Pierre Hébert

Pierre Hébert

Pierre a été directeur général du Journal pendant 32 ans, de 1991 à 2023.

Newport pays homage to René Tétreault

At the closing of the last regular council meeting on June 4, the municipal councillors of Newport used the occasion to highlight the 34 years of the political life of the ex-councillor, René Tétreault, giving him a watch bearing an inscription of the dates of his service and the name of the municipality.

Tétreault had few words to express his gratitude and surprise. “I am very surprised and very glad. It has been a pleasure all these years. I think that the councils over the years succeeded in doing good work,” he said, speaking in French. Tétreault retired from political life at the close of his last mandate, which ended in November 2017. He admitted having occasionally thought about withdrawing from the municipal world. “I thought about it from time to time, but now I figured that it was time for me to retire.”

René Tétreault began his career as municipal councillor in 1979. Over the years, he had a break of four years, during the merger of Newport with Cookshire. He was re-elected when Newport de-merged four years later.
The mayor of Newport, Lionel Roy, shared 21 years of political life with Tétreault, either as fellow councillor or as mayor. He emphasized the great punctuality of Tétreault. “He was always present, and did a good job of defending his area.” Clarifying that elected councillors are remunerated, Roy indicated that the many hours Tétreault dedicated to his job practically amounted to volunteer work.

Des œuvres de Marie Cuerrier-Hébert À la Maison John-Henry-Pope tout l’été

L’artiste Marie Cuerrier-Hébert a bien voulu prêter une trentaine de toiles de son imposante collection pour les présenter tout l’été à la Maison de la culture John-Henry-Pope à Cookshire-Eaton. Ils étaient plus d’une trentaine de personnes au récent vernissage marquant le début de la saison estivale, en compagnie de l’artiste de 90 ans.

« J’espère que vous allez partir avec quelques sentiments et émotions », de mentionner en toute humilité Mme Cuerrier-Hébert. L’artiste engagée qui se positionne devant les grandes questions qui préoccupent l’ensemble de l’humanité s’exprime à travers ses œuvres acrylique sur toile et panneaux de bois. Parmi les œuvres, on retrouve également des dessins au fusain sur papier marquant le début de carrière, dont Ballerine, produite en 1953. Sur les deux étages de la galerie, on constate des œuvres relatant sa carrière à travers les années jusqu’en 2018. Les visiteurs ont la chance de constater l’évolution et le cheminement de cette dame à travers ses toiles. Mme Cuerrier-Hébert admet avoir cédé devant l’insistance de la commissaire Anne Bilodeau. « Anne m’a appelée et dit : Marie, je suis commissaire pour la galerie d’art à Cookshire et c’est toi que j’ai choisi pour venir exposer. J’ai dit : Anne, j’ai pu 20 ans, j’ai pu 40 ans. Choisis en un autre plus jeune. Elle m’a dit : tu as rien, rien à faire. Nous autres, on va chercher les affaires chez toi pis on va les ramener à la fin de l’exposition. Elle m’a dit : Marie, il faut que tu viennes à Cookshire; on va aller chercher les toiles chez toi et on va les rapporter. Qu’est-ce que vous voulez, j’ai dit OK. »

Comme message, Mme Cuerrier-Hébert mentionne : « l’écrivain écrit ce qu’il vit, ce qu’il ressent. C’est la même chose pour un artiste, il s’agit pas de copier un paysage qui est là, sinon prenez une photo. Si vous l’aimez, prenez le temps, vous avez tout ce qu’il faut, les arbres, les roches, le firmament, l’eau, les montagnes, les nuages. Prenez tout ça ensemble, mettez tout ça de côté et mettez-les sur un tableau. Organisez-les comme vous voulez. Ça, ça serait le message », complète-t-elle. L’exposition est en cours jusqu’au 2 septembre tous les jours de la semaine de 10 h à 17 h.

Concerts
Pour une deuxième année consécutive, les amateurs de musique classique auront droit aux concerts pique-nique IGA Cookshire. La participation des gens, l’an dernier, a poussé les organisateurs à récidiver. Les représentations se dérouleront derrière la Maison de la culture John-Henry-Pope, à compter de 11 h 30. Le premier concert est prévu le dimanche 15 juillet et mettra en vedette le quintette de cuivre composé de Robin Doyon, Stéphane Beaulac, tous deux trompette, Christian Beaucher, cor, Martin Ringuette, trombone et Jean-Philippe Dutil, tuba. Le suivant, un trio à cordes se produira le 12 août avec la participation de Julie Garriss, Isabelle Longpré, toutes deux, violon et Marie-Ève Beaulé, violoncelle. Le dernier spectacle de la saison, un trio de bois mettra en vedette Myriam Genest-Denis, flûte traversière, Andréanne Chartier Labrecque, hautbois et Karine Breton, basson.

Le Jour de la Terre dit merci

Des représentants de l’organisme Le Jour de la Terre ont profité de la récente distribution de barils pour le récupérateur d’eau de pluie et de composteurs pour rendre hommage et remercier les IGA Cookshire Famille Genest-Denis et Couture East Angus de leur implication indéfectible depuis dix ans.

Les deux magasins d’alimentation s’impliquent financièrement au Fonds Éco IGA par le Jour de la Terre depuis les tout débuts. Leur participation avec plusieurs autres IGA au Québec ainsi qu’au Nouveau-Brunswick permet aux personnes de se procurer, entre autres, les barils à coût abordable. « On trouvait ça important. Chaque année, on prend des ententes, puis on embarque dans les projets qu’ils ont à nous proposer. On s’implique avec eux », d’exprimer Jean-François Blais, directeur du IGA Couture East Angus. Du côté de Cookshire, Pierre Genest-Denis, membre de la famille Genest-Denis, propriétaire du magasin d’alimentation : « C’est une façon de travailler différemment et de s’impliquer dans la communauté. On est fier de notre implication. » « Je suis fière de voir que les gens de chez nous s’impliquent et contribuent au développement durable », d’ajouter Sylvie Lapointe, mairesse de Cookshire-Eaton.

Scotstown mène une opération charme

C’est dans le but de favoriser la rétention de ses citoyens et d’attirer de nouvelles familles que la municipalité de Scotstown met en vente cinq terrains sur la rue Osborne, avec un programme de revitalisation comprenant un congé de taxes réparties sur trois ans.

« Je crois que c’est la première fois que la municipalité fait ça. Ça vient d’être lancé en mai », d’exprimer le nouveau maire, Dominique Boisvert. « Ce sont des terrains que la municipalité a acquis au cours des dernières années. Principalement, nous aimerions attirer cinq nouvelles familles, mais c’est aussi pour les résidents de Scotstown. Nous offrons cinq terrains avec des conditions avantageuses », ajoute-t-il. La municipalité mettra, si ce n’est déjà fait, l’offre de vente sur le site internet de la municipalité et Facebook. On y inscrit qu’il s’agit de cinq terrains boisés au cœur de Scotstown, non loin de la rivière au Saumon. La vente est pour la construction de résidence uni ou bifamiliale. On y parle également d’un généreux programme de subvention consistant pour les cinq constructions neuves d’un congé de taxe de 100 % la première année et de 50 % pour les deux suivantes. Les terrains sont d’une superficie identique soit de (114,8 pi x 78,74 pi) ou de 35,05 mètres de profondeur par 24,38 mètres de frontage. On précise que l’usage des terrains devra être à caractère résidentiel. Le prix de vente est fixé à 6 000 $ plus les taxes applicables. L’acquéreur devra acheter qu’un seul terrain. Il devra construire une résidence d’une valeur minimale de 95 000 $ incluant le terrain. La ville s’engage à raccorder la nouvelle maison aux réseaux publics d’aqueduc et d’égout à l’exception des conduites devant être installées sur le terrain privé qui seront aux frais du propriétaire.

