mme Gagné estime que l’augmentation de la population et la diminution de son âge médian passent par l’offre de services et d’activités. « Dans un milieu comme le nôtre, ce ne sont pas les emplois qui attireront les gens. C’est le milieu de vie, la qualité de vie. Ça peut même être le sentiment de vivre dans un village utopique », d’exprimer la directrice générale, Josée Bolduc.

Fête de la pêche à Dudswell, Scotstown et Weedon

Tout comme à Scotstown, sur la photo, plusieurs centaines de pêcheurs profiteront de l’activité qui se déroule également à Dudswell et Weedon.

Encore cette année, les municipalités de Dudswell, Scotstown et Weedon accueilleront des centaines de pêcheurs en herbe du plus petit au plus vieux ainsi que les adeptes de ce sport à l’occasion de la traditionnelle Fête de la pêche, qui se déroulera le 8 juin prochain.

Pendant la fin de semaine du 7 au 9 juin, il sera autorisé de pêcher sans permis (sauf pour le saumon d’Atlantique) partout au Québec. Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs est fier de coordonner et de promouvoir les activités de pêche offertes à cette occasion.

Scotstown
À Scotstown, la Fête de la pêche organisée avec la collaboration du Canton de Hampden en sera à sa 20e édition. Le parc du barrage Walter MacKenzie sera le théâtre des activités qui s’amorceront dès 8 h avec les inscriptions. Une cinquantaine de permis seront donnés pour les jeunes de 6 à 18 ans avec un ensemble de cannes à pêche. La distribution se fera selon le principe du premier arrivé, premier servi. Une formation est prévue à 9 h et on effectuera à ce moment l’ensemencement équivalent à 3 000 $ de truites de 8 à 10 pouces. Trois truites auront une étiquette comprenant des prix de 50 $ et deux de 25 $. Les participants doivent s’inscrire pour les prix de présence qui seront tirés tout au long de la journée, pour un total de 1 100 $. Les enfants auront l’occasion de s’amuser puisque de l’animation est prévu. Une cantine sera mise à la disposition du public. En moyenne, près de 600 personnes dont plusieurs proviennent de l’extérieur de la région participent à l’activité fort populaire.

Dudswell
Les amateurs de pêche à Dudswell auront également l’occasion de s’amuser. Les enfants et parents sont attendus dès 10 h 30. Il y aura de l’animation sur place. Une piscine sera aménagée afin de permettre aux jeunes de taquiner le poisson. Un atelier portant sur l’éthique de la pêche, la façon de décrocher un poisson et le remettre à l’eau sans le blesser, l’apprêtage du poisson et autres sera présenté aux participants. Un diner aux hot dogs, gratuit, sera offert. La mise à l’eau des quelque 700 truites est prévue vers midi. La présence d’un agent de la faune pour l’occasion restait à confirmer au moment d’écrire ces lignes.

Weedon
Du côté de Weedon, la Fête de la pêche s’amorcera samedi matin dès 8 h 30 au lac Vaseux, 3208, chemin Magnan. Un total de 600 truites aura été ensemencé la veille. La pêche sera permise exclusivement pour les jeunes de 12 ans et moins jusqu’à 10 h. On remettra une cinquantaine de cannes à pêche et autant de permis aux jeunes qui s’inscriront le matin. Un agent de la faune devrait passer au cours de la journée pour donner diverses informations. Des prix de présence seront tirés durant la journée. Une nouveauté cette année, des membres de la Maison des jeunes Vagabond opéreront un kiosque pour la vente de hot dogs dont les profits iront à l’organisme.

La population invitée à participer au Défi ramasse ta ville à East Angus

Nous apercevons les initiateurs du projet Défi ramasse ta ville de gauche à droite, Tania Neault-Tremblay, Jérémie Delage, Steve Jalbert et Maxime Robitaille.