Par ailleurs, le propriétaire disposera d’un délai maximum d’un an pour déposer une demande de permis de construction pour une résidence permanente. Elle devra être érigée en conformité avec la réglementation d’urbanisme de la ville, dans les deux ans et l’aménagement du terrain devra être complété dans un délai maximum de deux et demi à compter de la date de signature de l’acte de vente entre l’acquéreur et la ville.

Le maire Boisvert insiste pour dire que ça bouge à Scotstown. « On constate qu’il y a eu énormément de ventes de maisons à Scotstown depuis un certain temps. Depuis le début de 2018, quatre maisons se sont vendues sur la rue Albert. Des gens de Scotstown ont acheté, mais aussi six occupants. D’autres familles reviennent. Une dizaine de maisons ont été achetées ou vendues. Il y a beaucoup de mouvement », de compléter le maire tout enthousiasme.

Ça promet à La Patrie au Festival Rock’n’Blues

Pour une cinquième année consécutive, les amateurs de rock et de blues se donneront rendez-vous à La Patrie les 3 et 4 août prochains, pour participer au Festival Rock’n’Blues.
En fait, le festival se mettra en branle le samedi à l’Abri-Bois, mais la veille, les amateurs auront un avant-goût de ce qui s’annonce. L’ensemble des musiciens du Rock’n’Blues se donneront rendez-vous, le vendredi soir à 21 h, à l’Hôtel Prévost, pour participer à un jam session.

Le festival, pour ainsi dire, se mettra en branle dès 14 h par un concours de band, d’expliquer l’organisateur Charles Gaudreau. « Le gagnant aura une participation automatique sur la carte du Rock’n’Blues 2019 », précise-t-il. À 17 h, s’amorcera les spectacles avec le groupe Greenwoods & The Grass suivi de Passe moé la puck qui fera un hommage aux Colocs. Le moment fort du festival sera sans aucun doute le band formé de Breen Leboeuf, Rej E Lachance, Bob Saint-Laurent et Jeff Smallwood. Ces musiciens réunis comptent plus de 160 années d’expérience musicale et en feront profiter les amateurs. Le groupe Triple Threat Blues Band complétera la soirée en présentant un hommage à Janis Joplin.

Les spectacles seront présentés sous l’Abri-Bois, beau temps, mauvais temps. Un service de bar et de cantine sera disponible sur place. On procédera au cours de la soirée au tirage de quatre guitares Godin. Un camping, gratuit, sera mis à la disposition des festivaliers. Le coût pour la journée est de 20 $ par personne et gratuit pour les jeunes de 14 ans et moins.

Retombées
L’organisateur du festival mentionne que les profits serviront à mettre sur pied une école de musique et faire l’acquisition d’instruments. L’activité a attiré plus de 500 personnes l’année dernière et M. Gaudreau souhaite en accueillir davantage pour l’édition 2018. « Ça monte chaque année », compte-t-il.

Des jeux d’eau pour le 50e anniversaire du Camping Beau-Soleil

Le Camping Beau-Soleil à Weedon célébrait récemment son 50e anniversaire et pour l’occasion, on a procédé à l’inauguration de jeux d’eau. D’autres activités comme un méchoui et une soirée dansante marquaient le demi-siècle d’existence du site comprenant 167 lots.
Le propriétaire du site, Louis Borne, a souligné avec émotion l’importante contribution des bénévoles ayant contribué à la réalisation du projet. L’installation et l’aménagement de six modules de jeux d’eau ont nécessité un investissement de 65 000 $ avec la contribution des bénévoles. « Ça s’est fait avec du jus de bras. Le camping, c’est une petite communauté et en gang, on peut faire des choses », d’exprimer M. Borne. D’ailleurs, il a profité de l’occasion pour dévoiler une plaque identifiant la contribution de tous les bénévoles au projet. Cette marque d’appréciation sera affichée à l’entrée du camping. Ce dernier a également remis quelques plaques individuelles à certains bénévoles. Il rappelle que diverses activités de financement ont permis d’amasser 18 000 $, facilitant la réalisation du projet.

Accompagné de son fils Patrick et de sa conjointe Claire, M. Borne n’a pas caché sa fierté de ce qui avait été réalisé au cours des dernières années. « L’an passé, on a entré l’internet HV par fibre optique et cette année, on a ajouté le Wi-Fi. Avec les jeux d’eau, on s’est mis sur notre 31 pour le 50e. » Propriétaire du camping depuis 2014, M. Borne lance « je veux vous donner le camping le plus beau avec les meilleurs campeurs du monde et c’est vous autres. »

Mentionnons que le comité de bénévoles pour la fête du 50e a profité de la soirée pour rendre hommage aux divers propriétaires depuis la création du camping.

Vaste campagne pour sauver les étoiles

La MRC du Haut-Saint-François lance une vaste campagne de sensibilisation sous le thème On préserve la réserve. L’initiative, une primeur, vise à informer et sensibiliser les gens à se conformer au règlement d’éclairage extérieur tout en préservant et développant le sentiment d’appartenance envers la Réserve internationale de ciel étoilé du Mont-Mégantic.

Élus municipaux, représentants des députés, du parc national et de l’Observatoire du Mont-Mégantic, participaient au lancement, soulignant chacun l’importance de préserver cette richesse naturelle, la première à avoir obtenu le statut de Réserve internationale de ciel étoilé au monde. La MRC a prévu diverses actions de communication auprès des écoles primaire, secondaire, du grand public ainsi que des entreprises agricoles, commerciales et industrielles.

Lise Got, responsable de la campagne, rappelle que l’objectif est d’informer la population de façon générale, mais également sur les produits d’éclairage extérieur conformes au règlement. Parmi les actions qui sont déjà posées et qui le seront, on retrouve la transmission d’informations auprès des quincailleries du territoire. « On a identifié pour chaque bannière du territoire et même certaines à l’extérieur, les lumières qui sont conformes à notre règlement et on va soutenir les quincaillers dans l’amélioration de leur offre », d’exprimer Mme Got. Les agriculteurs sont également dans la mire. On distribuera de l’information pour mettre en évidence les avantages d’un éclairage approprié en plus de mettre en valeur les fermes qui auront effectué des améliorations, précise-t-elle. Mme Got ajoute que les entreprises et commerces du Haut-Saint-François seront informés par le truchement de l’Info-Bulletin de la Chambre de commerce et qu’on souhaite mettre en valeur les conversions par des publireportages. Un autocollant pourrait être remis aux commerçants qui se seront conformés. Ils pourront l’afficher bien en vue, comme sur la porte du commerce. Il y a également un volet grand public, précise Mme Got, où l’information sera diffusée par le journal régional et le canal municipal ou communautaire. On propose également de faire la promotion d’activités qui touchent l’astronomie que ce soit dans les écoles ou dans les camps de jour pendant la saison estivale. La campagne est appuyée de deux outils de communication qui ont été développés, soit un dépliant qui sera distribué dans les municipalités, les quincailleries et lieux publics. Il présente la Réserve internationale de ciel étoilé et donne les grands principes de l’éclairage soit de bien évaluer le besoin, contrôler l’orientation, l’intensité, la période et d’éviter la lumière bleue nocturne. Cette dernière a un impact sur la santé et le voilement des étoiles, précise-t-on sur le document. Le deuxième outil, une feuille où l’on retrouve l’inventaire des luminaires conformes par bannière de quincaillerie. On projette aussi en produire un autre qui toucherait le secteur commercial et agricole. L’inventaire est également disponible sur le site de la MRC.

Nathalie Laberge, directrice aménagement et urbanisme à la MRC, précise que les élus adopteront une nouvelle réglementation, plus simple quant à son application, sur la pollution lumineuse. « Il s’agit d’un règlement qui va diriger les gens vers les bonnes façons de faire comme diriger l’éclairage vers le bas, la quantité de lumière émise et autres. » Évidemment, la tâche d’appliquer la réglementation reviendra aux municipalités. Mme Laberge ajoute « nous, on ne s’est jamais approprié cette richesse de ciel étoilé. Donc, les élus ont décidé de lancer une campagne en mettant des moyens en place de faire en sorte de sensibiliser les citoyens, sensibiliser les commerces pour que les gens voient le potentiel de cette réserve-là. En fait, on souhaite en faire un développement économique à vocation », complète-t-elle. Tout en soulignant l’implication des divers intervenants au fil des années pour créer et préserver la réserve de ciel étoilé, le préfet suppléant, Richard Tanguay, souligne que « c’est une fierté locale. C’est quelque chose qui nous rend uniques et il faut savoir en profiter. »
Sébastien Giguère, responsable de l’éducation au parc national du Mont-Mégantic et coordonnateur scientifique à l’ASTROLab du Mont-Mégantic, précise que c’est l’engagement de toute une population qui va permettre de perdurer la réserve internationale de ciel étoilé. « Regarder les étoiles, c’est une des activités les plus anciennes de l’humanité. Je pense une des plus belles et des plus inspirantes aussi. » Il ajoute que « ce beau spectacle est en voie de disparition puisque 99 % des habitants en Amérique du Nord vivent sous un ciel pollué par la lumière et plus de 80 % des gens ne voient plus le spectacle de la Voie lactée. Les enfants qui grandissent dans les grandes villes ou les banlieues n’ont jamais vu c’est quoi un ciel étoilé. L’existence de la réserve est super importante pour l’avenir de notre observatoire qui est le plus performant dans l’est de l’Amérique du Nord, le plus grand en sol canadien. Le ciel étoilé, ce n’est pas vrai que c’est juste pour les astronomes ; c’est pour tout le monde », complète-t-il.

L’Observatoire du Mont-Mégantic est également fier de s’associer à la campagne de sensibilisation. Mathieu Ouellet, directeur des opérations de l’Observatoire, mentionne que des avancées technologiques ont été rendues possibles grâce à l’Observatoire. « On a développé ici, des grands instruments qui vont dans les plus grands télescopes du monde. » M. Ouellet ajoute « que la pollution lumineuse c’est pas juste pour les astronomes, que c’est un problème, les biologistes sont préoccupés, ça a un impact sur les animaux, les plantes réagissent à la lumière bleue. » Dans le même esprit, Martin Aubé, professeur de physique au Cégep de Sherbrooke, mentionne selon une étude internationale à laquelle il a participé que l’exposition nocturne à la lumière bleue pourrait être associée à un risque accru de souffrir d’un cancer du sein ou de la prostate.

La MRC du Haut-Saint-François a investi quelque 15 000 $ dans la campagne plus le temps en ressources humaines. Une évaluation de la situation sera effectuée plus tard.

Agrandissement de la Source-Vive à Ascot Corner

Les parents de quelque 50 élèves fréquentant l’école primaire de la Source-Vive à Ascot Corner respirent mieux. Le député de Mégantic à l’Assemblée nationale, Ghislain Bolduc, a annoncé au nom de son collègue ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Sébastien Proulx, l’investissement de plus de 3,4 M$ pour l’agrandissement de l’école, qui sera complété pour l’année scolaire 2019-2020.

Rappelons que cette décision fait suite à de nombreuses représentations de parents, et du conseil municipal d’Ascot Corner auprès de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS), qui a déposé une demande d’agrandissement prioritaire auprès du ministère de l’Éducation. Les parents avaient obtenu un sursis de la CSRS quant au déplacement des élèves en attendant la réponse du ministère. Une décision négative aurait contraint une cinquantaine d’élèves à se déplacer vers l’école primaire Notre-Dame-des-Champs à Stoke.

Le président de la CSRS, Gilles Normand, lance « inquiétez-vous pas, les élèves n’iront pas à Stoke. Ça, c’est un dossier de réglé. Ascot Corner est une municipalité rurale, distincte et la présence d’une école primaire dans la municipalité est très importante pour la vie communautaire. »

Agrandissement
Selon M. Normand, le début des travaux est prévu pour « l’été 2019, le temps de faire les devis, préparer les projets, définir l’endroit et les besoins. Le tout devrait être prêt pour la rentrée scolaire 2019-2020, c’est l’objectif qu’on vise au départ ». L’agrandissement de 644 mètres carrés comprend quatre classes, un service de garde, l’ajout de 35 mètres carrés à la bibliothèque ainsi que des locaux polyvalents.

Rappelons que la CSRC a déposé la demande prioritaire d’agrandissement en septembre dernier et la réponse positive vient d’être annoncée, ce qui est assez rapide comme dénouement. Le député Bolduc attribue cela au fait « qu’il y ait une concertation entre les acteurs, ça a un effet multiplicateur. Je dois mettre l’emphase là-dessus, la municipalité, la commission scolaire, la députation, les gens du milieu, les parents, tous les gens se sont concertés. C’est facile pour un député quand tout le monde derrière nous dit : vas-y, c’est ça ta job. J’ai convaincu le gouvernement et j’insiste sur le mot ruralité a des besoins particuliers. L’école est très importante comme outil de cohésion communautaire; ça devenait un élément critique dans le développement de la communauté à Ascot Corner. » M. Bolduc admet également que le contexte économique favorise une prise de décision semblable.