Cinq participants au projet de croissance de soi Map-O-Saint-François, un service du Carrefour jeunesse-emploi, viennent de réaliser la première phase du Défi ramasse ta ville avec la collaboration des étudiants en Formation préparatoire au travail (FPT 1) de la Cité-école Louis-Saint-Laurent. Fort du succès obtenu, on s’apprête à compléter la phase II ce vendredi en invitant la population d’East Angus à une corvée de nettoyage.

Les participants ont présenté trois projets au conseil municipal d’East Angus concernant la protection de l’environnement. Le Défi ramasse ta ville, en deux phases, l’installation de poubelles additionnelles et de recyclage dans les parcs publics ainsi que l’intégration éventuelle d’un bac à compost pour le centre commercial et le restaurant ont obtenu l’aval des élus.

La première phase du Défi ramasse ta ville réalisée, la semaine dernière, consistait à ramasser les déchets dissipés un peu partout dans le sous-bois adjacent la polyvalente. Avec l’aide des élèves, les participants ont rempli 13 sacs en deux heures. Pour les étudiants, les responsables de la démarche avec la participation de IGA Couture et de la Ville de East Angus leur ont offert un dîner hot dog.

Les initiateurs du défi vont maintenant plus loin en invitant toute la population d’East Angus à se présenter ce vendredi matin 8 h 30 au parc Nicol, pour une corvée consistant à ramasser les déchets à divers endroits stratégiques au sein de la municipalité. Les sites n’étaient pas encore arrêtés au moment d’écrire ces lignes. Les responsables, Maxime Robitaille, Jérémie Delage, Tania Neault-Tremblay, Steve Jalbert et Andréa Glaude sont confiants du succès de l’initiative.

Le projet de croissance de soi s’étale sur une période de quatre mois à raison de trois avant-midis par semaine. Au cours de cette période, les participants apprennent à mieux se connaître, à développer des forces et faire un projet qui touche la communauté. Après réflexion, les participants mentionnent que les valeurs environnementales les rejoignent particulièrement et souhaitaient poser un geste en ce sens. Leur cheminement tire sur la fin et ils sont tous satisfaits de leur démarche. Tania et Jérémie souhaitent suivre une formation, Steve prévoit faire un tour à Intro-Travail pour définir l’orientation à prendre tandis que Maxime est en recherche d’emploi.

Marie-Claude Bibeau échange avec les citoyens

La députée de Compton-Stanstead, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau, a pris le temps d’échanger avec les citoyens dans le cadre d’une tournée de trois forums portant sur l’environnement.

L’ensemble des participants, une trentaine, au deuxième d’une série de trois forums citoyens tenus par Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire au Club de golf East Angus semble apprécier les efforts du gouvernement du Canada en terme de protection de l’environnement. Toutefois, certains considèrent qu’il pourrait faire plus et plus rapidement.

Mme Bibeau mentionne être consciente que pour certains, ça ne va pas assez vite, mais précise que le gouvernement va aussi rapidement que possible en respectant la capacité des autres acteurs de suivre. « Il faut aller juste assez vite pour amener les gens avec nous », précise-t-elle.
La députée-ministre avait invité, la semaine dernière, les citoyens à participer à une rencontre d’échanges. L’objectif était de discuter du plan climatique de son gouvernement visant à contrer les changements climatiques ainsi que du guide Parlons environnement, distribué par son bureau de comté.

La rencontre de près de 2 h a permis aux citoyens de s’exprimer sur diverses préoccupations environnementales comme la réduction du plastique alors que certaines personnes souhaiteraient une intervention musclée du gouvernement. Les OGM, la qualité de l’eau, des lacs, le pipe line et l’aide apportée aux entrepreneurs pour les aider à se conformer aux normes environnementales dans une perspective de développement durable ont fait l’objet des diverses interventions du public. Jean-Paul Gendron, président de l’Agence de la forêt privée de l’Estrie, a souligné que cette richesse naturelle joue un rôle important pour la protection de l’environnement notamment par sa grande capacité de séquestration du carbone. Il ajoute que les 9 200 propriétaires forestiers de l’Estrie sont sensibles à la protection de l’environnement.

Mme Bibeau était satisfaite des échanges au terme de la rencontre. « Les forums permettent d’aller plus loin, d’avoir une discussion franche. » La députée affectionne ce genre de rencontre. « J’aime l’authenticité, le contact direct avec les gens, je suis prête à recevoir les commentaires des gens, les bons, comme ceux difficiles à recevoir. Je veux les recevoir, car mon rôle, c’est de représenter ma région à Ottawa. » Mme Bibeau assure que les commentaires ne tomberont pas lettre morte. « Les membres de mon équipe ont pris des notes et après les trois soirées, on va faire rapport à la ministre de l’Environnement. » La députée entend également répondre aux questions qui demandaient davantage de recherche. Au terme de la rencontre, Mme Bibeau souhaitait avoir rassuré les gens. « Il y a urgence d’agir, j’en conviens, on en convient. Mais il y a beaucoup de choses qui se font. » D’ailleurs, elle invite les citoyens à consulter le site Internet pour en apprendre davantage au www.mcbibeau.liberal.ca.

 

Le député Jacques recherche un nouveau local

Installé depuis plusieurs années à l’intérieur de l’Hôtel de Ville de Cookshire-Eaton, le bureau satellite du député de Mégantic, François Jacques, devra déménager ses pénates au cours des prochains mois.

L’équipe du député de Mégantic, François Jacques, est à la recherche d’un nouveau local pour remplacer le bureau satellite présentement situé à l’Hôtel de Ville de Cookshire-Eaton. Selon la commissaire à l’éthique et à la déontologie, le bureau ne serait pas conforme aux règles et présenterait un potentiel de conflit d’intérêts, d’expliquer Cyndia Lacasse, directrice du bureau de circonscription du député.

La problématique à Cookshire-Eaton découle du fait que les personnes se présentant au bureau du député doivent circuler à l’intérieur des couloirs de l’Hôtel de Ville, devant les bureaux d’employés municipaux. La situation aurait été différente si la porte donnant accès au bureau du député était indépendante de ceux de la municipalité, de préciser Mme Lacasse.

Le député dispose d’une période d’un an pour trouver un local, soit jusqu’à la fin avril 2020. Toutefois, une clause au présent bail lui permet de quitter le bureau actuel en raison d’un préavis de 30 jours.

Déception
La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, est évidemment déçue de la nouvelle règle, d’autant plus que le bureau du député est situé à l’intérieur de l’Hôtel de Ville depuis plusieurs années déjà. Mme Lapointe ne voit pas comment il serait possible d’aménager l’édifice municipal afin de répondre aux exigences. « C’est un édifice patrimonial. On ne peut pas faire ce qu’on veut. On va essayer de chercher ce qu’on pourrait offrir ici. On aimerait bien garder le bureau ici à Cookshire. »

Visites
Mme Lacasse confirme que des membres de l’équipe ont déjà visité des locaux à Cookshire-Eaton et East Angus sans succès, pour l’instant. « On a des contraintes budgétaires et certaines normes à respecter. » Sans cibler d’endroit, elle mentionne que l’équipe recherche un lieu relativement central, Cookshire-Eaton, East Angus voire même Ascot Corner pourrait faire l’affaire. « Nous allons prendre en considération les opportunités, on va les analyser d’un point de vue éthique et sécurité », complète-t-elle.

Dudswell dispose de sa patrouille verte

Nous apercevons de gauche à droite les membres de la patrouille verte, Juliette Zinner et Daphnée Carmel avec un modèle de poubelle à trois voies disposé à divers endroits dans la municipalité.

Depuis quelques semaines, la municipalité de Dudswell dispose de sa patrouille verte. Loin de faire des interventions coercitives, les deux étudiantes en environnement de l’Université de Sherbrooke joueront, auprès de la population, un rôle éducatif, de sensibilisation tout en donnant des trucs sur la façon de gérer la réduction des matières résiduelles et de mettre les substances dans les bons contenants.

L’initiative s’inscrit parmi les orientations de l’un des six axes de développement de la planification stratégique 2018-2028, soit une gestion intégrée et responsable des déchets. La pertinence d’une telle intervention était d’autant plus justifiée du fait que les résidents du grand Dudswell sont tous dotés de bac brun, d’expliquer Marie-Ève Gagnon, directrice générale de la municipalité.