Pour Éric Mageau, conseiller municipal à Ascot Corner, « c’est une victoire pour les élèves, les parents. Tout ce beau monde-là va rester chez nous et c’est ce qu’on voulait dans le fond. C’est une victoire autant pour les promoteurs de la municipalité. C’est une suite logique au développement de la municipalité. La municipalité trouvait inconcevable et inacceptable le déplacement d’élèves vers une autre école. D’un point de vue communautaire et économique, c’était carrément une catastrophe, on ne se le cachera pas. Ascot Corner est en pleine expansion au niveau de son développement. Devant l’ampleur de l’enjeu, la municipalité n’avait d’autres choix que de s’impliquer. Je remercie le député Bolduc et les commissaires, la commission scolaire d’avoir compris c’est quoi l’enjeu. »

Pour la directrice de l’école, Sandra Viens, l’arrivée de nouveaux élèves en attendant l’agrandissement demande une réorganisation à l’interne que ce soit pour l’utilisation de local ou des heures de dîner, mais elle est satisfaite de l’annonce. L’école accueillera une douzaine de nouveaux élèves pour la rentrée de septembre prochain. Ce nombre devrait grimper à 40 d’ici cinq ans.

La CDC souligne 15 ans d’implication

C’est dans une atmosphère de fête avec tapis rouge et vin d’honneur que les membres de la Corporation de développement communautaire (CDC) du Haut-Saint-François accueillaient leurs nombreux invités au Club de golf East Angus, pour souligner le 15e anniversaire de l’organisme œuvrant à améliorer la qualité de vie des gens du territoire.

Plusieurs maires, représentants des municipalités et des députés Marie-Claude Bibeau de Compton-Stanstead et Ghislain Bolduc de Mégantic, sans oublier les nombreux partenaires, participaient à l’événement. Les responsables de la CDC ont profité de l’occasion pour présenter quelques réalisations effectuées au cours des dernières années. On a remis à chaque participant des documents dont un recueil des paroles des élèves de la Cité-école Louis-Saint-Laurent dans le cadre du projet #ellenapasditoui auquel participaient La Passerelle, le Centre des femmes du Haut-Saint-François, La Méridienne, centre d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale et de la Corporation de développement communautaire. On a également présenté plusieurs capsules à saveur humoristique, mais combien sérieuse sur le thème #ellenapasditoui.

Autre fruit du travail de la CDC, la présentation du documentaire : La diversité sexuelle et de genre en ruralité «Le Haut-Saint-François, une histoire d’amour.» Plusieurs personnes, hommes et femmes témoignent de leur différence. On a également relaté plusieurs bons coups au cours des années, dont le récent colloque sur la diversité sexuelle en milieu rural tenu à Gould.

La présidente de la CDC, France Lebrun, a tracé un bref historique de l’organisme, émule du Mouvement des organismes communautaires (MOC), puis du Groupe d’action pour l’enrichissement collectif (GAPEC) avant d’en arriver à la naissance de la CDC en 2001. Elle rappelle diverses actions de la CDC dont le grand rassemblement des organismes en 2004, pour favoriser l’échange et la complémentarité. On retrouve aussi la création du Fonds de dépannage et solidarité HSF, Communauté en fête, la participation à l’approche territoriale intégrée «ATI» qui sera précurseur du comité solidarité HSF comme on le connaît aujourd’hui : plan pour contrer la pauvreté, activités et projets pour favoriser l’enrichissement de la population du territoire. L’organisme a également contribué à la création d’une carte des ressources du HSF (2010), un bottin des ressources de dépannage.

« Aujourd’hui, la CDC connaît une maturité qui lui permet de jouer de plus en plus son rôle d’être aux côtés de l’ensemble des organismes communautaires pour les aider à avancer, à revendiquer de meilleures conditions, à soutenir la population du HSF. La CDC est aussi de plus en plus reconnue comme un acteur important dans le développement socio-économique de la région », de soutenir Mme Lebrun.

Membre depuis la première heure de la CDC, Andrée Larrivée estime qu’après 15 ans, « la CDC vieillit bien et on a gardé notre vision. On a travaillé à se faire connaître et reconnaître. Ç’a changé, maintenant on sent qu’on fait partie de la solution. La CDC est assez innovatrice et vous allez voir, on n’a pas fini de vous surprendre. » La CDC travaille avec les organismes du territoire et les municipalités à améliorer la qualité de vie des gens du Haut-Saint-François.

Le Marché de la petite école entame la saison 2018

Déjà reconnu pour son cachet unique, le Marché de la petite école à Lingwick entame sa 8e saison. Les nombreux kiosques avec des producteurs variés et le P’tit pub du marché incluant la partie restauration sont ouverts au public depuis la semaine dernière et le seront tous les vendredis à partir de 16 h, jusqu’au 7 septembre.

Plusieurs invités et citoyens ont participé au lancement officiel vendredi passé. La chorale Dud’ili’d’Ham et sa vingtaine de chanteurs ont donné le coup d’envoi de la saison 2018. Tout comme pour les années précédentes, les amateurs de marché public seront servis à souhait. Ils auront le choix parmi une grande variété de produits comme bleuets, pain artisanal au levain, pâtisserie à l’érable, de l’agneau, des légumes biologiques, des croissants, de la truite fumée, du sanglier, du lapin, de la dinde, des olives, condiments et autres. Au fil des semaines, s’ajouteront également des créateurs d’artisanat et de produits de soins corporels.

La popularité du P’tit pub n’est plus à faire. Chaque vendredi, on y servira entre autres, des vins du vignoble l’Orpailleur ainsi que des bières en fût de la microbrasserie Multi-Brasses et d’autres bières. Café, eau et jus complètent l’offre. Soulignons une nouveauté soit le prêt de jeux de société au P’tit pub. Encore cette année, un service de restauration sera offert.

Les incontournables
L’organisation du Marché de la petite école bonifiera son offre au cours de la saison avec un volet culturel. Jean-Marc De Raeve se produira le 20 juillet alors que Geny & Matt feront de même le 10 août. Quant à Théo Forest-Laplante, il fera de même en duo le 7 septembre. Mentionnons que parmi les incontournables, il y aura les repas spéciaux comme celui du 10 août pour célébrer la semaine des Marchés publics. On a profité de l’ouverture du marché pour distribuer gratuitement des semences asclépiade contribuant à protéger les papillons Monarque. Le concours de conserves maison revient également pour le 10 août.

Autres marchés
Rappelons que le territoire du Haut-Saint-François compte d’autres marchés publics qui mérite le déplacement soit les jeudis à Westbury, juste à côté de l’hôtel de ville, accessible par la route 112; à Scotstown, les vendredis au parc Walter MacKenzie ainsi que les samedis à partir du 7 juillet au marché villageois à Sawyerville, situé à proximité de la route 210.

Tournoi de golf de la Chambre de commerce

C’est 91 golfeurs qui ont bravé une température plus qu’incertaine pour participer au tournoi de golf annuel de la Chambre de commerce du Haut-Saint-François. L’activité se déroulait sur les allées du Club de golf East Angus. Plus d’une centaine de personnes ont participé au souper au cours duquel on a procédé au tirage de plusieurs prix. L’édition 2018 était rehaussée par la participation de Marc-Olivier Désilets, directeur adjoint à la production chez Léo Désilets, maître herboriste et Emballages Façoteck. Fondée en 1974, l’entreprise qui produisait au départ de la gomme de sapin et des produits comme la gomme de pin, d’épinette, herbes racines et écorces s’est développée au fil des années. Elle fabrique aujourd’hui plus de 85 produits de santé naturels. En 2005, s’ajoute la filiale Emballages Façoteck, spécialisée dans le conditionnement à façon de produits pharmaceutiques, naturels et cosmétiques. L’entreprise située à Scotstown compte plus de 35 employés et constitue un bel exemple de dynamisme entrepreneurial en région.

MYM Nutraceuticals acquiert les terrains à Weedon

MYM Nutraceuticals, la municipalité de Weedon et Les Entreprises Boisvert, propriétaire des terrains convoités dans le cadre du projet de culture de cannabis médicinal, ont paraphé l’entente notariée la semaine dernière. L’entreprise, dont le siège social est à Vancouver, est maintenant propriétaire des terrains situés sur le rang 2 pour une superficie approximative de 400 acres comprenant une gravière à laquelle la municipalité pourra s’approvisionner gratuitement.

Le maire de Weedon, Richard Tanguay, a confirmé la nouvelle au journal régional Le Haut-Saint-François, la semaine dernière. Rappelons que la municipalité avait déposé une offre d’achat auprès du propriétaire des terrains dans laquelle était précisé qu’elle se gardait le droit de le transférer à une tierce partie.

La transaction s’élève à 660 000 $, payé par MYM Nutraceuticals dont 60 000 $ sont versés à la municipalité pour frais de gestion, d’expliquer M. Tanguay. Ce dernier n’a pas caché sa joie et la satisfaction du fait que MYM Nutraceuticals est maintenant propriétaire des terrains. Le maire de Weedon est d’autant plus heureux, car l’entreprise lui donne le droit d’exploitation de la gravière. « Nous récupérons la gestion de la gravière pour la municipalité. On achète en moyenne de 5 000 à 7 000 tonnes de gravier par année ce qui représente entre 70 000 $ et 80 000 $ par année. On aura à le passer au tamiseur, mais c’est une économie substantielle pour nous. » Le maire prétend que la municipalité n’aura pas besoin d’acheter de gravier pendant les 10 à 15 prochaines années. Selon nos sources, MYM devrait faire d’autres annonces au cours des prochains jours.

Lancement de la saison touristique HSF

Avec des nouveautés sur le plan touristique jumelées avec les classiques déjà bien établis, la nouvelle saison touristique dans le Haut-Saint-François promet d’occuper, d’ébahir, d’instruire et de charmer les visiteurs qui choisiront de découvrir le territoire.
Une trentaine de personnes, des propriétaires et représentants d’entreprises touristiques et promoteurs d’événements ont participé la semaine dernière, à l’Abri-bois à La Patrie, au pied du majestueux mont Mégantic, au lancement symbolique de la nouvelle saison touristique du Haut-Saint-François. C’est avec un plaisir et une fierté évidente qu’ils ont profité du deux minutes qui leur était accordé pour mousser rapidement leur entreprise, attraits ou événements. Une vingtaine d’attraits touchant l’hébergement, les activités sportives, culturelles, divers événements, expositions, l’agrotourisme avec de nombreux jardins à découvrir, les marchés publics et autres ont été évoqués, donnant un avant-goût de ce qui attendait les visiteurs. Isabelle Couture, de la SADC et de Tourisme Haut-Saint-François, souligne l’apport et le dynamisme des acteurs touristiques faisant en sorte que le Haut-Saint-François prend de plus en plus de place sur la scène touristique estrienne. « Je suis très fier de voir où on s’en va au niveau touristique. De plus en plus, vous nous donnez du contenu, vous créez des attraits innovants et de plus en plus, c’est intéressant », précise-t-elle en s’adressant aux intervenants présents.

Guide
Tourisme Haut-Saint-François a également profité de l’occasion pour lancer son nouveau guide des attraits touristiques du Haut-Saint-François. Le document de 44 pages en français et autant de pages en anglais se démarque par sa couverture. « On a présenté un guide différent des autres. La couverture, cette année, se démarque aussi par un paysage nocturne. Le visuel de la couverture est tiré de photos du photographe Alain Coulombe », d’exprimer Mme Couture. Le guide, abondamment illustré, inclut l’ensemble des aspects touristiques du territoire dans chacune des 14 municipalités. Les événements, hébergement, agrotourisme, restauration, parcs, boutiques spécialisées, sport/nature/plein air, culture et patrimoine y sont mentionnés. On y retrouve également des nouveautés comme La Brasserie 11 comtés avec le volet restauration offert par le Jardinier déchaîné. L’exposition John-Henry Pope, présentée à l’intérieur de la petite église de pierres St-Peter’s, juste à côté de la Maison de la culture à Cookshire-Eaton, promet également. Le bistro Le Petit Écossais à Scotstown saura surprendre les visiteurs. Évidemment, les classiques toujours populaires comme le Parc régional du marécage des Scots, le Musée Eaton Corner, Les Jardins Vivaces de Fernand, La Ruée vers Gould, la mine d’or à Chartierville sans oublier la côte magnétique et bien d’autres assurent une offre touristique plus qu’intéressante. Le guide imprimé à 5 500 exemplaires sera disponible dans les divers bureaux touristiques de l’Estrie et à quelques endroits à l’extérieur du territoire estrien.

Bureau mobile
Une nouveauté, assez originale, est mise de l’avant pour rejoindre les visiteurs, soit un bureau d’informations touristiques mobile. Il sera présent dans les divers événements et attraits sur le territoire de la MRC du Haut-Saint-François. Armée de guides et de cartes de la région, la préposée accueillera tous les visiteurs en quête d’informations touristiques, où qu’ils soient. Enfin, on a profité de l’occasion pour dévoiler la gagnante du concours lancé quelques semaines plutôt avec la collaboration du Parcours de marche au cœur de Mégantic et de nombreux partenaires Gagne ton parcours de marche ! Mme Annie Fontaine de Drummondville se mérite donc le prix d’une valeur de 1 000 $ incluant un parcours de marche avec une personne de son choix, l’hébergement, les repas et de nombreuses surprises.

Ajout de deux nouveaux services professionnels au Centre de santé Cookshire

Vraisemblablement à partir du 3 juillet, le Centre de santé Cookshire sera plus riche de deux nouveaux services professionnels soit de physiothérapie et d’ergothérapie, grâce à l’ajout d’une clinique de réadaptation.

Il s’agit de deux entreprises indépendantes Physio Atlas et Ergo 2000 qui unissent leurs efforts pour offrir le nouveau service dans le Haut-Saint-François. Cette clinique de réadaptation utilisera une partie de l’espace disponible dans l’agrandissement du château Pope à Cookshire-Eaton. Ces entreprises ont déjà pignon sur rue au nouveau Complexe de la santé à Sherbrooke.
La médecin Stéphanie Blais-Boilard, copropriétaire du Centre de santé Cookshire, est heureuse de l’arrivée de nouvelles ressources. « Moi, ça me rassure. Depuis novembre, on prend plein de nouveaux patients, pis on leur trouve plein de nouvelles maladies et là on est responsable de tout ça. Donc, ça prend des professionnels autour pour nous aider à mieux desservir nos patients. On préconise l’approche multidisciplinaire. C’est de plus en plus prouvé qu’on ne peut plus être tout seul. On ne peut plus être des hommes orchestre et être bon dans tout. Il faut pallier avec des professionnels qui vont être bien meilleurs que nous pour faire un bon bout de chemin avec le patient. D’être plusieurs, c’est comme avoir plus d’armes autour. Il faut aller avec d’autres professionnels. » Mme Blais-Boilard n’a pas l’intention de s’arrêter là et aimerait bien ajouter, dans un avenir prochain, d’autres services professionnels que ce soit en santé mentale, avoir plus de support psychologique, psychosocial et orthophonique.