Les étudiantes sont à préparer un plan d’intervention et manifestent leur hâte à rencontrer les gens, les commerçants, entreprises, agriculteurs, organismes et autres. On profitera de l’occasion pour remettre un dépliant pour la sensibilisation de la campagne J’y participe, Dudswell Durable, mon milieu de vie !
« L’objectif, c’est qu’on veut être les meilleurs en terme de réduction à la source de déchets et cela passe par un changement de nos habitudes. » Mme Gagnon est consciente que cela nécessitera du temps et l’intervention de la patrouille verte vise entre autres un rôle de sensibilisation et d’éducation. « On croît que c’est par là que ça passe si on veut réduire les déchets. Réduire nos quantités qu’on envoie chez Valoris, au site d’enfouissement et réduire nos coûts d’enfouissement. »

Intervenantes
Les deux membres de la patrouille verte sont à préparer un plan d’intervention qu’elles mettront à l’œuvre dans les prochains jours. Au cours de la rencontre qu’elles souhaitent établir avec les résidents, on parlera de la façon de changer ces habitudes pour rendre plus facile la réduction des déchets à la source. On prendra le temps de voir avec les personnes comment elles gèrent leurs matières résiduelles, où va chaque chose. Les intervenantes jetteront un coup d’œil dans les bacs pour mieux informer sur la façon de faire et comment apporter les améliorations nécessaires. On profitera de l’occasion pour élargir le champ d’intervention et parler de divers sujets si nécessaire comme les bandes riveraines, les plantes envahissantes et autres. Sur approximativement 1 000 unités de logement, il est évident que les patrouilleuses se buteront à des portes closes, mais elles invitent les personnes désireuses à obtenir de l’information de les contacter à l’Hôtel de Ville.

Corvée
Les patrouilleuses participeront aux divers événements au cours des prochaines semaines afin de sensibiliser les gens. Une corvée de nettoyage est prévue le 31 mai. On compte y impliquer les élèves de l’école primaire et la population. On prévoit nettoyer les fossés d’une partie du chemin Hooker et Rodrigue ainsi que le centre-ville de Marbleton, la plage municipale et le parc.

Les jeunes femmes en sont à leur premier stage en milieu de travail. « C’est en plein ce que j’aimerais faire plus tard, de la sensibilisation. Je pense que ça passe par là. C’est personne par personne qu’on va changer les habitudes et la mentalité. C’est bien de faire des programmes, mais il faut que les gens y adhèrent », d’exprimer Daphnée Carmel. Le volet sensibilisation fait également vibrer Juliette Zinner. Toutefois, elle apprécie l’organisation municipale, « ça me permet d’en connaître davantage sur l’organisation d’une municipalité. Ça me permet de voir comment ça fonctionne pour organiser des projets, comment on peut faire des actions sur l’environnement et comment on peut changer des choses localement. »

Phase II
Mme Gagnon admet que la municipalité songe déjà à une phase II. « C’est clair qu’on n’arrêtera pas là. Je ne peux dire quoi, mais il y aura une action. » Au terme de leur stage de presque trois mois, les étudiantes déposeront un bilan, voire un genre de portrait environnemental inspiré d’une grille d’évaluation. Elles y présenteront les enjeux environnementaux ainsi que des recommandations.

actualite

Le concert classique pour une bonne cause

Les mélomanes et les personnes désireuses de découvrir la beauté et la subtilité de la musique classique pourront le faire à l’occasion du concert qui sera présenté le 8 juin, à l’église Trinity United de Cookshire-Eaton. En plus de se remplir les oreilles, les participants auront l’occasion de remplir les coffres de la Fondation des CLSC et CHSLD du Haut-Saint-François puisque les profits seront versés à cet organisme.