Nouveau service
Éric Bouchard, physiothérapeute et copropriétaire de Physio Atlas, soutient que c’est assez rare que deux entreprises (physiothérapie et ergothérapie) s’unissent pour offrir ce genre de service. Indépendants du centre de santé, les professionnels travailleront en collaboration avec le personnel en place. « L’avenir est à la collaboration », d’exprimer M. Bouchard. Il mentionne avoir eu de l’intérêt en constatant que l’équipe du Centre de santé Cookshire, « est jeune, dynamique, ça nous ressemble un peu. La volonté de vouloir travailler en équipe et l’opportunité qu’on avait de faire quelque chose avec Ergo 2000. »
Si tout va bien, la nouvelle clinique ouvrira ses portes le 3 juillet à raison de trois jours semaine incluant deux soirées. « Au début, il y aura un physiothérapeute et un ergothérapeute », de mentionner M. Bouchard. Le service se développera progressivement de telle sorte qu’on aimerait, sur un horizon de trois à cinq ans, avoir sur place trois physiothérapeutes, deux ergothérapeutes et une secrétaire.

La clinique de réadaptation disposera des équipements nécessaires et s’adressera à toute la population du Haut-Saint-François. Parmi les services de physiothérapie, on retrouvera la rééducation vestibulaire (problème d’équilibre et étourdissement), la thérapie par ondes de choc radiales (tendinopathies chroniques), la rééducation de l’articulation temporo-mandibulaire (problème de mâchoire), l’utilisation des aiguilles sous le derme ou puncture physiothérapique avec aiguilles sèches, la physiothérapie pédiatrique (soins de la petite enfance), expertise en douleurs chroniques et thérapie miroir (syndrome douloureux régional complexe) et expertise en blessures sportives (course à pied, hockey, football, ski, etc.)
Seront également aménagés sur place des appareils comme du vélo stationnaire, tapis roulant, ergo cycle, elliptique, des poids libres, un système de poulies avec poids et autres appareils pour travailler l’équilibre.

Ergothérapie
Quant aux services d’ergothérapie, on retrouvera la réadaptation fonctionnelle, le maintien de l’autonomie, le programme de développement des capacités fonctionnelles et de travail, l’évaluation fonctionnelle des aptitudes à la conduite automobile et l’évaluation de poste de travail. Pour le volet santé mentale, on retrouvera l’éducation et gestion du stress, reprise d’un horaire occupationnel et accompagnement dans la reprise d’activités significatives. L’identification des facteurs de risques et accompagnement lors du retour au travail et l’accompagnement dans la recherche de stratégies fonctionnelles pour les personnes présentant un TDA/H s’ajoutent aux services offerts. On offrira également un volet pédiatrie notamment le dépistage et l’évaluation de troubles développementaux ainsi que l’intervention en clinique, à domicile ou encore en milieu de garde ou à l’école.

Mentionnons que l’ajout de la clinique de réadaptation est possible, entre autres, à l’agrandissement du château Pope qui est pratiquement complété. Quant à la clinique de sans rendez-vous, les espaces sont déjà prévus à cet effet. Il reste à effectuer l’aménagement. La campagne de financement est toujours en cours et l’on souhaite compléter l’aménagement le plus rapidement possible selon les sous qui seront amassés.

Construction du garage municipal et d’une caserne d’incendie à Ascot Corner

La municipalité d’Ascot Corner investira près de 5 M$ dans un vaste projet comprenant l’achat d’une bande de terrain, l’aménagement du site, acquis il y a trois ans d’Excavation M. Toulouse, la construction d’une caserne d’incendie ainsi que du garage municipal.

« Tous nos échéanciers sont en prévision de faire la construction à l’automne, mais il se peut que ça aille au printemps prochain. On attend des réponses d’une bibitte qui s’appelle le ministère de l’Environnement », d’exprimer la mairesse Nathalie Bresse. Toutefois, la municipalité attend également des réponses du ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports et du ministère des Finances pour les règlements d’emprunt.

Projet
D’abord, un montant approximatif de 2 M$ est prévu pour l’acquisition d’une bande de terrain, l’aménagement du chemin qui donnera accès au site, la préparation du terrain, l’accès au réseau d’aqueduc et égout, l’amenée probable du gaz naturel, le stationnement, l’éclairage et autres.

Caserne
Un montant approximatif de 1,4 M$ est prévu pour la construction de la caserne qui sera d’une superficie totale de 5 000 pieds carrés incluant une mezzanine à l’intérieur. Certains aspects restent à finaliser, mais il est prévu que le bâtiment aura trois portes. « On prévoit pour l’avenir. La porte est prévue au cas où on devrait apprêter le camion à échelle en cas de besoin », de préciser Mme Bresse. Au chapitre des prévisions, on procédera à l’installation de tuyaux dans la perspective éventuelle d’amener des fils pour l’installation de bornes de recharge pour des véhicules électriques et pour brancher une génératrice. Le bâtiment sera également doté d’une salle de formation avec cuisinette, un dortoir et deux bureaux. Sur une partie de la toiture, on procédera à l’aménagement d’une sorte de terrasse extérieure pour de la formation pratique de cordages et d’échelles, d’ajouter la mairesse. La caserne sera classée bâtiment civil. « Cela demande un plus gros investissement, ça augmente les coûts de 10 % à 15 %. » Selon la mairesse, cela est attribuable entre autres à la structure d’acier qui sera renforcie de façon à résister aux tremblements de terre. Mme Bresse mentionne que la construction de la caserne était devenue nécessaire. La Régie intermunicipale d’incendie de la région d’East Angus, à laquelle fait partie Ascot Corner, loue présentement une porte pour deux camions dans un bâtiment (M. Miata) situé sur la route 112.

Garage
Quant au garage municipal, une somme de 1,4 M$ est prévue pour sa construction d’une superficie de 6 500 pieds carrés incluant également une mezzanine. Construit en 1976, le garage actuel est devenu « très désuet. Ça fait au moins 13 ans qu’on parle du garage municipal », d’exprimer Nathalie Bresse. Le futur bâtiment prévoit, entre autres, quatre portes, une salle de repos avec cuisinette, un bureau et une mezzanine d’entreposage. Un autre espace est prévu pour l’entreposage de pièces et pour de la réparation mécanique.

Enfin, si tout va bien, la mairesse aimerait que les travaux s’amorcent dès l’automne, mais la municipalité est tributaire des réponses gouvernementales. Selon Mme Bresse, il ne serait pas étonnant que les constructions s’enclenchent au printemps 2019.