Trois artistes chevronnés feront vibrer les boiseries de l’église pour l’occasion. Myriam Genest-Denis, flûtiste et responsable de l’activité, comptera sur l’appui d’une habituée, la pianiste Mariane Patenaude. Fidèle à sa volonté d’amener des instrumentistes et instruments différents chaque année, Mme Genest-Denis fera appel au clarinettiste Antonin Cuerrier. Diplômé du Conservatoire de musique de Montréal et tout récemment désigné clarinette solo de l’Orchestre symphonique de Drummondville, l’artiste s’est démarqué sur la scène montréalaise et québécoise en jouant à plusieurs reprises dans les rangs des orchestres symphoniques de Laval, Trois-Rivières et Sherbrooke ainsi qu’avec l’orchestre des Grands Ballets Canadiens. Les concerts classiques estivaux diffèrent avec ceux de Noël puisqu’ils sont essentiellement instrumentaux.

Fondation
L’argent recueilli, plus de 256 000 $ en 14 ans, notamment grâce au concert classique estival et de Noël, a permis à la fondation d’améliorer la qualité de vie des usagers que ce soit par l’acquisition d’équipements, l’aménagement de salons de la famille, de parcs et autres. Rappelons que le spectacle sera présenté le 8 juin à compter de 19 h 30 au coût de 20 $. Les personnes désireuses d’obtenir de plus amples informations et réserver peuvent le faire en composant le 819 875-5697 ou le 819 821-4000 poste 38506.

Festi-Quad à La Patrie : Un incontournable

Plusieurs centaines de quadistes sont attendus au populaire Festi-Quad à La Patrie.

Le populaire Festi-Quad qui attire année après année plusieurs centaines d’amateurs provenant de divers clubs en région et de l’extérieur se déroulera le samedi 15 juin, à La Patrie. L’Abri-Bois sera au centre des activités.

Les activités débuteront dès 10 h par une visite guidée à la mine d’or à Chartierville. Au cours de l’avant-midi, les enfants et adultes désireux de taquiner la truite pourront s’adonner à ce sport. On prévoit même un service pour arranger le poisson avec de la glace disponible. Les enfants pourront également s’amuser avec divers jeux et se faire maquiller. Une cantine sera sur place tout au long de la journée.

De 10 h à 12 h 30 aura lieu la période d’inscription pour les compétiteurs désireux de participer au tir de quad et de Mud Drive prévu en après-midi. Les amateurs de danse seront aussi servis à souhait à compter de 13 h avec Serge Breton.

Les participants auront l’opportunité de savourer un méchoui en début de soirée. Le repas sera suivi de la remise des prix des différentes compétitions. Une soirée dansante permettra de faciliter la digestion. On profitera également de l’occasion pour effectuer le tirage de nombreux prix de présence. Vers 22 h, le ciel s’illuminera sous les feux d’artifice suivi du feu de joie. Le président du Club Quad Mont-Mégantic, Fernand Prévost, mentionne que le feu d’artifice sera encore époustouflant. Il rappelle que les profits seront investis pour le maintien et le développement des sentiers. Pour obtenir de plus amples informations, consultez le site web www.clubquadmontmegantic.com ou composez le 819 888-2511.

Mise en scène d’un dérapage percutant en prévision des bals de fin d’année

Le soleil commence à faire sentir ses doux rayons, les journées d’ensoleillement sont de plus en plus longues, la fin des classes approche et les vacances estivales pointent à l’horizon. Tous les ingrédients se mettent en place pour que les étudiants puissent célébrer et festoyer, et ce, particulièrement à l’occasion des bals de finissants. Mais avant d’ouvrir les premières cannettes de bière ou de consommer d’autres substances, la direction de la Cité-école Louis-Saint-Laurent, avec la collaboration de partenaires, a tenu à rappeler les risques d’une imprudence en présentant une simulation d’accident mortel dans lequel jouaient des élèves de l’établissement scolaire.

L’aréna Robert-Fournier d’East Angus était le théâtre de la simulation tragique organisée par la direction de l’école avec la collaboration de la Ville de East Angus, le service des incendies de la région d’East Angus, les ambulanciers de l’Estrie et de la Sûreté du Québec du Haut-Saint-François.