Golf Mandeville

Cours de golf gratuits à East Angus

L’enthousiasme des jeunes envers la pratique du golf n’est peut-être plus ce qu’elle était, mais pour le professionnel du Club de East Angus, Yves Mandeville, la passion est toujours là et il offrira gratuitement des cours de golf aux jeunes qui voudront bien s’inscrire.

« Moi, je continue, peu importe le nombre d’inscriptions. J’ai toujours la passion et je suis là pour eux autres. Si je suis capable d’en mettre une couple sur la pelouse, ça sera ça », d’exprimer le professionnel avec son enthousiasme légendaire. Les enfants de 6 à 8 ans et de 9 ans et plus auront la chance de découvrir et pratiquer les rudiments de base de ce sport pendant cinq semaines consécutives. Tous les lundis à partir du 2 juillet, de 9 h à 10 h pour les plus jeunes et de 10 h à 11 h pour les plus grands, ils auront la chance de se familiariser avec cette discipline sportive.

« Mon objectif est de transmettre aux jeunes un peu de ma passion et leur faire découvrir ce magnifique sport. Je leur enseigne un peu la base, mais je ne veux pas trop en mettre. L’important, ce n’est pas de leur compliquer la vie avec des techniques, c’est qu’ils s’amusent. Je ne mets pas ça compliqué. Les jeunes ce qu’ils veulent, c’est frapper des balles et c’est ce qu’ils font », d’expliquer Yves Mandeville, qui entame sa 35e année au Club de golf East Angus.

Celui qui offre les formations gratuitement auprès des jeunes depuis plus de 20 ans précise que le golf n’est pas qu’un sport. « C’est une façon d’être. Ça demande de la concentration et de la courtoisie. » Le professionnel met à la disposition des jeunes les bâtons nécessaires. Bien que le cours soit gratuit, des frais de 25 $ seront demandés pour l’utilisation des balles. Les garçons et les filles désireux de s’inscrire peuvent le faire en composant le 819 832-3643.

Une Fête de la pêche prometteuse

Encore cette année, les personnes, des plus jeunes au plus âgées, désireuses de découvrir les plaisirs de la pêche et les adeptes, pourront s’en donner à cœur joie, le 9 juin prochain, dans le cadre de la traditionnelle Fête de la pêche, qui se déroulera dans les municipalités de Scotstown, Dudswell et Weedon.

Pendant la fin de semaine du 8 au 10 juin, il sera autorisé de pêcher sans permis (sauf pour le saumon d’Atlantique) partout au Québec. Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs est fier de coordonner et de promouvoir les activités de pêche offertes à cette occasion.

Scotstown
À Scotstown, les activités se tiendront au parc du barrage Walter-MacKenzie et s’amorceront dès 8 h avec les inscriptions. « On a 50 permis à donner pour les jeunes de 6 à 18 ans avec un ensemble de canne à pêche. C’est premier arrivé, premier servi » d’exprimer Julie Charron, responsable de l’activité pour le Comité des Saisons Scotstown-Hampden. Une formation est prévue à 9 h et on effectuera à ce moment l’ensemencement équivalent à 3 000 $ de truites de 8 à 10 pouces. Trois truites auront une étiquette comprenant des prix de 50 $ et deux de 25 $. Les participants doivent s’inscrire pour les prix de présence qui seront tirés tout au long de la journée, pour un total de 1 100 $. Les enfants auront l’occasion de s’amuser puisque de l’animation est prévue et possiblement les jeux d’eau sur place. Plus de 500 personnes ont participé à l’activité l’année dernière. Les organisateurs en sont à plus de 15 éditions. La Fête de la pêche attire toujours plusieurs centaines de personnes à Scotstown.

Dudswell
Les amateurs de pêche à Dudswell auront également l’occasion de s’amuser. La distribution d’une vingtaine de cannes à pêche et permis est prévue dès 10 h 30 pour les enfants de 12 ans et moins. Suivra à 11 h un cours d’initiation à la pêche. La participation d’un agent de la faune restait à confirmer au moment d’écrire ces lignes. Un dîner hot-dog est prévu. À 13 h, on procédera à l’ensemencement de 700 truites. Une piscine avec de grosses truites de 12 pouces sera aménagée sur place pour le tirage de prix de présence. Il y aura également une démonstration sur la façon d’apprêter un poisson suivi d’une grillade. Les activités se dérouleront à la plage du lac d’Argent à Dudswell, secteur Marbleton. Le tout est gratuit sauf pour le dîner hot-dog.

Weedon
Du côté de Weedon, la Fête de la pêche s’amorcera samedi matin dès 8 h 30 au lac Vaseux, 3208 chemin Magnan. Un total de 600 truites aura été ensemencé la veille. La pêche sera permise exclusivement pour les jeunes de 12 ans et moins jusqu’à 10 h. On remettra une cinquantaine de cannes à pêche et des permis aux jeunes qui s’inscriront le matin. Les parents sont invités à apporter leur lunch pour un pique-nique familial le midi. Un atelier sur le technique de la pêche devrait être dispensé par un agent de la faune. Cela restait à être confirmé. Des prix de présence seront tirés au cours de la journée.

Dépôt de pétitions de 2000 noms pour la Route 257

C’est lundi en après-midi que Johanne Delage, présidente du Comité de la route 257, a déposé plusieurs pétitions totalisant près de 2000 signatures auprès du député de Mégantic et adjoint au ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports, Ghislain Bolduc.

Les documents signés par les résidents et entrepreneurs de la MRC du Haut-Saint-François et du Granit étaient accompagnés de plusieurs lettres d’appui provenant des commerçants, industries et organismes. Toutes les municipalités du territoire et plusieurs du Granit ont signifié leur appui à la démarche ainsi que les MRC du Granit et du Haut-Saint-François.

Rappelons que le comité réclame la participation du gouvernement du Québec dans la reconstruction durable du tronçon de la route 257 qui traverse les municipalités de Weedon, Lingwick, Scotstown, Hampden et La Patrie. Ces dernières ne font pas que demander, elles s’impliquent au projet. Les municipalités s’engagent financièrement à partager à parts égales les coûts reliés à la mise à niveau du tronçon jusqu’à concurrence de 10 % du coût total, qui pourrait s’élever à plus de 20 M$. Cette forme d’implication de cinq municipalités est tout à fait novatrice, d’insister Mme Delage, et peut servir de projet-pilote pour le gouvernement du Québec, insiste-t-elle. « Ce que nous voulons, c’est un engagement formel du gouvernement avant les élections. » Mme Delage est d’avis que le projet présenté doit être traité à part. « C’est un projet-pilote qui ne sera pas dans des programmes spécifiques, on n’a jamais vu ça au Québec. On pense qu’on va se servir de nous pour des projets à venir. » La présidente du comité a déjà mentionné que la 257 constituait un élément majeur pour le développement économique. Quelques heures avant la rencontre avec le député Bolduc, Mme Delage se montrait confiante quant à la suite des choses. « Ça sent bon, je suis positive », conclut-elle. Pour en savoir davantage sur la rencontre, consultez notre journal en ligne au www.journalhautsaintfrancois.com

Ambrose Kibos de Weedon, candidat NPD dans Mégantic

Ambrose Kibos, résidant à Weedon, sera candidat pour le Nouveau Parti démocratique du Québec (NPDQ) dans le comté de Mégantic, en marge de l’élection provinciale du 1er octobre prochain. Il s’agit du quatrième candidat demeurant sur le territoire du Haut-Saint-François à se présenter pour autant de parti politique.

M. Kibos devait avoir déposé son bulletin de mise en candidature la semaine dernière. Il est le président de l’Association du NPDQ pour la région du centre du Québec-Estrie. Immigrant, médecin de formation et originaire du Kenya, M. Kibos se dit fier d’être québécois. « Avec cette fierté vient la confiance, car les deux sont nécessaires pour moi », précise-t-il.

Le candidat est conscient que la formation politique au Québec est relativement jeune, mais insiste pour dire que c’est le contenu du parti qui le définit. « C’est la somme des possibilités nouvelles d’évolution qu’il offrira aux membres comme l’alphabétisation en milieu populaire, l’augmentation de 2 % de la masse salariale, la hausse du salaire minimum à 15 $, la protection pour les acheteurs de maison, l’assurance d’un fédéralisme asymétrique, les soins dentaires au sein du système public et la santé universelle. »

M. Kibos sollicite la participation des gens à se mobiliser, faire du porte-à-porte, recruter de nouveaux membres afin de renforcer le mouvement. Il ajoute que le parti se bat toujours pour les mêmes valeurs défendues par les anciens dirigeants sur la scène fédérale que ce soit le regretté Jack Layton et Thomas Mulcair.

Sur le plan personnel, « je veux être réaliste avec des objectifs réalistes. Je veux pas être le politicien qui promet beaucoup, mais qui ne donne rien. » Le représentant du NPDQ prend en exemple la tragédie de Lac-Mégantic. Il est d’avis que le gouvernement s’est traîné les pieds, qu’il a manqué de transparence et qu’une décision rapide aurait été possible. « Je veux redonner confiance à la population et rétablir la communication. Ce n’est pas tant la politique qui m’attire comme le fait d’être proche de la population, d’avoir à cœur de combler ses besoins. Je sais que je suis capable de mobiliser, de rassembler. Je veux mettre de l’humanité dans tout ça. Je veux poser les bonnes questions pour pouvoir prendre mes propres décisions. »

M. Kibos est conscient que le défi est de taille pour obtenir la confiance des électeurs. Il a l’intention de prendre le bâton du pèlerin et faire la tournée du comté. « Je vous demande d’avoir le courage de changer les choses pour pouvoir progresser ensemble », complète-t-il.

Reprise des spectacles à Cookshire-Eaton

Marc Longpré, directeur technique dans l’ancien groupe qui présentait des spectacles à la salle Guy-Veilleux, à Cookshire-Eaton, travaille à relancer les spectacles et met en ligne un sondage pour mesurer l’intérêt des gens de Cookshire-Eaton, mais également du Haut-Saint-François.

« Je veux repartir les spectacles à Cookshire. Je sens un intérêt pour la reprise des spectacles. Je suis à finir une étude de marché et je veux mesurer l’intérêt des gens, principalement de la région de Cookshire-Eaton. » L’instigateur mentionne ne pas être seul, d’autres personnes de l’ancien groupe et des nouvelles sont prêtes à s’impliquer, précise-t-il. Si tout va bien, M. Longpré aimerait être en mesure d’offrir une programmation pour octobre prochain et l’hiver 2019.

L’intervenant souhaite compléter sa cueillette d’information dans le but de faire des demandes de subventions. Il mentionne que certaines pourraient être accessibles. « J’ai déjà des chiffres. On attirait en moyenne 122 personnes par spectacle au cours des deux dernières années. »

Quant au véhicule utilisé pour obtenir l’aide financière « est-ce qu’il faudra former un nouvel OSBL ou prendre un support déjà existant ? Ça reste à voir. » M. Longpré refuse de laisser dormir l’équipement qu’il évalue à quelque 117 000 $ sur place, soit à l’intérieur de la salle Guy-Veilleux.

Il aimerait bien présenter les spectacles au même endroit. « La salle Guy-Veilleux appartient à la ville. Il reste à régler des choses techniques comme la mise en commun des équipements et permis de bar pour des réunions temporaires. » M. Longpré croit que c’est réalisable et ajoute « la ville est au courant. »

Ville
La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, mentionne que la ville a été approchée par M. Longpré qui a fait part de son projet. Toutefois, pour l’instant, la municipalité préfère attendre le temps de régler le litige impliquant Loisirs Cookshire. Par la suite, « le conseil pourrait se montrer ouvert », d’exprimer Mme Lapointe.
Le sondage est disponible en anglais et français. Les personnes intéressées doivent procéder par courriel au cookshireenspectacle@bell.net.

Festi-Quad à La Patrie, un rendez-vous monstre

Pour une cinquième édition consécutive, les amateurs de VTT se donneront rendez-vous le 9 juin prochain à La Patrie, dans le cadre du Festi-Quad organisé par le Club Quad Mont-Mégantic.

Plusieurs centaines de quadistes provenant de divers clubs en Estrie, en Beauce, de Chaudière-Appalaches, du Haut-Saint-François et autres sont attendus pour l’occasion.

Les festivités débuteront dès 8 h le matin par un déjeuner sous l’Abri-Bois à l’intérieur duquel on y retrouvera des kiosques d’artisans locaux et régionaux y présentant leurs œuvres. Les activités se répartiront sur différents sites à proximité soit, dès 12 h 15 avec le tir de quad sur le terrain du Centre communautaire suivi en après-midi, sur l’ancien terrain de soccer, avec les compétitions de VTT dans la boue «mud drive». Les enfants et jeunes ne sont pas en reste. Il y aura des jeux gonflables et du maquillage. Un étang sera aménagé permettant aux jeunes de taquiner la truite. Ils pourront même la faire arranger et conserver à l’intérieur d’un sac de glace. Ceux de 4 à 12 ans seront en mesure de montrer leur savoir-faire en quad à l’intérieur d’un circuit fermé d’habileté.

Les participants auront droit à un méchoui pour le souper auquel on attend plus de 280 convives. Le service sera gratuit pour les enfants de 12 ans et moins. Suivra une soirée dansante avec tirages des prix soit un crédit voyage de 2 500 $ en collaboration avec Voyages Charlotte, voyage (vol-hôtel), un forfait de Villa Prévost, deux nuitées pour quatre personnes d’une valeur de 700 $ et une carte cadeau de 250 $ de Performance NC de Lac-Mégantic.
Le président du Club Quad Mont-Mégantic, Fernand Prévost, mentionne avec une satisfaction évidente que le feu d’artifice sera impressionnant. « L’année passée, il était beau. Il sera deux fois plus gros cette année. » Un feu de joie suivra.

Le Festi-Quad sert d’activité de financement. M. Prévost mentionne que les profits sont investis pour le maintien et le développement des sentiers. Le club compte quelque 150 membres et son président aimerait bien le gonfler à 200 prochainement. Outre le nombre de personnes attendu pour le souper, M. Prévost ajoute que plusieurs quadistes s’arrêteront au cours de la journée dans le cadre d’une randonnée.

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