Les élèves de 4e et de 5e secondaire ont eu droit à la présentation d’un court métrage mettant en scène deux couples d’étudiants festoyant et enfilant les consommations jusqu’au moment où trois d’entre eux décident d’aller casser la croute à un restaurant, en automobile. S’enchaîne la mise en scène de l’accident impliquant deux véhicules face à face. Un premier conducteur a traversé le pare-brise et est mort sur le coup. Des trois autres occupants du véhicule, le conducteur semble indemne, la jeune fille a un violent choc nerveux avec quelques blessures alors que le passager du siège avant ne survivra pas à ses blessures. C’est à ce moment que les survivants saisissent la gravité de leur geste irréfléchi.

Les ambulanciers, les pompiers interviennent en temps réel avec tout l’équipement nécessaire, brancard, appareil de réanimation, pinces de désincarcération, collier cervical et autres. Le policier sur place fait souffler le conducteur dans l’appareil alcootest pour constater qu’il est en état d’ébriété. La lecture du motif de conduite en état d’ébriété causant la mort et l’arrestation avec les menottes constituent un moment fort de la mise en scène.

Réflexion
Étudiants de 5e secondaire, Ezerick Boutin et Camille Auger-Lavigne participeront au bal des finissants. Ils admettent que la présentation fait réfléchir et précisent qu’ils seront prudents. « Moi je connaissais les acteurs et personnellement ça m’a touché. Ça aurait pu arriver à n’importe qui, n’importe comment. Ça prend juste 30 secondes et ta vie peut changer », de mentionner le jeune homme. Impressionnée par le côté réaliste de la mise en scène, Camille Auger-Lavigne mentionne : « cette année, c’est notre bal. C’est clair qui a du monde de notre classe qui vont boire », mais elle ajoute qu’elle prendra les moyens pour ne pas se mettre en danger. Il en va de même pour les acteurs accidentés, Jérémi Desbiens, Jérémi Deschamps et Lorie Labranche, tous du 5e secondaire. « Oui, j’avoue que ça m’a marqué », d’exprimer le jeune Desbiens. « Moi, j’ai eu de la misère à me mettre dedans, mais quand il est mort, ça m’a donné une claque dans la face », d’ajouter Jérémi Deschamps. « Pour moi, c’était vraiment réaliste, une vraie situation, de vraies larmes. Quand tout le monde est arrivé, les ambulanciers, policiers, ça m’a donné un vrai choc. » Le fait d’avoir joué la scène augmente le degré de sensibilisation auprès des jeunes acteurs. « On le vit vraiment réellement, on sait ce qui peut arriver pour le vrai si on a un accident. » Mais que feront-ils pour le bal de juin prochain ? « On va fêter en apportant une tente et attendre au lendemain matin. »

Rosalie Nadeau, enseignante en français au 5e secondaire, est membre du comité organisateur. À sa quatrième édition, toujours à cette période de l’année, l’objectif est toujours le même : sensibiliser les jeunes au danger d’abuser de l’alcool ou autre substance et de prendre la route. « On fait ça aussi pour le bal. On veut pas en perdre. C’est une petite famille, une petite école; nos jeunes, on en prend soin. » Le choix d’élèves de 5e secondaire est important, ajoute Mme Nadeau. « Ils (étudiants) font le saut quand ils savent que c’est un des leurs qui est dans l’accident, leurs amis, un des leurs qui décède, de leur gang, ça frappe. On veut qu’ils gardent en tête que ça pourrait arriver pour vrai. » Renée Mongrain, une maman de Weedon, qui a initié le projet présenté aux deux ans, souligne l’importance de la simulation et invite les municipalités et parents à contribuer financièrement à la réalisation de l’initiative qui commande un déboursé approximatif de 10 000 $. Quelque 65 élèves termineront leur passage au secondaire à la Cité-école Louis-Saint-Laurent et les responsables souhaitent ne déplorer aucun accident.

Le dernier droit s’amorce pour la réfection de l’église Saint-Louis-de-France

Véritable joyau architectural et patrimonial, l’église Saint-Louis-de-France à East Angus entame le dernier droit de sa vaste rénovation entreprise en 2007. La récente implication financière du gouvernement du Québec de 123 751 $ s’ajoutant à la contribution du milieu de 53 036 $ permet d’entamer le début d’une série de travaux qui devraient se terminer, si tout va bien, à temps pour marquer le centenaire du bâtiment religieux en 2023.

Les responsables du comité de financement, dont le curé de la fabrique de la paroisse Saint-François-de-Laval, Daniel Gilbert, avaient convié les divers donateurs, bénévoles et médias à l’annonce de l’aide financière. On a profité de l’occasion pour présenter à la trentaine de personnes présentes un bilan des travaux effectués et ceux à venir. Le député de Mégantic, François Jacques, mentionnait être porteur de « bonne nouvelle pour tous ceux et celles qui partagent la conviction que le patrimoine est un atout pour notre avenir collectif. » L’aide financière, précise-t-il, est attribuée par l’entremise du programme visant la protection à la transmission et la mise en valeur du patrimoine culturel à caractère religieux découlant du ministère de la Culture et des Communications. Le montant octroyé couvre 70 % des coûts du projet de 176 787 $.

Mentionnons que la mise de fonds de 30 % du milieu provient principalement des recettes de la boutique Les Trouvailles au profit de l’église. Marie Aubin Roy, fondatrice de l’initiative amorcée en 2013, mentionne que l’apport de la boutique est multiple. Il permet de recueillir des fonds pour la restauration de l’église, de créer un esprit d’entraide dans la paroisse, d’offrir des articles à bas prix aux familles et encourager le recyclage. Tout indique que c’est avec des sous qu’on fait des dollars et beaucoup de dollars puisque la boutique a amassé plus de 155 000 $. Un groupe de bénévoles s’occupe de recueillir et mettre en état, si nécessaire, les objets. La générosité des gens à donner des articles et la précieuse contribution de la Pharmacie Proxim East Angus, Desruisseaux, Laliberté et Chouinard à prêter gracieusement le local contribuent au succès de la boutique. Les trouvailles au profit de l’église est ouverte tous les vendredis de 13 h à 16 h. Exceptionnellement, elle sera ouverte au public pour la grande vente de garage qui se tiendra les 17, 18 et 19 mai prochains.

Travaux
Les travaux, présentement en cours, prévoient une intervention de maçonnerie (transept) côté presbytère, les ancrages, solins des contreforts, côté presbytère, solins sur les contreforts, solins de toiture et le fenestrage (3e rosace), côté presbytère.

Autres travaux
Selon les intervenants, le coût du projet en cours avec ceux à venir nécessiteront un investissement global de 1,3 M$. La fabrique a déjà amassé la moitié du 400 000 $ nécessaire pour la participation du milieu. Même qu’une demande d’aide financière est déjà déposée pour la phase prévue l’an prochain. Pour ce qui est du reste, on projette solliciter d’autres partenaires financiers.

Bilan
Les travaux de restauration de l’église Saint-Louis-de-France amorcés depuis 2007 ont nécessité jusqu’à présent un investissement de 3 M$. Au cours de cette période, on a procédé à la restauration des toitures, l’installation d’un système d’alarme incendie, la restauration du clocher et entamé le début des travaux de maçonnerie. Selon les prévisions, une fois complétée, la réfection de l’église s’élèvera à 4,2 M$. Outre les subventions gouvernementales, la population, les commerçants, entreprises et municipalités de East Angus et Westbury auront contribué financièrement et sous différentes formes à la réalisation du projet. Mentionnons que le bâtiment religieux bénéficie de la cote d’évaluation « exceptionnelle » du Conseil du patrimoine religieux du Québec.

actualite

Nouvelle demande d’appui des chasseurs de Cookshire-Eaton

La dernière tentative des chasseurs du secteur Cookshire-Eaton, s’opposant au registre des armes à feu, de faire adopter une résolution d’appui à leur égard par le conseil municipal, a échoué. Les élus ont convenu lors de la dernière séance ordinaire de rejeter la proposition et maintenir la position de neutralité adoptée dans le dossier.

La mairesse, Sylvie Lapointe, assure que les élus ont bien lu la résolution proposée, mais ceux-ci préfèrent garder la neutralité de la municipalité. « La loi est provinciale, elle est adoptée. Je pense que la ville a fait sa part en organisant une réunion avec le député. Lui-même a dit aux deux représentants qu’ils vont revenir avec ça, pas à court terme, mais ils vont revoir le projet. » Interrogée à savoir si la demande des chasseurs était déraisonnable, la mairesse rétorque : « non, c’est pas déraisonnable. C’est leur droit de s’opposer à ça, mais nous la municipalité, on veut être neutre. »

Déception
Aucune délégation de chasseurs n’était sur place pour entendre la réponse de la municipalité. Mme Manon Élisabeth Carrier représentait en quelque sorte les demandeurs. Au terme de la rencontre, elle a fait part de sa grande déception, mais préférait ne pas émettre de commentaire. Jean Tremblay, chasseur et résidant de Johnville, fait également part de sa déception. « La décision de la municipalité, explique-t-il, est probablement le reflet de la population de ne pas s’impliquer. Le fait qu’ils (élus) n’appuient pas leurs citoyens me dérange un peu plus, c’est plus ça. La journée qu’ils vont demander l’appui des citoyens, ça va ressembler à ce qu’eux autres viennent de faire. Faut quand même qu’ils donnent l’exemple. Je pense que ça n’envoie pas un bon message. » Quant aux menaces lancées par certains chasseurs de boycotter les commerces locaux, M. Tremblay ne croit pas que ça serait une bonne idée. « Notre but n’est pas de détruire les commerces. On se tire dans le pied si on fait ça. » Pour sa part, Luc Veilleux, qui a participé à la rencontre initiée par la municipalité avec le député François Jacques, était évidemment déçu de la décision des élus, mais s’est refusé à émettre le moindre commentaire.

Fête de reconnaissance envers les bénévoles

C’est au Chalet des Érables à Cookshire-Eaton que le Centre d’action bénévole (CAB) du Haut-Saint-François a profité de l’ambiance cabane à sucre pour offrir une petite douceur à quelque 136 bénévoles provenant des quatre coins de la MRC, dans le cadre de la traditionnelle fête de reconnaissance qui se déroulait sous le thème Et si on osait… bénévoler.

L’ambiance de l’endroit « se marie à merveille avec toutes les petites douceurs quotidiennes que vous apportez aux bénéficiaires et à la population sous forme de divers services et implications », d’exprimer France Lebrun, directrice générale du CAB, en s’adressant à l’assistance. Jacinthe Massé, présidente de l’organisme, souligne l’importance de rendre « hommage au dévouement et à la contribution, vous le méritez, nous le méritons. Comme bénévole, vous utilisez beaucoup d’heures et souvent dans l’ombre. Vous êtes une source de réconfort. Vous jouez un rôle essentiel dans le CAB, ce qui fait en sorte de pouvoir maintenir tous ses services. On a besoin de bénévoles, n’hésitez pas à transmettre votre enthousiasme, c’est valorisant d’aider les gens. »

Robert Roy, préfet de la MRC, s’est adressé à la foule en précisant « le Haut-Saint-François est riche en bénévolat. Ne minimisez pas l’impact que vous avez sur la communauté. » Les députés de Compton-Stanstead et Mégantic, Marie-Claude Bibeau et François Jacques, ont souligné à tour de rôle l’apport important des bénévoles qui font une différence dans la société.

Rappelons que l’implication bénévole des membres du CAB est multiple que ce soit pour le maintien à domicile, visite à domicile, les repas communautaires, la popote roulante, les chauffeurs bénévoles et bien d’autres. Ces personnes souvent dans l’ombre jouent un rôle essentiel au maintien et développement de la qualité de vie sur le territoire.

©2026 Journal Le Haut-Saint-François